N’eut été l’excellente entrée de Mamadou Gning, à la 78e, le Sénégal allait frôler le pire car ayant concédé l’ouverture du score à la 57´ après un autogoal de Babacar Ndiaye.
Le virevoltant Mamadou Gning, malgré sa petite taille, a délivré une merveille de passe à Pape Demba Diop qui a donné un coup de tête rageux pour battre le gardien Israélien.
Si le Sénégal a dominé la rencontre de bout en bout avec une bonne élaboration, l’équipe n’a pas su compter sur un attaquant qui a vraiment pesé sur La Défense.
Souleymane Faye, même s’il a été loin d’être mauvais, n’a pas vraiment pesé sur la défense adverse. À chaque fois, l’équipe, coachée par Malick Daff, est obligé de se rabattre sur Pape Demba Diop pour espérer marquer.
D’où la question à savoir s’il ne serait pas mieux d’essayer un autre attaquant de pointe ou même de faire de Pape Demba Diop l’attaquant de cette équipe?!
Avec ce nul, le Sénégal se trouve dans l’obligation de battre la Colombie pour espérer décrocher un ticket pour le second tour.
Pour le Président de la Fédération Sénégalaise de football (FSF), Augustin Senghor, le Sénégal compte instaurer un règne sans partage en Afrique.
« Le Sénégal marche sur l’eau actuellement. Le 5e trophée continental en 15 mois, c’est du jamais vu dans les annales Africaines.
Ce n’est plus que du bonheur pour le peuple Sénégalais d’abord et tous ceux qui ont cru à ce projet. Pour nos autorités, pour les fédéraux et surtout pour ces jeunes et pour leurs encadrements.
Comme lors de la CAN U20, les U17 ont survolé le tournoi. C’est l’un des trophées les plus beaux parce que ce sont les U17. Ce 5e trophée est prometteur. Il promet des lendemains meilleurs.
Il faut dire que le Sénégal est bien installé à sa place. Il faut maintenant travailler à rester au sommet du football car le plus difficile commence à partir de maintenant. Nous n’avons pas envie de nous arrêter à cinq trophées, nous allons travailler à gagner encore ».
Pour son 2ème match de la phase de groupes du Mondial U20, le Sénégal va affronter Israël. Après leur défaite face au Japon (1-0), les champions d’Afrique doivent réagir pour enfin lancer leur tournoi et garder intactes leurs chances de qualification. Ce qui passe par une résultat face aux Israéliens. Un match lors duquel les Lionceaux entendent rectifier le tir et trouver le chemin des filets, à l’image de leur attaquant, Souleymane Faye.
Vous débutez ce Mondial U20 par une défaite, pourtant sur ce match on a eu l’impression que vous pouviez non seulement égaliser et même gagner. Qu’est-ce qui a manqué au final ?
Souleymane Faye : Ce n’est jamais évident de débuter par une défaite. Sur le terrain on avait l’impression qu’on pouvait gagner ce match. On a tout fait pour. Dans le contenu on a fait un bon match globalement. Il nous a vraiment manqué la finition, être décisif dans le dernier geste. Au final, avec le recul, il ne nous manquait que les buts, car les occasions on les a eues. Mais on n’a malheureusement pas su les concrétiser.
Quels ont été les mots du coach dans le vestiaire après ce match ?
Souleymane Faye : Il a eu des mots encourageants. Il nous a dit que ce match contre le Japon n’a pas été un match facile, mais qu’il nous reste encore deux autres matchs à jouer et qu’ils sont désormais les plus importants. Et qui si on les gagne, on va passer ce cap des phases de groupes. Il a vraiment tenu à nous remobiliser pour ne pas qu’on laisse la déception prendre le dessus.
Sur un plan personnel, comment jugez-vous votre match ?
Souleymane Faye : Forcément je ne peux pas être satisfait. Quand on est attaquant, on est jugé par les buts. Quand vous ne marquez pas et que votre équipe perd en plus, vous ne pouvez pas dire que vous avez été bon. Mais tout n’a pas été mauvais non plus. Il a manqué la finition. Je suis conscient que je peux mieux faire et je dois marquer ou être décisif pour aider l’équipe.
« Il faudra changer l’entame du match »
Comment l’équipe prépare ce match contre Israël ?
Souleymane Faye : Le match contre le Japon est déjà derrière nous. Il y a beaucoup de calme et de concentration dans le groupe. C’est important pour bien aborder le match à venir. On prépare ce match comme la première des deux finales qu’on a encore à disputer. Notre parcours futur dépendra du résultat sur ce match. L’enjeu est important et on le prépare avec le plus grand sérieux.
Qu’est-ce qu’il faudra changer ou mieux faire pour gagner cette fois ?
Souleymane Faye : L’entame de match. Sur les 15 première minutes contre le Japon, on a trop été spectateurs. On a trop subi, alors que notre force durant la CAN justement c’était de démarrer fort. On faisait tout pour marquer, être haut sur le terrain et ensuite dérouler le plan de jeu. Si on soigne notre entame de match, et on est en train de travailler dessus, on aura des chances de gagner.
Le Sénégal est venu à ce Mondial avec le titre de champion d’Afrique. Est-ce qu’il y a déjà la pression sur l’équipe en vue de la qualification ?
Souleymane Faye : Forcément on nous attend après ce titre de champion d’Afrique et c’est une fierté de représenter le continent. La pression elle est normale à ce niveau, on l’avait même avant le match contre le Japon. Mais c’est une pression qu’il faut savoir prendre positivement pour la transformer en motivation.
À la suite d’une interview accordée à l’instance Ivoirienne de Football, le sélectionneur de la Côte d’Ivoire est revenu sur l’équipe qui devra défendre les couleurs de la Côte d’Ivoire. Selon le technicien Français, les 3/4 de l’effectif sont déjà connus non sans revenir sur la situation de certains joueurs qui sont en prêt notamment Éric Baily à Marseille, Ahmad Diallo à Sunderland et Krasso dont l’avenir à Saint-Etienne reste indécis.
« On va dire que le groupe prend forme. On a fait beaucoup d’essais pendant les quatre journées des Eliminatoires. (…) Oui à 80°/° l’effectif est connu, même s’il va y avoir encore une ou deux nouveautés. L’avenir à court terme, c’est-à-dire, les six prochains mois seront déterminants pour les 20% qui restent ».
On a beaucoup de joueurs qui sont en fin de contrat ou qui sont prêtés. Il faut qu’ils sachent prendre de bonnes décisions pour être dans de meilleures dispositions possibles, pour être en jambe au moment opportun. Le temps de jeu est très important pour le challenge qui nous attend. En d’autres termes, le début de saison prochaine sera très important », a tenu à clarifier le sélectionneur des éléphants à 07 mois de la CAN 2024. Comme quoi la Côte d’Ivoire affûte ses armes pour extirper dame coupe des mains du Sénégal.
Après sa défaite inaugurale face au Japon (0-1), le Sénégal a l’obligation de remporter son second match face à Israël pour garder ses chances intactes de se qualifier au second tour.
Avant cette rencontre capitale, le coach Malick Daf a donné un avant goût de la rencontre:
« Il faut remettre les choses au point. Même si on a perdu contre le Japon, on a fait un très bon match, il y avait un bon contenu. Malheureusement, on a raté l’entame du match. L’équipe était revenue et s’est créée un nombre incalculables d’occasions, mais on n’a pas réussi à marquer. Maintenant, tout ça est derrière nous.
« Contre Israël, ce sera un autre match avec un contexte différent. Eux aussi ont perdu contre la Colombie mais ils ont fait une bonne impression. C’est une poule où tout est équilibré. Il faut tout faire pour gagner, et on se prépare pour ça.
Nous n’avons pas démérité contre le Japon, on a seulement manqué de lucidité. On accepte cette défaite, surtout que les garçons n’ont pas été décevants. Ils ont pratiqué un bon football. Il y a eu des erreurs de jeunesse, mais on en a parlé et on va essayer de rectifier le tir. On verra un autre Sénégal face à Israël. On jouera pour gagner car il n’y a pas d’autres solutions. Les garçons sont prêts à montrer un autre visage de leur part. On est focus sur ce match », a déclaré le coach champion d’Afrique des U20.
En 2019, le Sénégal atteignait les 1/4 de finale de la Coupe du monde U20.
Après avoir battu le Tahiti (3-0), la Colombie (2-0) et fait match nul avec la Pologne (0-0), les lionceaux étaient venus à bout du Nigéria en 1/8e de finale (2-1) avant de se faire battre par la Corée du Sud en 1/4 (3-3, TAB: 3-2).
A l’issue de ce mondial, plus ou moins réussi, l’on pensait que la plupart de ces jeunes allaient constituer une relève crédible pour l’équipe nationale.
Malheureusement, 04 ans, aucun n’est parvenu à se faire une place au soleil dans la tanière des lions.
Le gardien Dialy Kobaly Ndiaye joue actuellement avec l’équipe réserve de Boulogne.
Le latéral droit, Alpha Dionckou, joue avec l’équipe B du Barça. Le défenseur central, Souleymane Cissé évolue au Gornik Leczna (Pologne), Moussa Ndiaye son compère de l’axe est à Anderlecht. Le latéral gauche, Souleymane Aw, évolue au Ksv Roulers (Belgique).
Au milieu, le capitaine Ousseynou Cavin Diagne évolue à l’Espérance Sportivede Zarzis (Tunisie). L’autre milieu axial, Dion Lopy joue à Reims.
L’ailier droit, Ousseynou Niang, évolue au Riga Fc (Lettonie). Amadou Sagna qui évoluait sur l’aile gauche joue actuellement à Niort (Ligue 2).
Youssouf Badji joue actuellement au Charleroi en Belgique tandis qu’Ibrahima Niane évolue à Angers.
Les remplaçants les plus connus étaient: Formose Mendy (Amiens), Ibrahima Dramé (Austria Vienne), Amadou Dia Ndiaye (Neuchatel) et Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (Bastia).
Si Niakhaté Ndiaye, Ibrahima Dramé, Ousseynou Niang, Youssouf Badji, Moussa Ndiaye et Alpha Dionckou ont été appelés chez les U23 par Demba Mbaye, lors de la double confrontation face aux U23 du Mali, le reste du groupe est pratiquement porté disparu.
Seul Dion Lopy, Formose Mendy et Moussa Ndiaye ont aussi été appelés en équipe nationale. Comme quoi, faire une excellente coupe du monde U20 ne garantit pas forcément un futur doré même si cette compétition constitue une excellente vitrine pour se révéler.
Le Sénégal est l’un des pays où les talents foisonnent à satiété. Pour preuve, le pays de la teranga a été sacré champion d’Afrique dans presque toutes les catégories.
Du gardien de but au poste d’attaquant de pointe, le Sénégal n’aura pas de problème car nombreux sont les jeunes joueurs qui performent dans le très haut niveau et qui n’ont pas encore 25 ans.
En défense, le Sénégal pourra encore compter sur Noah Fadiga (Brest/23 ans), Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (Bastia/21 ans), Arouna Sanganté (Le Havre/21 ans), Moussa Ndiaye (Anderlecht/20 ans), Ismael Jakobs (Monaco/23 ans).
Au milieu, Pape Gueye (Séville/ 24 ans), Boubakary Soumaré (Leceister/ 24 ans), Lamine Camara (Metz/ 19 ans), Habib Diarra (Starsbourg/ 19 ans) incarnent le présent et l’avenir de cette sélection.
En attaque, Illimane Ndiaye (Shieffield/ 23 ans), Sofiane Diop (Nice/ 23 ans), Demba Seck (Torino/ 22 ans), Nicolas Jackson (Villareal/ 21 ans), Bamba Dieng (Lorient/ 23 ans), et Sékou Mara (Southampton/ 20 ans) ont encore de beaux jours devant eux avec l’équipe nationale.
Les U20 feraient mieux de redescendre sur terre et carburer dans ce mondial s’ils veulent trouver un bon club et franchir un autre pallier. S’ils ne saisissent pas à fond cette opportunité, ils seront les seuls perdants car sans où avec eux le Sénégal dispose d’un effectif de jeunes joueurs aux talents indéniables.
Aussi bien lors du Chan que de la CAN U20, personne n’a vu ce qu’a apporté Libasse Ngom.
Et à chaque fois, le coach trouve le moyen de l’introduire dans le terrain. Pour ne pas trop lui tomber dessus, le coach Malick Daff gagnerait à revoir le choix concernant ce joueur qui n’a pas une technique au dessus de la moyenne.
Comment peut-on laisser Ibou Sané à quai, qui après avoir remplacé Souleymane Faye à la mi-temps face à l’Egypte lors de la CAN U20, a marqué, et retenir un Libasse Ngom qui n’a jamais été décisif en équipe nationale ?
Sur ce coup, Malick Daff semble s’être trompé de choix.
Le Bayern Munich risque de perdre la Bundesliga. Les Bavarois ont été clairement orphelins de leur buteur maison Lewandowski.
Sadio Mané, recruté pour compenser le départ de l’attaquant Polonais, n’a pas répondu aux attentes malgré son salaire stratosphérique de 20 millions d’euros.
Le numéro 17 n’a pas été décisif tout au long de saison. Pour cause, Sadio n’est pas un neuf traditionnel. Il est plus un ailier qui aime repiquer pour marquer ou faire marquer. Malheureusement à ce poste, le Bayern a déjà 04 joueurs de classe mondiale (Musiala, Coman, Gnabry et Leroy Sané).
Si le Bayern, qui n’a plus son destin en main en championnat perd la Bundesliga, Sadio Mané sera poussé vers la sortie car sa venue a coïncidé avec l’une des pires saisons des Munichois.
Si le prix de son transfert (20 millions d’euros) ne pose pas problème, son émolument fera refroidir plus d’un. Aucun club n’acceptera de lui payer un tel salaire avec la saison qu’il a fait et surtout qu’il revient de la plus grosse blessure de sa carrière à 31 ans.
Sébastien Haller, qui revient d’une opération après avoir été victime d’une maladie très grave, a permis à Dortmund de virer à la tête de la Bundesliga. En 14 titularisations, l’Ivoirien a marqué 09 buts et délivré 03 passes décisives.
Les dirigeants bavarois n’attendaient pas moins de Sadio Mané. Entre occasions manquées et coup de poing dans les vestiaires, Sadio Mané aura vécu une saison très compliquée qui a vu son équipe péricliter à la seconde place du championnat.
Si le Bayern parvient à renverser la tendance lors de la dernière journée, ce qui parait peu probable, Sadio aura peut-être un mince espoir de rester au Bayern.
Si Dortmund est sacré champion à l’issue de l’ultime journée, Sadio fera ses valises peut-être pour l’Arabie Saoudite.
Al Hilal, qui a proposé un salaire de 500 millions d’euros par saison à Messi, aurait décidé de se lancer aux trousses de l’attaquant sénégalais. Si, pour l’instant, l’entourage du numéro 10 des lions n’est pas favorable à un départ en terre Saoudienne, la dernière journée de la bundesliga sera capitale pour l’avenir de Sadio Mané et tout pourra alors arriver?!
Juste après le sacre des lions, la star boy a adressé un message au crack de Génération Foot: « L’avenir est devant toi brother.Never give up you’re a lion Amara diouf ».
Illimane Ndiaye, en bon connaisseur, sait que ce gosse a le talent pour percer.
En effet, le numéro 10 des lions U17 s’est révélé aux yeux du monde lors du tournoi international de Rabat où il avait marqué le but victorieux de Génération Foot face au FUS de Rabat en finale (1-0).
Attendu au tournant à la CAN U17 avec une équipe sénégalaise décimée par les tests IRM, le jeune Amara Diouf a répondu aux attentes.
S’il a connu une demi-finale difficile et une finale en demi-teinte à l’image de toute son équipe, Amara a confirmé tout le bien que les gens pensent de lui durant tout le long du tournoi.
Intenable en un contre un et surtout adroit devant le but, il aura aidé son équipe à surmonter les obstacles et à se hisser sur le toit de l’Afrique.
Plusieurs clubs des 05 grands championnats se sont renseignés auprès du Président de Génération Foot qui a vite fait de refroidir leurs ardeurs.
Le capitaine des U17 même s’il a un potentiel fou a, encore des marges de progression. Il gagnerait à travailler davantage les balles arrêtées. Il en a tiré plusieurs sans être parvenu à les cadrer.
On ne l’a pas vu aussi marquer des 25 mètres en dehors de la surface. Étant jeune, il a encore le temps de se perfectionner s’il veut faire partie dans un futur proche parmi les meilleurs joueurs du monde. Son pied gauche, il devra également le travailler pour être adroit des deux pieds.
En clair, si Amara veut marcher sur les pas de son idole, Sadio Mané, il devra faire des sacrifices et faire beaucoup d’exercices individuels devant le but.
Il se devra surtout de suivre les pas de Benzema qui était le moins talentueux de la génération 87 qui a remporté la Coupe d’Europe des moins de 17 ans en 2004 en compagnie de Ben Arfa, Nasri et Jeremy Menez.
A force de travail et d’abnégation, Benzema est parvenu à devenir quadruple vainqueur de l’a champions League et vainqueur du ballon d’or au moment où ses anciens compères ont pratiquement tous raccroché les crampons.
Tout passe d’abord par une hygiène de vie irréprochable et un travail acharné au quotidien. Quand le talent est là, il faut beaucoup plus de travail car on sera attendu à chaque sortie. A Amara de préserver et de continuer sur cette lancée pour intégrer pourquoi pas l’équipe nationale sous peu.