On avait l’habitude de voir Sadio Mané, Kalidou Koulibaly ou encore Édouard Mendy, mais depuis la reprise les meilleurs lions en Europe se nomment Gana Gueye, Pape Mactar Sarr, Nampalys Mendy, Krepin Diatta, Habib Diallo, Ismaila Sarr, Pape Gueye.
Zoom sur ces stars qui brillent depuis le début de l’année 2013.
Gana et Nampalys reprennent du plaisir à jouer
Chassés du PSG l’été dernier, Gana Gueye avait trouvé refuge à Everton. Pour le moment, tout se passe bien pour le milieu de terrain sénégalais qui enchaîne les titularisations et les bonnes performances. Depuis janvier, le patron de l’entre jeu des Toffees n’a raté aucun match de son équipe.
De son côté Nampalys Mendy a retrouvé une place de titulaire à Leceister depuis son retour de coupe du monde. Son missile envoyé à Tottenham, il y a quelques jours illustre la forme actuelle du Foxe qui a déjà disputé 11 rencontres en 2023.
Pape Mactar a enfin séduit Conté
Alors qu’il n’avait disputé aucune minute avec Tottenham lors de la première partie de saison, Pape Mactar Sarr a profité de la méforme de certains cadres du milieu des spurs pour s’imposer. Il s’est d’abord testé en League Cup puis en Fa Cup avant de découvrir la Premier League en début janvier contre Aston Villa.
Il y a deux semaines, il s’était distingué sur la pelouse de San Siro face à l’Ac Milan (0-1) en 8e de finale aller de la ligue des champions. Une prestation XXL qui avait impressionné les fans des spurs.
Absent de la sélection depuis presque un an, Habib Diallo souhaite retrouver la tanière dans un mois pour les 3eme et 4ème journées des éliminatoires de la CAN 2024. Si Aliou Cissé tient compte des performances actuelles, l’attaquant de Strasbourg devrait logiquement être de la partie.
Auteur de 13 buts en 25 matchs, Habib est le meilleur réalisateur sénégalais en Europe. Le natif de Thiés tourne en moyenne autour d’un pion tous les deux matchs.
ISO, le buteur providentiel des Hornets
Sans l’ailier Sénégalais, Watford (7e, 50 pts) serait longtemps écarté de la course à la montée en Premier League. Indispensable et décisif, Ismaila Sarr compte trois buts et 02 passes décisives en 2023. En championship, celui qui a déjà marqué 09 buts est le guide d’une équipe qui veut retrouver l’élite anglaise en fin de saison. ISO talonne Illimane Ndiaye (10 buts) qui inquiète ces derniers temps.
L’ailier de Shieffield, impressionnant lors de la première partie de saison, connaît un coup de mou depuis la reprise. Avec le retour en forme de Gana, Nampalys, Pape Mactar, Habib Diallo et Ismaila Sarr, le Sénégal semble déjà prêt pour la double confrontation face au Mozambique.
Dans une longue interview accordée à Bild, Sadio Mané a évoqué plusieurs sujets, dont son absence à la coupe du monde 2022. L’ailier sénégalais a évoqué son forfait, lui qui avait qualifié les Lions de la Téranga face à l’Egypte lors des séances de tirs au but.
Touché au péroné le 8 novembre face au Werder Breme, Sadio Mané a raté la coupe du monde à cause de sa blessure. Sadio Mané est revenu sur son absence et la façon dont il l’a vécue.
« Ce fut un long moment, mais maintenant je me sens beaucoup mieux. Me tenir debout sur le terrain avec mes coéquipiers et avoir à nouveau le ballon à mes pieds me fait heureux. Le club s’est très bien occupé de moi. Le match aller (des huitièmes de finale de Ligue des Champions) contre le PSG était trop tôt pour moi, mais le match retour était toujours dans ma tête », a-t-il confié.
Le champion d’Afrique a dû déclarer forfait pour cette compétition, qu’il avait tant envie de disputer avec ses coéquipiers, qui se sont hissés jusqu’au huitième de finale, avant de se faire sortir par l’Angleterre.
« Bien sûr que ne pas être à la Coupe du monde m’a fait mal. J’étais triste, mais ça arrive. J’ai dû accepter la situation difficile et rester optimiste. Ce n’était pas facile mentalement, mais cette expérience peut m’aider dans le futur. »
La star du Bayern a donné à chaque étudiant un ordinateur portable et un montant de 250 000 francs CFA. Sadio a également honoré les écoliers de son village natal de Bamballi avec des uniformes scolaires, des sacs, des chaussures et une grosse somme d’argent pour leur carrière éducative. Mane a promis d’en emmener certains vers les universités pour étudier.
La course à la Présidentielle de 2024 est lancée au Sénégal. Le ministre de l’Intérieur a, dans un communiqué publié le 17 février dernier, annoncé que le scrutin a été fixé par décret présidentiel au 25 février 2024 (le décret n’est toujours pas publié officiellement). A moins d’un an de cette élection qui devrait marquer la fin du « règne » de Macky Sall, une quinzaine de déclarations de candidature a été enregistrée. Pour le moment, la parité est très malmenée dans la liste de prétendants au fauteuil présidentiel. Sur les 15 aspirants à la magistrature suprême, il y a 14 hommes et une seule femme.
1 – Khalifa Sall, l’espoir d’un PS en léthargie Il a été écarté de la Présidentielle de 2019 par la justice sénégalaise dans l’affaire dite de la Caisse d’avance de la Mairie de Dakar à l’issue de laquelle il a été condamné à 5 ans de prison, le 30 mars 2018. Mais Khalifa Sall, qui a entamé une tournée nationale et internationale depuis plusieurs mois, a annoncé qu’il est l’unique candidat socialiste en perspective. S’il arrive à faire valider sa candidature en 2024, ce sera sa première élection présidentielle.
2 – Mor Faye, l’autre égaré du PS Ancien lieutenant du défunt secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, le natif de Tassette (Commune du département de Thiès), Mor Faye, considère qu’il a été le premier socialiste à avoir déclarer sa candidature pour la Présidentielle de 2024. Il considère Khalifa Sall comme faisant partie du passé du parti de Senghor et Abdou Diouf. « Le 7 janvier 2023 à Thiès, je déclarais ma candidature à la Présidentielle de 2024, au nom de tous les socialistes qui croient en la reconquête du pouvoir. Dès lors, ce serait scandaleux qu’un ancien camarade qui a abandonné le navire avec la manière puisse s’adresser ainsi à nous autres qui nous sommes battus pour garder ce qui reste du parti », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que « le Parti socialiste se conjugue au présent pour l’avenir avec le candidat Mor Faye pour la Présidentielle de 2024 ».
3 – Ousmane Sonko, le principal opposant C’est celui qui empêche le Président sortant de dormir sur ses deux oreilles. Sorti 3e de la dernière élection présidentielle de 2019 avec 15% des suffrages, Ousmane Sonko a vu sa popularité accroître au cours des dernières années. Ses attaques frontales à Macky Sall, qu’il accuse de vouloir l’empêcher de se présenter en 2024, ont fini de cristalliser l’attention de toute l’opinion nationale et internationale. Depuis un bon moment, il n’y a que lui, ses camarades de parti et ses militants qui subissent persécutions et arrestations.
4 – Malick Gakou, le 5e Président convaincu Le leader du Grand Parti, qui fait partie de la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi, ne s’est pas limité à déclarer sa candidature. Malick Gakou est convaincu qu’il sera le 5e président de la République du Sénégal. « Je sais que vous avez des doutes, mais je vous le dis ici, vous êtes en train d’interviewer le 5e Président du Sénégal », confiait-il aux journalistes le 20 février dernier.
5 – Babacar Diop, le révolutionnaire Le Président de FDS Guelewaars fait partie de la nouvelle génération de politiques sénégalais qui prônent la rupture. Disciple et inconditionnel de Mamadou Dia et Cheikh Anta Diop, l’enseignant et Docteur en Philosophie à l’Ucad, Babacar Diop, qui a été élu maire de la ville de Thiès, sous la bannière de Yewwi Askan Wi, compte briguer les suffrages des Sénégalais en 2024.
6 – Déthié Fall, le génie mandataire C’est son coup de génie à la veille du dépôt des listes pour les Législatives de 2022 qui a permis à l’opposition de balloter la coalition au pouvoir de sorte à lui imposer, pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal, une cohabitation à l’Assemblée nationale. En effet, en tant que mandataire de Yewwi Askan Wi, Déthié Fall avait mis en oeuvre un plan pour sceller une inter-coalition avec Wallu Sénégal pour un maillage du territoire national. Le résultat a été éblouissant: l’inter-coalition a obtenu 80 députés contre 82 pour la coalition a pouvoir. Mais y aura-t-il un Plan qui puisse conduire Déthié Fall et le PRP au Palais au soir du 25 février ? L’avenir nous dira.
7 – Al Hassane Niang, l’homme des ACP Al Hassane Niang, un spécialiste de la gouvernance publique et des réformes institutionnelles et démocratiques. a été investi, le week end dernier, au cours d’un congrès d’investiture dans la capitale du rail par le mouvement « Jitteul Waref » . Né en 1976, il travaille depuis une quinzaine d’années dans l’accompagnement des Etats Acp (Afrique, Caraïbes, Pacific) dans la mise en œuvre des réformes et politiques publiques.
8 – Aminata Touré, la dame de piques L’ancien Premier ministre a cheminé avec Macky Sall durant sa décennie à la tête du Sénégal. Assommée et révoltée par les promesses non tenues du chef de l’APR, Mimi Touré a claqué la porte du parti au pouvoir pour déclarer son intention de se présenter à la Présidentielle de 2024. Elle enchaîne les sorties et les piques à l’endroit de Macky Sall et de ses affidés. Seln elle, la volonté de l’actuel président de violer la Constitution pour briguer un 3e mandat est la raison pour laquelle elle a quitté la coalition BBY.
9 – El Haj Diouf, Me déchu Suspendu par l’Ordre des avocats, El Haj Diouf ne peut plus porter de robe noire pour plaider au tribunal. Mais cette suspension dont on ignore encore la durée, ne devrait pas l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle de 2024. S’il remplit les exigences de la loi électorale…
10 – Me Moussa Diop, serial clasheur Après être parti au clash avec le président de la République, Macky Sall, pour s’être exprimé en défaveur de sa 3e candidature en 2024, Me Moussa Diop avait rejoint la coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi. Mais il est encore allé au clash avec Khalifa Sall, Sonko et Cie, après les investitures sur les listes des Législatives de 2022. Il a décidé lui aussi de briguer les suffrages des Sénégalais dans un an.
11 – Mary Teuw Niane, Professeur sans base Le Professeur de Mathématiques, Mary Teuw Niane, a accompagné Macky Sall de 2012 jusqu’à sa réélection en 2019. Mais il a fini par claquer la porte du régime en place pour garder sa liberté de ton. Recalé à l’étape des parrainages lors des Locales de 2022, il avait appelé à voter pour l’opposition. Mais s’il doit aller à la Présidentielle de 2024, il lui faudra au moins conquérir sa base à Saint-Louis.
12 – Doudou Sidibé, le candidat de l’empathie Doudou Sidibé est enseignant-chercheur en sciences politiques et en sciences de gestion à ESIEE PARIS/Université Gustave. Il a été investi le week-end dernier par son parti le Rassemblement Populaire pour le Développement (RPD). Il promet d’être un président avec de l’empathie pour le peuple sénégalais.
13 – Bougane Gueye Dany, le cauchemar des parrainages Il a été recalé en 2019 pour défaut de Parrainages. Lors des élections législatives de 2022, sa liste a encore été recalée à Dakar pour défaut de parrainages. Son premier objectif en 2024 sera de passer l’étape des parrainages. Il est l’un des rares candidats à disposer d’un grand groupe médiatique -D-Média).
14 – Siré Sy, le candidat chroniqueur Chroniqueur politique sur certaines chaînes de télévision et sur des sites internet, Siré Sy se présente comme le candidat des « goorgorlu », et défend une ligne politique qui fait du social la priorité. Il annonce, par ailleurs, une tournée nationale pour aller à la rencontre des Sénégalais, et notamment des classes laborieuses.
15 – Dr Abdourahmane Diouf, le redoutable débatteur Ancien cadre de Rewmi et non moins directeur de campagne du candidat Idrissa Seck, lors de la Présidentielle de 2019, Dr Abdourahmane Diouf a décidé de tracer son propre chemin en politique. Il n’a pas suivi le Rewmi dans la coalition au pouvoir. Très redoté dans les débats publics et télévisés, il est d’une clairvoyance d’esprit et d’une éloquence qui lui attirent la sympathie des « bienpensants ». Mais la réalité politique sénégalaise est beaucoup plus complexe et il devra convaincre le Sénégalais lambda, majoritaire dans l’électorat.
Le capitaine des Lions de la balle orange a fait une sortie musclée après l’élimination du Sénégal pour la coupe du monde. Le pivot s’est attaqué aux détracteurs du président de la fédération sénégalaise de basket, et demande aux gens de réunir autour de l’essentiel pour faire avancer le basket.
« Les gens doivent arrêter de diaboliser Me Babacar Ndiaye. Il fait tout ce qu’il peut pour développer le basket et gagner des titres. Les gens qui sont dehors et qui tirent sur la Fédération et Me Babacar Ndiaye, doivent s’investir et mettre leurs forces dans cette équipe. C’est ainsi qu’on pourra développer le basket. Le monde du basket est petit. On doit arrêter de salir les gens et essayer de positiver. L’équipe nationale est un patrimoine commun. Les vilains mots et autres propos discourtois ne font pas partie du milieu du basket. On doit arrêter avec cette pratique. Je dis ce que je pense. Les gens ont des intentions et des prétentions. De ce fait, ils feront tout pour que l’autre échoue. Cela ne nous mènera nulle part. Je suis allé voir Baba Tandian pour qu’il revienne dans le basket. On a échangé et il m’avait promis de tout laisser et revenir pour la bonne marche de la discipline. J’ai aussi discuté avec Babacar Ndiaye… », a lâché le joueur des Spurs.
Selon les informations du Telegraph, Édouard Mendy, actuellement en phase de rééducation après une opération à un doigt début janvier, ne semble pas pressé de revenir sur le terrain.
Édouard Mendy, le gardien de but international sénégalais, a été absent des terrains depuis un certain temps en raison d’une fracture contractée à l’entraînement, pour laquelle il a subi une intervention chirurgicale il y a quelques semaines.
A en croire à Telegraph, Mendy ne semble pas particulièrement motivé à l’idée de rejoindre ses coéquipiers en difficulté, qui n’ont remporté aucun de leurs six derniers matchs de championnat. « Mendy n’est apparemment pas pressé de revenir d’une opération », écrit le journal « alors qu‘on s’attendait à ce que le portier de 30 ans s’entraîne au moins avec le groupe », poursuit-il.
Selon le journal britannique, le club anglais a récemment diffusé un court documentaire sur l’entraînement des gardiens de but, mais Édouard Mendy n’a pas été mentionné. « On a le sentiment que, sans une prolongation de son contrat, Édouard Mendy est exclu du présent ainsi que du futur », commente le journal.
Actuellement, la prolongation de contrat d’Édouard Mendy avec Chelsea est en suspens. Le gardien de but sénégalais est sous contrat avec le club jusqu’au 30 juin 2025, mais il aurait rejeté une offre de prolongation de contrat qu’il jugeait insuffisante par rapport à ses performances.
Toutefois, cette situation pourrait être avantageuse pour les équipes qui ont exprimé leur intérêt pour le meilleur gardien de la saison 2021, telles que l’OGC Nice, l’AS Monaco et l’AC Milan.
Le 28 février 1974, il voyait le jour à Joal, de parents originaires de Bassoul, l’une des vingt et une Îles du Saloum, sous le prénom de Yakhya Diop. Aujourd’hui, mardi 28 février 2023, il a exactement trente-neuf ans. C’est le prétexte tout trouvé par Les Arènes pour revisiter la carrière atypique de ce sportif qui ne court pas les rues. Une façon à nous de lui dire joyeux anniversaire.
Il laisse ses empreintes dans la lutte sans frappe
18 ans plus tard, en 1992, il entame une carrière en lutte sans frappe, avec le surnom de Yékini, ce Rachidi très grand footballeur du Nigeria. Mais quelle carrière !
Entre 1992 et 1997, cet enfant de Joal fait le tour des villages des régions de Fatick, Kaolack et Thiès et remporte toute sorte de trophées. Il intègre l’équipe nationale de lutte de 1998 à 2021, avec le brassard de capitaine, et une belle moisson : 2 médailles d’or aux Championnats d’Afrique de Cotonou (1998), 2 autres médailles d’or à Niamey en plus du titre de meilleur lutteur d’Afrique (2000), 1 médaille d’or et 1 médaille d’argent à Ouagadougou (2001) en plus d’un autre titre de meilleur lutteur africain de sa catégorie des poids lourds.
Lutte olympique : 1 participation, 1 médaille d’argent en Afrique
En lutte olympique, pour sa première et seule participation, aux Jeux africains de Johannesburg, en 1999, il rentre avec la médaille d’argent, après une préparation escamotée. D’ailleurs, l’ancien ministre des Sports, Abdoulaye Makhtar Diop, n’a jamais cessé de dire que Yékini était l’une de nos meilleures chances de médaille olympique, « si les moyens et les conditions de travail avaient suivi ».
Lutte avec frappe : 15 ans d’invincibilité, 8 ans de règne, 86% de réussite…
Entre son premier contre Kadd Gui (10 Août 97 à Iba Mar Diop) et son dernier face à Lac 2 (24 juillet 2016 à Demba Diop), Yékini a disputé 22 combats (19 victoires, 2 défaites et 1 nul). Ce qui lui fait un taux de réussite de 86%. Aussi, en battant Bombardier le 28 mars 2004, lors de leur deuxième combat, Yékini devenait ipso facto le nouveau Roi des arènes. Un titre qu’il gardera pendant huit années, ne le perdant que le 22 avril 2012, face à Balla Gaye 2. Ce fut sa première défaite depuis 1997, soit une invincibilité longue de 15 ans, et après 20 combats sans tomber.
1ère licence, 1er lutteur Lion d’or, 1er lutteur leader en Afrique… Les premières de Yékini
« Tu es le premier licencié du CNG de la lutte. Tu as la licence numéro 1 et Dieu a fait qu’actuellement tu es le lutteur n°1 de l’arène », disait de Yékini l’ancien Directeur administratif du CNG, Ibrahima Sarr.
Yakhya Diop est le premier lutteur resté 15 ans sans défaite. Il est le premier vainqueur du prestigieux Drapeau Ndef Leng lors de sa 21e édition, le 13 décembre 2015. Kor Sabel est le premier lutteur invité à commenter son documentaire sur Canal +. C’était le samedi 5 mars 2011, deux mois après sa 3e et dernière victoire devant Bombardier (2 janvier 2011). « Faire preuve d’excès de confiance, c’est manquer de respect à son adversaire », disait-il dans cette émission-là. Avant d’ajouter ceci : « j’ai envie d’arrêter. Il faut que je vive ».
Kor Sabel est le 1er lutteur à qui est dédiée la moitié d’un livre de 260 pages. En effet, le 29 mars 2011, au Centre culturel français, Laurent Gudin et Eric Breton (photos), deux journalistes français, ont présenté un livre de 260 pages, avec 300 photos et 120 feuillets, qu’ils ont réalisé après de profondes études sur la lutte en général, sur Yékini en particulier. D’ailleurs, la moitié du livre est dédiée à ce dernier.
L’ancien Roi des arènes devenu Opérateur économique et patron d’entreprise est le 1er lutteur invité d’honneur en Ligue 1. Alors qu’il était invité en France par son ami de longue date, Farba Ngom, pour environ une semaine, Yékini a été l’invité d’honneur du match de Ligue 1 entre Marseille et Toulouse au stade Vélodrome, le samedi 9 avril 2011.
Le triple tombeur de Bombardier et Baboye et double vainqueur de Tyson est aussi le 1er lutteur sacré par le COSYDEP (Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Education Publique). Elle a pour missions, entre autres, de contribuer à la définition, la mise en œuvre, la revue et l’évaluation des politiques en matière d’éducation. C’est cette structure qui, en 2010, a fait de Yékini le champion pour l’éducation de cette année-là.
L’enfant de Joal est également le 1er lutteur leader en Afrique. Le samedi 16 juillet 2011, à 15h30, à l’hôtel Pullman (ex Téranga), se tenait une série de conférences sur « Leadership et Mutations » dont l’invité Yékini était considéré comme « un leader de son temps » par LEAD Africa Francophone. Selon ladite structure, « Yékini est le maitre incontesté de l’arène sénégalaise. Mais, au-delà de ce palmarès sportif très élogieux, l’attention doit surtout porter sur ses qualités de leader dont le parcours et la trajectoire si singulière devraient inspirer toute une génération. De par son comportement exemplaire et le respect qu’il incarne, Yékini s’est hissé au rang des personnalités que LEAD promeut comme modèles. Il est crédible, tant au plan national qu’au niveau africain et international ». Avec cette 11ème promotion de LEAD Africa, Yékini venait de succéder à d’illustres personnalités qui ont reçu la même distinction. Il s’agit, entre autres, de feu Kéba Mbaye, Marie Angélique Savané, Joseph Ki Zerbo, Cheikh Modibo Diarra.
Yékini est aussi le 1er lutteur Lion d’or. Le Lion d’or est un titre qui consacre le meilleur sportif de l’année au Sénégal. Cette distinction est décernée aux meilleurs sportifs du Sénégal. Et, si des athlètes comme feue Kène Ndoye et le champion d’Afrique de Taekwondo, Balla Dièye, l’ont déjà reçu, c’était la première fois que cette distinction était allée à un lutteur. C’était en 2005.
Celui qui réclamait le maillot n° 10 est le 1er meilleur lutteur du cinquantenaire. En effet, Yakhya Diop a été désigné par l’Association Nationale de la Presse Sportive (ANPS), en 2010, meilleur lutteur sénégalais du cinquantenaire de la République du Sénégal, devant les anciennes gloires de l’arène sénégalaise telles que Falaye Baldé, Mbaye Guèye, Double Less, Robert Diouf et Manga 2. L’ancien Roi des arènes avait ainsi empoché une prime de cinq cent mille francs (500.000 FCFA) du site Yékini.com.
L’idole de Lac 2 et autre Reug Reug, entre autres lutteurs, est le 1er lutteur distingué par la Fondation Sport et Vertu. Tous les deux ans, la Fondation Abdou Diouf Sport et Vertu récompensait les meilleurs sportifs de renommée internationale. C’est dans ce cadre qu’en 2007, lors du gala de la 10ème édition, Yékini avait été primé par ladite Fondation qui lui décernait le prix d’encouragement tandis que le prix d’excellence était revenu à l’éthiopienne Meseret Defar et le prix d’honneur à l’équipe sénégalaise championne du monde de scrabble. Il faut rappeler que cette Fondation avait déjà distingué des sommités telles que le Camerounais Samuel Eto’o. Et en 2011, ont été distingués d’autres comme le Malien Modibo Daba Ndiaye (champion du monde en Taekwondo), l’athlète sénégalaise Amy Sène (championne d’Afrique de lancer de lancer de marteau).
Comme nous l’annoncions hier, dans une de nos vidéos, le CNG attendait sa réunion d’hier lundi avant de prendre une décision sur le face-à-face avorté entre Sa Thiès et Reug Reug. Effectivement, au micro du site du CNG, le 2e vice-Président du CNG chargé de la lutte avec frappe a fait l’économie des décisions prises en réunion.
Selon Meissa Ndiaye, le Président, le coach et le manager de chaque écurie seront convoqués par la Commission Règlement et Discipline du CNG, cette semaine.
Reug Reug et Sa Thiès entendus après leur combat
Comme il fallait s’y attendre, une convocation des lutteurs dans la semaine de leur combat n’était pas envisageable. Alors, ils seront devant la Commission Règlement et Discipline le mercredi 8 mars 2023, après leur combat.
Aussi, l’une des décisions majeures prises lors de la réunion concerne les face-à-face. « On a donné l’autorisation au Président Bira de sortir une circulaire pour suspendre provisoirement les face-à-face jusqu’à ce qu’une rencontre avec les acteurs de la lutte soit organisée », rapporte Président Meissa Ndiaye.
Une soirée dansante organisée par des jeunes au foyer de Médina Sabakh, localité située à environ 85 km de Kaolack, a viré au drame. Un élève du nom de Cheikh Niaye, en classe de Terminal à Keur Ayib, a été poignardé à mort. Le drame a eu lieu dans la nuit du 25 et 26 février.
Selon Libération qui donne l’information, c’est au cours d’une altercation qu’il a été poignardé au niveau de la poitrine par un autre jeune. La gendarmerie, alertée, a interpellé plusieurs personnes dont le mis en cause principal âgé d’une vingtaine d’années à l’instar de la victime.