Le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, a accordé un entretien à nos confrères de Onze Mondial. Il en a profité pour évoquer un sujet qui revient souvent ces derniers temps ; la place des coachs noirs en général et africains en particulier en Europe, notamment dans les 6 grands championnats (Espagne, Angleterre, Allemagne, Italie, France et Portugal).
« Notre rêve, c’est que l’expertise africaine soit valorisée aussi, que les gens comprennent qu’en Afrique, il y a de très bons entraîneurs et que nous sommes capables d’avoir une réciprocité, un respect mutuel, et de savoir qu’un entraîneur occidental peut venir entraîner en Afrique parce qu’il a la compétence, mais aussi qu’un entraîneur africain qui a gagné, qui a fait de très bonnes choses en Afrique est capable d’exister sur les championnats français, espagnol, anglais et allemand. Il y a combien d’entraîneurs africains en Europe ? (Silence) Voilà. C’est le débat. C’est là où il faut qu’on aille. En France, il y a combien d’entraîneurs issus des minorités ? En Angleterre, il y en a combien ? Au Portugal ? En Allemagne ? Quel est le problème ? C’est aux décideurs de nous dire », a-t-il déclaré.
Pour Cissé, il y a un vrai changement de mentalité envers les coachs africains, surtout avec la nouvelle génération qu’il incarne avec certains de ses confrères du continent. « Quand ce continent a besoin de nous, nous sommes là pour donner notre savoir-faire, ce que nous pensons du football africain et du style africain comme cela peut exister pour le style espagnol, portugais, allemand, français. Je pense qu’aujourd’hui, à travers moi, à travers Florent Ibenge, à travers Djamel Belmadi, il y a quelque chose qui est en train de se passer au niveau des entraîneurs sur le continent africain », ajoute-t-il.
Il faut préciser que pour la première fois, les 5 pays africains qualifiés à la Coupe du monde seront tous dirigés par un entraîneur local. Ce qui confirme, quelque part, les propos de Aliou Cissé sur l’émergence des entraîneurs africains.
Enfin !. Sénégal a brisé la malédiction guinéenne. Éliminé trois fois d’affilée en qualification de CHAN, les Lions locaux ont réussi cette année à sortir la Guinée et décrocher leur qualification pour le CHAN 2022 prévu en Algérie. Pourtant, ce vendredi à Bamako, les hommes de Pape Bouna Thiaw ont plutôt très mal entamé la partie en encaissant un but à la 4ème minute de jeu. Mais s’appuyant sur une défense très solide et un bon mental, les partenaires de Moutarou Baldé ont réussi à contenir les assauts Guinéens qui voulaient marquer un 2ème but.
Après 90 minutes de jeu, le score est resté 1-0 pour la Guinée. Donc, sur l’ensemble des deux matchs, les deux équipes sont à égalité. Il a fallu recourir à la séance de tirs au but pour désigner le vainqueur. Dans cette exercice, le Sénégal se montre plus adroit en marquant 5 penalty contre 3 à son adversaire. Ainsi, après 11 de traversée du désert, le Sénégal décroche une qualification méritée pour le CHAN.
En 2019-2020, l’école de lutte Balla Gaye avait enregistré 7 victoires et 8 défaites en 15 combats disputés.
Pour 2020-2021, l’entité chère à Balla Gaye 2 a fait mieux, puisqu’elle avait obtenu 11 victoires, 5 défaites, 1 nul et 1 disqualification. Pour la défunte saison 2021-2022, les poulains de Lamine Golo ont fait mieux en remportant 23 victoires pour seulement 14 défaites en 37 combats disputés.
Le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang transféré du FC Barcelone à Chelsea, les Sénégalais Abdou Diallo et Idrissa Gana Gueye qui quittent le Paris Saint-Germain… La fin du marché estival 2022 des transferts de footballeurs a été animée pour les joueurs africains.
Cet été 2022 aura été animé pour les footballeurs africains, entre le transfert du Sénégalais Sadio Mané au Bayern Munich et celui de l’Ivoirien Sébastien Haller au Borussia Dortmund, l’arrivée de l’Ivoirien Franck Kessié au FC Barcelone ou la signature du défenseur Kalidou Koulibaly à Chelsea. Il s’est achevé dans la même veine avec notamment le retour du Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang à Londres. L’attaquant de 33 ans quitte en effet le FC Barcelone contre 12 millions d’euros, malgré une demi-saison convaincante en Championnat d’Espagne (11 buts en 17 matches), pour les Blues de Koulibaly et non pas pour Arsenal où il avait déjà évolué de 2017 à 2022. Il y a paraphé un bail de deux ans.
Les Sénégalais Diallo et Gueye quittent Paris
C’est le principal mouvement africain de ces 48 dernières heures mais pas le seul. Le Paris Saint-Germain (PSG) a par exemple poussé vers la sortie ses deux champions d’Afrique sénégalais, le milieu Idrissa Gana Gueye et le défenseur Abdou Diallo. Le premier est retourné à Everton (Angleterre) pour deux saisons tandis que le deuxième a été prêté un an (avec option d’achat) au RB Leipzig (Allemagne).
Diallo ne devrait pas croiser le Guinéen Ilaix Moriba en Bundesliga. La talentueux milieu âgé de 19 ans va être à nouveau prêté au FC Valence en Espagne. Son compatriote Serhou Guirassy va, lui, en revanche, dans le championnat allemand. Il est prêté une saison (avec option d’achat) par le Stade rennais (France) au VFB Stuttgart. Rennes s’est par ailleurs renforcé en engageant le prometteur défenseur camerounais Christopher Wooh (20 ans) et surtout l’attaquant franco-algérien Amine Gouiri. L’ex-Niçois, âgé de 22 ans, est un renfort de choix pour le club breton.
El Bilal Touré remplace Umar Sadiq
Autre transfert notable, celui du Nigérian Umar Sadiq qui passe d’une formation espagnole (Almeria) à une autre (Real Sociedad) contre une vingtaine de millions d’euros, selon la presse locale. À Almeria, le Super Eagle est numériquement remplacé par le Malien El Bilal Touré. L’artificier des Aigles laisse ainsi le Stade de Reims (France). Un autre Malien a quitté la France : le milieu Boubacar Traoré, prêté par le FC Metz à Wolverhampton (Angleterre). Toujours en Angleterre, Adama Traoré va tenter de rebondir du côté de Hull City, après un passage en Turquie (Hatayspor).
Le Conseil Constitutionnel a un nouveau Président. Il s’agit de Mamadou Badio. Selon un communiqué de la Présidence de la République, « le Président de la république, Macky Sall, par décret N° 2022- 1573 du septembre 2022, a nommé Mamadou Badio Camara, Président du Conseil Constitutionnel. Le désormais ex premier président de la Cour suprême, Mamadou Badio Camara remplace à ce poste Pape Oumar Sakho. Le communiqué signé par le ministre général de la Présidence de la République, Oumar Samba, informe que Maitre Awa DIEYE, avocate à la cour est nommée membre du Conseil Constitutionnel par décret N° 2022- 1572 du septembre 2022.
Homme politique, Idrissa Seck a subi la même formation politique que le Président de la République, Macky Sall. Réclamant le statut de « chef de l’opposition », le leader de Rewmi était l’un des opposants les plus virulents qui n’hésitait jamais à tirer à boulets rouges sur le camp présidentiel. Mais l’eau a coulé sous le pont quand il surprend le monde en retournant sa veste pour rejoindre son promotionnaire politique, Macky Sall sans vraiment dévoiler les clauses de leur Pacte. Depuis cette situation, les Sénégalais le considèrent comme un traître qui a vendu son âme au »diable », car n’ayant pas honoré sa parole.
À moins que le président de la République ne change ou décide de changer au dernier moment, Idy devrait hériter de la Primature, selon nos informations. En tout cas, le président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) n’est pas écarté des plans du président Macky Sall pour ce poste de chef du gouvernement, au nom de la concrétisation des «retrouvailles de la famille libérale», a affirmé Serigne Mansour Cisse,journaliste au moment où tous les regards sont braqués ailleurs. Même son cloche pour l’analyste politique, Albert Sy. Selon lui, nommer Idrissa Seck Premier ministre est une possibilité, puisque soutient-il, que c’est un ami du Président de la République, mais aussi un allié politique. « Personne ne connaît leur accord avant qu’il rejoigne la mouvance présidentielle. Politiquement, ce n’est pas surprenant. Si le choix porte sur lui, il faut savoir qu’il y a des raisons éminemment politiques. Le président est confronté à des problèmes de la gestion du parti politique, du gouvernement, du parlement, de l’opposition et des élections présidentielles de 2024», a-t-il fait savoir tout en ajoutant : « qu’il a le profit, car, il connaît la situation du pays et a eu à gérer plusieurs postes avant. » Cependant, il a reconnu que sa nomination ne sera pas comme une lettre à la poste au sein du parti de l’Alliance Pour la République (APR), de la coalition Benno Bokk Yakaar.
Idrissa Seck favori
Pourtant, il était complètement zappé sur la liste des « favoris » pour le poste de Premier ministre. Car, si l’on se fie à certains analystes politiques, » le prochain Premier ministre doit être en mesure de conduire non seulement le gouvernement, mais devrait avoir des aptitudes et capacités politiques pour compter de l’électorat. Il devrait être quelqu’un qui peut laver l’affront de ce régime qui est mouillé jusqu’au coup par des scandales », a souligné le professeur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Moulaye Ndiaye. Ainsi, l’annonce de sa nomination a soulevé ainsi un tollé au sein de la mouvance présidentielle. Selon certaines indiscrétions, une réunion a été tenue secrètement par ses pairs qui, si l’on se fie toujours aux informations glanées un peu partout, ont avancé que la majorité s’est dispersée.
Les Apéristes s’opposent
Sous l’anonymat, ce cadre, réputé très fidèle à Macky Sall, a estimé que certains membres de la coalition sont en train de préparer leurs valises. Concernant la véracité de cette information, un autre membre de la coalition de Benno Bokk Yakaar a soutenu que personne ne peut savoir à quel pied danser. » Tout est devenu flou au sein de la coalition et du parti Benno Bokk Yakaar ». On a l’impression que des politiciens professionnels sont capables de foutre en l’air tout le travail qui a été conçu depuis 2012 pour leur propre intérêt en phagocytant une bonne partie de la population pour un leader impopulaire et vomi par la population ». À vrai dire, certains politologues continuent toujours à crier sous les toits que la famille libérale n’est pas encore complètement disparue comme le pensent certains. Il a ainsi soutenu que le président de la République a déjà rassemblé une bonne partie de la famille libérale. «Il y a des ténors comme Serigne Mbacké Ndiaye, Pape Samba Mboup, Farba Senghor, et récemment Pape Diop qui sont avec Macky Sall sans oublier Idrissa Seck et sa famille. Donc, on peut dire qu’il les a assez rassemblés. Si le Pds venait, la famille libérale allait être réunie et rappelons-le, Abdoulaye Wade avait dit que la famille libérale aurait pu rester au pouvoir pendant 50 ans comme le PS l’été », a-t-il indiqué.
Les faiblesses de Idrissa Seck
Mais force est de constater que l’ancien Premier ministre ne pèse pas aussi lourd pour diriger un gouvernement en crise de l’électorat. Il faut se fier aux résultats des élections législatives. On se rend compte qu’en réalité il n’est pas capable d’affirmer son leadership dans son propre centre de vote face à la déferlante houleuse de la coalition Yewwi Askan Wi qui a ratissé large, malgré son expérience politique. Connu par sa communication qui a fait les choux gras de la Presse et ancien directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade à la Présidentielle en 1988. En 1995, il est nommé ministre du Commerce dans le gouvernement d’union nationale. Il retourne à son poste de Directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade pour un mandat de 7 ans en 2000. En 2002, il est promu Directeur du Président puis Premier ministre et ministre d’État. Avant cette humiliation politique, il est habitué aux échecs, de 2007, 2012 et 2019. Sa déception fut grande lorsque des huées fusent partout lors des élections législatives par ses anciens sympathisants. Pour Abdoulaye Ndiaye, un ancien rewmiste, il pense qu’Idrissa Seck a perdu sa force politique alors qu’il a perdu des personnes de conviction comme Thierno Bocoum, Déthié Fall, Abdourahmane Diouf qui étaient des caciques. Même avis, Ousmane Ndiaye de la coalition Yewwi Askan croit mordicus que le « mbouru ak Sow » ne sera pas en bon terme, puisque, soutient-il que les résultats des législatives ont révélé sa faiblesse. » Il faut faire une lecture réaliste dans ce compagnonnage. Macky Sall a pêché le gros poisson pour renforcer son électorat. Mais il faut reconnaître qu’il (Macky Sall) est déçu. Regardons sur les 82 députés de Benno Bokk Yakaar, même les partis proclamés morts comme le Parti socialiste (PS) et l’Alliance des forces de progrès (AFP) ont eu respectivement 5 et 2.
Poussant le bouchon plus loin, le Professeur Ibou Sané déclare que: «Avant les élections législatives, ça pouvait être possible, mais là, compte tenu du score très étriqué qu’il y a entre l’opposition et la coalition au pouvoir, il faut quelqu’un qui a la capacité d’écoute.» Mais son parti n’a rien », martèle-t-il. Aissatou Ndiaye, une ancienne élève de l’école politique de Rewmi, ne fait de langue de bois s’agissant à s’en prendre à Macky Sall. Pour cette militante de première heure, «C’est un fin politique, qui peut tout négocier pour arriver à ses fins, mais ce serait une grosse erreur de la part du président de vouloir nous l’imposer.»
Meilleur profil pour le Poste de Premier ministre
Selon l’analyste politique, «Il faut prendre quelqu’un qui soit un rassembleur, un réconciliateur, qui est à la fois à l’écoute des populations pour pouvoir prendre en compte la demande sociale», insiste l’enseignant-chercheur en Sociologie politique à l’université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis, qui appelle Macky Sall à «éviter de nommer un Premier ministre bagarreur, va-t-en-guerre.» Selon lui, le « rewmiste » en chef « n’est pas d’attaque, il ne parle pas beaucoup, il ne parle presque pas et un Premier ministre doit parler, bouger pour régler les problèmes des Sénégalais ». Le Pr Sané rappelle, à cet effet, que même lors de la campagne électorale, Idrissa Seck n’a pas trop bougé. De son côté, Albert Sy.
Le Président de la République a reçu hier le khalife de la famille Niasse de Médina Baye. Cheikh Mahdi Ibrahim Niass est venu rendre compte de ses récentes missions en Arabie Saoudite et au Soudan. Une démarche de paix en droite ligne de la mission du Président Macky SALL à la tête de l’Union africaine.
Idrissa Gana Gueye a signé son retour à Everton, ce jeudi, pour les deux prochaines saisons. Le désormais ex-milieu de terrain du PSG a donné les raisons de son retour chez les Toffees, malgré des intérêts de clubs plus huppés comme Arsenal et Chelsea.
« Revenir ici était important pour moi parce que je me sens comme chez moi. J’ai suivi l’équipe chaque semaine et j’ai regardé comment ils jouent. Pour moi, il n’y a pas de meilleur endroit qu’Everton, c’est pourquoi j’ai choisi de revenir ici », confie Gana Gueye. « Il y a aussi une super ambiance au stade et tout le monde ici est comme une famille. Je me sentais très, très bien quand j’étais ici [la première fois] et même quand je suis allé à Paris, je suis resté en contact avec certains des joueurs ici et j’ai continué à soutenir l’équipe. Pour moi, c’est spécial. J’ai dit au PSG que si je partais, ce serait pour une équipe, et c’était Everton », ajoute-t-il.
« Ce n’était pas une décision difficile pour moi car j’aime ce club. C’est pourquoi j’ai dû rentrer à la maison. C’est un plaisir pour moi d’être de retour et j’espère que nous ferons une bonne saison car nous devons y aller et essayer d’atteindre nos objectifs », a-t-il déclaré sur le site du club anglais. Gana Gueye devrait disputer son premier match de la saison dès ce week-end contre Liverpool, à l’occasion du derby de la Mersey.
Le message d’adieu d’Idrissa Gueye parti à Everton
Idrissa Gueye a signé son retour à Everton lors de la fin du mercato estival. L’international sénégalais a paraphé un contrat jusqu’en 2024 avec les Toffees, avec une années en option. Après trois saisons au PSG, le milieu de terrain de 32 ans a disputé 111 matches pour un total de 7 buts et 6 passes décisives. Et via son compte Instagram, le désormais ex-joueur du PSG a tenu à remercier le club de la capitale via un message.
« Merci merci merci au Paris St Germain, pour ces 3 belles années remplies d’émotions… Merci de m’avoir permis de grandir en tant que joueur mais surtout en tant qu’homme. Merci à toutes ces personnes incroyables qui sont dans l’ombre mais qui font un travail remarquable au sein du club, vous saurez vous reconnaître à travers mon message. Merci aux supporters, aux ultras pour votre immense soutien tout au long de mon parcours. Merci à Nasser Al-Khelaïfi, Leonardo et Thomas Tuchel d’avoir rendu cela possible. Enfin merci à mes coéquipiers, tous ceux avec qui j’ai pu partager ces 3 dernières années, ce fut un immense plaisir de jouer avec vous… Paris est Magique et le restera », a-t-il écrit.
En voyage de préparation à Dubaï depuis des mois maintenant, Reug Reug s’apprête à remettre les gants, pour un autre combat en MMA. Le 29 Septembre 2022, en effet, l’Extraterrestre va affronter le Russe Batradz Gazzaev. Né le 13 novembre 1991, à Vladikavkaz, en Russie, ce lutteur de 31 ans a une taille de 1,84m.
Aussi, il n’a certes pas encore disputé beaucoup de combats. Mais ce Russe a déjà remporté tous ses trois duels, dont le dernier le 18 Décembre 2021, contre Rizvan Abdurakhmanov.
Après une 1ère victoire devant le Franco-marocain Sofiane Boukichou, une 2e sur le Camerounais Pierre Alain Ngalani et une 3e aux dépens du Suisse Patrick Schmid, Reug Reug avait raté sa 4e sortie, face au Biélorusse Kirill Grishenko.
Ce fils de Thiaroye aura donc à cœur de remporter ce combat pour préparer sa confrontation avec Sa Thiès de la meilleure des manières.
On en sait davantage sur les raisons qui ont poussé le maire de Guédiawaye à ne pas lâcher prise, quand certains leaders de ‘’Yewwi Askan Wi’’ veulent que Barthélemy Dias puisse être le seul candidat à la Présidence de l’Assemblée nationale.
Selon ‘’SourceA’’ dans sa parution de ce vendredi, premièrement, lorsque l’investiture à la 14ème place de Maïmouna Bousso a été contestée par le Parti de Cheikh Tidiane Dièye, Khalifa Sall avait rétorqué que cette dernière est un leader et que Aminata Kanté n’en était pas un.
Deuxièmement, ajoute le journal, Ameth Aïdara ne comprend pas qu’en tant que seul membre de la Conférence des leaders signataire de la Charte de ‘’Yewwi Askan Wi’’ candidat officiellement déclaré à la Présidence de l’Assemblée nationale, on veuille le convaincre à renoncer à sa candidature.
Troisièmement, lorsque les 2/3 (deux tiers) des membres de la Conférence des leaders avaient été priés d’aller aux élections législatives sur les listes départementales et que seul le 1/3 des leaders devaient compétir au niveau national, tous avaient refusé, sauf le maire de Guédiawaye.
Quatrièmement, terminent nos confrères, il y a la jurisprudence Ousmane Sonko. Qui, lors d’une conférence de presse tenue le mardi 17 Mai 2022, avait publiquement remis Barthélemy Dias à sa place en lui précisant «qu’il n’est pas un leader et qu’il a à obtempérer aux décisions prises par les leaders de la coalition Yaw».