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Exclusivité – Dégâts collatéraux du livre : Astou Dione quitte Cheikh Yerim Seck

Tout est parti des différents témoignages et interventions qui fusaient de partout sur le net durant plus d’une semaine après la sortie du livre de son mari le 15 janvier 2023.

Beaucoup d’attaques et de révélations intimes ont été faites sur la personne de Cheikh Yerim Seck et sa vie privée.
Selon les informations exclusives de Kawtef.com, la jeune journaliste, réputée sereine, mais très intelligente, aurait décidé de ne pas très vite aller en besogne en se lançant dans une enquête approfondie et minutieuse qui aurait fini par lui rapporter une pléthore d’informations et de preuves. Ce qu’elle a découvert est à l’origine de son départ.
Selon Kawtef, la jeune fille a décidé de quitter le domicile conjugal le 28 janvier.

Nous y reviendrons…

Après 8 ans de relation : Moustapha Ndam trahit son amour d’enfance pour Virginie

Après 8 ans de relation : Moustapha Ndam trahit son amour d’enfance pour Virginie

L’international Sénégalais Moustapha Nam va épouser la célèbre actrice sénégalaise Virginie. Une relation amoureuse qui a échappé à notre curiosité. Car tout le monde pensait à une idylle entre Virginie et l’international Bamba Dieng.

Une supposée relation qui avait suscité beaucoup de polémique sur la presse people.

Hier à notre grande surprise, la fille de la défunte actrice Myriam Ndior a annoncé elle-même son mariage avec Moustapha Ndam. Lequel a mis fin à son idylle avec son amour d’enfance du nom de Séraphine. Dont la relation a duré 8 longues d’années. Révèle la source de Kawtef

Avant la coupe du monde, les deux ex amoureux fêtaient leur 08ans de relation.

La preuve sous vos yeux

Prostitution : un vaste réseau démantelé. 8 lots de préservatifs ,des bouteilles de lubrifiant…

La Brigade de lutte contre le proxénétisme a conduit, hier, devant le procureur de la République, deux présumées proxénètes. Il s’agit des dames M. Sarr et F. Yattara qui tenaient un réseau de prostitution aux Maristes(Dakar), exploitant des jeunes filles. Informés, les hommes du Commissaire Mendy avaient mis en place un plan de démantèlement.

C’est le 10 janvier 2023 qu’un agent de police a dégoté le numéro de l’une des dames sur le Net et a pris contact avec elle en se faisant passer pour un client. La dame est tombée dans le piège en indiquant la maison aux Maristes, avant de lui proposer une partie de sexe tarifiée à 5.000 FCFA. Rapidement, les éléments de la Brigade de recherches effectuent le déplacement. Dans un immeuble R+1, les policiers ont trouvé les jeunes filles M. Sarr (26 ans), F. Yattara (38 ans), R. Samb (21 ans) et A. Kaïré (24 ans).

Déclinant leur identité, ils ont fouillé les appartements et découvert dans la chambre de F. Yattara, 8 lots de préservatifs et des bouteilles de lubrifiant, ainsi que 50 préservatifs avec M. Sarr. D’autres contraceptifs de type masculin fraîchement utilisés ont été trouvés dans la poubelle. Toutes les filles ont assumé leur statut de prostituées avant de brandir leur carnet sanitaire. N’empêche, elles ont été embarquées et conduites au Commissariat central de Dakar. Intéressée, A. Kaïré révèle qu’elle a été recrutée par la dame F. Yattara et se prostitue depuis 5 mois. Elle dit avoir connu sa patronne par le biais d’une amie. Selon la jeune fille, elle avait des difficultés financières. 

La demoiselle déclare qu’elle gagne 50 000 FCfa par semaine. R. Samb a soutenu la même thèse. Elle dit avoir été embauchée par M. Sarr parce que ses papiers lui ont été délivrés le 10 janvier 2023. Au terme de l’enquête préliminaire, R. Samb et A. Kaïré ont été remis en liberté. Par contre, les dames M. Sarr et F. Yattara ont été présentés, hier jeudi, au procureur de la République. Elles sont placées sous mandat de dépôt pour incitation à la débauche et diffusion d’images à caractère pornographique.

Avec l’Observateur 

Tribunal des flagrants délits Dakar : la jeune fille de 16 ans prend la défense de son petit ami qui l’a engrossé au détriment de son tuteur

6 mois dont 3 ferme ! C’est la peine qu’encourt le vendeur de fruit Youssoupha Diallo. Il comparaissait à la barre des flagrants délits de Dakar pour répondre des faits de détournement de mineure et de corruption de mineure sur une jeune fille de 16 ans.

L’attitude de la mineure K. Coulibaly à l’égard de son beau-père et tuteur a intrigué plus d’un ce mercredi, à la salle 1 du palais de justice de Dakar qui abrite le tribunal des flagrants délits Dakar. L’affaire de détournement de mineur et de corruption de mineure dont la jeune fille est victime qui s’est soldée par une grossesse ne semble pas l’inquiéter. En effet, cette dernière a pris la défense de son petit ami et prévenu dans cette affaire, Youssoupha Diallo au détriment de son tuteur qui a traduit celui-ci à la barre de cette juridiction.

La seule phrase que la jeune fille de 16 ans a osé sortir pour justifier sa position est «je t’aime». Enceinte de deux mois, la gamine pour tirer d’affaire son amoureux dit avoir induit ce dernier en erreur sur son âge. «C’est moi qui lui ai dit que j’ai 18 ans. Mes parents veulent me marier de force avec un de mes cousins alors que c’est lui (désignant du doigt son petit ami) que j’aime. Mes parents ignoraient que je me rendais chez lui». «Essaies-tu de le protéger ? »,  lui a demandé la juge avant que K. Coulibaly ne rétorque par la négative.

Surpris par la grossesse de la jeune fille, son beau-père qui ne sait pas à quel saint se vouer décide d’ester en justice. «C’est sa mère qui m’a dit qu’elle n’a pas vu ses règles pour que je la conduise à l’hôpital. Une fois là-bas, la sage-femme m’a dit qu’elle est enceinte. Quand je lui ai demandé l’auteur de sa grossesse, elle a désigné le vendeur de fruits qui l’a vu grandir. Avant même qu’on n’essaie de trouver des solutions, il l’a amenée en Casamance pour la cacher. Ce n’est qu’au bout de quelques temps qu’il l’a ramené», s’est plaint le beau-père de la gamine qui dit n’avoir jamais eu l’intention de la marier de force.

Entendu, Youssouph reconnaît avoir une relation idyllique avec la jeune fille. «Je la connais depuis 8 ans maintenant. Mais, on a commencé à sortir en 2021. J’ignorais qu’elle est mineure. En plus elle m’a dit qu’elle a 18 ans», a-t-il soutenu. Il avoue avoir entretenu à quatre reprises de rapports sexuels avec la mineure chez lui. Ce, après avoir été mis devant le fait accompli par la juge, car, il avait au préalable contesté tout rapport sexuel avec la fille. S’agissant de la corruption de mineure qui lui est reproché, il soutient qu’il lui arrivait de donner des cadeaux à sa dulcinée sans rien attendre en retour.

Des allégations que l’avocat de la partie civile refuse d’admettre. «J’ai vu à la barre un prévenu qui ne regrette même pas ce qu’il a fait. Le consentement d’un enfant mineur n’a pas de valeur juridique. Le prévenu a côtoyé cette fille depuis plus de 8 ans. Il a abusé de la naïveté de cette gamine qui est sous votre protection», a déploré l’avocat qui a sollicité que le comparant soit maintenu dans les liens de la détention. Il a réclamé la somme de 10.000.000 de francs CFA en guise de réparation du préjudice causé.

Le maître des poursuites pour qui les faits sont suffisamment constants a requis 6 mois de prison dont 3 mois ferme. L’avocat de la défense a, quant à lui, sollicité à titre principal, la relaxe de son client et, à titre subsidiaire, de lui faire bénéficier d’une application bienveillante de la loi pénale. L’affaire est mise en délibéré pour décision être rendue le 4 janvier 2023.

Parce que son client a refusé de la payer après une partie de plaisir : la jeune prostitu££ de 18 ans dérobe son téléphone

En plus de ne pas s’être inscrite au fichier sanitaire, la jeune fille Ndeye Ndella Diouf a eu le toupet de soustraire les biens d’un de ses clients sous prétexte qu’il ne l’a pas payé son argent après l’avoir satisfait. Son acte lui a valu sa comparution à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar.

L’absence d’un père dans la vie d’un enfant peut parfois pousser celui-ci à la perdition. Surtout quand la mère est plus préoccupée à chercher de quoi mettre dans la marmite qu’orienter ses enfants. Ndeye Ndella Diouf est victime de cette situation. Âgée seulement de 28 ans, la jeune fille qui a très tôt perdu son père, vit avec sa mère qui, pour joindre les deux bouts s’adonne à un petit commerce. Ndeye Ndella qui n’a aucune autorité paternelle, s’est perdue dans le plus vieux métier du monde. Mais en plus d’être abusée par un de ses clients, elle se retrouve derrière les barreaux.

Ce qui lui a valu sa comparution à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar, hier. En effet, après avoir entretenu des rapports sexuels avec un de ses clients habituels, la demoiselle s’est heurtée au refus de celui-ci de la payer. Pis, elle est molestée par ce client avec qui elle a même habité quelques temps à Saly. Irritée par le comportement de cet homme, Ndeye Ndella a décidé d’en découdre avec lui. Elle a attendu que celui-ci s’endorme pour subtiliser son IPhone et 26 000 F Cfa avant de prendre la fuite. Celui-ci, à son réveil, est allé la dénoncer auprès de la police. C’est ainsi qu’elle a été arrêtée et placée sous mandat de dépôt pour non inscription au fichier sanitaire et vol.

Face aux juges, la demoiselle a joué la carte de la franchise en reconnaissant son activité de prostitution et précise qu’elle n’a pas volé l’argent de la partie civile. «Je n’ai pris que son téléphone portable parce qu’il a refusé de me payer», s’est-elle défendue. «Pourquoi tu te prostitues à cet âge», lui a demandé le substitut du procureur de la République. «Je ne sais même pas. Mes proches ont tout fait pour que j’arrête cette pratique. Mais ils n’ont rien pu faire face à mon entêtement. Maintenant je comprends leurs mises en garde. Ils voulaient m’éviter cette situation. Je veux de l’aide. J’ai vraiment envie de changer», a-t-elle martelé en pleurs.

À la suite du parquet qui a requis l’application de la loi, les avocats de la défense ont sollicité la clémence du tribunal. Selon Me Daff, la prévenue est récupérable. Selon la robe noire qui peinait à cacher la peine qu’il éprouve pour sa cliente, cette dernière est victime de la société et de la précarité.

Après en avoir délibéré, le tribunal a reconnu Ndeye Ndella Diouf coupable des chefs qui lui sont reprochés.  Elle a écopé d’une peine de 2 mois avec sursis, après confusion des peines.