« Je n’ai jamais été d’accord et je ne le serai jamais sur le fait que les gens doivent voter en fonction de la proximité, du patriotisme ou par pure chauvinisme»
« Avec les coudées franches, Aliou Cissé a pris sa décision en se basant sur des critères qui lui sont propres. En réalité, c’est à lui d’expliquer le bien fondé de sa pensée qu’il a exprimée à travers ses choix. Je ne peux pas me mettre à sa place. Tout de même, tout ce que je peux faire est de donner mon opinion personnelle. A s’en fier à ses votes, Aliou Cissé a clairement pris en compte les résultats de la dernière coupe du monde, et surtout le parcours historique du Maroc.
Rien qu’en analysant le sacre de Lionel Messi devant Benzema, on se rend compte que les résultats du mondial ont influencé les votes. Si la France avait gagné cette coupe du monde, Kilian Mbappé serait devant tout le monde. Malheureusement, Sadio Mané a été éloigné des terrains par une blessure.
Sur le choix qui fait polémique, je pense qu’Aliou Cissé a encore tenu compte du parcours du Maroc en coupe du monde. Achraf Hakimi, sur ce coup, a participé au mondial où il a été demi-finalistes. Une première dans l’histoire du football Africain. Le Parisien a grandement contribué aux performances des lions de l’Atlas à ce tournoi mondial. Ce qui justifierait le choix de Cissé.
Pour preuve Benzema a fait une meilleure saison que Mbappé avant la coupe du monde. Les grandes compétitions bouleversent toujours la hiérarchie déjà établie. Le mondial a un peu chamboulé la configuration dans le football.
Que ce soit le ballon d’or ou le FIFA The Best, le mondial a souvent influencé les votes. Par ailleurs, je n’ai jamais été d’accord et je ne le serai jamais sur le fait que les gens doivent voter en fonction de la proximité, du patriotisme ou par pure chauvinisme.
Pour moi, le vote doit obéir aux critères de performances, de qualité intréséques du joueur et les récompenses collectives individuelles.
Je ne cautionne pas la logique selon laquelle je suis sénégalais donc je vote sans réfléchir pour Sadio Mané. Je pense que le sélectionneur national a voté en âme et conscience. Peut-être pour lui, Sadio Mané ne mérite pas la première place. Tout en faisant abstraction de la nationalité ou de la couleur de la peau du joueur.
Qu’il est tenace et courageux ! Tout comme Sadio Mané qui avait tenu le coup face au Cap-Vert avant de scorer, Samba Diallo a faite preuve de patriotisme face aux écureuils du Bénin.
Depuis le match face à la Zambie en amical à Thiés où il est sorti à la mi-temps, on voyait un Samba Diallo amoindri qui boitillait de temps à autre. Son rendement n’a pas été des meilleurs contre le Nigéria et contre le Mozambique.
Mais si nous nous plaignons de ses performances, c’est parce qu’on sait de quoi il est capable. Sa technique est très au dessus de la moyenne. Leader technique de cette équipe, il a fait le plus difficile en étant décisif avec son but marqué à la 50e minute.
Samba devra toutefois tenter des gestes plus simples parce qu’il a raté deux occasions franches même s’il a une circonstance atténuante sur le second à cause du rebond.
Avec cette victoire, le Sénégal fait d’une pierre deux coups avec à la clé une qualification en 1/2 et au mondial des U20 qui se déroulera en Indonésie du 20 mai au 11 juin prochain.
Le sélectionneur du Sénégal a été invité par la FIFA à voter pour les différents prix The Best. Aliou Cissé a choisi de placer Sadio Mané seulement à la 3e place. Un vote qui fait réagir au Sénégal.
Mohamed Ghandour, consultant sportif: « Sadio ne mérite pas la 3e place, derrière Hakimi »
« En ce qui concerne la 3e position de Sadio Mané, il y a matière à débattre. Même si on n’est pas dans la tête d’Aliou Cissé, on peut se poser les questions suivantes: a-t-il été influencé par les résultats du mondial 2022? A-t-il voulu être le plus objectif possible ? Mais en se basant sur des critères purement sportifs, Sadio Mané ne mérite pas la 3e place que lui décerne Aliou Cissé.
A la limite, j’aurais mis Sadio Mané à la 2e place devant Achraf Hakimi qui, au delà de ses performances au PSG, a été demi-finaliste historique au mondial. J’aurais mis Lionel Messi, Sadio Mané et Achraf Hakimi dans le même ordre.
Cependant, Aliou a exprimé un avis personnel. Il faut qu’on soit sportif et qu’on respecte ses choix sportifs. N’oublions pas que le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui a placé Hakimi en 3e position. On devrait placer Sadio en 2e position, ne serait-ce que pour donner de la visibilité et du poids à notre coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Sadio a gagné ce tournoi majeur en tant que fer de lance des lions du Sénégal. Par contre, je n’aurais pas mis Sadio en première position. Maintenant entre le choix du coeur et celui sportif, je pense qu’Aliou a fait recours à la seconde option. Par ailleurs, le mondial que je considère comme le prix Nobel du football a rendu difficile le vote pour cette année. Aussi bien pour les journalistes, les coachs et les capitaines.
Peu d’informations ont filtré à l’issue du déjeuner de travail qui s’est tenu le 31 janvier entre les présidents Macky Sall et Emmanuel Macron, à Paris. Officiellement, il y a été question des relations bilatérales entre Paris et Dakar, du Sahel, ainsi que de l’adhésion de l’Union africaine au G20.
Dans les faits, c’est pourtant l’épineux sujet d’un troisième mandat de Macky Sall, dont la perspective apparaît de plus en plus probable aux yeux des chancelleries occidentales, qui a dominé les échanges entre les deux présidents, a révélé Africa Intelligence. Paris craint qu’un tel scénario n’envoie un énième signal de recul démocratique dans une région déjà fortement ébranlée par des coups d’Etat à répétition depuis 2020.
Usant de son traditionnel tutoiement, Emmanuel Macron a tenté de convaincre Macky Sall de renoncer à sa candidature. En des termes très directs, il a mis l’accent sur les multiples possibilités de reconversion s’offrant à lui sur la scène internationale, puisque l’actuel président n’est âgé – que – de 61 ans.
L’exemple Issoufou
De longue date, le pensionnaire de l’Elysée voit dans le président sénégalais la figure à même d’incarner l’alternance démocratique en Afrique de l’Ouest. Un rôle aujourd’hui occupé quasi exclusivement par l’ex-chef de l’Etat nigérien, Mahamadou Issoufou, ardent défenseur d’une limitation à deux mandats pour les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Emmanuel Macron a pu étayer son argumentaire avec un exemple que connaît bien Macky Sall : celui de l’ex-président sénégalais Abdou Diouf. Après son départ de la présidence en 2000, il avait été élu secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie(OIF), en 2002. Si Emmanuel Macron appelle directement en privé Macky Sall à quitter le pouvoir, l’Elysée comme le Quai d’Orsay ne devraient pas pour autant « condamner », ni même se prononcer sur la question d’un éventuel troisième mandat. Une posture prudente, largement mise pratique en 2020 lors de la candidature d’Alassane Ouattara à la présidentielle ivoirienne. Officiellement, Paris ne souhaite pas intervenir publiquement dans des affaires de politiques intérieures et se range derrière les recommandations des organisations régionales. Une approche qui permet également d’éviter tout dogmatisme sur la question des troisièmes mandats à l’échelle du continent, à l’heure où la France est régulièrement accusée de mener une diplomatie « à géométrie variable ».
Les doutes de Washington
Le Quai d’Orsay a évoqué le sujet à plusieurs reprises avec le Département d’Etat américain, ces dernières semaines. Si pour Paris, de nombreux signaux laissent à penser que Macky Sall pourrait selon toute vraisemblance briguer un troisième mandat en 2024, Washington continue d’espérer qu’il puisse y renoncer. La diplomatie US reste très marquée par les émeutes de mars 2021 après l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko. Or ce dernier a multiplié les appels à faire barrage à toute future candidature de Macky Sall.
Une partie de la société civile sénégalaise est par ailleurs en contact avec le National Democratic Institute (NDI), une ONG proche de l’establishment démocrate, qui finance et encadre une myriade d’acteurs de la vie publique africaine, parmi lesquels l’ONG Tournons la page. Cette dernière a fait de la limitation des mandats présidentiels sur le continent l’une de ses priorités. La situation au Sénégal est également scrutée de près par l’Africa Center for Strategic Studies (ACSS), un think-tank rattaché au Pentagone. Dans une publication datant d’août 2022, ce dernier avait jugé la perspective d’un troisième mandat du président Sall « inconstitutionnelle » et « risquée pour le pays ».
La Cedeao mise à mal
Interrogé par Emmanuel Macron sur ses intentions, Macky Sall est resté évasif. Lors de son tête-à-tête, il s’est ainsi rangé derrière la position de ses pairs de la Cedeao, lesquels souhaiteraient selon lui le voir rempiler. Dans les faits, une poignée de chefs d’Etat ouest-africains appellent effectivement de leurs vœux une candidature de Macky Sall, au nom de la « stabilité régionale ». Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, ou encore le président togolais, Faure Gnassingbé, verraient ainsi d’un bon œil une réélection de Macky Sall.
La question est autrement délicate pour le président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, actuellement à la tête de la Cedeao. Ce dernier s’est plusieurs fois exprimé contre la pratique du troisième mandat en Afrique, comme lors de l’élection présidentielle guinéenne de 2020 face à la candidature d’Alpha Condé. Mais Embalo jouit d’une forte proximité avec Macky Sall, qui l’a largement soutenu et avec lequel il continue de collaborer activement sur plusieurs dossiers, en particulier celui de la rébellion casamançaise (AI du 17/02/23). Connu pour ses positions légalistes, le président du Niger, Mohamed Bazoum, pourrait se retrouver lui aussi dans une situation inconfortable. Surtout, une candidature de Macky Sall mettrait plus que jamais à mal les projets portés par la Cedeao depuis plusieurs années visant à encadrer le nombre de mandats successifs et viendrait un peu plus complexifier la déjà délicate équation régionale.
Les supporters sénégalais n’arrivent toujours pas à digérer le choix du sélectionneur national. S’il s’est basé sur la Coupe du monde pour porter ses choix sur Mbappé en première position et Hakimi en seconde alors Aliou Cissé s’est lourdement fourvoyé.
Haland et Benzema n’ont pas participé au mondial et pourtant ils ont fini respectivement 3e et 5e. Jusqu’à présent on cherche à savoir les raisons pour lesquelles le coach Sénégalais, qui a été accueilli en héros au Parc des princes après le sacre du Sénégal à la CAN, a porté son choix sur ses deux parisiens. Club où il a évolué!
Mbappé même s’il a fait une excellente coupe du monde ne peut pas être objectivement devant Messi qui a été meilleur joueur du tournoi et Benzema qui a porté le Real Madrid en champion’s league.
Le club madrilène a éliminé le PSG de Mbappé et Messi, Chelsea, City avec des remontadas les unes plus spectaculaires que les autres. De ce fait, Benzema aussi ne peut pas être derrière Hakimi ou Mbappé.
Quand à Sadio Mané, en plus d’avoir été finaliste de la ligue des champions, il a offert au Sénégal son premier titre continental avec un penalty décisif. Comme Messi (meilleur joueur du mondial) et Benzema (meilleur joueur de la champions League), Sadio Mané a été désigné meilleur joueur de la CAN. Neymar n’a pas été finaliste de la champions league et du mondial pourtant Messi a voté pour lui en 1ere position.
Aliou Cissé comme il n’écoute personne et fait ce que bon lui semble sans que personne n’ose lui dire la vérité a, cette fois-ci, versé la goutte d’eau de trop sur le vase.
Lors de la Coupe du monde, il a étalé ses limites à la face du monde en changeant en 1/8e le dispositif de l’équipe qui a battu l’équateur dans un match couperet. D’où la remarque de certains supporters qui pensent qu’El Tactico ne fait que bénéficier du talent individuel de ses joueurs qui prennent leur responsabilité à chaque fois que de besoin. Depuis qu’il a pris l’équipe en main, le Sénégal gagne face aux petites équipes sans convaincre car on a pas une identité de jeu.
Le match de FA Cup entre les Spurs et les Blades a été difficile pour les Londoniens, qui n’ont pas réussi à percer la défense adverse en première période malgré leurs efforts. Au retour des vestiaires, leur inefficacité a été sévèrement punie par le but d’Iliman Ndiaye, qui a donné l’avantage à Sheffield United (1-0, 79e). Malgré leur pression intense en fin de match, les Spurs n’ont pas réussi à égaliser et ont donc été éliminés de la compétition.
Le manque d’efficacité des Spurs a été l’un des principaux facteurs de leur défaite. Ils ont manqué d’opportunités pour marquer, tandis que les Blades ont réussi à concrétiser leur unique occasion de but. Cette défaite est une déception pour les supporters de Tottenham, mais l’équipe doit maintenant se concentrer sur les autres compétitions à venir et tenter de se remettre sur les rails après cette élimination en FA Cup.
La Coalition Jotna quitte l’opposition pour rejoindre le camp du pouvoir. La Conférence nationale des leaders de la Coalition s’est réunie en assemblée générale mercredi 22 février 2023, a l’issue de laquelle la décision a été prise. L’annonce a été faite par le nouveau président de la coalition, Moustapha Wade.
« La Coalition Jotna a toujours joué un rôle prépondérant dans la vie politique au Sénégal. Notre coalition a travaillé sans relâche pendant toutes ces années à créer une alternative crédible avec les acteurs de l’opposition », a déclaré Moustapha Wade, président de la Coalition Jotna.
« La coalition Jotna a, dans la perspective de créer un pôle fort au sein de l’opposition, été un acteur majeur dans la constitution de la Grande coalition Wallu Sénégal, en tant que membre fondateur pour aller aux élections locales et législatives de 2022 », a-t-il ajouté.
Selon M. Wade, malgré les coups bas reçus et les trahisons vécues durant ces joutes électorales, de la part de nos supposés partenaires, la coalition Jotna a toujours tenu à « œuvrer pour l’unité de l’opposition et garder une posture républicaine ».
Cependant, poursuit-il, l’opposition de par ses « actes et son attitude, a montré qu’elle était ni dans les dispositions, ni dans une volonté sincère d’œuvrer ensemble à résoudre le problème des Sénégalais ».
A en croire Moustapha Wade, cette opposition veut créer les « conditions d’instabilité politique et sociale à travers un vaste mouvement de manipulation des masses qui n’a d’autres finalités que de mettre le pays dans une situation de chaos ».
« Nous n’avons aucune position par rapport au troisième mandat »
D’après lui, au vu de ce contexte et de la volonté des leaders de la coalition Jotna d’œuvrer pour un « développement endogène et inclusive du pays dans la sérénité, la conférence des leaders a décidé lors de son assemblée générale tenu le mercredi 22 février 2023 de soutenir le Président Macky Sall dans ses actions à la tête de l’Etat du Sénégal », a soutenu le président de la Coalition Jotna.
Pour M. Wade, le Président Macky Sall de par ses « actions ses réalisations, mais également son leadership pour le développement du Sénégal, demeure la personne idoine pour mener notre pays vers l’émergence dans la discipline », a-t-il laissé entendre.
Répondant sur la question du troisième mandat, Moustapha Wade a, pour sa part, indiqué que la Coalition n’a pas encore pris de position.
« Nous n’avons aucune position par rapport au troisième mandat parce que nous ne savons même pas s’il y aura troisième mandat ou pas. Au niveau de la coalition Jotna nous sommes très pragmatiques. Nous ne voulons pas être plus royalistes que le roi, le Président Macky Sall le jour où il dira sa position par rapport au troisième mandat, la coalition va donner une position très claire », a fait savoir le président de la Coalition Jotna.
Il vient de loin. Victime d’une grave blessure au genou en novembre 2021, Krepin Diatta a mis du temps avant de revenir. Sa longue période d’indisponibilité et son manque de rythme avaient impacté sur ses performances au Qatar lors de la Coupe du monde.
De retour de Doha, le milieu offensif de l’As Monaco a décidé de se relancer dans la principauté. Un pari que le lion est entrain de gagner. Parmi les hommes clés de l’ASM, Diatta a pris part à toutes les rencontres de son équipe depuis le début de l’année, toutes compétitions confondues.
Son retour en forme est une bonne nouvelle pour le sélectionneur Aliou Cissé qui aura besoin de Krepin pour battre le Mozambique en mars et se qualifier à la prochaine Can en Côte d’Ivoire.
Les deux adversaires du dimanche 5 mars 2023 ont effectivement tenu leur open-press ce mercredi 1er mars 2023, presque simultanément.
Du côté de Thiaroye, c’est un Reug Reug très mystique et athlétique qui s’est présenté au terrain Oryx, vers 18h20. A travers ses pas de danse, il semble avoir rassuré le nombreux public qui a effectué le déplacement pour voir son lutteur. Derrière, en plus de son staff constitué de Laity Sène, de Modou Sène, de son manager Palla Diop, de son oncle paternel et de Khadim Ndiaye, des lutteurs comme Domou Dangou, Moussa Ndoye, Baye Mandione sont venus l’encourager.
À Guédiawaye, c’est un Sa Thiès débordant d’énergie qui s’est présenté devant un parterre de supporters venus le motiver davantage. Il a esquissé des pas de danse comme il sait le faire, avec une souplesse assez rare qui en dit long sur son explosivité. Avec lui, il y avait les membres de son écurie, son frère Balla Gaye 2, Lac 2 et autre Alioune Sèye 2.
Comme quoi, de part et d’autre, on a véritablement rassuré. Cey dimanche !
Dans un entretien accordé à Bild, l’international sénégalais Sadio Mané est revenu sur sa blessure, son adaptation, le niveau du championnat allemand, sa relation avec Cristiano Ronaldo ainsi que la situation de Liverpool.
Absent lors du match aller disputé au Parc des Princes, Sadio Mané attend avec impatience le match retour face au PSG et se montre particulièrement confiant.
« Ça faisait longtemps, mais maintenant je me sens beaucoup mieux. Me tenir debout sur le terrain avec mes coéquipiers et avoir à nouveau le ballon à mes pieds me rend heureux. Le club s’est très bien occupé de moi. Le match aller contre le PSG était trop tôt pour moi, mais le match retour était toujours dans ma tête. Nous avons bien contrôlé le match aller. La victoire 1-0 à l’extérieur nous place dans une bonne situation, même si à Munich, nous devons être incroyablement prudents contre Paris », a dit Mané.
L’attaquant sénégalais évoque son adaptation à la Bundesliga et le niveau du championnat allemand.
« Le championnat ici est très serré, équilibré. Vérifiez à quel point il est serré au sommet. Et l’ambiance dans les stades : pourquoi dire non à la Bundesliga ? Cela me surprendrait. L’Allemagne et la Bundesliga sont souvent rendues trop petites pour moi en public. J’ai également suivi la Bundesliga depuis l’Angleterre, donc je n’ai pas été surpris. Mon opinion a été confirmée. Je suis sûr que nous verrons bientôt encore plus de stars de la Premier League en Bundesliga », a confié Sadio Mané.
« Ronaldo m’a félicité… » Le champion d’Afrique en titre a par ailleurs indiqué que Cristiano Ronaldo lui a félicité avant qu’il ne débarque en bavière. « Vous sous-estimez parfois la Bundesliga ici ! En témoignent également les récents succès en Ligue des champions. J’ai rencontré Ronaldo à Majorque avant la saison alors que mon déménagement était déjà décidé. Ronaldo m’a félicité pour mon déménagement à Munich et a déclaré : Un grand club. C’est une belle étape pour vous », a-t-il laissé entendre.
« Liverpool sera de retour » Liverpool a du mal à retrouver ses moments de gloire depuis le départ de Sadio Mané. Après six années passées à Liverpool, avec qui il aura cumulé les trophées les plus prestigieux, Sadio Mané indique que les Reds seront de retour.
« Liverpool sera de retour. Je suis convaincu qu’ils surmonteront cette situation. Ils ont eu de nombreuses blessures et des tests difficiles, mais Jürgen Klopp est définitivement l’homme qu’il faut. Il ramènera Liverpool à partir de cette saison, les joueurs l’adorent. Bien sûr que ne pas être à la Coupe du monde m’a fait mal. J’étais triste, mais ça arrive. J’ai dû accepter la situation difficile et rester optimiste. Ce n’était pas facile mentalement, mais cette expérience peut m’aider dans le futur ».