Nagelsmann et les dirigeants attendent beaucoup plus de sa part. Depuis son retour de blessure, Mané a semblé hors forme et a rarement rarement des duels en 1 contre 1 – ce qui était perceptible à l’entraînement, selon l’entourage de l’équipe.
Il se dit que Mané travaille toujours avec diligence sans ballon, mais en possession du ballon, il n’apporte pratiquement aucune valeur ajoutée à l’équipe pour le moment. Il manque de vitesse et d’explosivité, des qualités qui l’ont distingué pendant des années à Liverpool.
La configuration tactique actuelle du Bayern a fait que Mané joue dans un rôle complètement différent de celui qu’il a occupé à Liverpool. Le Sénégalais agit comme une sorte de deuxième attaquant dans les demi-espaces, un rôle dans lequel il se sent visiblement mal à l’aise.
Mané ressemble à un « corps étranger » dans le système, car il a beaucoup moins d’espace lorsqu’il est en possession. Il est également perdu et souvent hors-jeu en position d’avant-centre. Nagelsmann et les dirigeants espèrent que Mané va renverser la vapeur et retrouver sa forme rapidement. [Sport1]
Édouard Mendy revenant de blessure a été trop juste pour être appelé en équipe nationale. Fort de ce fait, le sélectionneur national a misé sur Mory Diaw, absent de la liste des 23 du mondial, pour le remplacer.
La grande question que se pose les supporters de l’équipe nationale est de savoir qui entre le gardien de Clermont, de Qpr et Comé gardera la cage des lions en l’absence du titulaire habituel?
Alfred Gomis est certainement l’un des plus anciens au sein de la tanière. À la CAN 2019, il avait assuré après la blessure de Mendy, et avait fait un tournoi correct. En 1/2 finale, face à la Tunisie (1-0), il avait même sauvé le Sénégal en arrêtant un penalty. En équipe nationale, il a très souvent fait bonne impression même si son jeu de pied n’est pas des meilleurs. Mais, il est excellent sur sa ligne. À la CAN 2022, il était le second dans la hiérarchie des gardiens mais beaucoup d’eau a coulé sous le pont entre temps.
Positionné à la 3e place dans la hiérarchie avant la CAN 2022, le gardien de QPR était la grande inconnue. Cependant, ses deux prestations convaincantes contre le Zimbabwé (1-0) et la Guinée-Conakry (1-0) ont fini par dissiper les doutes.
Avec ses deux clean-sheet, certains supporters voulaient même le voir continuer à être le gardien du temple pour tout le restant de la CAN. En plus d’avoir un excellent jeu de pied, ses prises de balles sont rassurantes et il soulage sa défense. De quoi le positionner devant Alfred Gomis dans la hiérarchie ?
Quant à Mory Diaw, il est le seul gardien international Sénégalais qui est actuellement titulaire en 1ère division sur les 05 plus grands championnats Européens (France, Espagne, Italie, Allemagne et Angleterre). En le voyant évoluer chaque week-end du côté de Clermont, l’on se rend évidemment compte qu’il a de la qualité. Avec son jeune âge, il représente l’avenir de la sélection s’il continue bien sûr sur cette lancée. Même s’il est un bon gardien, on ne voit pas comment il peut passer devant Seyni Dieng et Alfred Gomis, qui de tous les 03, semble être beaucoup plus proche de la fin de sa carrière internationale.
Lors de la publication de la liste des 23, Aliou Cissé a commencé par Alfred Gomis, ce qui laisse penser que l’ancien gardien du Stades Rennais est le numéro 01 dans la hiérarchie et qu’il sera probablement titulaire contre le Mozambique ce vendredi 25 Mars à 19 H.
Confronté à une série d’absences pour diverses raisons dans son effectif, Aliou Cissé doit composer avec de nouveaux joueurs pour affronter le Mozambique ce vendredi à 19 h au stade Me Abdoulaye Wade. Réussira-t-il cette transition périlleuse ? À cette question, beaucoup de Sénégalais pensent que la sélection nationale a assez de ressources pour aligner une équipe dynamique. Tout dépend des choix de El Tactico.
Macky Sall ne se cache presque plus. Si l’on se fait aux propos tenus dans son entretien avec le média français L’Express, la Constitution lui permet de se représenter une troisième fois en 2024 pour briguer les suffrages des Sénégalais.
« Sur le plan juridique, le débat est tranché depuis longtemps. J’ai été élu en 2012 pour un mandat de sept ans. En 2016, j’ai proposé le passage au quinquennat et suggéré d’appliquer cette réduction à mon mandat en cours. Avant de soumettre ce choix au référendum, nous avons consulté le Conseil constitutionnel. Ce dernier a estimé que mon premier mandat était intangible et donc qu’il était hors de portée de la réforme. La question juridique est donc réglée », a-t-il déclaré au journal français dans une interview largement relayée dans la presse nationale et au cours de laquelle, il a abordé plusieurs autres sujets.
L’acte de haute trahison posé pendant la campagne de 2016 Dans cette partie de sa thèse visant à fonder juridiquement sa candidature en 2024, Macky Sall fait un aveu de taille qui pourrait être considéré comme un acte de haute trahison envers le peuple sénégalais. Il admet qu’avant de soumettre le texte aux populations sénégalaises pour son vote en 2016 lors du Référendum, il savait déjà que que celui-ci lui permettrait de songer à un troisième mandat.
En d’autres termes, il a battu campagne auprès des Sénégalais en omettant volontairement de leur dire que le texte lui ouvrait la voie à une 3e candidature. Pire, il a regardé ses concitoyens dans les yeux en leur racontant des contrevérités sur une partie essentielle de la révision constitutionnelle de 2016.
Dans cette vidéo qui date de 2016, le Président Macky Sall s’exprime à Tivaouane sur la réforme constitutionnelle contre la manipulation de la la charte fondamentale du Sénégal à des fins de 3e candidature.
« Vu l’ambition et vu la profondeur des mesures, en particulier les clauses de non-révision sur des domaines aussi essentiels que le mode d’élection du président de la République, le nombre de mandats et la durée des mandats, méritent que le peuple donne son onction pour que nul n’en ignore et que nul ne soit tenté à l’avenir de manipuler la Constitution pour un 3e mandat, un 4e et je ne sais quel nombre de mandats. Voilà pourquoi le peuple sénégalais doit faire sienne cette réforme et s’engager », avait-il dit durant cette campagne pour le Oui du Référendum de 2016. Sept (7) ans après, c’est le même Macky Sall qui revient pour affirmer qu’au moment où il tenait ses propos à son peuple, le Conseil constitutionnel lui avait déjà indiqué que son mandat de 7 ans était intangible et hors de portée de la réforme.
Sans compter toutes les fois qu’il a répété ça avant la Présidentielle de 2019, quand il convoitait les suffrages des Sénégalais pour un « second et dernier mandat
« Un mensonge par omission volontaire
Sur Twitter, le Rédacteur en chef du site Emedia parle de mensonge par omission.
« Quand Macky Sall utilise l’argument de la consultation du CC avant le référendum de 2016 pour justifier une possibilité de 3e mandat, il y a un gros problème : parce que justement en campagne pour ce référendum et même après cette consultation, il a déclaré urbi et orbi avoir verrouillé cette question du mandat », écrit-il.
Avant d’ajouter: « Ce qui veut dire qu’il disait sciemment ceci après avoir eu un avis totalement contraire qui aurait été émis par le CC. Ceci n’est rien d’autre qu’un vulgaire mensonge par omission volontaire. La concordance des faits est claire ici. Pr ce référendum de 2016, l’un des principaux sujets avaient été le débat sur l’homosexualité et la polémique sur le mandat ».
Sous Aliou Cissé, il fait partie des lions qui sont régulièrement appelés en équipe nationale.
Mais l’attaquant sénégalais tarde à s’imposer. En effet, depuis sa première convocation le 17 novembre 2018, Habib Diallo n’a marqué que 02 buts en 14 matchs.
Lors de sa dernière sélection, il avait été titulaire face au Rwanda (1-0), le 07 juin 2022. Mais durant 74 minutes, le natif de Thiés n’avait pas réussi à trouver la solution. Il sera ensuite zappé pour les deux matchs amicaux des lions en septembre contre la Bolivie (2-0) et l’Iran (1-1) mais aussi la Coupe du Monde.
Cela a sûrement poussé Habib à se surpasser. Auteur de 07 buts depuis la reprise du championnat post-mondial, dont deux doublés contre Montpellier (2-0) et Angers (2-1), l’avant centre de Strasbourg a marqué ce week-end son 14 e but en Ligue 1. C’est le moment pour lui de briller en équipe nationale.
Excepté Sadio Mané qui tarde à retrouver le rythme, les cinq autres attaquants convoqués par Aliou Cissé respirent la forme. C’est les cas de Boulaye Dia, Habib Diallo, Krepin Diatta, Illimane Ndiaye, Bamba Dieng ou encore Pape Ousmane Sakho prêts à rugir face au Mozambique, vendredi prochain.
Boulaye, un finisseur en pleine confiance
Lui, c’est 10 buts en série A cette saison dont 4 depuis le début de l’année 2023. Meilleur buteur de Salernitana, Boulaye Dia arrive lancé en sélection.
Avec la méforme de Sadio Mané, l’ancien attaquant de Reims est appelé à porter l’équipe sénégalaise qui aura besoin de se rassurer en attaque face aux Mambas du Mozambique qui viendront sans doute pour défendre.
Debarqué en Italie l’été dernier, le joueur prêté par Villareal est entrain de retrouver ses années lumières à Reims. On se rappelle ses performances lors de la saison 2020-2021. À l’époque, Boulaye avait bouclé l’exercice avec un total de 16 buts en 39 rencontres.
Illimane et ses dribbles dévastateurs
Capable d’évoluer au milieu, dans l’axe comme sur les côtés, celui que les médians normands surnommés le « petit Zizou » lorsqu’il était âgé de 10 ans, marche sur l’eau à Shieffield United (D2 anglaise) cette saison.
« C’est un footballeur incroyable. Quand il reçoit le ballon, il est capable de sortir dans n’importe quelle situation. Quand il y a cinq joueurs autour de lui, il n’a pas besoin d’être crié ou lui montrer ce qu’il doit faire. On le laisse souvent faire sans problème », a expliqué son coéquipier Tommy Doyle.
Né à Rouen, Illimane Ndiaye qui a dit non aux bleus et clairefontaine pour la tanière des lions, a explosé lors de la coupe du monde au Qatar. Ses performances à Doha, et surtout son état de forme étincelant en club, devraient pousser Aliou Cissé à le tester au côté de Sadio Mané. Cette saison, il a marqué 12 buts et délivré 08 passes décisives avec Shieffield. Les latéraux Mozambicains sont avertis.
Krépin, c’est 3 buts et 04 caviars depuis la reprise
L’attaquant sénégalais semble oublier sa coupe du monde médiocre au Qatar où il faisait tout à l’envers. Depuis la reprise post-mondial, Krepin Diatta a marqué trois buts et délivré 04 passes décisives avec l’As Monaco. Les
Le week-end dernier, il s’est encore illustré. L’international sénégalais et le français Wissam Ben Yedder ont assuré le spectacle à Ajaccio (2-0). Son retour en forme est une bonne nouvelle pour Cissé et le Sénégal.
Mané, un lion affaibli mais toujours dangereux
Contre le Mozambique, Aliou Cissé va récupérer sa star Sadio Mané mais dans quel état de forme ? Éloigné des terrains pendant plus de trois mois, celui qui a repris la compétition, il y a trois semaines, avoue avoir du mal à retrouver le rythme. « Je pense que je peux mieux jouer, je le ferai. Ce n’est pas facile de retrouver le rythme après une blessure. Ça vient avec les matchs », a déclaré l’attaquant du Bayern Munich.
Remplacé à la pause, dimanche, contre Leverkusen (1-2), l’attaquant du Bayern Munich accuse vraiment le coup. L’actuel meilleur buteur sénégalais de ces éliminatoires (04 points), pourrait se servir de la sélection pour se relancer.
Parmi les six attaquants convoqués pour la double confrontation face au Mozambique, Bamba Dieng et Pape Ousmane Sakho auront également leur mot à dire.
Le premier a retrouvé du temps de jeu à Lorient mais il lui reste à se montrer efficace. Le second, décisif ce week-end avec le club Tanzanien du Simba Sc, sera également attendu.
Jambars Productions a officialisé le combat entre Lac 2 et Siteu avec un face à face qui s’est tenue ce lundi soir entre les deux lutteurs.
Ayant accepté de relever le challenge et d’accepter de croiser son « jeune frère » Siteu, Lac 2 Guiers a révélé les raisons qui l’ont poussé à accepter de tendre la main au « Tarkinda » avant de d’affirmer que ce combat n’est pas un risque pour lui.
« J’ai accepté d’affronter Siteu parce que c’est un lutteur qui a du respect pour ses ainés.
Il communique très bien et c’est pour cela que j’ai accepte de lui tendre la main (…) .
Ce combat n’est pas un risque pour moi. Je ne suis pas un petit lutteur, j’ai affronté les plus grands donc je ne vais pas arriver jusqu’ici pour penser qu’affronter Siteu est un danger pour moi » a t’il affirmé.
Par ailleurs le « puncheur du Walo » a déclaré n’avoir pas peur de la popularité de son adversaire réputé être l’un des lutteurs qui draine le plus de monde dans l’arène. « Quand on parle de popularité, on ne peut pas mètre de côté Modou Lô, Eumeu Séne, Yékini.
Donc je suis prêt à affronter cela. Je n’ai pas de problème avec les lutteurs qui font du bruit. Qu’il continue à faire du bruit jusqu’au jour du combat » a déclaré Lac 2 Guiers. »Notons que le promoteur Mansour Ba a émis le voeux de tenir le combat au mois de novembre 2023.
La sortie du président sénégalais Macky Sall sur le troisième mandat, dans le quotidien français l’Express suscite une crainte chez l’opposant Thierno Alassane Sall qui prédit le pire. « Ne pas respecter la volonté populaire, c’est mener le pays vers les enfers », a-t-il lancé sur son compte twitter.
Le leader de la République des valeurs en déduit qu’en exhibant « un soi-disant quitus du Conseil constitutionnel », le chef de l’Etat Macky « jette de l’huile sur le feu » dans un Sénégal au « summum des tensions politiques ».
Le député constate que « Macky Sall poursuit la désacralisation des institutions. Ne pas respecter la volonté populaire, c’est mener le pays vers les enfers ».
Macky Sall poursuit la désacralisation des institutions. Au summum des tensions politiques au Sénégal, il jette de l'huile sur le feu, en exhibant un soi-disant quitus du Conseil constitutionnel. Ne pas respecter la volonté populaire, c'est mener le pays vers les enfers.
— Thierno Alassane Sall 🇸🇳 (@TasOfficiel) March 20, 2023
Au Sénégal, les violentes manifestations ont couté la vie à beaucoup de jeunes. De mars 2021 à mars 2023, on dénombre 20 morts dont au moins 4 dans le sud du pays, fief de l’opposant Ousmane Sonko. Bon nombre de ces décès sont causés par des balles réelles selon les résultats de l’autopsie. L’on s’interroge sur le pourquoi tire-t-on à balles réelles sur les jeunes manifestants.
En mars 2021, quatorze (14) personnes avaient été tuées durant les 5 jours de manifestations et près de 600 personnes ont été blessées selon la Croix-Rouge sénégalaise. Ce, après l’arrestation du leader de l’opposition Ousmane Sonko.
Une manifestation que les leaders de la coalition Yewwi Askan Wi (YAW) voulaient organiser le 17 juin 2022, avait été interdite par un arrêté du préfet de Dakar pour risque de « troubles à l’ordre public ». Alors, neuf (9) jours auparavant, une manifestation de cette même coalition s’était déroulée de manière pacifique.
Cette interdiction a engendré des violences à Dakar lorsque des manifestants ont voulu accéder à la Place de la Nation, barricadée par les forces de sécurité, ainsi qu’à Bignona et Ziguinchor. Trois (3) personnes ont perdu la vie. D’autres morts au nombre de 3 (2 à Dakar et 1 à Bignona) ont été enregistrés ces derniers jours lors de violentes manifestations qui ont éclaté le 16 mars 2023, jour de procès opposant le leader de Pastef Ousmane Sonko au ministre Mame Mbaye Niang. Ce qui fait un total de 20 morts selon le décompte de PressAfrik.
Des morts par balles réelles notamment dans le Sud
Les faits choquant durant ces différentes manifestations ce sont des tirs à balles réelles sur des manifestants. En plus des résultats des autopsies qui le confirment, une vidéo filmée le 5 mars 2021 et diffusée le lendemain montre aussi des hommes en civil pourchassant une foule dans le centre de Dakar, et tirant avec au moins une arme létale.
Le cas le plus récent de mort par balles réelles en date du lundi 20 mars 2023. Un jeune du nom de Mamadou Korka Ba a été tué par « balle » au cours des manifestations spontanées lundi matin dans le département de Bignona, dans le sud du Sénégal. La victime serait âgée de d’une vingtaine d’années, selon des informations reçues par PressAfrik
Lors des événements de juin 2022, Idrissa Goudiaby, 43 ans, a trouvé la mort dans le contexte de la manifestation à Ziguinchor. Selon l’autopsie recommandée, Goudiaby n’est pas mort par balle. Il a succombé à ses blessures provoquées par une « arme blanche ». Ce que conteste la famille qui parle de témoins qui ont un vu un gendarme tirer à bout portant sur Goudiaby. Au finish, la contre-expertise a conclu qu’il est mort par balle.
La liste des morts par balles est loin d’être exhaustive. Albert « Abdoulaye » Diatta est aussi mort lors de la manifestation à Bignona. Sa famille affirme qu’il aurait également été atteint mortellement par balles.
Washington épingle le Sénégal sur des violations droits humains
Le département d’Etat américain a publié lundi son rapport 2021 sur les droits des personnes au Sénégal. Evoquant les différentes manifestations interdites durant ces dernières années, il a évoqué plusieurs abus des forces de l’ordre.
D’emblée, le document rappelle que le Sénégal est une république dominée par un pouvoir exécutif fort. En 2019, les électeurs ont réélu Macky Sall à la présidence pour un second mandat de 5 ans lors d’élections que les observateurs locaux et internationaux ont jugées généralement « libres et équitables ».
Les auteurs du rapport rappellent dans le document les manifestations du 17 juin après que le Conseil constitutionnel ait confirmé le rejet par la commission électorale de la liste des candidats nationaux de l’opposition politique aux élections législatives de juillet, faisant 4 morts, deux (2) attribués à la police par certaines Organisations non gouvernementales.
« La police a arrêté 130 manifestants. Parmi les problèmes importants en matière de droits de l’homme, on peut citer des rapports crédibles faisant état d’assassinats illégaux ou arbitraires ; torture ou peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants infligés par le gouvernement ou en son nom; conditions de détention difficiles et dangereuses pour la vie ; arrestations ou détentions arbitraires ; prisonniers ou détenus politiques ; problèmes graves liés à l’indépendance du pouvoir judiciaire…. », lit-on dans le document.
Des rapports indiquent que le gouvernement sénégalais ou ses agents ont commis des « exécutions illégales ou arbitraires » lors des manifestations du 17 juin. Les organisations de défense des droits de l’homme comme indiqué dans le rapport ont relevé des exemples « d’abus physiques » commis par les autorités, notamment un usage excessif de la force ainsi que des traitements cruels et dégradants dans les prisons et les lieux de détention.
Ces organisations ont mis l’accent sur les méthodes de fouille à nu et d’interrogatoire. La police aurait forcé les détenus à dormir sur des sols nus, les aurait éclairés à la lumière vive, les aurait frappés à coups de matraque et les aurait maintenus dans des cellules avec un accès minimal à l’air frais. « Les enquêtes étaient souvent indûment prolongées et aboutissaient rarement à des inculpations ou à des mises en accusation. L’impunité pour de tels actes est un problème important », regrettent les Américains.
Le lion le plus capé de l’effectif actuel dirigé par Aliou Cissé, Gana Gueye (97 sélections) est sur le point d’égaler Henry Camara, recordman de sélections avec ses 98 matchs sous les couleurs de l’équipe nationale du Sénégal.
Le 04 Juin 2022, un lion avait marqué les esprits au stade Abdoulaye Wade. Face au Bénin (3-1) lors de la première journée des éliminatoires de la CAN 2024, Sadio Mané était intenable sur le pré. Électron libre dans le 4-4-2 concocté par Cissé, l’ancien de Liverpool était un peu partout sur le terrain. Il était à la fois le buteur, le créateur, le passeur, bref le cerveau de l’équipe sénégalaises
Deux buts sur penalty (12ème et 60e) et un autre en deux temps tout en maîtrise (22e) avait assaisonné son excellente prestation pour son premier triplé en sélection.
En inscrivant ses 30, 31 et 32e buts sous le maillot de l’équipe nationale, Mané avait battu au passage le record d’Henry Camara (31 buts en 98 sélections) et est devenu le meilleur buteur de l’histoire des lions.
Après avoir été effacé par Mané au classement des meilleurs artificiers de l’histoire de la sélection, Henry est sur le point d’être égalé par Gana Gueye. Son record de 98 sélections ne tient plus qu’à un fil.
Déjà auteur de 97 sélections, le milieu de terrain d’Everton attend la réception du Mozambique ce vendredi pour se mettre au même niveau que l’attaquant des lions.
Gana Gueye aura ensuite l’occasion d’entrer un peu plus dans l’histoire quelques jours plus tard à Maputo lors de la manche retour.
L’histoire entre Gana et l’équipe nationale a débuté un 11 novembre 2011, à Paris, lors d’un match amical international Sénégal/Guinée (4-1). Il avait remplacé ce jour là Dame Ndoye à la pause. Depuis, il est devenu un cadre de la sélection. Vainqueur de la dernière CAN avec le Sénégal, il a déjà disputé 02 coupes du monde (2018 et 2022).