Le candidat malheureux du Pardi démocratique sénégalais (Pds) aux élections locales de janvier 2022, Doudou Wade, a avoué le vent de rapprochement qui soufflait entre leur formation politique et le parti au pouvoir, l’Alliance pour la République. Tout est parti de la décision de Macky Sall de baptiser le stade de Diamniadio au nom de Abdoulaye Wade.
«Macky Sall est en train de poser des jalons. Il faut que nous reconnaissons qu’il a changé de voie. Si nous n’osons pas regarder les choses en face, voir qu’il y a un changement total de direction, des voleurs de tapis, de chaises de la convocation de plusieurs personnes à la CREI. Si aujourd’hui il change de direction, c’est une excellente chose, mais les rencoeurs et les blessures sont là. Le Sénégal mérite qu’on pardonne», a dit Doudou Wade sur la RFM.
Il a fait savoir que depuis 2004, l’ancien président Abdoulaye Wade avait annoncé une réorganisation qui leur permettra de diriger le pays pendant 40 ans. « En 2012, nous perdons le pouvoir. Le président Wade écrit un document qui s’appelle « la reconstruction » en juillet 2013 à Versailles. Dans ce document, il nous demande de nous battre de nous organiser pour que nous puissions revoir la configuration politique du Sénégal par rapport à un certain nombre de rassemblements de famille».
Doudou Wade a aussi rappelé que c’est Macky Sall qui disait qu’il n’était pas intéressé par la reconstruction de la famille libérale. Pour lui, si le président Sall a décidé de quitter l’anormalité pour venir à la normalité, ils sont preneur. « Des familles qui ont traversé des difficultés et des conflits pendant des années se sont réparées. Les conflits finissent toujours par être réglés», a-t-il déclaré à l’émission Grand Jury ce dimanche.
Le président russe Vladimir Poutine a annoncé dimanche mettre en alerte la « force de dissuasion » de l’armée russe, qui peut comprendre une composante nucléaire, au quatrième jour de l’invasion de l’Ukraine par Moscou. « J’ordonne au ministre de la Défense et au chef d’état-major de mettre les forces de dissuasion de l’armée russe en régime spécial d’alerte au combat », a déclaré Vladimir Poutine lors d’un entretien avec ses chefs militaires retransmis à la télévision, informent les médias locaux et plusieurs agences.
Message d’espoir d’une Afrique debout résolument tournée vers le développement économique et social.L’amitié très ancienne entre le Sénégal et les Comores a également été magnifiée à travers l’inauguration d’une avenue de la capitale qui porte désormais le nom de la « République du Sénégal ».
Les Blues de Chelsea affronteront les Reds de Liverpool ce dimanche à 16H30 GMT pour le compte de la finale de la Carabao Cup (Coupe de la Ligue ).Champion d’Afrique et vainqueur de la coupe du monde des clubs,Édouard Mendy tentera de remporter un 3eme trophée durant ce mois de février.Attention en face ,il y’a un autre champion d’Afrique;Sadio Mané en très grande forme depuis son retour de la CAN (3 buts en PL).Mendy ou Mané ? Qui soulèvera un nouveau trophée ce dimanche ?
Vladimir Poutine a lancé jeudi 24 février une opération militaire en Ukraine. Que se passe-t-il ? Quelle est l’origine du conflit ? Voici quelques explications simples pour comprendre la crise.Jeudi 24 février 2022 à l’aube, le président russe Vladimir Poutine a lancé une «opération militaire spéciale» contre son voisin, l’Ukraine. Que se passe-t-il ? Pourquoi ce conflit ? Quelle est l’origine de cette guerre ? Le Figaro vous explique les enjeux de ce conflit commencé en 2014 avec la révolte de groupes séparatistes soutenus et financés par Moscou dans le Donbass, et l’annexion de la Crimée par la Russie.Que se passe-t-il en Ukraine ?
Le jeudi 24 février à l’aube, le président russe Vladimir Poutine lance une opération militaire contre l’Ukraine. Les troupes russes bombardent des positions militaires stratégiques puis gagnent rapidement du terrain. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky appelle à la mobilisation générale et demande le soutien de la communauté internationale. Des dizaines de milliers d’Ukrainiens fuient le pays.
Les Européens annoncent de nouvelles sanctions contre le sommet de l’État russe. Mais Poutine semble déterminé à poursuivre son offensive et à obtenir un changement de régime en Ukraine.Quelle est l’origine du conflit entre l’Ukraine et la Russie ?L’Ukraine, pays de 44 millions d’habitants situé entre l’Europe et la Russie, est une ancienne république soviétique devenue indépendante en 1991.
Si une grande partie du pays est plutôt pro-occidentale, la partie orientale de l’Ukraine est majoritairement russophone et se sent proche de Moscou.Dans les années 2000, l’Ukraine songe à se rapprocher de l’Otan (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), créée en 1949 dans le but de freiner l’expansion de l’Union soviétique. Une perspective intolérable pour Moscou.En 2014, la Russie annexe la Crimée. La population de la péninsule, majoritairement russophone, se prononce en faveur de son rattachement à Moscou.
Des combats éclatent alors dans les provinces ukrainiennes de Donetsk et de Lougansk, dans le Donbass, qui s’autoproclament «républiques populaires».Kiev et ses alliés occidentaux ont longtemps accusé Moscou de fournir des troupes et des armes aux séparatistes prorusses du Donbass. Ces accusations étaient rejetées avec véhémence par le Kremlin. Mais pour la Russie, ces séparatistes sont des Russes qui doivent être protégés par Moscou.Pourquoi la situation s’est-elle aggravée ces derniers mois ?En avril 2021, la Russie masse des troupes à la frontière avec l’Ukraine, puis assure les avoir retirés. La situation dégénère en octobre 2021, quand des vidéos montrant des mouvements de troupes, chars et autres armes lourdes russes en direction de la frontière ukrainienne circulent sur les réseaux sociaux. Le 1er décembre, la Russie accuse à son tour l’Ukraine de masser des troupes dans l’est du pays.
L’Otan annonce début février la mise en place de forces en attente, de navires et d’avions de combat en Europe de l’Est. Washington place aussi des militaires en état d’alerte. Ces annonces font réagir le Kremlin qui dénonce alors une «hystérie» en Europe.Après avoir refusé un sommet avec Joe Biden, le 21 février au soir, Vladimir Poutine reconnaît l’indépendance des territoires séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine. Un nouveau pas vers le conflit déclenché trois jours plus tard.Que souhaite la Russie ?La Russie ne veut pas que Kiev rejoigne l’Otan, qu’elle perçoit comme une menace. Jusqu’ici, Vladimir Poutine accusait l’Occident d’attiser les tensions, avec des exercices militaires en mer Noire et la livraison d’armes modernes à Kiev, et mettait en garde contre le franchissement de «lignes rouges».
Les négociations entamées en décembre avec l’Occident en vue d’obtenir des «garanties juridiques» contre l’extension de l’Otan à l’Est patinaient encore début 2022.Mais l’Ukraine refuse de renoncer à son projet d’adhésion à l’Otan et à toute autre «garantie». La Russie, de plus en plus exigeante, réclame aussi le retrait des troupes de l’Otan de Roumanie et de Bulgarie ou l’arrêt de la coopération militaire occidentale avec l’Ukraine.Vladimir Poutine accusait les pays Occidentaux de cultiver un sentiment antirusse en Ukraine.
Les Russes et les Ukrainiens sont «un seul peuple», écrivait-il, soulignant les «liens spirituels, humains, civilisationnels» qui «se sont tissés depuis des siècles». «Et nous ne permettrons jamais que nos territoires historiques et que les personnes qui nous sont proches et qui y vivent soient utilisées contre la Russie». Dans son long réquisitoire le 21 février, il expliquait que l’Ukraine avait été créée par Lénine mais que ce dernier avait à l’époque «désavantagé» sa mère patrie. Lui, entend donc corriger l’œuvre de son prédécesseur bolchevik.Faut-il craindre une troisième guerre mondiale ?L’opération militaire engagée le 24 février a suscité les réactions indignées de nombreux pays. Pour l’heure, seules des sanctions économiques sont prises contre la Russie par l’Union européenne et les Etats-Unis.
Le président américain Joe Biden a écarté l’idée d’une intervention militaire en Ukraine, mais défendra les alliés de l’Otan.En France, Emmanuel Macron s’est adressé dans la journée à la Nation. «À cet acte de guerre, nous répondrons sans faiblesse, avec sang froid, a déclaré le président. Nous prendrons des décisions rapidement. Les sanctions portées seront à la hauteur de l’agression, sur le plan militaire autant qu’économique. Nous appuierons l’Ukraine sans hésiter».
La vie suit son cours et le rythme ne varie toujours pas. C’est comme un monde qui bouge. Les moscovites restent quand-même scotchés aux dernières nouvelles pour prévenir leurs familles situées de l’autre bout du monde. Dans les taxis et metro des discussions autour de la guerre. Des centaines de personnes ont manifesté hier soir à Saint-Pétersbourg, deuxième grande ville de la Russie. Des arrestations tous azimuts.
L’internet est au ralenti depuis hier soir. Facebook est restreint. Pour preuve, je viens d’accéder à mon compte à l’instant. Il m’était impossible d’y entrer. Les appels téléphoniques tous enregistrés. Le ministre russe de la communication soupçonne Facebook de distiller de fakes news. Du coup, tout est sous le contrôle de L’Etat central. Certains habitants du Sud de la Russie, notamment, à quelques kilomètres des théâtres des opérations tentent de quitter la zone, sans savoir où aller.
Les troupes russes à l’assaut de l’Ukraine. Le peuple ukrainien décrète la résistance. 100. 000 réfugiés ukrainiens enregistrés à Pologne. Plus de 50. 000 autres se sont dispersés entre la Hongrie, la Roumanie et la Moldavie. Tous les Ukrainiens âgé de 18 ans sont interdits de quitter le territoire. Ils sont appelés à prendre les armes pour protéger la capitale ( Kiev ). Garçons comme fille. Poutine appelle au renversement du régime de Zelensky.
Ce dernier refuse de jeter l’éponge. Il multiplie les déclarations et les vidéos pour rassurer son peuple. Des bombardements entendus tard dans la soirée dans la banlieue de Kiev. Des enfants amenés dans des metros pour y trouver refuge. L’escalade monte. Les populations ukrainiennes perdues abandonnent tout derrière elles pour s’enfuir. C’est la panique générale. Parce qu’ils y a des russes dont les pères ou mères sont de l’Ukraine. Tout comme des ukrainiens ont soit des papas ou des mamans russes. Certains russes voient cela comme une guerre fratricide. La guerre se poursuit dans tous les cas.
La Russie mène la danse. Et l’Ukraine subit. Les civils épargnés. Mais un missile est impitoyable. Lancé, il écrase tout sur son passage. Un missile, dit l’Ukraine, aurait été lancé dans une résidence ukrainienne. Pas de mort d’homme. Des blessés évacués. L’ONU avoue son échec. Car née de la guerre mais elle assiste encore à de la guerre. La Russie et l’Ukraine n’ont pas encore trouvé la formule adéquate pour que cesse enfin la guerre.
« Emmanuel Macron devrait arrêter de s’agiter (face à Poutine) comme un petit garçon avec un arc et des fléchettes. Au lieu d’envoyer du matériel de guerre, vous croyez pas que le plus urgent est le cessez-le-feu et les négociations ? Les Russes ne seront jamais nos ennemis (…) je leur demande le retrait de tous les matériels offensifs en état de frapper la France. L’Otan abandonne les gens en cours de route, la France n’a rien à faire dans un tel équipage… »
Le chauffeur de clando L. Thiaw risque gros. En plus d’avoir commis une infraction, il a eu le toupet d’empoigner le policier en faction qui lui réclamait les pièces du véhicule, allant même jusqu’à lui arracher un bouton de sa tenue.
Envoyé en prison le 19 février dernier pour rébellion et outrage à agent dans l’exercice de ses fonctions, le chauffeur de clando L. Thiaw, réfléchira désormais par deux fois avant de faire demi-tour sur la route. Seulement, il ne se doutait pas qu’à quelques mètres de là où il avait commis l’infraction, un policier était en faction sur le boulevard Général de Gaulle. Toutes choses qui font que l’agent a tout de suite accouru, avant qu’il ne disparaisse dans la nature.
Après les salutations d’usage, le policier lui a réclamé les documents afférents à la conduite du véhicule. Mais malheureusement pour lui, il n’a pas pu les présenter, arguant les avoir abandonnés au commissariat de police de Dieuppeul, à la suite d’un contrôle routier. Suffisant pour que l’agent de police récupère les clefs dudit véhicule, avant de prier le chauffeur de clando d’aller prendre les pièces. Mais contre toute attente, le sieur Thiaw s’est énervé. Piqué on ne sait par quelle mouche, il a pris l’agent au collet, en l’empoignant de telle sorte que ce dernier a perdu un bouton de sa tenue.
Voyant que l’affaire pouvait dégénérer, l’agent a tout de suite appelé au commissariat de la Médina pour informer sa hiérarchie qui a immédiatement déployé un renfort sur les lieux de l’incident. Sachant qu’il avait commis l’irréparable et que les carottes étaient cuites pour lui, le chauffeur de clando a tenté de calmer les nerfs. Mais c’était déjà trop tard. C’est ainsi qu’il a été conduit sous bonne escorte au commissariat. Et devant les enquêteurs, il a regretté son geste.