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Sadio Mané zappe Salah et Firmino : « C’est le meilleur finisseur avec qui j’ai joué »

Sadio Mane, l’ancien attaquant de Liverpool, a surpris en ne citant pas Mohamed Salah ni Roberto Firmino comme le meilleur finisseur avec qui il a joué au cours de sa carrière professionnelle.

Le Sénégalais Sadio Mané et l’Egyptien Mo Salah Salah ont fait partie d’un trio offensif redoutable à Liverpool, aux côtés de Roberto Firmino. Ensemble, ils ont remporté tous les titres majeurs, notamment la Premier League et la Ligue des champions. Mais cet été, Sadio Mané a quitté Liverpool pour rejoindre le Bayern Munich, souhaitant relever un nouveau défi après six saisons réussies à Anfield.

En participant à une vidéo de 1teamsports sur TikTok, Sadio Mané a été interrogé sur le meilleur finisseur avec qui il a joué. Etonnamment, l’attaquant sénégalais a désigné l’ancien attaquant de Liverpool Divock Origi, aujourd’hui joueur de l’AC Milan.

Ce qui a surpris plusieurs fans de football, puisque Divock Origi n’a marqué « que » 41 buts en 175 match avec Liverpool, bien qu’il avait le don de marquer lors des matches très importants. En revanche, avec Liverpool, Salah a marqué 174 buts en 287 matchs.

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Arrêtez Ousmane Sonko pour de bonnes raisons ! (Par Madiambal Diagne)

La débauche d’énergie, de désordre et de violences constatée dans la ville de Mbacké vendredi dernier est bien inutile. Les Forces de sécurité ont dispersé, à coups de grenades lacrymogènes et de matraques, des rassemblements sporadiques organisés par l’opposition sous la bannière du parti Pastef. De gros renforts de troupes ont été envoyés sur les lieux. Ousmane Sonko et ses partisans tenaient à protester contre l’interdiction, par le Préfet, d’un meeting politique prévu dans la ville. Les habitants de Mbacké, et même de la ville voisine de Touba, ont été importunés par ces événements qui, du reste, n’apportent rien à l’autorité de l’Etat et au système démocratique. Bien au contraire, la répression policière de manifestations de ce type porte indubitablement tort à tout régime, surtout que dans le cas d’espèce, l’ouverture d’esprit, le sens du dialogue et de la conciliation auraient permis facilement d’éviter de tels heurts ou débordements. En effet, le meeting a été interdit non pas pour des motifs de troubles potentiels à l’ordre public ou d’une quelconque menace pour la paix et la sécurité. Le motif invoqué par le Préfet tient à une violation de dispositions réglementaires encadrant l’organisation d’une manifestation sur la voie publique, dans le sens que la lettre de déclaration, déposée au niveau de la Préfecture de Mbacké, n’était signée que par deux personnes responsables alors que, de l’avis des autorités administratives, il en faudrait trois signatures pour satisfaire à la loi.

C’est dire qu’il aurait été plus facile pour le Préfet d’appeler les organisateurs pour leur expliquer, dans l’intimité de son bureau, leur erreur et leur demander de corriger sans encombre ce qui se révèle en définitive n’être qu’un détail. Combien de fois des préfets, policiers ou gendarmes ont discuté, négocié avec des organisateurs de manifestations publiques, pour se faire des concessions mutuelles et s’accorder sur un itinéraire ou sur les modalités de déroulement ? Dans la pratique administrative, il est de coutume que des dossiers administratifs soient complétés ou régularisés en cours de traitement. L’Administration doit faciliter les procédures à ses usagers. C’est ainsi par exemple que les services du ministère de l’Intérieur avaient accepté que des listes imparfaites de l’opposition pour les élections locales et/ou législatives puissent être corrigées avant leur publication. Mieux, d’expérience, on a vu le Conseil constitutionnel autoriser tel ou tel candidat à compléter une pièce administrative ou à la remplacer dans son dossier de candidature à l’élection présidentielle. En d’autres termes, qui peut le plus peut le moins. Franchement, la démocratie et l’exercice des libertés fondamentales s’accommoderaient très facilement d’un tel arrangement sans coup férir, encore moins y perdre son âme. Je continue à croire que les autorités publiques auraient gagné en persuasion et auraient renforcé le niveau de confiance avec les acteurs de l’opposition, s’il y avait eu plus de tact, qu’elles eurent privilégié le côté didactique plutôt qu’une volonté de répression, pour ne pas dire, de règlement de comptes.

A quoi bon interdire, pour défaut d’une petite signature sur trois nécessaires, un meeting qui devait se tenir le 10 février, alors qu’on l’autoriserait pour le 24 février, nouvelle date retenue par les organisateurs qui ont pris, cette fois-ci, le soin de faire figurer trois signatures sur la lettre de déclaration de la manifestation ? Assurément, par ce coup, les autorités administratives viennent de doper à bloc les «pastéfiens» pour leur meeting du 24 février prochain. Ils ne pouvaient pas rêver d’une meilleure publicité et surtout d’une aussi bonne source de motivation ! Ce sera un pari ou un défi pour chaque militant de rallier Mbacké pour grossir les rangs du meeting et y faire une démonstration de force. Or, le meeting de Mbacké aurait même pu se retourner contre les organisateurs qui venaient, quelques jours auparavant, de proférer des déclarations irrévérencieuses à l’endroit du Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, ainsi que de nombreuses autres autorités religieuses. Sur les réseaux sociaux, des militants attitrés du parti Pastef se sont déchaînés sur les guides religieux et ont eu à choquer plus d’un. C’est dire que ce meeting, préparé par d’autres membres des familles religieuses de Touba, parfois dans une posture irrédentiste vis-à-vis du khalife, pourrait se révéler être un acte de défiance à l’endroit de ce dernier. L’Etat les aurait-il laissés parler à profusion à ce meeting, que les leaders du parti Pastef commettraient des impairs, se seraient tiré une balle dans le pied en poursuivant dans la surenchère et l’invective contre Serigne Mountakha.

Répression contre Pastef à Mbacké : Macky Sall perd à pile et à face
Les images de la répression policière à Mbacké et Touba, avec les nombreux saccages de commerces et de biens publics comme privés, ont fait le tour du monde et ne sont point à l’avantage du régime de Macky Sall. D’aucuns ont vu ressurgir le spectre des événements meurtriers de mars 2021 ; et il sera difficile de réfuter l’idée qu’on empêcherait ainsi l’opposition de tenir un meeting. C’est comme si les autorités publiques font le jeu de Ousmane Sonko, surtout avec des dégâts provoqués sur son véhicule, et il semble qu’il l’aurait bien cherché, car des images montrent le conducteur foncer sur un barrage policier. De toute façon, de tels dommages sur le pare-brise auraient pu être du fait même de ses propres partisans qui utilisent régulièrement ces méthodes pour chercher à alimenter leur machine de propagande et de manipulation. Par cette situation, les autorités publiques accréditent l’idée d’une persécution, d’un acharnement contre cet homme politique qui se «victimise», s’enhardit d’une telle situation et devient de plus en plus téméraire. On finirait par lui donner le sentiment d’avoir raison.

Le ressenti d’injustice est d’autant plus recevable, qu’au moment où des meetings ou des randonnées des opposants sont interdits pour des motifs aussi légers ou fallacieux, des responsables du camp présidentiel organisent les leurs et tous autres rassemblements avec des débordements de foules occupant la voie publique et qui promeuvent la candidature de leur champion à la prochaine élection présidentielle de 2024. Si toutes choses seraient égales par ailleurs, le meeting de l’opposition à Mbacké aurait été autorisé et se serait déroulé sans anicroche. Voudrait-on empêcher qu’un rassemblement réussi de l’opposition dans un fief qui lui est acquis balance la forte mobilisation à Thiès à l’accueil du Président Sall ? Si telle était la réelle motivation de l’interdiction du meeting de Mbacké, on pourrait considérer que la démarche est maladroite et manque d’intelligence. De toute façon, la répression a produit l’effet inverse, car elle a éclipsé les belles réalisations et beaux projets exhibés par le Président Macky Sall à Thiès. Finalement, les médias et l’opinion publique ne retiennent de la journée du vendredi 10 février 2023 que les violences perpétrées à Mbacké et que le signal de la télévision Walfadjri a été coupé. Qu’est-ce que Walf Tv a pu faire qu’elle n’a pas déjà fait ? La nouveauté, et le plus sordide dans l’affaire, est peut être que la Direction de Walf Tv a admis elle-même que la chaîne a fait une diffusion commerciale qui se révèle, de surcroît, être des appels insistants à l’émeute.

Du reste, il aurait été plus acceptable de prétexter de risques de troubles ou de manque d’éléments de sécurité déjà déployés par exemple à Thiès pour justifier l’interdiction du meeting. On en arrive à une situation où les pouvoirs publics semblent être excédés par des provocations et défiances récurrentes et auraient voulu les faire payer. Soit ! Seulement, Ousmane Sonko peut rester puéril, insolent, immature et irresponsable en prônant le vulgaire «gatsa gatsa», mais l’Etat n’a pas à tomber à son niveau. Si tant est que les pouvoirs publics voudraient lui montrer de l’exaspération, ne plus lui faire de cadeau et lui prouver que force restera toujours à la loi et que l’ordre républicain sera de rigueur, ils n’ont qu’à l’arrêter pour de bonnes raisons, ou le laisser continuer à narguer son monde, à faire montre d’insolence à l’endroit des institutions républicaines, des autorités religieuses et coutumières et continuer d’insulter toute personne qui ne l’applaudirait pas.

Arrêter Sonko avant qu’il ne soit trop tard !
Les bonnes raisons ne manquent véritablement pas pour empêcher Ousmane Sonko de tout se permettre. L’affaire des viols présumés dont se plaint Adji Sarr aurait pu suffire pour le coffrer, même si d’aucuns trouveraient toujours à redire. Et même dans ce cas, les violations du secret de l’instruction et surtout les autres types de violations répétées des conditions de sa mise sous contrôle judiciaire, donnent des raisons suffisantes de révocation de cette mesure. Au demeurant, ses multiples appels à l’insurrection, suivis d’effets violents et sanglants les 6,7 et 8 mars 2021, avec leur bilan macabre de 14 personnes tuées, ou les appels à empêcher la tenue des élections législatives de 2022 (4 morts) devraient le mener en prison ; tout comme les outrages aux magistrats, les bravades, le discrédit des institutions publiques, les insultes et injures, mensonges et attaques contre des personnes investies de l’autorité de l’Etat (Justice, police, Armée, gendarmerie). Le parti Pastef finance ses activités politiques en violation flagrante de toutes les règles légales et démocratiques.

Tous ces faits sont des motifs légitimes qui enverraient tout autre citoyen dans les liens de la détention ! Dans quel pays au monde un citoyen peut-il menacer devant les caméras de télévision de tuer le chef de l’Etat ou d’envoyer 200 mille manifestants pour le déloger du Palais et rester à dormir chez soi ? Dans quel pays au monde un homme politique donnerait-il l’ordre à son chauffeur de foncer sur un barrage de police et rentrer tranquillement chez lui ? Oui, c’est déjà arrivé au Sénégal ! En février 2015, l’ancien Président Wade, qui n’avait plus toute sa tête suite à l’emprisonnement de son fils Karim, avait forcé un barrage de police pour se rendre à un rassemblement de l’opposition. Une procédure judiciaire avait été ouverte contre le chauffeur, mais les poursuites avaient été vite abandonnées car le pouvoir ne tenait pas à s’en prendre au donneur d’ordre.

Qu’on se le tienne pour dit, à chaque pas que l’Etat reculera, Ousmane Sonko et ses affidés avanceront de trois pas pour piétiner allégrement l’Etat de Droit. Relisez notre texte du 29 août 2022 intitulé : «Sonko ou le monstre de Frankenstein.»

Le plus grave est que ce sentiment d’impunité devient si ancré dans les esprits, qu’ils finissent par considérer que les autorités publiques redoutent le leader du parti Pastef. Lui-même clame sur tous les tons que Macky Sall ou son Premier ministre Amadou Ba sont des poltrons. Seulement, par cet attentisme, cette inaction, les autorités de l’Etat font tort à toute la République et à ses citoyens. Toutefois, de mauvaises réactions, comme celle inappropriée à Mbacké, illustreraient l’allégorie de la trace du serpent contre laquelle on s’acharnerait. En effet, si l’Etat ne peut agir quand la raison et la légitimité sont avec lui et qu’il préfère faire le dos rond dans ces circonstances, qu’il continue ainsi et pour toujours, quand le motif devient illégitime, pour ne pas dire fallacieux. Autrement, c’est cet Etat qui aura provoqué le trouble à l’ordre public, le désordre et le tumulte. Les citoyens auront fini de se résigner à toutes les incartades. Nous nous y ferons ou chacun réglera le problème à sa façon.

On voudrait laisser prospérer l’idée que Ousmane Sonko chercherait à aller en prison pour des motifs moins infâmants que l’affaire de viols et autres sévices sexuels dont se plaint Adji Sarr ; nous préférons dire que le motif importerait point, dès l’instant que son emprisonnement résulterait d’une violation grave et effective de la loi de la République ! Chercherait-on à appliquer et faire respecter les lois de la République ou à faire honte ou humilier un adversaire politique ? Le risque est grand que le citoyen en arrive à regretter l’absence d’autorité de l’Etat et devenir nostalgique d’un Djibo Leyti Ka, qui avait pris sur lui de mettre un terme aux provocations et autres agressions contre l’Etat et la République du fait de Serigne Moustapha Sy et des responsables du Mouvement Dahiratoul Moustarchidine Wal Moustarchidati. En octobre 1993, Djibo Ka avait ordonné à la police d’aller chercher Serigne Moustapha Sy, suite à de graves injures et attaques contre le Président Abdou Diouf. L’histoire raconte que devant d’ignobles insultes à son endroit, le Président Abdou Diouf nourrissait des appréhensions pour faire cueillir Serigne Moustapha Sy, mais son ministre de l’Intérieur restait droit dans ses bottes, assurant qu’il ne saurait laisser la République se faire agresser de la sorte ; quitte à ce que son action lui coûtât son poste après coup ! En février 1994, avec l’affaire de l’assassinat de six policiers sur le Boulevard Général De Gaulle, le ministre de l’Intérieur fit arrêter Pape Malick Sy et, dans la foulée, fit dissoudre le mouvement. Un autre exemple historique est celui d’un Idrissa Seck, Premier ministre, qui avait intimé l’ordre à la police d’aller chercher Serigne Khadim Bousso, poursuivi pour banqueroute frauduleuse et qui refusait en 2003 de répondre à la Justice, ou encore d’une Aminata Touré, ministre de la Justice, qui avait fait arrêter Cheikh Bethio Thioune en 2012, dans l’affaire du meurtre d’un de ses disciples à Médinatoul Salam. Tout cela pour que force restât à la loi. Malheureusement, on peut avoir l’impression aujourd’hui que les rigueurs de la loi ne tombent que sur les nombreux jeunes lampistes, des badauds arrêtés suite à des instigations manifestes dont les auteurs connus sont pourtant épargnés. Les arrestations de ces personnes deviennent à la longue inutiles et improductives.

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Reug Reug Vs Sa Thiès : Une 15e victoire et un pied dans la cour des grands

Le Sénégal de la lutte attend avec impatience le combat du 5 mars 2023, entre Reug Reug (Thiaroye Cap-Vert) et Sa Thiès (Balla Gaye). C’est un duel attendu pour être l’un des plus disputés de la présente saison. Parce qu’il oppose deux jeunes lutteurs à la fois techniques, tactiques, très forts physiquement et très ambitieux.

C’est aussi un duel entre deux lutteurs qui ont, chacun, 14 victoires. Alors, ils voudront enregistrer une 15e victoire en remportant ce combat.

Aussi, ils sont très conscients du challenge qui attend le vainqueur. En effet, ce duel semble être le dernier palier pour se prévaloir du statut de VIP. Presque plus aucun ténor de la lutte ne pourra refuser, avec des arguments valables, de croiser le vainqueur du combat Sa Thiès vs Reug Reug. Comme quoi, les jeux sont clairs pour l’un et l’autre.

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Ousmane Sonko à Macky Sall: « The Game is over »

Le leader de Pastef les Patriotes en a remis une couche ce dimanche au Stade Amadou Barry de Guédiawaye, dans ce qu’il est convenu d’appeler un « mortal kombat » contre Macky Sall. 

Devant des milliers de militants et sympathisants du parti PUR, qui célébrait ses 25 ans d’existence, il a fait savoir à l’actuel président de la République que son règne ne pouvait pas dépasser le 25 février 2024. « Si les faucons qui entourent Macky Sall au palais lui ont fait croire qu’il peut rester Président du Sénégal au-delà du 25 février 2024, il l’ont trompé. C’est terminé pour lui. Je vais lui dire ça en Wolof. S’il ne comprend Wolof, je vais lui dire ça en Pulaar, s’il ne comprend pas pulaar, je vais lui dire ça en Diola, s’il ne comprend pas Diola, je vais lui dire ça en Socé, s’il ne comprend pas Socé, je vais lui dire ça en anglais: Macky Sall, The Game is over », a déclaré Sonko sous les acclamations du nombreux public venu assister au meeting du PUR.

« Si Macky touche encore à un leader de YAW, nous allons le traîner hors du Palais »


Le leader de Pastef est également revenu, au cours de son discours de ce dimanche, sur les événements de jeudi sur la Corniche et qui ont emmené les Forces de défense et de sécurité à l’extirper de force de son véhicule pour mettre dans un de leur fourgon. Selon Ousmane Sonko, « Macky Sall a infiltré les corps de la police et de la gendarmerie de milices armés et nos forces de l’ordre ne peuvent pas les arrêter pendant qu’ils agissent. C’est une honte pour le Sénégal. Mais je vais avertir Macky Sall une dernière fois. Qu’il arrête ses milices. Parce que si jamais il touche encore un des leaders présents ici, nous allons le traîner hors du Palais comme Samuel Do ».

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Bayern Munich : Sadio Mané s’exprime après son retour à l’entraînement

Ce dimanche 19 février, Sadio Mané a fait son retour à l’entraînement collectif après une absence de 3 mois. L’attaquant s’est exprimé devant les caméras du FC Bayern TV pour partager son ressentiment sur le fait d’avoir retrouvé ses coéquipiers et de pouvoir bientôt jouer en compétition.

« L’entraînement était super. La sensation est fantastique. Je suis très, très heureux d’être de retour avec l’équipe. Je suis footballeur, le football est ma vie. Ça m’a tellement, tellement manqué », a déclaré Sadio Mané.

Il a exprimé son impatience de pouvoir rejouer en compétition. Le Bayern Munich jouera ses prochains matchs de Bundesliga contre l’Union Berlin et Stuttgart avant de rencontrer le PSG pour le match retour des huitièmes de finale. « Je suis toujours motivé. J’attends avec impatience les fans, le football, l’ambiance, marquer des buts et à la fin, gagner ! »

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Retour en forme de Bamba Dieng et Habib Diallo: qui pour occuper la pointe de l’attaque face au Mozambique ?

S’il y a un poste qui n’a pas toujours pas trouvé preneur en équipe nationale, c’est bien celui de la pointe de l’attaque.

A la CAN 2000, le Sénégal, même s’il a été éliminé en 1/4 de finale (1-2) par le Nigéria, avait un buteur patenté en la personne de Salif Keita. Lors des éliminatoires du mondial 2002, on croyait avoir trouvé la perle rare avec El Hadji Diouf auteur de 09 buts durant ces éliminatoires. Toutefois, à l’heure des faits il s’est avéré qu’il n’était pas un buteur providentiel.

Mamadou Niang s’est fait distinguer à la CAN 2006 jusqu’à celle de 2012. Henry Camara aussi faisait souvent la différence si bien qu’il a été le meilleur buteur sénégalais avant qu’il ne voit Sadio Mané battre son record. Papis Demba Cissé, Dame Ndoye et Demba Ba ont parfois porté l’équipe nationale mais jamais un attaquant de pointe n’a réussi à faire l’unanimité.

Si le Cameroun a eu Etoo Samuel Fils, la Côte d’Ivoire Drogba, le poste de numéro 09 a toujours fait défaut au Sénégal. A ses débuts El Tactico a essayé Mame Biram Diouf (en 2017) puis Mbaye Niang (en 2019) mais tous n’ont pas vraiment su s’imposer durablement.

Lors de la précédente CAN 2022, il a essayé à tour de rôle Famara Diedhiou, Boulaye Dia et Bamba Dieng. Lors du mondial, Boulaye Dia a été titularisé durant tous les 04 matchs du Sénégal mais il n’a pas répondu aux attentes avec de nombreuses occasions franches manquées. Famara Diedhiou aussi n’a pas assez d’impact dans le jeu des lions en plus il n’est pas performant dans le championnat Turc.

Il revient donc de constater que Boulaye Dia et Famara Diedhiou ne peuvent plus prétendre à un poste de titulaire à la pointe de l’attaque sénégalaise. Famara Diedhiou gagnerait même à être plus décisif avec son club s’il veut continuer à être convoqué en équipe nationale.

Qui pour la pointe de l’attaque ?

Bamba Dieng, qui a retrouvé du temps de jeu avec Lorient où il vient d’inscrire son 1er but et délivrer sa première passe décisive, peut être une solution crédible. Sa pointe de vitesse fait de lui un joueur de profondeur. Personne n’ignore la rapidité de nos excentrés à savoir Sadio Mané et Ismaila Sarr. Bamba semble avoir une légère avance sur ses concurrents.

Il y a à côté Illimane Ndiaye avec qui il peut former un duo car évoluant à Sheffield United derrière l’attaquant. Aliou Cissé devra, avec le retour de Sadio Mané, choisir entre Krepin Diatta et Illimane Ndiaye au poste de numéro 10 car Ismaila Sarr est indéboulonnable sur le couloir droit et Sadio Mané « propriétaire du couloir gauche » a fait de l’équipe nationale sa priorité. L’autre option moins logique serait de jouer sans un numéro 09 fixe en titularisant Illimane Ndiaye et en faisant de Krepin le meneur de jeu. Ismaila et Sadio comme d’habitude occuperont leur couloir respectif.

Habib Diallo même s’il est performant avec Strasbourg a un style de jeu qui est incompatible avec Sadio et ISO car non seulement il n’est pas rapide mais techniquement il n’est pas un surdoué. C’est la raison pour laquelle il se perd à chaque fois qu’il est appelé en équipe nationale. Demba Seck du Torino peut être aussi une option à la pointe car techniquement il est très habile balle au pied et il a une belle pointe de vitesse.

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Tottenham : enfin l’heure de Pape Matar Sarr ?

Auteur d’un solide match face au Milan AC pour sa première en Ligue des champions, Pape Matar Sarr devrait enchaîner cet après-midi face à West Ham en Premier League. L’occasion pour l’international sénégalais de 20 ans de confirmer.

Cette semaine, les photos de Pape Matar Sarr ont comme rarement abondé les réseaux sociaux de Tottenham. Il ne faut cependant pas s’y tromper : cette belle et grande promotion pour le prodige sénégalais est loin de tenir du hasard. C’est plutôt une reconnaissance hautement gagnée par le jeune de 20 ans auprès de son club, des supporters et du Community manager des Spurs.

Et les raisons tiennent tout simplement de son talent. Alors que Tottenham déplore les absences d’Yves Bissouma et Rodrigo Bentacur, Pierre-Emile Højbjerg, tous blessés, Pape Matar Sarr, titularisé mardi 14 février face au Milan AC (1-0) pour sa première en Ligue des champions, a fait mieux que dépanner. Aux côtés des vieux briscards comme Harry Kane, Heung-Min Son et Cie, l’ancien Messin a été sans doute l meilleur homme des Anglais dans la fournaise de San Siro. Ses stats sont d’ailleurs éloquentes : 75 ballons touchés, 48/58 passes réussies, 12 récupérations, 9 duels remportés, 0 ballon perdu.

Si sa grande performance n’a pas su éviter la défaite aux Spurs, elle a eu le mérite de susciter quelques éloges de son entraîneur Antonio Conté. « Pape Matar Sarr a fait un match très positif. Parce que ce n’était simple pour personne de jouer dans cette ambiance, devant 80 000 spectateurs qui ont fait pas mal du bruit autour du terrain. Il pouvait se faire influencer par cette situation, mais au contraire, il a bien répondu. Ce type de réponses me rend plus serein pour la suite de la saison », a apprécié le technicien italien.

Le champion d’Afrique devrait, sauf surprise, enchainer ce dimanche face à West Ham dans le cadre de la 24e journée de Premier League. Une nouvelle occasion pour le milieu relayeur de continuer à grandir et pourquoi pas d’ouvrir son compteur but avec les Spurs. Au grand plaisir du Community manager du club.

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Burkina: Thomas Sankara sera inhumé jeudi 23 février «en toute intimité», contre l’avis de sa famille

Les corps de l’ancien président burkinabé Thomas Sankara et de ses douze compagnons assassinés le 15 octobre 1987 lors d’un putsch, seront inhumés «en toute intimité» jeudi sur le lieu de leur mort à Ouagadougou, a annoncé vendredi le porte-parole du gouvernement du Burkina Faso.

«L’inhumation des restes du capitaine Thomas Sankara et de ses douze compagnons assassinés le 15 octobre 1987 aura lieu le jeudi 23 février», a indiqué dans un communiqué Jean-Emmanuel Ouédraogo. Elle se déroulera «à partir de 9 h 00» (GMT et locales) «sur le site du mémorial Thomas Sankara», érigé sur le lieu de son assassinat, «selon les rites funéraires coutumiers et religieux, dans la stricte intimité des familles des défunts», a-t-il ajouté. 

Début février, la famille de l’ex-président burkinabè Thomas Sankara avait annoncé qu’elle n’assisterait pas à cette cérémonie. Jeudi, elle a demandé au président de transition, le capitaine Ibrahim Traoré, de ne pas procéder à cette inhumation, «à l’endroit où il a été trucidé».

«En tant que militaire, son corps appartient à l’armée, qui s’occupe de tout. Étant un président décédé dans l’exercice de ses fonctions, le corps appartient à la nation toute entière», a justifié quant à lui le responsable des services des pompes funèbres militaires, le colonel Sibiri Coulibaly. 

Sankara exhumé en 2015 

Enterrés une première fois dans un cimetière en périphérie de Ouagadougou, les corps de Thomas Sankara et de ses douze compagnons avaient été exhumés le 25 mai 2015, pour les besoins d’une procédure judiciaire. 

Arrivé au pouvoir par un putsch en août 1983, Thomas Sankara, icône panafricaine, a été tué le 15 octobre 1987 lors d’un coup d’État fomenté par son numéro deux, Blaise Compaoré, resté au pouvoir jusqu’à une insurrection populaire qui a entraîné sa chute en 2014.

En avril, après un procès de six mois, le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné M. Compaoré par contumace à la prison à perpétuité pour son rôle dans cet assassinat

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