Après la victoire étriquée de Chelsea sur West Ham (2-1), samedi en Premier League, David Moyes a pointé du doit Edouard Mendy.
West Ham s’est-il fait voler le résultat du match nul contre Chelsea ? Samedi après-midi à Stamford Bridge, les Hammers ont égalisé à la 90e minute par Maxwel Cornet mais le but a été invalidé par la VAR pour une faute sur Edouard Mendy, le portier des Blues, percuté par Jarrod Bowen sur l’action. Une faute pas évidente mais qui a été considérée comme une erreur flagrante de l’arbitre central.
« Le gardien a plongé »
David Moyes n’a pas mâché ses mots en conférence de presse, en évoquant une « décision scandaleuse » de part de « supposés arbitres d’élite ». Mais le coach des Hammers a surtout chargé l’international sénégalais des Blues. « Je pense que le gardien a plongé, il a simulé une blessure car il ne pouvait pas se relever, il a fait la même chose sur le premier but également », a notamment lancé l’ancien coach de Manchester United devant les médias. Michail Antonio avait en effet ouvert le score au Bridge (62e) et Mendy n’était pas exempt de tout reproche. Chelsea, grâce à Ben Chilwell (76e) et Kai Havertz (88e), remonte à la 5e place au classement, tandis que West Ham est 17e.
Alors que la Coupe du Monde de football 2022 pointe doucement le bout de son nez, We Sport fait le point sur les 32 sélections qui se retrouveront au Qatar en novembre prochain. Aujourd’hui, zoom sur le Sénégal, récent vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations.
Qualifié in extremis pour la Coupe du Monde après s’être fait très peur contre l’Égypte dans un rematch de la finale de la CAN, le Sénégal a remporté ses deux rencontres de qualification pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Opposés au Bénin (3-1) puis au Rwanda (1-0), les Sénégalais se sont imposés grâce à Sadio Mané, auteur de pratiquement tous les buts de sa sélection lors de cette fenêtre internationale. Leurs autres rencontres ont été disputées par une sélection locale, notamment pour se qualifier pour le prochain Championnat d’Afrique des Nations, où s’affrontent des sélections composées de joueurs évoluant dans leur championnat domestique.
En préparation du mondial qatari, le Sénégal disputera trois rencontres au mois de septembre. Tout d’abord, les joueurs d’Aliou Cissé affronteront la Tunisie (21 septembre) et la Bolivie (24 septembre) au Stade de la Source à Orléans. Ils joueront ensuite face à l’Iran, une façon pour eux de préparer leur match contre le Qatar en confrontant une nation asiatique.
Coupe du Monde 2022 : Le calendrier du Sénégal pour le mondial 2022
Placé dans la poule A, le Sénégal rencontrera deux adversaires dont il n’a jamais croisé la route au cours de son histoire. Pour débuter la compétition, les coéquipiers de Sadio Mané affronteront les Pays-Bas, dans ce qui sera sûrement le match le plus intéressant de cette poule. Ils feront ensuite face au pays hôte, le Qatar, pays qu’ils n’ont, comme les Pays-Bas, jamais affronté, que ce soit en compétition officielle ou lors de matchs amicaux. Deux rencontres qui auront lieu au Al-Thumama Stadium de Doha, un des plus beaux stades parmi ceux qui accueilleront la phase de poules.
Pour terminer cette phase de groupe, le champion d’Afrique affrontera l’Équateur dans un duel qui pourrait être capital pour la qualification en phase finale. L’équipe sud-américaine est la seule que le Sénégal a déjà confronté par le passé : d’abord en 2002, lors d’un match amical qui s’était soldé par un succès 1 à 0 du dernier vainqueur de la CAN, puis en 2005 lors de la LG Cup organisée au Caire, où là encore le Sénégal s’était imposé (2-1). Aliou Cissé était sur le terrain en 2002, juste avant que son pays ne réalise une excellente Coupe du monde ; espérons que le sort lui sourisse à nouveau face à l’Équateur maintenant qu’il est sur le banc.
À noter que si le Sénégal termine à l’une des deux premières places, il croisera le fer avec un adversaire du groupe B, dans une rencontre qui aurait lieu le samedi 3 ou le dimanche 4 décembre en fonction de leur classement final.
Le calendrier complet du Sénégal
Lundi 21 novembre : Sénégal – Pays-Bas
17h, au Al-Thumama Stadium (Doha), diffusé par beIN Sports
Vendredi 25 novembre : Qatar-Sénégal
14h, au Al-Thumama Stadium (Doha), diffusé par beIN Sports
Mardi 29 novembre : Équateur-Sénégal
16h, au Khalifa International Stadium (Doha), diffusé par beIN Sports
Les Potentiels Joueurs Sénégalais pour le Mondial 2022 au Qatar
En attendant la liste complète et définitive du sélectionneur Aliou Cissé, voici à quoi devrait ressembler la liste du Sénégal pour la Coupe du Monde de football 2022 :
Sauf exception dû à l’absence de certains cadres, le Sénégal d’Aliou Cissé devrait évoluer en 4-3-3, comme lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Vainqueurs, justement, de cette dernière CAN, les Lions de la Teranga peuvent s’appuyer sur une colonne vertébrale très solide, avec à sa base Edouard Mendy dans les buts et la charnière centrale Kalidou Koulibaly/Abdou Diallo. Le milieu de terrain compose souvent avec Idrissa Gueye et Nampalys Mendy en son sein, tandis que Sadio Mané est l’élément clé du secteur offensif. Possédant de nombreux joueurs capables d’évoluer en pointe, le Sénégal devra réussir à trouver l’équilibre dans un effectif rempli de talent capable de marquer les esprits du côté du Golfe.
Quelles ambitions pour le Sénégal ?
Champion d’Afrique en titre, le Sénégal arrivera au Qatar avec de sérieuses ambitions. Dans une poule largement à leur portée, où ils pourraient même terminer premiers, les joueurs d’Aliou Cissé verraient une élimination avant la phase à élimination directe comme un sérieux échec.Ambitieux, les partenaires de Sadio Mané peuvent légitimement croire à un nouveau quart de finale, comme ce fut le cas pour les Sénégalais en 2002. À moins que ce Sénégal là ne réussisse à faire encore mieux en se hissant jusqu’en demies, prouesse qu’aucune nation africaine n’a réussi jusqu’ici.
Coupe du monde 2022 : ou regarder les matchs en direct du Sénégal ?
En France, il faudra être abonné à beIN Sports pour pouvoir suivre les matchs de poule du Sénégal. Détenteur des droits pour l’entièreté de la télévision, la chaîne payante sera la seule à retransmettre les trois premières rencontres des derniers vainqueurs de la CAN, TF1 n’ayant aucun de ces matchs dans son programme.
Au Sénégal, il sera possible de suivre le mondial qatari sur la Radio Télévision Sénégalaise (RTS). En effet, le groupe a, avec l’appui de l’État du Sénégal, trouvé un accord avec New World TV, détenteur des droits de retransmission dans les pays francophones d’Afrique Sub-saharienne, pour diffuser les rencontres de la compétition en français et en wolof. Tous les sénégalais pourront donc suivre l’épopée des Lions de la Teranga, neuf mois après leur sacre continental.
Le foot européen a fait quelques folies lors de ce mercato estival: voici le top 10 des dépenses.
Kylian Mbappé prolongé, le mercato débutait en fanfare… Mais on était loin des folles dépenses à venir: Antony, Wesley Fofana, Aurélien Tchouaméni… Le mercato d’été a été agité dans tous les sens, en Espagne, en France, en Angleterre… Voici les mouvements les plus chers de cette fenêtre mercato.
Antony (22 ans, de l’Ajax à Manchester United, 95 M€, bonus pouvant aller jusqu’à 100 millions)
Wesley Fofana (21 ans, de Leicester à Chelsea, 80,4 M€)
Aurélien Tchouaméni (22 ans, de Monaco au Real Madrid, 80 M€)
Darwin Nuñez (23 ans, de Benfica à Liverpool, 75 M€)
Casemiro (30 ans, du Real Madrid à Manchester United, 70,2 M€)
Alexander Isak (22 ans, de la Real Sociedad à Newcastle, 70 M€)
Matthijs de Ligt (22 ans, de la Juventus au Bayern, 67 M€)
Marc Cucurella (24 ans, de Brighton à Chelsea, 65,3 M€)
Erling Haaland (22 ans, de Dortmund à Manchester City, 60 M€)
Richarlison (25 ans, d’Everton à Tottenham, 58 M€)
Raphinha (25 ans, de Leeds au FC Barcelone, 58 M€)
Et ce n’est pas tout. D’autres mouvements importants ont aussi animé le mercato:
Lisandro Martinez (24 ans, de l’Ajax à Manchester United, 57,4 M€)
Raheem Sterling (27 ans, de Manchester City à Chelsea, 56,2 M€)
Gabriel Jesus (25 ans, de Manchester City à Arsenal, 52,2 M€)
Jules Koundé (23 ans, de Séville au FC Barcelone, 50 M€)
Kalvin Phillips (26 ans, de Leeds à Manchester City, 49 M€)
Robert Lewandowski (34 ans, du Bayern au FC Barcelone, 45 M€)
Matheus Nunes (23 ans, du Sporting à Wolverhampton, 45 M€)
Lucas Paqueta (25 ans, de Lyon à West Ham, 43 M€)
Vitinha (22 ans, de Porto au Paris SG, 41,5 M€)
Bremer (25 ans, du Torino à la Juventus, 41 M€)
Kalidou Koulibaly (31 ans, de Naples à Chelsea, 38 M€)
Sven Botman (22 ans, de Lille à Newcastle, 37 M€)
Gianluca Scamacca (23 ans, de Sassuolo à West Ham, 36 M€)
Fabio Vieira (22 ans, de Porto à Arsenal, 35 M€)
Oleksandr Zinchenko (25 ans, de Manchester City à Arsenal, 35 M€)
Amadou Onana (20 ans, de Lille à Everton, 35 M€)
Nayef Aguerd (26 ans, de Rennes à West Ham, 35 M€)
Brenden Aaronson (21 ans, de Salzbourg à Leeds, 32,9 M€)
Sadio Mané (30 ans, de Liverpool au Bayern, 32 M€)
Charles De Ketelaere (21 ans, de Bruges au Milan AC, 32 M€)
Steven Bergwijn (24 ans, de Tottenham à l’Ajax, 31,3 M€)
Diego Carlos (29 ans, de Séville à Aston Villa, 31 M€)
Sébastien Haller (28 ans, de l’Ajax à Dortmund, 31 M€)
Karim Adeyemi (20 ans, de Salzbourg à Dortmund, 30 M€)
L’attaquant sénégalais n’a pas été retenu par l’Olympique de Marseille pour participer à la phase finale de la Ligue des Champions.
Quel incroyable été pour Cheikh Ahmadou Bamba Dieng ! Chouchou du Stade Vélodrome il y a quelques mois, l’attaquant sénégalais de 22 ans est devenu plus qu’un indésirable dans la Cité Phocéenne. Forcé à plier ses bagages et aller voir ailleurs cette saison, l’ancien joueur de Diambars est finalement resté à l’OM à la fin du mercato estival. Et son nom continue de faire parler.
En effet, le Champion d’Afrique a appris qu’il ne participera pas à sa première phase finale de Ligue des Champions cette saison. Pourquoi ? L’entraîneur Igor Tudor, qui se passe de lui depuis l’entame de l’exercice en Championnat, a décidé de ne pas inscrire son nom dans une liste de 20 joueurs devant prendre part à la C1 cette saison avec l’OM.
La Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP) a procédé, ce samedi, au tirage au sort de ses calendriers de Ligue 1 et 2. Un tirage qui a permis d’avoir un aperçu sur les affiches alléchantes pour la première journée de L1 prévue le 1 octobre 2022.
Les amateurs de football pourront suivre un alléchant As Pikine – Génération Foot, ou encore un explosif Teungueth FC – As Douanes sans oublier l’affiche Dakar Sacré-Cœur – Diambars… Le champion en titre, le Casa Sports croisera le fer, à domicile, contre le Cneps de Thiès, alors que le Jaraaf accueillera le promu, la Sonacos de Diourbel.
Depuis plusieurs mois, Reug Reug (Thiaroye-sur-Mer) se terre à Dubaï où il est en train de se tuer aux entraînements.
Reug Reug est un lutteur plein d’ambitions. Il est tout près du cercle des lutteurs dits VIP. Pour y entrer, il est conscient qu’il devrait terrasser Sa Thiès (école de lutte Double Less), le fils de Double Less qu’il croisera le 5 mars 2023.
En se photographiant avec des images montrant qu’il est en grande forme, Reug Reug semble avoir envoyé un message clair et précis à Sa Thiès.
Chelsea ne vit pas sa meilleure période en ce début de saison et l’une de ses plus importantes armes, Edouard Mendy n’est pas en confiance actuellement. Thomas Tuchel s’est d’ailleurs exprimé sur les récentes sorties de son portier sénégalais.
Thomas Tuchel est plus que jamais dans la difficulté en ce début de saison. Après une nouvelle sortie limite de son équipe, le technicien allemand s’est exprimé sur la prestation de ses hommes et notamment de son gardien de but, Edouard Mendy. « S’il y a une situation où son action n’est pas parfaite, il se fait punir instantanément. Il est juste dans un mauvais moment et ce n’est pas forcément de sa faute. J’ai ce sentiment car il donne toujours tout, il est très calme et concentré. Nous allons continuer à le soutenir », a déclaré Tuchel.
Le Sénégal qui gagne. C’est dans l’ère du temps. Car depuis le sacre des lions de la Teranga en terre camerounaise avec à la clé une coupe d’Afrique des Nations de football aptes plusieurs années, les autres sélections suivent les pas des protégés du sélectionneur national Aliou Cissé. A la fenêtre FIBA de Tunis, les partenaires de Gorgui Sy Dieng ont fait carton plein en gagnant les trois matchs.
Hier, le Sénégal s’est imposé aux tirs au but face à la Guinée et s’est qualifié pour le Championnat d’Afrique des Nations, Algérie 2022. Les lions seront au rendez-vous pour la première fois depuis 2011. Avec cette victoire, ils ont aussi réussi à vaincre le signe indien face aux voisins guinéens. Même dans les championnats européens, nos valeureux lions se distinguent dans le travail, récoltant au passage des lauriers tissés par les journalistes dans les plateaux de télévision.
Tout ça pour dire que l’esprit de la gagne s’est définitivement installé dans la tête de nos vaillants sportifs.
De l’autre côté, l’Etat a été avant tout celui qui a tout déclenché avec une politique de mise en place d’infrastructures de dernière génération comme Dakar Arena, le stade Me Abdoulaye Wade et le stadium d’athlétisme à Diamniadio. A ceux-là s’ajoutent les bonnes conditions de performance pour permettre aux lions de voyager ou de recevoir sans connaître des problèmes de prise en charge et de prime.
Reste maintenant aux dirigeants de se coller à la tâche car l’amateurisme doit être ranger aux oubliettes car l’importance de la victoire participe considérablement à la bonne image de notre pays.
Au football, les protégés de Aliou Cissé occupent la première place depuis plusieurs années du fait des bonnes performances des lions. Et pour conforter cette position, tout le monde doit s’accorder à l’esprit » Manko Uti Ndame li » qui signifie allons ensemble chercher la victoire.
Le sélectionneur Aliou Cissé s’exprime ce mois-ci dans les colonnes du numéro de Onze Mondial. L’occasion pour le sélectionneur du Sénégal de se prêter au jeu de l’instant tactique.
Sa vocation de coach
« Oui, c’était une vocation, quelque chose à quoi je pensais durant ma carrière de joueur. Automatiquement, avant même d’arrêter – parce que je pouvais continuer, physiquement, j’avais encore la force de jouer deux ans – j’ai décidé d’arrêter ma carrière pour passer mes diplômes d’entraîneur. Il y a beaucoup de choses que j’absorbais sans comprendre les raisons quand je jouais, là, j’avais besoin de savoir quelles étaient ces raisons. Quand tu es footballeur, tu n’as pas la même approche que quand tu es entraîneur. Quand tu es entraîneur, tu dois connaître les raisons du « comment » et du « pourquoi ». On gagne, il y a des raisons à cela, on perd, il y a des raisons aussi. La différence, c’est que lorsque tu es footballeur, tu n’es centré que sur toi-même, tu ne penses pas à autre chose qu’à tes performances individuelles. Alors que moi, l’entraînement est une chose, mais après l’entraînement, c’est là que tout mon travail commence. Tu dois te soucier de 23 joueurs, un staff technique, un staff médical, les journalistes, les conférences de presse, tout ça fait que vous ne pouvez pas avoir la même mentalité et la même approche en tant que joueur. C’est véritablement un autre niveau. »
Le fait d’être un modèle
« Je ne sais pas si aujourd’hui je suis un exemple. Oui, on a gagné la CAN, mais en 2019, quand on a perdu, peut-être que personne ne voulait s’inspirer de ce que nous faisions donc nous restons humbles. Gagner ne veut pas dire qu’on est le meilleur entraîneur au monde. Gagner, c’est bien, mais nous continuons à progresser parce que nous sommes aussi de jeunes entraîneurs. Ce n’est pas parce que l’on a gagné que l’on se prend pour ce que nous ne sommes pas. On a cette humilité et c’est ce qui fera qu’à un moment donné, on avancera. Maintenant, bien sûr que nous sommes là pour ce continent. Quand ce continent a besoin de nous, nous sommes là pour donner notre savoir-faire, ce que nous pensons du football africain et du style africain comme cela peut exister pour le style espagnol, portugais, allemand, français. Je pense qu’aujourd’hui, à travers moi, à travers Florent Ibenge, à travers Djamel Belmadi, il y a quelque chose qui est en train de se passer au niveau des entraîneurs sur le continent africain. Notre rêve, c’est que l’expertise africaine soit valorisée aussi, que les gens comprennent qu’en Afrique, il y a de très bons entraîneurs et que nous sommes capables d’avoir une réciprocité, un respect mutuel, et de savoir qu’un entraîneur occidental peut venir entraîner en Afrique parce qu’il a la compétence, mais aussi qu’un entraîneur africain qui a gagné, qui a fait de très bonnes choses en Afrique est capable d’exister sur les championnats français, espagnol, anglais et allemand. Il y a combien d’entraîneurs africains en Europe ? (Silence) Voilà. C’est le débat. C’est là où il faut qu’on aille. En France, il y a combien d’entraîneurs issus des minorités ? En Angleterre, il y en a combien ? Au Portugal ? En Allemagne ? Quel est le problème ? C’est aux décideurs de nous dire. »
Ses inspirations
« Les entraîneurs que j’ai eus quand j’étais jeune. J’ai eu de très, très bons formateurs, de très, très bons entraîneurs. Très vite, j’ai eu la chance de m’entraîner avec Jean Fernandez à Lille qui m’a amené avec l’équipe première alors que j’avais 16, 17 ans. J’ai appris la rigueur du football professionnel, j’ai appris à être prêt physiquement, à être « esclave » de ce métier-là. La rigueur, la compréhension du jeu, avec Jean Fernandez, j’ai appris beaucoup de choses. Hervé Gauthier a été aussi quelqu’un de très inspirant dans ma formation, Bruno Metsu, Philippe Bergeroo, Luis Fernandez… En Angleterre j’ai rencontré des entraîneurs comme Harry Redknapp, Steve Bruce et avec chaque coach, j’ai pu apprendre, car chacun avait un style de jeu, une identité de jeu et une vision du football différents. En France, les entraîneurs ont une vision différente, il faut prendre ce qui est bon chez les Anglais dans leur mentalité de gagneurs, dans leur fighting-spirit, dans l’agressivité qu’ils mettent, mais aussi cette qualité organisationnelle à la française. Avec tout ça, on arrive à avoir un background assez intéressant donc c’est l’occasion pour moi de remercier tous ces entraîneurs avec qui j’ai appris car c’est grâce à eux que je suis là où je suis aujourd’hui. Ces dernières années, les entraîneurs allemands m’ont impressionné. »
Après la visite médicale ratée jeudi soir, Nice est revenu sur l’accord obtenu avec l’OM pour Bamba Dieng, autour d’une base fixe de 9 M€ et 3M€ de bonus, vite atteignables.
Les dirigeants niçois ont demandé de nouveaux examens médicaux et proposé une nouvelle architecture, avec plusieurs formules (prêt avec option d’achat ; transfert avec une base fixe plus faible mais de nombreux bonus).
L’OM a refusé ce type d’aménagements. Les représentants de Dieng ont alors tenté une conciliation entre Nice et l’OM, allant même jusqu’à faire des efforts sur le contrat de Dieng.
En vain. Dieng peut-il partir dans un marché toujours actif ou être le joker d’un autre club de L1 que Nice ?
Même si Pablo Longoria a laissé ces portes ouvertes, cela semble peu probable. Même si le marché des transferts est encore ouvert comme en Turquie (fermeture le 8 septembre).
Longoria a également a indiqué qu’il n’y avait plus de négociation avec Nice en dépit d’un accord trouvé jeudi.