Blessé lors de la Coupe du monde 2022, Bouna Sarr a fait son retour à l’entrainement du Bayern Munich il y a plusieurs semaines. Alors qu’il est en état de jouer, le club bavarois ne compte plus sur lui. Selon les infirmations de Kerry Hau, le club bavarois =l’a proposé à plusieurs clubs pour se séparer de lui, mais le Sénégalais a voulu rester. L’été prochain, le Bayern fera de même.
Le Bayern Munich ne compte plus sur Bouna Sarr. Selon Kerry Hau, le club allemand a tout fait pour se séparer de lui en janvier dernier lors du mercato, en vain. « Le Bayern a proposé Bouna Sarr à divers clubs à l’étranger en janvier, mais les choses n’étaient pas concrètes en raison du manque de volonté du joueur de partir », a-t-il révélé.
Malgré l’envie de Bouna Sarr de rester ne Bavière, le club compte compte tout faire pour se séparer de lui l’été prochain, quitte à résilier son contrat et le laisser libre. « Le club réessayera cet été, mais Sarr ne voudra peut-être pas partir. Résilier son contrat (2024) est une possibilité », a ajouté le journaliste.
Le Bayern Munich reçoit ce dimanche l’Union Berlin pour le compte de la 22e journée de la Bundesliga. En conférence de presse ce vendredi, le coach Julian Nagelsmann a tranché sur la présence ou non Sadio Mané contre les troisièmes du championnat.
C’est l’un des chocs de la Bundesliga ce week-end entre le Bayern Leader et Union Berlin. À égalité de point avec leur adversaire, le Bayern n’a pas droit à l’erreur, après sa défaite surprise contre Mönchengladbach 3 – 1 le week-end passé. Pour cette rencontre, la présence de Sadio Mané a été évoquée en conférence de presse. L’ailier sénégalais qui a fait son retour sur les terrains pourrait présent contre l’Union Berlin. Mais Nagelsmann ne veut prendre aucun risque pour le champion d’Afrique. Il a aussi donné les nouvelles du français Upemecano et du Camerounais Choupo-Moting:
« Upa est suspendu. Choupo a eu un petit problème au cou, King s’est encore entraîné aujourd’hui. Ça s’annonce bien dans l’ensemble. Sadio Mané ne débutera pas, mais c’est une alternative dont nous sommes très heureux. » , c’est encore un peu tôt, peut-être la semaine prochaine » a déclaré le coach bavarois.
Le député Guy Marius Sagna interpelle le gouvernement Macky Sall sur trois (3) questions qui touchent la société sénégalaises ses dernières jours et demande une réaction de leur part . Dans le communiqué reçu par PressAfrik ce vendredi 24 février, le parlementaire exige « la convocation de l’ambassadeur de la Tunisie au Sénégal, la condamnation des propos anti-noirs du président tunisien et de la chasse aux africains noirs en cours ».
En effet, Kaïs Saïed, le président de la Tunisie, a fustigé mardi, lors d’une réunion du Conseil de sécurité nationale, les « hordes de migrants clandestins » venus d’Afrique subsaharienne qui veulent selon lui « changer la composition démographique de la Tunisie ». Dans son discours, le président a également associé les migrants au crime et à la délinquance. Des propos qui offusquent l’opinion internationale.
Par ailleurs, le député de l’opposition a dénoncé les « licenciements arbitraires » par la compagnie sucrière sénégalaise (CSS) dont 52 travailleurs ont été victimes. Il déplore aussi la situation sur le refus depuis 02 ans par EMAAP industries de Baba Diaw Itoc de respecter une décision de justice qui l’oblige à payer ses travailleurs auxquels il devait 8 mois d’arriérés de salaire et qu’il a licencié arbitrairement ».
El Tactico vient de faire une sortie pour dire qu’il n’est ni fatigué, ni usé et ambitionne même de reconquérir la CAN 2024 en terre Ivoirienne.
C’est le moins que l’on puisse attendre de lui. Cependant, cette coupe d’Afrique sera l’une des plus relevées de l’histoire car il y a un nivellement vers le haut. La Côte d’Ivoire, après avoir gagné sa 1ère Can à Dakar en 1992, voudra extirper Dame coupe des mains de « ses frères Sénégalais ». Le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, le Nigéria, le Ghana et le Cameroun ne seront pas en reste.
Certes, Aliou Cissé a pu permettre au Sénégal de soulever son premier trophée mais cette équipe sénégalaise qui a remporté la CAN mérite d’être renforcée si elle veut rester sur le toit de l’Afrique. L’humiliation subie en 1/8e de finale de Coupe du monde doit être prise comme un sérieux avertissement.
El Tactico, lors de la publication de la liste des 26 joueurs devant représenter le Sénégal au mondial, avait répondu que les champions d’Afrique ont un statut et qu’il faudra, par conséquent, en tenir compte. Dans ses conférences de presse, il ressasse sans cesse le terme « cadre » pour désigner certains joueurs qui ont du vécu en équipe nationale.
Nous tenons simplement à lui signifier que ces deux termes « statut » et « cadre » n’existent pas en football car le foot n’a pas de mémoire. Seule la forme du moment doit justifier la présence d’un joueur sur le pré-carré. Pour justifier la défaite subie face à l’Angleterre, il avait indexé l’absence ses trois « cadres » (Sadio Mané, Gana et Kouyaté) qui n’avaient pas pu battre le Malawi lors de la 3e journée de la précédente CAN.
Beaucoup diront que la comparaison n’est pas raison mais force est de constater que Pape Thiaw a réussi à nous prouver que ces jargons « cadre» et « statut» ressassés sans cesse par El Tactico n’ont pas leur place en football.
A titre d’exemple, sur les 11 joueurs qui ont qualifié le Sénégal au Chan contre la Guinée seuls 04 joueurs ont été titulaire durant le Chan (Cheikhou Oumar Ndiaye, Moussa Ndiaye, Oumane Marouf Kane et Lamine Camara).
Et pourtant Pape Thiaw s’est passé de ses « cadres » qui ont qualifié l’équipe. C’est ainsi que Alioune Badara Faty, Mountarou Baldé, Abdoulaye Diedhiou et Melo Ndiaye ont suivi le tournoi à partir du banc comme quoi avec Pape Thiaw cette notion de « cadre » n’existe que dans le dictionnaire d’El Tactico.
Mieux le coach champion d’Afrique a perdu juste avant le tournoi ses 03 meilleurs attaquants (Bouly Junior Sambou, Paul Valéry Basséne et Maleye Diagne) qui sont partis monnayer leur talent à l’étranger.
Avec une équipe remaniée à 70%, Pape Thiaw est parti battre les Algériens chez eux malgré la pression du public. Il ne s’est pas mis à pleurnicher parce qu’il a perdu ses trois meilleurs éléments. Aucun joueur n’est indispensable en équipe nationale si vraiment Aliou Cissé ne fait pas du favoritisme dans le choix des hommes notamment dans la confection de la liste des 23. Le Sénégal dispose d’un océan de talents et Pape Thiaw l’a si bien démontré que l’on veut plus entendre Aliou Cissé favoriser ses cadres qui bénéficient d’un statut particulier en équipe nationale.
Le patron de l’équipe nationale A du Sénégal était présent à la cérémonie d’ouverture de l’AIPS Afrique. Aliou Cissé a fait un exposé sur l’utilisation de l’expertise locale au sein des équipes nationales. L’occasion pour les journalistes étrangers et africains en particulier de poser une série de questions à El Tactico. Mais celle qui a le plus retenu, est relative à son retrait sur le banc des Lions.
Et ceux qui pensent que Aliou Cissé va démissionner, peuvent déchanter. «Les gens disent que ça fait huit ans qu’il est là, il est usé, il est fatigué. Je ne suis pas fatigué» a fait savoir l’entraîneur. Puis il ajoute : «aujourd’hui c’est une fierté d’être avec vous, parfois on n’est pas d’accord mais ça fait partie des choses. L’essentiel c’est de faire de telle sorte que le sport sénégalais, le sport africain aillent de l’avant. J’ai eu la chance de jouer en équipe nationale, d’être le capitaine de cette vaillante équipe de côtoyer la fédération j’ai très tôt compris que je voulais être entraîneur et après ma carrière j’ai passé mes diplômes».
Face à Reug Reug, le 5 mars 2023, à l’Arène nationale, Sa Thiès ne voudra pas épingler le fils de Thiaroye pour seulement enregistrer une 15e victoire. Le jeune frère de Balla Gaye 2 voudra relever 4 défis, à la fois.
Arrêter l’hémorragie à Guédiawaye
Parmi les 14 victimes de Reug Reug, quatre sont issues de la banlieue Guédiawaye : Alioune Sèye Jr, Balla Gaye Jr, Elton et Gouye Gui. Mieux, l’adversaire de Sa Thiès ne cesse de dire qu’il a accosté son bateau à Guédiawaye et qu’il va l’y embarquer. Forcément, le fils de Double Less voudra battre Reug Reug et arrêter l’hémorragie.
Redonner le sourire à Balla et la famille
Après la défaite assez humiliante de Balla Gaye 2 devant Boy Niang, le 1er janvier 2023, il n’est pas besoin de dire que le climat n’est pas des meilleurs dans la maison, à Guédiawaye. Alors, une victoire de Sa Thiès sur Reug Reug ferait revenir une bonne ambiance et la joie de vivre.
Signer la 1ère défaite de Reug Reug
Aujourd’hui dans l’arène, Reug Reug est le seul lutteur à n’avoir pas enregistré de défaite après plus de 15 combats. Et Sa Thiès voudra bien être le premier à signer la défaite de Djiné Thiaroye.
Se payer le billet pour la Cour des grands
Nombreux sont ceux qui, à juste titre certainement, estiment que ce combat entre Reug Reug et Sa Thiès constitue une sorte de dernière manche pour intégrer le cercle des VIP. Alors, sans nul doute, Sa Thiès mettra tous les atouts de son côté pour gagner et poser un pied dans la Cour des grands.
Invité au 7e congrès de l’AIPS Afrique (Association Internationale de la Presse Sportive) organisé par l’ANPS (Association Nationale de la Presse Sportive) et qui a débuté ce jeudi, le sélectionneur national Aliou Cissé, accompagné de son adjoint Régis Bogaert a répondu aux questions des journalistes africains après avoir animé un panel sur « l’utilisation de l’expertise locale au sein des équipes nationales »
La raison de votre présence?
Merci pour l’invitation. Je salue les doyens qui sont là, la presse nationale et internationale. Depuis que je suis à la tête de l’équipe, j’ai toujours côtoyé ces gens-là. En sept ans, on a dû faire 5 compétitions et pendant ces compétitions là, je vous ai tous rencontrés que ce soit dans les conférences de presse ou lors des entraînements. C’est une fierté pour moi d’être avec vous parce que d’habitude on se voit de très loin. Moi avec mes trois locks en train de faire pression (rire…). Mais aujourd’hui vous êtes les bienvenus au pays de la Teranga. C’est vous avec nous et nous avec vous pour un Afrique meilleur, pour un sport meilleur. Mais c’est aussi avec des difficultés, des désaccords où parfois les titres des journaux peuvent nous mettre en difficulté. Mais ça fait partie du travail. Ça fait trente ans que je suis dans le métier en tant que joueur puis en tant qu’entraîneur. On est pas obligés d’être toujours d’accord mais ce qui est important c’est d’avoir cet échange dans l’intérêt du sport sénégalais et du sport africain
Comment arrive-t-on à diriger et réussir avec une équipe nationale après avoir été joueur de cette équipe ?
Pour entraîner une équipe nationale, il est important de connaître les réalités de ce pays. Il est difficile de parler du futur quand on a pas la connaissance du passé. J’ai envie de dire que moi j’ai eu à contribuer par le passé au football sénégalais, j’ai été joueur professionnel, j’ai eu la chance d’avoir été capitaine de l’équipe nationale et d’avoir été à l’intérieur de cette structure fédérale qu’est la Fédération Sénégalaise de Football (FSF). J’ai fait partie d’une génération qui a écrit l’histoire du football sénégalais et très tôt dans ma tête ça a été clair que je voulais être entraîneur. Après ma carrière je me suis dirigé à passer mes diplômes pour pouvoir entraîner l’équipe nationale du Sénégal. Je pense que c’est un processus. Il fut un temps sur 24 équipes africaines, il pouvait y avoir 20 entraîneurs expatriés, mais quand vous voyez ce qui se passe maintenant, c’est clair que les choses sont en train de changer et il y a une volonté étatique mais aussi de la part des présidents de fédérations qui font de plus en plus confiance à l’expertise locale. L’expertise locale c’est aussi la compétence. Que ce soit moi, Walid (Regragui), Florent (Ibenge), Pitso (Mosimane), mon ami Rigobert Song ou les autres, si on avait pas fait des performances comme lors de la coupe du monde, on allait dire que l’expertise locale n’en vaut pas la peine. Nous connaissons le poids que nous portons et nous savons que réussir c’est un peu forcer la main aux autres présidents de fédérations à faire confiance à l’expertise locale. Ce que j’ai fait je suis sûr que d’autres le feront et je suis très heureux que le continent africain s’inspire de ce que le Sénégal est en train de faire. C’est très bien et j’encourage à aller de l’avant.
Quels sont les problèmes que rencontrent les coachs locaux avec leurs équipes nationales ?
Aujourd’hui on a la chance de se parler entre nous. Il y’a un pool d’entraîneurs africains qui se parlent et qui soulignent leurs difficultés. Loin de moi l’idée de faire une discrimination parce que le football est universel et on parle de compétence. Soit on peut ou on ne peut pas. Avant les présidents disaient qu’il fallait laisser les entraîneurs locaux le temps de se former et de faire des stages. Mais ça c’était avant. Aujourd’hui la plupart des entraîneurs locaux africains ont été joueurs professionnels et ont emmagasiné de l’expérience à travers les compétitions. L’une des difficultés est qu’on ne met pas sur le même pied d’égalité l’entraîneur africain et l’entraîneur expatrié. La question à se poser est pourquoi ? Mais il faut faire face aux réalités trouvées sur place et on te demande de prouver que tu as les épaules pour enraient équipe nationale en quelque sorte. Et pourtant on ne demande pas à un entraîneur étranger qui n’a pas de background de faire ses preuves. Aujourd’hui on en est là mais à nous de continuer pour que cela devienne une évidence de miser sur les entraîneurs locaux. C’est un combat et il n y a pas que moi. Beaucoup de fédérations font maintenant confiance aux enfants du pays qui sont reconvertis en entraîneurs. En Afrique il y a de très bons entraîneurs dans la mesure ou si vous allez en première division en France, en Espagne ou en Angleterre vous pouvez voir le nombre d’entraîneurs issus de la minorité qu’il y a. Un entraîneur africain qui veut entraîner en Europe, il faut qu’on le met sur le même pied d’égalité que l’entraîneur européen. Mais il ne suffit pas de le dire, il faut des diplômes et c’est là ou en vient à la réciprocité des diplômes entre l’UEFA et la CAF. Et je félicite la CAF qui travaille dans ce sens parce qu’aujourd’hui il y a un premier groupe d’entraîneurs africains issue du continent qui est diplômé et qui fait de bons résultats. C’est à la CAF de travailler sur cette réciprocité là pour que l’entraîneur africain soit respecté à sa juste mesure.
Avant vous lors de la CAN 2012 le Sénégal s’est fait éliminer au premier tour avec un sélectionneur sénégalais (Amara Traoré) qu’est ce qui a fait la différence avec vous ? Et pourquoi cette « discrimination salariale » entre les entraîneurs étrangers et les locaux ?
C’est aux entraîneurs africains de prouver leur légitimité dans leurs pays mais il nous faudra du temps. Nous, au Sénégal on a un président (Augustin Senghor) qui croit à l’expertise locale. Sous on magistère je crois qu’il y’a eu 4 entraîneurs locaux. On a eu Lamine Ndiaye, vous l’avez souligné Amara Traoré moi et puis il y a eu Joseph Koto. Sur la différence de salaire je dis qu’il faut encore prouver comme toujours. Lors de la coupe du monde 2018, non seulement j’étais le seul entraîneur africain mais j’avais aussi le plus bas salaire. Mais ce n’est pas ça notre motivation numéro un. Notre motivation est de monter c’est de prouver au continent africain et monde entier que les entraîneurs africains sont capables d’entraîner au Real Madrid, à Manchester City et partout ailleurs.
Après avoir remporté la CAN et qualifié le Sénégal pour le second tour d’une coupe du monde, avez-vous encore une ambition avec l’équipe nationale ?
La question c’est est ce que je vais continuer ou pas. Beaucoup de gens se le posent en se demandant si je suis usé ou fatigué. Non je ne suis pas usé et je ne suis pas fatigué. On est en train de préparé notre liste pour le mois de mars pour aller défendre notre titre et ramener un deuxième trophée de Coupe d’Afrique ici. Donc oui nous sommes prêts à faire le maximum pour ramener cette équipe le plus loin possible.
Pensez-vous que vous auriez réussi avec les Lions si vous n’aviez pas eu un président de fédération patient ?
Il y a ceux qui disent cela. Mais dans le football il n’y a pas de temps. Si j’avais loupé un seul des objectifs assigné par la Fédération Sénégalaise en huit ans, je ne serais pas là. Je sais où je suis et ce n’est pas parce qu’on m’a dit « Aliou on t’a laissé le temps ». Non on ne m’a pas laissé le temps. C’est parce qu’on a travaillé, on a été résilients et on a surtout des joueurs compétents aussi.
Que dites-vous par rapport à l’influence de l’entourage de certains joueurs sur les entraîneurs. Ceci a-t-il un impact sur le choix des joueurs et sur le choix tactique ?
Bien sûr mais il fait se dire qu’il s’agit d’une équipe nationale qui est l’affaire de toute une nation. Vous les journalistes, vous faites des analyses, vous avez vos joueurs et vos avis mais la réalité de l’équipe c’est nous qui la connaissons. Moi je n’ai pas vu un de mes collègues subir une pression venant des politiques ou des fédéraux pour composer son équipe. Ce n’est pas possible. Je le dis, jamais le président Augustin Senghor a impacté sur mes choix. Il m’a laissé travailler avec mes idées et c’est ce qui est normal pour pouvoir faire des résultats. Il faut laisser les entraîneurs faire leur travail et à la fin on décide s’ils doivent continuer ou pas.
Comment vous voyez l’avenir du football en Afrique, ne pensez-vous pas qu’il faut des infrastructures modernes pour être à la hauteur du football européen ?
C’est clair sans infrastructures on ne peut rien. Il faut donner des moyens aux équipes nationales. Quand on donne les possibilités aux entraîneurs locaux en les mettant dans les meilleures conditions, en les payant comme il se doit, quand ils sont respectés et mis sur le même pied d’égalité que les entraîneurs expatriés, on est capable de le faire. On est pas moins argumentés que les autres. Nous sommes une génération qui ne sourit aucun complexe, on a grandi la bas (Europe), on a vu et on a appris. C’est le message à transmettre à nos autorités, à nos joueurs et à tous ces jeunes qui voudraient être des footballeurs professionnels pour représenter dignement le continent africain.
Tout comme Ismael Jakobs (23 ans) qui est né d’un père Sénégalais et d’une mère Allemande, le défenseur du Milan Ac est né en Allemagne d’un père Sénégalais, ancien gardien de but, et d’une mère Finlandaise.
N’oublions pas qu’Ismael Jakobs a remporté la coupe d’Europe U21 avec l’Allemagne tout comme Malick Thiaw Laye (21 ans) qui a été champion d’Europe espoir même s’il n’avait disputé aucune minute durant cette compétition. Toutefois, depuis novembre, il est devenu le capitaine des espoirs de l’équipe d’Allemagne.
Son match époustouflant contre Tottenham en 1/8e de finale de la Champions League (1-0) risque de compliquer la tâche pour le Sénégal car les Allemands auront à cœur de s’approprier ce bijou étant donné qu’ils n’ont pas de très grands défenseurs en équipe nationale A. L’autre fait majeur qui risque de peser sur la balance en faveur des Allemands est que l’Euro 2024 y sera organisée et ils auront à cœur d’avoir une équipe solide derrière.
Il y a donc peu de chance de voir le solide défenseur du Milan Ac porter les couleurs de l’équipe nationale d’autant plus qu’El Tactico a publiquement déclaré qu’il ne va pas courir derrière un binational même si ce dernier peut incarner le futur de la sélection sénégalaise.
Koulibaly (33 ans) ne pourra pas être titulaire d’ici 10 ans tout comme Abdou Diallo dont les prestations lors du dernier mondial n’ont pas été fameuses. Reste maintenant à savoir si les membres de la fédération Sénégalaise de football vont s’investir pour faire venir ce joyau qui, dans un futur très proche, peut être le patron de cette défense sénégalaise.
Le président tunisien, Kaïs Saïed, a semé l’émoi, dans son pays et à l’étranger en jetant, Mardi 21 février, ce qu’on pourrait considérer comme un véritable pavé dans la marre. Il affirme que la venue de migrants subsahariens relèverait d’un complot visant à affaiblir l’identité arabo-islamique en Tunisie. « Il existe un plan criminel pour changer la composition du paysage démographique en Tunisie, et certains individus ont reçu de grosses sommes d’argent pour donner la résidence à des migrants subsahariens », a déclaré le chef de l’Etat, cité dans un communiqué de la présidence de la République.
Suffisant pour faire sortir l’ancien Premier ministre et non moins candidate à l’élection présidentielle du 25 février 2024, Aminata Touré. « Qu’attendent les présidents africains pour condamner avec la dernière énergie les propos racistes et haineux du président tunisien Kais Saied envers les migrants africains ? », lâche-t-elle à travers un post sur twitter. Pour Mimi Touré, « c’est tout simplement scandaleux venant du président d’un pays membre de l’Union africaine ». Résultat des courses, l’ancienne tête de liste de la coalition Benno Bokk Yaakaar lors des dernières législatives considère que « le Président Macky Sall qui vient de finir son mandat à la tête de l’Union Africaine est directement interpellé ».
Plus que dix jours avant le choc tant attendu entre Reug-Reug et Sa Thiés. Ce combat ficelé par Gaston Productions est décrypté par Jacob Baldé, lutteur et neveu d’Ama Baldé.
Nombreux sont les analystes qui se sont prononcés sur le combat entre Reug-Reug et Sa Thiès prévu le 5 mars 2023. Mais peu de lutteurs ont jusqu’ici analysé cet adversité entre deux des lutteurs les plus explosifs de la jeune génération. Si Sa Thiès, fils et frère de lutteur a eu quelques accrocs dans sa carrière qui s’annonçait brillante à ses debuts, son adversaire Reug Reug quand à lui continue son ascendance vers le sommets.
Le lutteur de thiaroye qui n’a pas encore concédé de défaite dans l’arène est un danger pour Sa Thiés a déclaré Jacob Baldé qui par ailleurs a croisé Reug-Reug en lutte simple. « Ce sera un très grand combat et nous prions pour que Sa Thiés obtienne la victoire. Mais Reug Reug est un grand champion. Ce sont deux lutteurs qui sont similaires, il n’ya pas de grandes différences entre eux aussi bien au niveau de la bagarre que de la lutte pure. Sa Thiès ne doit surtout pas laisser Reug-Reug lui attraper son nguimb, s’il lui laisse faire …. (rire [Ndlr] ce sera autre chose. Sa Thiès est bon dans la bagarre mais Reug Reug également qui en plus est un lutter complet. Il est compétitif en MMA et il a des avantages » a expliqué le tombeur de Papa Boy Djiné dans un interview accordé à la chaine YouTube Gaston Productions