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POLIOMYELITE: Macky face au mystère Idy

En direction de la présidentielle de 2024, nul ne sait encore la position que va afficher Idrissa Seck. En décidant de rejoindre le Président Macky Sall, le chef de file de Rewmi a posé un acte politique suicidaire, mais sans calculs compte tenu de l’entente qui le lie au patron de l’Alliance pour la République (Apr) et de la coalition Benno Bokk Yaakaar. C’est dire qu’Idrissa Seck reste un mystère pour le Président Sall comme pour les Sénégalais qui attendent également de savoir s’il va se retirer (définitivement) de la vie politique.

Le 1er novembre 2020, les Sénégalais ont été totalement surpris d’apprendre la nomination d’Idrissa Seck au poste de président du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Ils l’ont plus été en attendant le principal concerné indiquer qu’il échangeait depuis plusieurs mois, autrement dit, bien avant la tenue de la présidentielle de février 2019, avec le Président Macky Sall.

Un acte mal vu et mauvaisement apprécié par une majorité de sénégalais. En retournant totalement sa veste malgré le fait qu’il ait été l’un des plus farouches opposants du Président Macky Sall et de son régime, Idrissa Seck a préféré rejoindre le luxe de la gouvernance au point d’assumer une réconciliation au goût de ‘’mbourou ak soow’’ avec son désormais ancien adversaire politique dont la vision s’arrête à Diamnadio. Personnage politique atypique qui aura posé plusieurs actes commentés durant toute sa vie politique, Idrissa Seck, malgré tout reste et demeure un véritable mystère pour son actuel bienfaiteur, mais aussi pour une classe politique qui ne se sait pas ce qu’il va entreprendre d’ici 2024.

Et pour cause, le chef de file du parti Rewmi, champion du déguisement verbal, a toujours su tromper son monde. Personne ne peut assurer avec gage ce que ‘’l’homme de Thiès’’ fera demain. A ce propos, les exemples sont multiples. Il faut rappeler qu’en plusieurs occasions, Idrissa Seck avait défendu qu’à l’âge de 63 ans, il se retirerait de la vie politique. Pourtant, il va les fêter en cette année 2022. «Je vais me retirer de la vie politique quand j’aurai 63 ans», avait-il déclaré. Mieux encore, il clamait à haute voix qu’il ne se présenterai pas à une élection présidentielle après deux échecs.

Un mystère persistant en direction de 2024En 2007 et 2012, candidat pour succéderàMeAbdoulayeWade,il n’a pas pu accéder à la magistrature suprême. Malgré tout, soutenu par tous les candidats recalés dans le cadre des parrainages, il a encore candidat face au Président Macky Sall. Un troisième échec. Quand tout le monde croyait dur comme fer qu’il allait organiser ce qu’il faut pour transmettre sa formation politique à un autre responsable rewmiste, il rejoint avec fracas le camp présidentiel. Mieux encore, en direction des élections législatives de juillet 2022, des caciques du parti Rewmi commencent à affirmer qu’ils seront de la partie avec la coalition Benno Bokk Yaakaar. Gérant sa carrière politique en adoptant la posture du ‘’muet’’ politique, on ne sait pas encore ce qu’il va faire en direction de la présidentielle de février 2024.

N’ayant pas pour le moment donné une position claire, le Président Macky Sall, tout en le gérant avec efficacité politique, ne peut pas jurer que son allié sera ou ne sera pas candidat. Pourtant, il devrait être conscient de sa chute politique. La meilleure des illustrations réside sur les résultats obtenus lors des élections départementales et municipales du 23 janvier dernier. Battu dans son propre bureau de vote, perdant la capitale du rail qu’est Thiès, Idrissa Seck a préféré se terrer. Ce qui avait poussé de hauts responsables de l’Alliance pour la République (Apr) à sortir leurs mitraillettes pour l’arroser de vérités. Car, pour eux, le patron du parti Rewmi n’a fourni aucun effort pour participer à une victoire de Benno Bokk Yaakaar. Dans tous les cas, Idrissa Seck reste un mystère face au Président Macky Sall. Il ne pipe mot sur les retrouvailles libérales suscitées, mais reste collé aux chevilles de Macky en attendant son prochain coup de… tonnerre.

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GUÉDIAWAYE: Wallu prend le poste de 3ème adjoint au maire et Gueum Sa Bopp gagne le poste de 4ème adjoint

Ndiogou Malick Dieng de Walu a été élu troisième adjoint au maire de Guédiawaye. Il avait en face de lui Pape Ndiamé Bane de Yaw. Ndiogou Malick Dieng, qui était soutenu par Bby, est passé avec 44 voix contre 40 voix pour Bane.

Fama Diakhaté de Gueum Sa Bopp a été élue, au second tour, quatrième adjoint au maire de Guédiawaye, rapporte le correspondant sur place de Tigalsen.com. Elle a obtenu 46 voix contre 40 voix pour Rokhaya Mbaye de Yaw. Les deux candidates étaient à égalité lors du premier tour.

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Sandaga : Un homme tué et brûlé

Sur la rue Thiong x Lamine Gueye, un homme a été retrouvé mort. Mais, pas seulement. Le corps a été mutilé puis brûlé, renseigne la Rfm.
Les voisins ont été alertés par des flammes vers 4 heures du matin, renseigne la Rfm. Puis, les pompiers ont été contactés. Le corps sans vie a été retrouvé après plusieurs minutes de recherche. Il a été identifié sous le nom de Moussa Seck, âgé d’environ 50 ans.
La victime aurait été égorgée puis brûlée. Elle tenait un atelier à Sandaga. Le présumé meurtrier serait un malade mental. Il souffre de troubles qui le rendent parfois violent. Il a été interpellé par la police.

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PROCÈS EN APPEL DE L’AFFAIRE NDIAGA DIOUF: Le parquet général requiert 5 ans de prison contre Barthélémy Dias

Le parquet général a demandé à la Cour d’appel de Dakar d’infirmer le jugement rendu en première instance dans l’affaire Ndiaga Diouf. Il a requis 5 ans de prison ferme contre Barthélémy Dias, Babacar Faye et Habib Dieng. Le procès suit son cours.

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Adji Sarr orientée vers l’étranger » Ousmane Sonko, un candidat antisystème pas si rebelle que ça »

Tel est le titre de l’article du journal Le monde, rédigé par son correspondant Matteo Maillard.Dans cet article, étrangement rédigé durant la précampagne de la présidentielle 2019, le leader de PASTEF y est peint comme un homme violent mais sans convictions solides.À l’époque, j’avais répliqué par un texte paru dans la presse, intitulé « Matteo Maillard, un correspondant pas si objectif que ça ».

Ce journal, réitére son manège, justement au lendemain d’excellents résultats engrangés par Ousmane Sonko et ses alliés de la coalition Yewwi Askan Wi, en invitant Adji Sarr, l’accusatrice du leader de PASTEF, lui permettant ainsi de s’adresser à l’opinion internationale.Comme par enchantement, ce journal réalise son interview de manière quasi-simultanée avec son pendant Jeune Afrique. Tout cela au lendemain de l’ « africanisation » des rues de Ziguinchor qui portaient des noms de colons.En réalité, dans le fond, Adji Sarr n’a fait que reproduire les propos qu’elle avait émis lors de son entretien avec une partie de la presse locale.

Dans la forme, il apparaît nettement que la jeune masseuse a été préparée à faire cette sortie. En effet, les photos illustratives sont prises en studio et choisies après un shooting bien coaché. Son image est en parfaite contradiction avec la situation d’indigence dans laquelle elle prétend vivre. Loin de manquer de « culottes », elle apparaît comme une personne complètement culottée, devant de nouveaux types d’interlocuteurs. Même les différentes poses qu’elle y adopte ne sont pas à la portée d’une fille de son profil. Cette sortie prépare l’opinion à deux choses.D’une part, on veut faire croire à une fausse crise de confiance de l’accusatrice de Sonko vis-à-vis de la justice sénégalaise, considérée par une bonne frange de l’opinion comme son éventuel allié.

D’autre part, l’opinion est préparée à un possible exil d’Adji Sarr vers un pays étranger. Cette sortie contient un ensemble d’éléments qui me permettent de réitérer la position que j’ai toujours soutenue: l’objectif n’est pas de rendre la justice. Il s’agit clairement d’utiliser cette affaire comme une épée de Damoclès sur la tête du leader de PASTEF pour perturber le calendrier de ses activités politiques. Étant donné que l’opinion nationale ne croit pas du tout à cette histoire de viol, on cherche une assise internationale à travers ce concert de sorties médiatiques pour tenter de perturber Ousmane Sonko et d’annihiler ses chances de remporter la présidentielle de 2024.Si l’on a fait dire à Adji Sarr que l’élection de Sonko à la tête de la mairie de Ziguinchor préfigure une victoire à la prochaine présidentielle, cela donne un caractère éminemment politique à cette sortie de la masseuse avec ces deux prestigieux organes de presse internationaux.

Amadou Sow MONCAP

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Émoi à Zac Mbao : Un talibé viole son camarade de Daara et fait des révélations explosives à la police

Un acte contre-nature présumé secoue un daara sis à Zac Mbao. C’est ce que révèle le quotidien Les Échos.

M. G., talibé âgé de 13 ans, est accusé d’avoir abusé sexuellement de son camarade de daara âgé de 5 ans nommé D. B.

Interrogé par les limiers, le jeune talibé mis en cause affirme avoir abusé de son condisciple pour savoir l’effet produit chez la personne qui s’adonne à l’homosexualité.

Il affirme avoir subi dans le passé, durant des années, des actes contre-nature de la part de ses aînés.

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Le Pds dément tout rapprochement avec Macky Sall et revendique son ancrage dans l’opposition

Accusé pare certains médias de dealer avec le Présiodent Macky Sall pour faire partie du prochain Gouvernement, le Parti démocratique sénégalais (Pds) dément. « A la suite de sorties médiatiques de responsables du PDS cette semaine, des organes de presse en ont conclu un rapprochement entre le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et l’Alliance Pour la République (APR). Il s’agit là d’une fausse interprétation dénuée de tout fondement », a écrit le secrétaire général adjoint, chargé de la Communication.
 
D’après Mayoro Faye, « le Secrétaire Général National tient à réaffirmer l’ancrage du Parti Démocratique Sénégalais dans l’opposition et appelle au travail et à la mobilisation des militants et sympathisants en perspective des élections législatives prévues le 31 juillet 2022 »
 
Aussi, ajoute-t-il que Wade « exhorte également, tous les membres du PDS à plus de vigilance afin que le parti continue, plus que jamais, d’incarner une alternative crédible au pouvoir actuel »

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La nouvelle révélation choc de Adji Sarr : « Ce que Ousmane Sonko me répétait »

Perdue de vue depuis un certain moment, Adji Sarr revient au premier plan. A quelques jours de l’an 1 des évènements de mars 2021, qui avaient fait 13 morts au Sénégal suite à l’arrestation d’Ousmane Sonko pour viol présumé, l’accusatrice du leader de Pastef, Adji Sarr a été interrogée par le célèbre journal, Le Monde.

Lors de cet entretien dans un lieu tenu secret à Dakar d’après le média, Adji Sarr a encore réaffirmé qu’elle a bien été violée par Ousmane Sonko, ajoutant quelques détails de cette affaire qui avait fait la Une de la presse au Sénégal et dans le monde.

« La première fois, au moment de se déshabiller pour le massage, il a déposé ses deux armes sur une table. Cela m’a intimidée. Après la prestation, il a réclamé un “plus”. J’ai refusé. Il a insisté et m’a violée. Il me répétait qu’il serait le futur président du Sénégal et que je n’avais pas intérêt à parler, que personne ne me croirait », a déclaré Adji Sarr.

A la question de savoir pourquoi elle est restée dans ce salon après ce « premier vol », Adji Sarr explique qu’elle avait besoin de son salaire. « Après le premier viol, sous le choc, j’ai fui dans mon village. Mais sans mon salaire de 60 000 francs CFA, je ne pouvais plus payer les frais de santé de ma tante malade, qui m’a élevée. Et la gérante du salon m’avait promis que cela ne se reproduirait plus », se justifie-telle.

Mais « le mec », comme elle l’appelle, serait revenu le 21 décembre 2020. « J’ai eu la peur de ma vie en ouvrant la porte. » D’après son récit, il la viole deux fois dans un bain à remous après un massage classique. Adji Sarr affirme avoir été incapable de s’asseoir pendant une semaine.

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Adji Sarr déballe au journal Le Monde : « Ce que Ousmane Sonko m’a dit sur ses deux femmes »

« Après le premier viol, la gérante du salon m’avait promis que cela ne se reproduirait plus. Mais après la deuxième fois, j’ai compris qu’il ne s’arrêtera jamais. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas imposer ses préférences sexuelles extrêmes à ses épouses très pieuses », a-t-elle déclaré.

« J’ai tout perdu. Sonko est perçu comme une victime. Si j’avais su, j’aurais continué à subir sa violence. Cela aurait été un moindre mal (…) Quand j’ai vu que des jeunes étaient prêts à mourir pour lui, j’ai compris qu’il avait gagné », ajoute-t-elle.

A l’époque, après ses accusations de viol à l’encontre de Ousmane Sonko, la convocation puis l’arrestation de ce dernier pour troubles à l’ordre public a fait plus d’une dizaine de morts.

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