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AL NASSR – La presse saoudienne déballe tout : Mané et son coach : la tension ne dégonfle pas !

Depuis son retour de la Can 2023, Sadio Mané n’est plus le chouchou de Luis Castro, entraîneur d’Al-Nassr. Après la victoire au forceps contre Al Shabab (3-2), la presse saoudienne a fait une révélation sur la star sénégalaise, pourtant créditée d’une bonne performance dimanche.

Al-Nassr est passé par toutes les émotions avant de s’imposer face à Al Shabab dimanche soir 3-2 en Saudi Pro League. Malgré un but sur penalty de Cristiano Ronaldo et un autre de Talisca, Al-Nassr qui a concédé l’égalisation, a arraché la victoire dans les arrêts de jeu grâce encore une fois au buteur brésilien Talisca.
Lors de ce match, Sadio Mané, star sénégalaise de l’équipe, a été remplacé par Luis Castro à la 83ème minute. Cette décision a suscité la colère de Mané, qui a quitté le terrain visiblement contrarié.

«Le match entre Al-Nassr et Al Shabab a été marqué par la colère de Sadio Mané, l’international sénégalais et joueur-clé de l’équipe, suite à son remplacement par l’entraîneur Luis Castro. Ce remplacement a eu lieu lors du match qui s’est tenu au nouveau stade du club Al Shabab. Luis Castro, l’entraîneur d’Al-Nassr, a décidé de faire entrer Ayman Yahya à la place de Sadio Mané à la 83ème minute. Cette décision a provoqué la colère de Mané, qui a quitté le terrain très contrarié par le choix de l’entraîneur portugais», a lâché «Alyaum», un média saoudien, ce lundi 26 février.

Faut noter que ce n’était pas la première fois que Mané fait parler de lui en Arabie Saoudite. A la surprise générale, alors qu’il revenait de la Can 2023 où le Sénégal s’est arrêté au stade des 8es de finale, Mané s’est vu écarter par l’entraîneur Por­tugais Luis Castro pour le match de la Ligue des Champions asiatique. Cette décision avait fait polémique et la presse locale en avait fait ses choux gras.

Les stats impressionnantes de Mané face à Al Shabab
Pourtant Lors du match remporté face à Al Shabab, «SM10» a livré une performance exceptionnelle malgré une sortie controversée à la 83e minute. L’enfant béni de Bambali a été l’un des meilleurs de son équipe sur le terrain et a contribué de manière significative à la victoire de son équipe.

Alors que le match était serré, Mané a démontré toute sa classe et son talent. Durant ses 83 minutes passées sur le terrain, il a été impliqué dans de nombreuses actions-clés. Le double Ballon d’Or africain a réussi à toucher le ballon 35 fois, ce qui démontre significativement sa présence constante sur le terrain. Ses 27 tentatives de passes dont 25 réussies avec une précision de 93%, témoignent aussi de sa capacité à créer des opportunités pour son équipe.
Ce qui a véritablement distingué la performance de Sadio Mané, ce sont ses trois passes-clés qui ont été déterminantes pour le résultat final du match.
En dépit de sa sortie polémique à la 83e minute, son impact dans le jeu était indéniable. Ses passes ont non seulement contribué aux buts de son équipe, mais ont également montré sa vision et son intelligence tactique sur le terrain.
Malgré cette sortie, l’attaquant, passé notamment par Liverpool et le Bayern Munich, a maintenu un niveau de jeu élevé jusqu’à sa sortie.

Galatasaray garde un œil sur Mané
Parallèlement à cette tension entre Mané et son coach, on annonce que Galatasaray a manifesté un vif intérêt pour l’attaquant vedette actuellement sous contrat avec Al-Nassr. Selon les informations relayées par ScouTurk, le club turc envisage sérieusement de recruter le talentueux joueur sénégalais afin de dynamiser son équipe pour les défis à venir.

Alors qu’il se trouve actuellement à la deuxième place du championnat, n’étant qu’à un point du leader Fenerbahçe, Galatasaray recherche des moyens pour consolider sa position et rivaliser avec les meilleures équipes. L’intérêt porté à Sadio Mané s’inscrit dans cette stratégie de renforcement. Cette nouvelle offre une lueur d’espoir pour l’attaquant sénégalais, démontrant que sa réputation demeure intacte en Europe, où il continue d’attiser l’intérêt des grands clubs.

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Remplacement de Sadio Mané: Aliou Cissé aura-t-il le courage d’Amara Traoré ?

Si au milieu, l’ère de Gana Gueye-Kouyaté a pris fin avec l’arrivée de Nampalys Mendy et Pathé Ciss mais surtout les montées en puissance de Pape Gueye, Lamine Camara et Pape Mactar Sarr sans oublier Habib Diarra, Cher Ndour et Boubakary Soumaré qui pourraient prochainement intégrer la tanière en attaque, force est de constater que Sadio Mané n’y arrive plus en un contre un.

Sadio n’a plus aucun impact sur le jeu des lions et retarde à bien des égards les attaques du Sénégal car il n’arrive plus à prendre le couloir.

D’où l’urgence de trouver d’autres jeunes ailiers. Le moins que l’on puisse dire est que le Sénégal dispose d’une pléthore de jeunes ailiers qui ont fait leurs preuves en catégorie jeune. Nos jeunes ailiers sont plus forts qu’Adingra qui a été titularisé lors de la finale 2024 à seulement 22 ans et qui s’est illustré avec 02 passes décisives.

Pour cela, Aliou Cissé doit avoir le courage de miser sur les jeunes ailiers comme Demba Seck, Assane Diao, Amara Diouf, Yaya Diémé, Clayton Diandy sans oublier Samba Diallo, Ousseynou Niang et Ibrahima Dramé.

Ces jeunes n’attendent qu’à avoir leurs chances avec l’équipe nationale. Déjà contre la Bolivie, Demba Seck nous avait démontré en 15 minutes qu’il avait le talent pour être titulaire en équipe nationale.

Le 25 mai 2012, face au Maroc (0-1), Amara Traoré a été courageux pour avoir misé sur un jeune joueur de 20 ans qui évoluait en national. A l’époque personne ne connaissait l’enfant de Bambali. Nous l’avons tous découvert lors de ce match amical. Si Amara Traoré s’était simplement basé sur les performances en club, on aurait jamais connu Sadio Mané car il n’allait jamais être sélectionné en équipe nationale.

Pour le remplacement de Sadio Mané, Aliou Cissé devra choisir entre les différents ailiers précités car ils sont tous talentueux, rapides et très bons en un contre un. A Aliou Cissé et son staff d’ouvrir les portes de la tanière à ces jeunes car on ne peut pas continuer de compter sur Sadio Mané jusqu’à ses 50 ans.

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Alain Giresse, ancien sélectionneur des Lions : « Le Sénégal avait des atouts, des arguments offensifs, mais… »

Ancien sélectionneur du Sénégal, du Gabon, du Mali et de la Tunisie en Afrique, Alain Giresse fait le bilan de la CAN 2023 de Côte d’Ivoire. Expliquant la déroute de certaines grandes équipes dans cette interview avec STADES, il prévient que ces dernières doivent prendre conscience qu’il n’y a plus de petites équipes. Pour la déroute des Lions, il évoque un manque de réussite…

Entretien.

Faites-nous le bilan de la CAN 2023 avec son lot de surprises….

C’était une CAN bien organisée dans de bonnes conditions. Sur le plan sportif et le plan des résultats, c’est une CAN qui nous a surpris, parce qu’on ne s’attendait pas surtout à ce qui s’est passé dans les différentes rencontres. Et notamment à partir de certains moments avec les grandes nations du football, pour certaines elles ne sont pas allées au bout avec la montée en puissance des «petites» nations. Je veux parler des nations moins titrées, puis le pays organisateur qui a été au bord de l’élimination. C’est un miracle, la Côte d’Ivoire s’est ressuscitée. Ils ont eu beaucoup de réussite en demi-finale et finale. On a assisté à des matchs de niveau assez élevé, c’est une belle CAN.

Comment jugez-vous le niveau de cette CAN à 24 équipes ?

Ce n’est pas la première fois que la CAN passe à 24 équipes, mais la différence qui existait avant avec les grands pays de football s’est réduite. Cela permet d’avoir une densité dans le jeu, des imprévus dans les résultats, des surprises. Le niveau du jeu y était avec des équipes bien organisées, tactiquement bien en place. Cependant, les grandes individualités de football du continent, je veux dire les grands joueurs d’Afrique, n’ont pas tous été à la hauteur, peut-être à part Osimhen du Nigeria. C’est une CAN au niveau sportif assez homogène.

Comment analysez-vous les prestations des équipes africaines que vous avez eues à coacher, notamment la Tunisie, le Mali et le Sénégal ?

Je vais commencer par le Sénégal, qui était le tenant du titre. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui ont pu se succéder à elles-mêmes, à part l’Egypte qui a réussi à réaliser un 2ème titre et même 3 fois de suite. Le tenant du titre est toujours attendu. La réussite n’est pas là, ça ne se passe pas toujours comme on le souhaite. Pour l’élimination du Sénégal, la réussite n’était pas là, or pour aller jusqu’au bout, il faut de la réussite.

Après, il y a le Mali, c’est une équipe jeune qui joue bien au football. Ils ont manqué d’efficacité, de réalisme. En football, jouer bien est une chose, mais aussi il faut traduire la qualité de son jeu par du réalisme.

Ensuite, la Tunisie était en dessous de ce qu’elle était capable de produire. On sait que c’est une équipe qui s’appuie sur un collectif, sur une organisation. La Tunisie n’a pas pu se mettre au-dessus des adversaires qu’elle a affrontés.

Coach, pour le Sénégal vous avez dit qu’on a manqué de réussite. Mais, contre la Côte d’Ivoire, le Sénégal a laissé le jeu à l’adversaire, ils ont défendu or tout le monde savait que la Côte d’Ivoire était prenable pour le Sénégal.

Bien sûr que oui, le potentiel du Sénégal est à la hauteur d’une équipe qui peut gagner la Côte d’Ivoire et gagner la CAN. Pour gagner un titre, tout doit fonctionner à tous les niveaux : la mise en place de l’équipe, les secteurs de jeu défensivement et offensivement. Voilà ce qui fait qu’on gagne un titre et on devient champion. C’est tout ce qu’il faut pour que la performance se renouvelle pour le Sénégal. Vous dites que le Sénégal n’a fait que défendre, je n’irais pas jusque-là. L’équipe sénégalaise avait des atouts, des arguments offensifs, on ne peut pas dire que le Sénégal contre la Côte d’Ivoire a été hors sujet.

Ils ont laissé le jeu aux Ivoiriens….

On ne choisit pas si on laisse le jeu ou si les autres nous l’impose. Je ne peux pas entrer dans ces appréciations. On peut avoir un système qui n’a pas bien fonctionné, où l’adversaire peut vous imposer des choses. La Côte d’Ivoire avait survolé le match contre le Sénégal.

Qu’est-ce qui explique le sacre des Ivoiriens ? On ne les voyait pas du tout en finale, a fortiori soulever la coupe…

Quand vous perdez 4-0 lors du 3ème match contre la Guinée équatorial à domicile dans votre CAN, c’est une catastrophe, une honte pour les joueurs. C’est tout ce qui peut arriver de pire. Le Maroc a gagné son dernier match, ce qui a permis à la Côte d’Ivoire de finir meilleur 3ème pour se qualifier. Il y a eu une remise en cause, une prise de conscience de tous les joueurs qui se sont dit : «On a touché le fond, il faut qu’on réagisse et qu’on mette tout en œuvre pour renverser cette situation». C’est ce qu’ils ont réussi à faire, avec une dynamique où tout le monde s’est mis au labeur, à savoir l’effectif, tout le staff technique. Sans cela, ils ne pouvaient pas y arriver. C’est le football, on peut penser qu’une équipe est complètement à la dérive et on s’aperçoit qu’elle peut gagner. C’est une belle leçon que nous a démontré la Côte d’Ivoire.

Au-delà du Sénégal, il y a le cas de l’Algérie qui n’y arrive toujours pas avec Belmadi, le Maroc qu’on attendait eu égard à sa prestation à la Coupe du monde….

Maroc, Algérie, Tunisie, on les a cités, ce sont de grands pays du football. Ces grands pays n’ont pas été au bout. Il va y avoir une remise en cause. On ne peut pas s’endormir sur ses lauriers. C’est le sport, il ne faut pas sans cesse s’imaginer que notre talent suffit. Non, il faut mettre tous les ingrédients pour que ce talent puisse s’exprimer et donner des résultats. Il n’y a plus de petites équipes, on a vu le Cap-Vert, la Guinée équatoriale. Voilà pourquoi les grandes équipes doivent prendre conscience de cela. Ces grands joueurs de haut niveau, de valeur qui jouent dans les grands clubs, quand ils viennent en sélection, une fois qu’ils arrivent, il faut qu’ils rentrent dans un collectif fort face à «ces soi-disant petites équipes». Ce n’est pas souvent le même jeu qu’ils connaissent en Europe. Avec ces équipes, c’est un jeu très engagé, athlétique, des équipes qui mentalement ne lâchent rien. Il faut leur faire face et être capables d’affronter ces équipes-là. De se mettre à leur niveau, en plus d’apporter sa qualité technique qui permet de faire la différence.

Giresse à Dakar ? C’est pour quand ? Guy Stephen est souvent de passage au Sénégal…

Je passe à Dakar, mais je ne m’arrête pas. Je m’en vais en Guinée la semaine prochaine, s’il plaît à Dieu. J’aurais juste deux heures d’escale. Je dois regarder un match à Conakry. Je verrai avec ma disponibilité pour venir à Dakar un jour.

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OM / Après sa prestation XXL contre Montpellier : Iliman Ndiaye met la presse française à ses pieds

Iliman Ndiaye a sorti sans doute l’une de ses meilleures prestations avec l’Olympique de Marseille. Auteur de son premier but au Vélodrome, l’international sénégalais a marqué de son talent le match OM / Montpellier (4-1). De quoi recevoir les éloges de la presse française.

Iliman Ndiaye a fait l’unanimité dans la presse française, au sortir de la victoire de Marseille sur Montpellier (4-1). Auteur du but égalisateur des Olympiens à la 31ème mn et à l’origine du penalty transformé par Pierre-Emerick Aubameyang à la 62ème mn, il a été remplacé à la 81ème mn sous les ovations du public marseillais.

«Il a illuminé le jeu offensif de l’OM»

«Auteur d’un début de match quelconque, le Sénégalais s’est vite repris en égalisant en force (31’), puis en se libérant au fur et à mesure, à l’image de son numéro de soliste avec sa frappe enroulée du gauche (42’) ou du penalty obtenu sur le 3-1 (60’). Il a (enfin) livré une belle copie», se félicite La Provence, un journal pro marseillais, qui a critiqué les prestations du joueur dans un passé récent.

La rédaction de Foot Mercato est également tombée sous le charme de l’international sénégalais. Le site français parle d’une masterclass et lui donne une note de 8/10«Inarrêtable, aux côtés du Gabonais Aubameyang sur le front offensif olympien, l’ancien buteur de Sheffield United a tout d’abord eu le mérite de relancer ses coéquipiers. À la réception d’un centre de Merlin, repoussé, il enchaînait parfaitement pour égaliser (31’). Très inspiré techniquement, brillant dans ses remises, il a illuminé le jeu offensif phocéen»ajoutentnos confrères.

Comme la Provence et Foot MercatoMaxifoot décerne, lui aussi, une note de 8/10 à l’ancien joueur de Sheffield United.

«Une rencontre référence qui peut lancer réellement sa saison»

Le site 90 min est, lui, allé plus loin en attribuant une note de 9/10 à Iliman Ndiaye. «Remuant, mais peu touché, Iliman Ndiaye a eu l’occasion de briller sur un superbe but. Il a mystifié son défenseur avant de fusiller Lecomte du gauche. Ses contrôles étaient souvent malicieux et ses prises d’initiatives bien pensées. Ndiaye a pris encore la profondeur à l’heure de jeu pour obtenir le penalty du 3-1. Il était injouable ce soir (dimanche dernier), précis dans tout ce qu’il faisait. Une rencontre référence pour lui et qui peut lancer réellement sa saison»,écrit le site 90 min.

Critiqué à tort ou à raison depuis son arrivée sur la Canebière cette saison, Iliman Ndiaye (29 matchs, 3 buts, 4 passes décisives) peinait à répéter ses bonnes performances de la saison dernière avec Sheffield United (52 matchs, 15 buts, 12 passes décisives) en Championship, en deuxième division anglaise.

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« On ne change pas une équipe qui gagne »: Aliou Cissé est un entraîneur très limité !

Le principal problème d’Aliou Cissé est qu’il n’a jamais coaché ne serait-ce qu’une équipe de quartier avant de prendre les rênes de l’équipe nationale.

Pour justifier son 5-2-3, ses proches estiment que c’est ce système qui lui a permis d’engranger 03 victoires en match de poule et que face à la Côte d’Ivoire il a donc remis le même système. Ce qui n’est pas du tout vrai.

La seule fois qu’il a utilisé ce 5-2-3 en phase de poule, c’était contre la Gambie (3-0) et juste après ce match, ceux qui me suivent peuvent le confirmer, j’avais dit que l’équipe manquait d’équilibre et qu’il fallait une sentinelle au milieu.

Le match contre la Gambie est l’arbre qui cache la forêt car on a marqué un but matinal sans compter le rouge reçu par les Gambiens et leur grossière occasion ratée à la 48e minute. D’ailleurs contre les Gambiens, Abdou Diallo est sorti dès la 58e minute.

Aussi bien contre le Cameroun (Pape Gueye-Lamine Camara-Pape Mactar Sarr) que contre la Guinée (Pape Gueye-Nampalys Mendy-Pape Mactar Sarr), Aliou Cissé a joué avec 03 milieux de terrain.

Donc, l’argument selon lequel on ne change pas une équipe qui gagne ne tient pas la route.

De plus, pour vous montrer qu’Aliou Cissé est plus que nul, il prend notre meilleur milieu de terrain en l’occurrence Pape Gueye pour en faire la sentinelle notamment face au Cameroun et à la Guinée.

C’est comme si Emerse Faé mettait Seri et Sangharé sur le banc pour demander à Seko Fofana de jouer devant la défense.

Concernant le second point à savoir la gratitude, tous les Sénégalais sont conscients qu’à l’heure actuelle il est le meilleur coach Sénégalais de l’histoire pour être le seul à avoir gagner la CAN chez les A mais en foot il n’y a pas de reconnaissance.

Ce sont les résultats et les objectifs qui comptent. Zidane a remporté la champions League en tant que joueur puis 03 fois en tant qu’entraîneur avec le Réal Madrid, lorsqu’il n’a pas atteint ses objectifs il a fait ses valises.

Après 10 ans passées à la tête de la sélection, Aliou Cissé a été battu tactiquement par un coach qui venait de disputer son premier match officiel. En plus, il n’a pas atteint les objectifs qui lui ont fixés 1/4 de finale du mondial 2022 et finale de la CAN 2024.

En principe, lui même devrait avoir la grandeur de démissionner après n’avoir pas pu atteindre les objectifs qui lui étaient assignés. Tout autre discours n’est que bavardage inutile.

Seneposte

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OM: Gasset livre la clé des performance d’Ismala Sarr et d’Iliman Ndiaye

Iliman Ndiaye et Ismaila Sarr ont retrouvé le sourire depuis le départ de Gattuso. Jean-Louis Gasset a expliqué comment il a redonné confiance à ces footballeurs sénégalais

La prestation des Lions de l’Olympique de Marseille n’a pas surpris le nouvel entraîneur de l’Olympique de Marseille. Après la victoire éclatante de ses hommes face au Montpellier, Jean-Louis Gasset a expliqué comment il a fait pour secouer positivement Ismaila Sarr et Iliman Ndiaye.

« Je les connaissais, puisque j’ai travaillé un peu en Afrique, donc je connaissais bien le Sénégal, toutes les équipes. Et quand je les voyais jouer, je me disais, ‘wow, il y a du potentiel’. Mais pour s’exprimer à Marseille… »

« Le discours pour relancer Sarr et Ndiaye ? Que ce sont des joueurs avec du potentiel. Pendant les premiers jours, il fallait d’abord parler avec les cadres pour les remonter, et ensuite parler avec les jeunes joueurs, des joueurs d’avenir, mais ici, c’est dur. Et s’ils avaient été choisis, leur faire comprendre qu’ils allaient y arriver », a déclaré l’ancien sélectionneur de la Côte d’Ivoire.

L’entraîneur du club phocéen laisse entendre qu’il connaît très bien les joueurs sénégalais puisqu’il suit bien ce qui se passe en Afrique. « Moi, je les connaissais, puisque j’ai travaillé un peu en Afrique, donc je connaissais bien le Sénégal, toutes les équipes. Et quand je les voyais jouer, je me disais, ‘wow, il y a du potentiel’. Mais pour s’exprimer à Marseille, au Vélodrome, devant 60 000 personnes, ça ne vient pas comme ça. Il faut un petit déclic, un petit laps de temps, et c’est ce que je leur ai dit », a déclaré Jean-Louis Gasset.

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Everton : Gana Guèye, une 150ᵉ gâchée par une blessure

Idrissa Gana Guèye (34 ans) vient de disputer son 150ème match de Premier League avec Everton. Le milieu de terrain des Lions a enchaîné une 4ème titularisation depuis son retour de la CAN à Brighton (1-1, 26ème j.). Accroché en fin de partie, Everton (17ème, 21 pts) perd des points dans la course au maintien. L’autre mauvaise nouvelle pour les Toffees, c’est la sortie sur blessure de Gana Guèye (49’). L’international sénégalais avait rejoint Everton en 2016 en provenance d’Aston Villa. Parti au PSG en 2019, il est revenu dans le club en 2022.

Lens : Nampalys Mendy satisfait du contenu

Lens a été surpris par Monaco (2-3) à l’occasion de la 26ème journée de la Ligue 1. Malgré la défaite à domicile, Nampalys Mendy, qui a joué l’intégralité du match, retient du positif. «Ce qui nous a manqué ? Pas grand-chose. C’est vrai que les buts (encaissés) ne viennent pas de nulle part, on a commis certaines erreurs. Mais je pense qu’au niveau de l’attitude, de la combativité, on n’a rien lâché du début jusqu’à la fin. Même en étant menés (0-2), on a réussi à revenir au score, on aurait même pu passer devant. C’est le football, malheureusement on perd à la fin mais on ne s’arrêtera pas là», a réagi le milieu des Sang et Or après la rencontre.

OM : Le clan de Pape Guèye surpris

En fin de contrat et opposé à une prolongation, Pape Gueye (25 ans, 3 matchs) a provoqué la colère de la direction de Marseille, à son retour de la CAN, d’où sa mise à l’écart depuis. Mais samedi, l’entraîneur Jean-Louis Gasset a annoncé la réintégration de l’international sénégalais (voir par ailleurs). Une décision inattendue pour le clan du joueur. Selon L’Equipe, l’entourage du champion d’Afrique en 2021 s’attendait à le voir terminer la saison au placard. C’était sans compter sur l’intervention du nouveau coach en sa faveur.

Betis Séville : Sabaly retrouve le sourire

Arrivé avec une blessure en regroupement, Youssouf Sabaly n’a joué aucune minute lors de la dernière CAN. Le défenseur du Betis Séville était la plupart du temps en tribunes. C’est le 18 février que l’ancien Bordelais a intégré pour la première fois le groupe de performance du club andalou (6ème, 42 pts), depuis sa blessure en début du mois de novembre 2023. Mais il est resté sur le banc face à Alavés en Liga (0-0) et Dinamo Zagred en barrages de l’Europa League Conférence (1-1). Hier, il a disputé l’intégralité du match face à Bilbao (3-1).

Empoli : 3ème but en 3 matchs de Mbaye Niang

Mbaye Niang (29 ans) enchaîne les buts avec à Empoli. Entré en jeu à la 55’ mn, l’international sénégalais a permis à son équipe d’arracher la victoire à Sassuolo (2-3, 64’), à l’occasion de la 26ème journée de Serie A italienne. C’est son 3ème but avec les Azzurri en 3 sorties, tous marqués sur penalty. Revenu en Italie en provenance d’Adana Demirspor, il y a trois semaines, l’ancien du Milan AC a marqué contre respectivement Salernitana (1-3, 88’), Fiorentina (1-1, 56’) et Sassuolo (2-3, 64’).

Anniversaire : Iso Sarr fête ses 26 ans, Krépin 25

Deux internationaux sénégalais, en l’occurrence Ismaïla Sarr de Marseille (26 ans) et Krépin Diatta de Monaco (25 ans) ont fêté, hier, leur anniversaire. Les deux footballeurs sont tous natifs du 25 février, l’un en 1998 (Iso Sarr) et l’autre en 1999 (Krépin Diatta). Mais si Ismaïla Sarr a joué hier contre Montpellier, tel n’est pas le cas de Diatta. Ce dernier soigne toujours une blessure au psoas. 

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Après avoir renouvelé son contrat jusqu’en 2030: Pape Mactar Sarr touche désormais 233 millions FCFA/ mois, soit 2,7 milliards l’année !

A 21 ans, l’ancien joueur de Génération Foot est devenu un milliardaire confirmé. Le natif de Thiès a vu son contrat être renouvelé jusqu’en 2030.

Il perçoit désormais chaque mois 233 millions de FCFA soi 2,7 milliards l’année. Chaque semaine Pape Mactar Sarr touche 53, 7 millions de FCFA. En principe chaque 02 mois, Pape Mactar Sarr a les moyens de construire un immeuble.

Son salaire annuel est donc passé de 609 192 euros soit 399,6 millions à 4 264 346 € par an.

Au lieu de gaspiller son argent en achetant des voitures de luxe, Pape Mactar Sarr gagnerait à bien l’investir car on a vu des anciens internationaux qui peinent à joindre les 02 bouts même si au summum de leur carrière ils étaient des milliardaires.

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Tanière : Krépin, Jakobs et Gana à l’infirmerie, Sabaly et Pape Guèye rejouent

Si pour certains Lions l’après-Can continue toujours d’être un cauchemar, par contre, pour d’autres, c’est la fin de la «gueule de bois».

Commençons par ceux qui ont rejoint l’infirmerie depuis la semaine dernière. On peut citer Krépin Diatta, qui a déjà raté quelques matchs, et Ismail Jakobs, tous les deux absents dimanche lors du déplacement de Monaco à Lens, avec au bout une victoire à l’arrachée des Monégasques (3-2). Une victoire importante de l’équipe du Rocher face à un adversaire direct qui se voit maintenant largué à 5 points pour la course aux places européennes.

En Angleterre aussi, les nouvelles ne sont pas bonnes pour Gana Guèye. Le milieu sénégalais, qui fêtait son 150e match en Premier League, est sorti sur blessure samedi, lors du match Brighton-Everton (1-1), comptant pour la 26e journée.

Pour les bonnes nouvelles concernant la Tanière, on peut citer Youssouf Sabaly et Pape Guèye. Ecarté des terrains depuis plus de 6 mois, autant avec les Lions qu’avec son club, le Betis Séville, le latéral sénégalais a repris goût à la compétition en jouant 90 minutes avec son équipe, au poste de latéral gauche. Une position qu’il connaît bien avec les Lions.

Izo et Iliman, bourreaux de Montpellier
Quid de Pape Guèye ? Le milieu sénégalais, un des meilleurs à la Can, peut dire merci à Gasset. Alors qu’il courait le risque d’être écarté du groupe pour avoir refusé de prolonger, Pape a été relancé par le nouveau coach des Phocéens. Conséquence : il a joué ses premières minutes de l’année 2024 hier face à Montpellier, avec au bout un succès éclatant 4-1.

Justement, pour ce match, deux Sénégalais ont brillé : Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye. Le premier pour avoir permis au second d’ouvrir le score. Sarr sera aussi à l’origine du Csc (4e but), là où Iliman va provoquer le penalty du 3e but inscrit par Aubameyang, auteur d’un doublé. Confirmant ainsi le regain de forme des Marseillais depuis l’arrivée de l’ancien sélectionneur des Eléphants.

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02 milieux de terrain: Aliou Cissé a sacrifié le Sénégal face à l’Angleterre et face à la Côte d’Ivoire

En Coupe du monde, notre match le plus difficile a été celui contre l’Equateur car c’était la victoire ou l’élimination. Pour venir à bout de cette équipe Équatorienne qui avait fait nul avec les Pays-Bas (1-1), Aliou Cissé avait aligné au milieu Pathé Ciss-Gana-Pape Gueye.

Le Sénégal, en plus d’avoir proposé un jeu séduisant, a pu maîtriser et gagner le match avant de se qualifier pour les 1/8e de finale. Face à l’Angleterre, Gana étant suspendu pour cumul de carton, on s’attendait à ce qu’Aliou Cissé fasse rentrer Nampalys pour le suppléer afin de garder notre milieu compact.

Mais, le sélectionneur change tout et sort Pape Gueye pour nous mettre Krepin Diatta comme ailier droit. Avec 02 milieux de terrain (Pathé Ciss et Nampalys Mendy), le Sénégal s’est fait manger au milieu car l’Angleterre était en surnombre dans l’entre jeu.

À la CAN 2022, en 1/8e de finale aussi, comme s’il n’avait pas retenu les leçons du mondial 2022, il dégarnit l’entre jeu avec seulement 02 milieux de terrain. Lamine Camara et Pape Mactar Sarr ont été en infériorité numérique au milieu.

Au lieu de Krepin Diatta comme ailier, cette fois ci, il nous met Abdou Diallo dans l’axe en position de libéro derrière Koulibaly et Niakhaté.

Comme face à l’Angleterre en 1/8e de finale du mondial 2022, Aliou Cissé a aussi récidivé face à la Côte d’Ivoire en 1/8e de finale de la CAN 2024 en jouant également avec 02 milieux de terrain. Après les gens se plaignent du fait qu’on dise qu’Aliou Cissé, en plus d’être un connard, est un sacré imbécile.

Un connard ne retient jamais les leçons du passé tandis qu’un imbécile est un ignorant par excellence. Donc, ce n’est point une insulte que d’utiliser ces qualificatifs à l’égard d’Aliou Cissé.

Seneposte

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