Jusqu’ici, il est le seul VIP à n’avoir pas contracté avec un promoteur pour lutter la saison prochaine. Mais les raisons sont à chercher ailleurs que dans ses performances.
En effet, de tous les VIP actuellement dans l’arène, Lac 2 a enregistré le plus petit nombre de défaites. Et quelles défaites ! Le Diato de Guédiawaye a d’abord été battu par Eumeu Sène d’une chute qu’il a lui-même contestée un moment. Ensuite, c’est Modou Lô, sur décision, qui lui a infligé sa 2e défaite.
À côté, Eumeu, Bombardier et Gris Bordeaux ont respectivement enregistré 8, 9 et 10 défaites. L’autre à deux défaites est Ama Baldé qui n’a qu’un pied dans la Cour des grands. C’est d’ailleurs son premier combat contre un VIP, face à Modou Lô.
Ce dernier vient juste après Lac 2 avec ses trois défaites. Il est suivi de Boy Niang avec 4 défaites. Derrière, arrivent Balla Gaye 2 et Tapha Tine qui ont enregistré chacun 5 défaites.
Il est v rai que le nombre de défaites n’est pas, en soi, un paramètre de performance car si deux lutteurs A et B ont le même nombre de défaites, est plus performant celui qui a le plus grand nombre de victoires.
Qu’à cela ne tienne ! Lac 2 n’est pas du niékhou niébé quoi qu’on puisse dire. Il faut se lever très tôt pour espérer le battre dans un combat.
Les démons de la violence refont en surface dans le basket. En effet, le stadium Joseph Gaye de Saint-Louis a été théâtre d’une véritable intifada entre supporters qui a finalement mis un terme à la rencontre entre l’équipe féminine de Saint-Louis Basket Club et celle de l’ASC Ville de Dakar comptant pour la demi-finale retour des Play Off féminin.
Battu au match aller par l’ASC Ville de Dakar (60-44), le SLBC voulait à tout prix remporter la manche retour et imposer la « belle » aux joueuses Dakaroises. Et ça commençait plutôt bien pour les Saint-Louisiennes, qui ont dominé les deux premiers quarts temps 11-10 et 23-22. Mais en seconde période, les jeunes joueuses de SLBC perdent complètement le contrôle du match en ratant des paniers faciles. Profitant de la maladresse de leurs adversaires, l’équipe de l’ASC Ville de Dakar va revenir dans la partie grâce à l’adresse de Couna Ndao et de Fatoumata Django. Mais ce beau duel entre les deux équipes sur le teraflex du stadium Joseph Gaye sera finalement gâché par la violence des supporters.
Tout a commencé avec les vuvuzelas interdits par la fédération sénégalaise de basket, mais utilisés dans le gradin par les supporters de l’ASC Ville de Dakar. A cela, les supporters de SLBC ont répondu par un concert de casseroles. Avec l’absence de service d’ordre (aucun policier, seulement quatre ASP), la violence est montée crescendo avec de jets de pierres, de sachets d’huile, de sachets d’eau et toute sorte d’objets. Les arbitres qui ont observé un battement de 45 minutes, ont finalement décidé d’arrêter le match alors que l’ASC Ville de Dakar menait au score (48-36).
En revisitant les dix ans du régime, Bougane Guèye Dany peint un tableau sombre pour le président Macky Sall. Dans ce nouveau numéro de ‘L’Entretien’, le leader du mouvement Guem Sa Bop balaie le bilan du pouvoir en estimant que les priorités n’ont pas été prises en compte. « Le Train Express Régional, le Ter, le stade Abdoulaye Wade et toutes les autres infrastructures, c’est bien, mais avant cela, le sénégalais a besoin de manger à sa faim, d’avoir un toit, de boire abondamment de l’eau potable. Bref, Macky Sall a échoué sur toute la ligne » considère le président du mouvement Guem Sa Bop.
En tirant le bilan des deux dernières élections, Bougane se réjouit d’une respiration démocratique qui donne désormais une option équilibrée à l’Assemblée nationale. Mais sans oublier de signaler ses attentes pour cette prochaine législature, Bougane Guèye Dany invite les acteurs politiques à une prise en compte des urgences du peuple.
Pour cette tribune, les perspectives politiques de Guem Sa Bop ont été déclinées par son leader notamment pour 2024. Selon Bougane, ‘Tekki Jotna’ (l’heure du développement) est enfin arrivée et celui qui l’impulsera au peuple, est simplement son mouvement. « Ce qu’il faut au peuple Sénégalais asphyxié par les politiciens, c’est de bénéficier de la générosité et de l’attention de quelqu’un qui a le parcours et non qui tient souvent des discours loin d’être matérialisé », confie le président de Guem Sa Bop.
Le feuilleton Bamba Dieng est loin de connaitre son épilogue. Tout ne serait pas perdu pour l’international Sénégalais qui n’a pu valider sa visite médicale avec Nice.
Selon The Atletic, le champion d’Afrique passera de nouveaux tests médicaux ce vendredi. LOGC Nice espère s’attacher les services de Dieng en tant que Joker.
Pour rappel, les règles du mercato français autorisent les clubs de Ligue 1 à réaliser une signature en dehors du mercato, appelée « Joker ».
Juste après la signature de son nouveau contrat avec les Toffees d’Everton, Idrissa Gana Guèye qui s’est prononcé sur la chaîne YouTube officiel d’Everton, est revenu sur les raisons qui l’ont poussé à rentrer « chez lui », dans son club de cœur. « Pour moi, c’est spécial. J’ai dit au PSG que si je partais, ce serait pour une équipe, et c’était Everton… »
L’ex parisien ajoute : « Il n’y a pas de meilleur sentiment que de rentrer à la maison. Je suis très heureux d’être à nouveau ici à Everton, d’aider et de travailler dur. Je donnerai mon âme à cette équipe », a-t-il déclaré.
Le milieu de terrain sénégalais témoigne que « revenir ici était important pour moi parce que je me sens comme chez moi. J’ai suivi l’équipe chaque semaine et j’ai regardé comment ils jouaient. Pour moi, il n’y a pas de meilleur endroit qu’Everton, c’est pourquoi j’ai choisi de revenir ici.
Adoubé par les fans des Toffees, Gana retrouve un Goodison Park acquis à sa cause… « Il y a aussi une super ambiance au stade et tout le monde ici est comme une famille. Je me sentais très, très bien quand j’étais ici et même quand je suis allé à Paris, je suis resté en contact avec certains des joueurs ici et j’ai continué à soutenir l’équipe. Ce n’était pas une décision difficile pour moi car j’aime ce club. C’est un plaisir pour moi d’être de retour et j’espère que nous ferons une bonne saison… »
Après son entrée dans l’arène par le canal de la structure Beuz Pro et expérimenté en mars 2018 par le promoteur Luc Nicolaï, le pay-per-view (paiement à la séance) est devenu le sauveur des promoteurs et de la lutte.
Est-ce que le pay-per-view est utile pour la lutte ? Cette question, des acteurs de la lutte ne cessent de se la poser sans qu’ils n’en obtiennent réellement la bonne réponse. Même si le PPV a de petits inconvénients, il est plus utile pour la lutte qu’on ne pourrait l’imaginer.
La lutte a connu un boom aussi soudain qu’imprévisible, lors des saisons 2006-2007, 2008-2009 jusqu’en 2011-2012. Mais ce qui avait fait le succès de la lutte, en ces temps-là, c’était surtout le sponsoring tiré des sociétés de téléphonie mobile (Orange, Tigo, Expresso). À l’époque, le promoteur Gaston Mbengue et Luc Nicolaï empochaient chacun plus ou moins 500 millions FCFA de sponsoring dans une seule saison.
Ancien membre de l’association des supporters de Fass, Ibrahima Faye est un grand amoureux de la lutte. Après le baccalauréat, il s’était envolé pour le Canada où il a fait des études supérieures en informatique. Piqué par le virus de la lutte, il est rentré au bercail avec la tête pleine de projets, mais tous orientés quasiment vers la lutte. Le premier projet qu’il a pondu, c’est la télévision Lutte TV. Dans le domaine, il demeure le number one !
Ce même Ibrahima Faye, fils d’un ancien inspecteur des Impôts, habitant à la Zone A (Dakar), ne dormait plus normalement à cause d’un autre projet qui perturbait son sommeil au point qu’il en était littéralement malade : le pay-per-view. Mais le jeune boss de Lutte TV n’était pas resté les bras ballants. Chemin faisant, Ibou rencontre le promoteur Luc Nicolaï, lui vend le projet, obtient son accord et fait des gambades. Depuis ce jour, Ibrahima commençait à retrouver le sommeil nécessaire. Pour expérimenter le pay-per-view, qui n’était quasiment pas connu du grand public au Sénégal, il fallait un programme solide. Sur un clic, ce programme était tombé : le choc Balla Gaye 2 / Gris Bordeaux venait d’être concrétisé pour le 31 mars 2018. Dans un hôtel de la place, juste après le montage de ce choc de rêve, Luc Nicolaï conviait la presse à une conférence de presse, où il avait présenté Beuz Pro et annonçait la bonne nouvelle. Mais là, on était nombreux à jurer silencieusement que le Golden Boy de l’arène rêvait debout. Un rêve devenu réalité. C’était incroyable !
Pay-per-view, la recette miracle des promoteurs
«Lors de ce combat Balla Gaye 2 / Gris Bordeaux, Beuz Pro a permis au promoteur Luc Nicolaï de s’en sortir sans s’endetter. Il avait empoché près de 100 millions FCFA en PPV, en plus des recettes de la billetterie, car le stade Léopold Sédar Senghor, qui avait accueilli l’évènement, était plein comme un œuf», nous confie un membre de Beuz Pro.
Le gain tiré de ce premier projet fait vite le tour des promoteurs et chacun rêvait de travailler avec Beuz Pro. Après Luc, c’était Gaston Mbengue de se lancer dans le projet, lors du combat Balla Gaye 2 / Modou Lô en janvier 2019. Le Don King des arènes avait eu la même réussite, de source sûre. Plus personne ne fait les montages financiers de ses évènements sans y intégrer notamment les recettes du PPV. Pour preuve, de 2018 à 2022, il est rare de voir un promoteur organiser un évènement de lutte sans le pay-per-view. «On reconnaît que le PPV nous aide beaucoup à rentabiliser nos investissements face à la rareté des sponsors. C’est la raison pour laquelle nous collaborons avec Beuz Pro», nous confiait un promoteur dans une discussion privée.
Beuz Pro est une jeune structure, mais qui se singularise par sa sincérité dans les affaires. «Notre chance, c’est que nous aimons la lutte et nous réfléchissons sur tout ce qui peut aider la lutte à mieux se développer. Nous ne cherchons forcément pas du gain, mais la réussite technique du pay-per-view et la réussite financière du promoteur», nous confiait M. Seck, membre influent de Beuz Pro, établi en France où il travaille dans la Fonction publique.
Aujourd’hui, c’est le pay-per-view qui sauve les promoteurs. Même s’il y a des choses à améliorer dans ses aspects techniques, il faut vraiment reconnaître que les promoteurs montent aujourd’hui de façon hardie des combats de lutte, tout en étant rassurés auparavant de pouvoir bénéficier des recettes du PPV pour se tirer d’affaire.
La presse a fait ses choux gras d’une discussion entre Khalifa Sall et la députée socialiste, membre de la coalition BBY, Aïda Sow Diawara. Discussion au cours de laquelle l’ex maire de Dakar aurait tenté de convaincre la parlementaire à soutenir l’intercoalition Yewwi-Wallu dans la nouvelle Assemblée. Une information démentie par Aïda Sow Diawara : « Depuis que khalifa Sall a quitté le parti socialiste, je ne l’ai pas rencontré. On s’est croisé un jour c’était pendant le retour des lions du football après le titre de champions d’Afrique ».
Elle ajoute: » Dire qu’on a discuté pour que je suive leur tendance est un tissu de mensonges. De plus, cela prouve qu’on en veut au parti socialiste et on appose des propos mensongers à son égard mais ce n’est que pure manipulation. Je suis sûre que ça va continuer et de fort belle manière jusqu’à l’installation des députés », martèle-t-elle.
« Nous sommes de BBY et le jour où on décidera de quitter cette coalition, on le dira en face à Macky Sall. Pour le moment nous sommes ses députés parce qu’il cherche une majorité et nous sommes ses partenaires », a conclu l’ancienne Maire de Golfe Sud.
Le combat entre Balla Gaye 2 et Boy Niang 2 est un véritable derby pris très au sérieux par les deux adversaires et leurs fans. Et l’ancien promoteur Kandji Production habitant de Pikine et proche de Boy Niang 2 promet que ce dernier ne badine pas avec ce combat capital pour lui. Et après avoir discuté avec le Thiapathioly, il l’a bien rassuré et sait très bien qu’il n’a pas droit à l’erreur.
L’attaquant de l’OM Bamba Dieng (22 ans) va rallier l’Angleterre ce jeudi pour s’engager en faveur de Leeds.
Retournement de situation de dernière minute dans le dossier Bamba Dieng (22 ans). Alors que l’international sénégalais semblait se diriger vers Lorient, il va finalement partir à Leeds United.
Le club anglais est parvenu à un accord avec l’OM dans la matinée ce jeudi sur un transfert dont le montant n’a pas filtré. Selon l’Equipe, l’attaquant doit s’envoler pour l’Angleterre dans les prochaines heures.
Le président Macky Sall est arrivé à un moment crucial de sa gouvernance. Dix ans au pouvoir, le chef de l’Etat perd le contrôle à quelques mois de la fin de son second mandat. Les signaux sont rouges dans tous les secteurs, le commandant en chef roule sans premier ministre. Pour ne rien arranger, les faucons du Palais le poussent vers un troisième mandat suicidaire. Comme tout dirigeant qui arrive au terme de son règne, le locataire du Palais voit tout son monde s’écrouler comme un château de cartes.
Plus rien ne va dans le Macky. Benno Bokk Yaakaar vit les dernières heures de son règne. A dix-huit mois de la fin du second mandat du président Sall, son parti est devenu un véritable champ de bataille. Des responsables n’hésitent pas à solder leurs problèmes par presses interposées. Des ministres et DG s’illustrent de la pire des manières. Le commandant en chef, qui navigue le bateau en solo, est dépassé par ce qui se passe dans le pays. Sans premier ministre et un gouvernement mis au repos depuis l’annonce du reamniement, Macky aura tout le mal du monde à terminer son mandat en toute quiétude.
Ce ne serait pas trop de dire que Benno ne contrôle plus rien dans ce pays. Le projet de « réduire l’opposition à sa plus simple expression » est complètement tombé à l’eau avec le monstre Sonko que Macky a créé. Les résultats des dernières élections démontrent clairement comment Benno a perdu la face devant des novices politiques. Le manque de vision des gens du Macky a conduit des personnes comme Ahmed Aidara à candidater pour la présidence de l’Assemblée nationale. Pire, le parti au pouvoir n’a toujours pas de candidats pour 2024…au moment où l’opposition sort ses champions.
Sur le plan social, la situation est pire. Les inondations continuent toujours de noyer les espoirs à Dakar et sa banlieue. Pourtant, le gouvernement a casqué des milliards pour arrêter le phénomène. Mais, la situation échappe toujours au contrôle des autorités concernées. Pendant ce temps, les inondés doivent vivre avec une eau en permanence et des promesses qui ne se réaliseront pas. Au moment où des ministres de la République sont envoyés pour attaquer un opposant déjà entaché par une affaire de viol.
Les rares personnes qui ne sont pas touchées par les inondations doivent faire face à la réalité de la vie. Il faut oser le dire, la vie est devenue chère au Sénégal à cause de l’inflation généralisée des prix de consommation et de services. Les débrouillards ont tout le mal du monde à satisfaire les trois repas quotidiens. Une situation qui met tout le monde à cran. Ce qui affecte la bonne marche du pays. Devant la situation actuelle, la ministre du Commerce a démontré toute son incompétence. Aminata Assome Diatta est complètement assommée par la situation. La faute à Macky Sall qui s’était entêté à la laisser aux affaires.
La situation empire avec un nouveau phénomène qui prend des proportions inquiétantes. La justice populaire est devenue la nouvelle trouvaille des Sénéglais pour faire face aux nombreux cas d’agressions. En moins d’un mois, trois présumés agresseurs ont été lynchés à mort à Dakar. Une situation qui avait poussé des membres de la société civile a haussé le ton. Et s’ils élèvent la voix, c’est parce que le danger est devenu plus qu’éminent. Désormais, l’autre camp refuse d’être l’agneau du sacrifice. A Pikine et Liberté 5, on a vu les camarades des personnes lynchées se faire justice en caillassant tout sur leur passage.
Avec tout ce qui se passe actuellement sous le regard impuissant du gouvernement, Benno ne peut plus s’éterniser au pouvoir. Les pourfendeurs du troisième mandat doivent descendre de leur petit nuage. La situation échappe complètement au chef de l’Etat. A l’Assemblée, Pape Diop a sauvé Macky pour qu’il ait une majorité confortable. Le gouvernement étale son impuissance face aux problèmes des sénégalais. Devant le fait accompli, le président ne peut que se plier à la volonté de son peuple. Et les sénégalais à l’unanimité sont foncièrement contre un autre mandat de Macky…C’est cela la réalité !
Tenaillé par la situation sociale et politique du pays, le président Macky Sall aura besoin de son génie politique pour arriver à terminer son mandat sans entorse. Le troisième mandat n’est plus une option. Tout ce qui reste au commandant en chef, c’est de trouver les voies et moyens de sortir par la grande porte…