À la une

Sandaga : Un homme tué et brûlé

Sur la rue Thiong x Lamine Gueye, un homme a été retrouvé mort. Mais, pas seulement. Le corps a été mutilé puis brûlé, renseigne la Rfm.
Les voisins ont été alertés par des flammes vers 4 heures du matin, renseigne la Rfm. Puis, les pompiers ont été contactés. Le corps sans vie a été retrouvé après plusieurs minutes de recherche. Il a été identifié sous le nom de Moussa Seck, âgé d’environ 50 ans.
La victime aurait été égorgée puis brûlée. Elle tenait un atelier à Sandaga. Le présumé meurtrier serait un malade mental. Il souffre de troubles qui le rendent parfois violent. Il a été interpellé par la police.

Sandaga : Un homme tué et brûlé Lire la suite »

PROCÈS EN APPEL DE L’AFFAIRE NDIAGA DIOUF: Le parquet général requiert 5 ans de prison contre Barthélémy Dias

Le parquet général a demandé à la Cour d’appel de Dakar d’infirmer le jugement rendu en première instance dans l’affaire Ndiaga Diouf. Il a requis 5 ans de prison ferme contre Barthélémy Dias, Babacar Faye et Habib Dieng. Le procès suit son cours.

PROCÈS EN APPEL DE L’AFFAIRE NDIAGA DIOUF: Le parquet général requiert 5 ans de prison contre Barthélémy Dias Lire la suite »

Adji Sarr orientée vers l’étranger » Ousmane Sonko, un candidat antisystème pas si rebelle que ça »

Tel est le titre de l’article du journal Le monde, rédigé par son correspondant Matteo Maillard.Dans cet article, étrangement rédigé durant la précampagne de la présidentielle 2019, le leader de PASTEF y est peint comme un homme violent mais sans convictions solides.À l’époque, j’avais répliqué par un texte paru dans la presse, intitulé « Matteo Maillard, un correspondant pas si objectif que ça ».

Ce journal, réitére son manège, justement au lendemain d’excellents résultats engrangés par Ousmane Sonko et ses alliés de la coalition Yewwi Askan Wi, en invitant Adji Sarr, l’accusatrice du leader de PASTEF, lui permettant ainsi de s’adresser à l’opinion internationale.Comme par enchantement, ce journal réalise son interview de manière quasi-simultanée avec son pendant Jeune Afrique. Tout cela au lendemain de l’ « africanisation » des rues de Ziguinchor qui portaient des noms de colons.En réalité, dans le fond, Adji Sarr n’a fait que reproduire les propos qu’elle avait émis lors de son entretien avec une partie de la presse locale.

Dans la forme, il apparaît nettement que la jeune masseuse a été préparée à faire cette sortie. En effet, les photos illustratives sont prises en studio et choisies après un shooting bien coaché. Son image est en parfaite contradiction avec la situation d’indigence dans laquelle elle prétend vivre. Loin de manquer de « culottes », elle apparaît comme une personne complètement culottée, devant de nouveaux types d’interlocuteurs. Même les différentes poses qu’elle y adopte ne sont pas à la portée d’une fille de son profil. Cette sortie prépare l’opinion à deux choses.D’une part, on veut faire croire à une fausse crise de confiance de l’accusatrice de Sonko vis-à-vis de la justice sénégalaise, considérée par une bonne frange de l’opinion comme son éventuel allié.

D’autre part, l’opinion est préparée à un possible exil d’Adji Sarr vers un pays étranger. Cette sortie contient un ensemble d’éléments qui me permettent de réitérer la position que j’ai toujours soutenue: l’objectif n’est pas de rendre la justice. Il s’agit clairement d’utiliser cette affaire comme une épée de Damoclès sur la tête du leader de PASTEF pour perturber le calendrier de ses activités politiques. Étant donné que l’opinion nationale ne croit pas du tout à cette histoire de viol, on cherche une assise internationale à travers ce concert de sorties médiatiques pour tenter de perturber Ousmane Sonko et d’annihiler ses chances de remporter la présidentielle de 2024.Si l’on a fait dire à Adji Sarr que l’élection de Sonko à la tête de la mairie de Ziguinchor préfigure une victoire à la prochaine présidentielle, cela donne un caractère éminemment politique à cette sortie de la masseuse avec ces deux prestigieux organes de presse internationaux.

Amadou Sow MONCAP

Adji Sarr orientée vers l’étranger » Ousmane Sonko, un candidat antisystème pas si rebelle que ça » Lire la suite »

Émoi à Zac Mbao : Un talibé viole son camarade de Daara et fait des révélations explosives à la police

Un acte contre-nature présumé secoue un daara sis à Zac Mbao. C’est ce que révèle le quotidien Les Échos.

M. G., talibé âgé de 13 ans, est accusé d’avoir abusé sexuellement de son camarade de daara âgé de 5 ans nommé D. B.

Interrogé par les limiers, le jeune talibé mis en cause affirme avoir abusé de son condisciple pour savoir l’effet produit chez la personne qui s’adonne à l’homosexualité.

Il affirme avoir subi dans le passé, durant des années, des actes contre-nature de la part de ses aînés.

Émoi à Zac Mbao : Un talibé viole son camarade de Daara et fait des révélations explosives à la police Lire la suite »

Le Pds dément tout rapprochement avec Macky Sall et revendique son ancrage dans l’opposition

Accusé pare certains médias de dealer avec le Présiodent Macky Sall pour faire partie du prochain Gouvernement, le Parti démocratique sénégalais (Pds) dément. « A la suite de sorties médiatiques de responsables du PDS cette semaine, des organes de presse en ont conclu un rapprochement entre le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et l’Alliance Pour la République (APR). Il s’agit là d’une fausse interprétation dénuée de tout fondement », a écrit le secrétaire général adjoint, chargé de la Communication.
 
D’après Mayoro Faye, « le Secrétaire Général National tient à réaffirmer l’ancrage du Parti Démocratique Sénégalais dans l’opposition et appelle au travail et à la mobilisation des militants et sympathisants en perspective des élections législatives prévues le 31 juillet 2022 »
 
Aussi, ajoute-t-il que Wade « exhorte également, tous les membres du PDS à plus de vigilance afin que le parti continue, plus que jamais, d’incarner une alternative crédible au pouvoir actuel »

Le Pds dément tout rapprochement avec Macky Sall et revendique son ancrage dans l’opposition Lire la suite »

La nouvelle révélation choc de Adji Sarr : « Ce que Ousmane Sonko me répétait »

Perdue de vue depuis un certain moment, Adji Sarr revient au premier plan. A quelques jours de l’an 1 des évènements de mars 2021, qui avaient fait 13 morts au Sénégal suite à l’arrestation d’Ousmane Sonko pour viol présumé, l’accusatrice du leader de Pastef, Adji Sarr a été interrogée par le célèbre journal, Le Monde.

Lors de cet entretien dans un lieu tenu secret à Dakar d’après le média, Adji Sarr a encore réaffirmé qu’elle a bien été violée par Ousmane Sonko, ajoutant quelques détails de cette affaire qui avait fait la Une de la presse au Sénégal et dans le monde.

« La première fois, au moment de se déshabiller pour le massage, il a déposé ses deux armes sur une table. Cela m’a intimidée. Après la prestation, il a réclamé un “plus”. J’ai refusé. Il a insisté et m’a violée. Il me répétait qu’il serait le futur président du Sénégal et que je n’avais pas intérêt à parler, que personne ne me croirait », a déclaré Adji Sarr.

A la question de savoir pourquoi elle est restée dans ce salon après ce « premier vol », Adji Sarr explique qu’elle avait besoin de son salaire. « Après le premier viol, sous le choc, j’ai fui dans mon village. Mais sans mon salaire de 60 000 francs CFA, je ne pouvais plus payer les frais de santé de ma tante malade, qui m’a élevée. Et la gérante du salon m’avait promis que cela ne se reproduirait plus », se justifie-telle.

Mais « le mec », comme elle l’appelle, serait revenu le 21 décembre 2020. « J’ai eu la peur de ma vie en ouvrant la porte. » D’après son récit, il la viole deux fois dans un bain à remous après un massage classique. Adji Sarr affirme avoir été incapable de s’asseoir pendant une semaine.

La nouvelle révélation choc de Adji Sarr : « Ce que Ousmane Sonko me répétait » Lire la suite »

Adji Sarr déballe au journal Le Monde : « Ce que Ousmane Sonko m’a dit sur ses deux femmes »

« Après le premier viol, la gérante du salon m’avait promis que cela ne se reproduirait plus. Mais après la deuxième fois, j’ai compris qu’il ne s’arrêtera jamais. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas imposer ses préférences sexuelles extrêmes à ses épouses très pieuses », a-t-elle déclaré.

« J’ai tout perdu. Sonko est perçu comme une victime. Si j’avais su, j’aurais continué à subir sa violence. Cela aurait été un moindre mal (…) Quand j’ai vu que des jeunes étaient prêts à mourir pour lui, j’ai compris qu’il avait gagné », ajoute-t-elle.

A l’époque, après ses accusations de viol à l’encontre de Ousmane Sonko, la convocation puis l’arrestation de ce dernier pour troubles à l’ordre public a fait plus d’une dizaine de morts.

Adji Sarr déballe au journal Le Monde : « Ce que Ousmane Sonko m’a dit sur ses deux femmes » Lire la suite »

Adji Sarr dans Le Monde: « j’ai pleuré toute la nuit quand Sonko a gagné Ziguinchor »

Un peu plus d’un an après sa plainte contre Ousmane Sonko pour « viols répétés avec violence » sur sa personne, il n’y a toujours pas de procès en vue dans cette affaire. Adji Sarr, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a accordé un entretien au journal en ligne, Le Monde dans lequel, elle affirme traverser des moments très durs qui l’ont poussée à tenter de se suicider 5 fois. Elle révèle également avoir pleuré toute la nuit du 23 janvier dernier, après avoir appris la victoire de Ousmane Sonko aux élections locales de Ziguinchor. Aujourd’hui, elle a pour projet de quitter le Sénégal et de devenir une grande figure engagée du féminisme. Extraits choisis de l’article du journal en ligne Le Monde, consacré à la fille qui est à l’origine de l’affaire qui a coûté la vie à 14 Sénégalais en mars dernier.

Adji Sarr ne cache pas sa colère envers l’Etat et les associations féministes. « Ici, les féministes n’osent pas défier les hommes puissants et choisissent leurs combats en fonction des personnes incriminées. Pourquoi ne m’ont-elles pas soutenue ? » Contactées, les organisations historiques affirment vouloir « laisser la justice faire son travail ».

Sans ressources et sans diplôme, orpheline de mère et non reconnue à la naissance par son père, Adji Sarr affirme survivre grâce aux dons d’une association, qui refuse de révéler son nom « pour des raisons de sécurité ». « Les gens pensent que j’ai été payée par l’Etat pour accuser Sonko. Pourtant, je n’ai même pas de quoi m’acheter des culottes », enrage-t-elle.

« Cinq tentatives de suicide »
La jeune femme dit souffrir de stress post-traumatique consécutif aux viols présumés et affirme avoir fait plusieurs tentatives de suicide. Elle assure vivre recluse avec une tante maternelle. Pour des raisons de sécurité, toute sortie doit être mûrement organisée en amont. Elle ne s’y risque plus.

Elle décrit un quotidien rythmé par de courtes siestes agitées, l’écriture d’un livre et la prière : « Dieu est mon seul espoir. Je ne crois pas en la justice de mon pays, car celle-ci et l’Etat craignent Sonko. C’est un homme de terreur. »

« J’ai pleuré toute la nuit quand j’ai appris la victoire de Sonko à Ziguinchor »
Recroquevillée sur son fauteuil, elle dépeint la peur qui s’est amplifiée depuis qu’Ousmane Sonko a pris la mairie de Ziguinchor. « J’ai pleuré toute la nuit quand je l’ai appris. Si des gens ont élu un homme accusé de viols, ils voteront pour qu’il soit président un
jour », s’insurge-t-elle.

« Je veux quitter le Sénégal et devenir une féministe engagée »
Adji Sarr espère désormais quitter le Sénégal, où elle ne peut « même plus sortir sur son balcon », pour rejoindre un pays où elle pourra se reconstruire. Cette affaire l’a rendue « très forte », assure-t-elle. « Je veux devenir une féministe engagée pour défendre les victimes comme moi, qu’on ne croit pas. »

En novembre 2021, elle est sortie d’un long silence pour soutenir, dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Ndèye Fatima Dione, Miss Sénégal 2020, qui avait affirmé avoir été victime de viol. « J’espère que, cette fois-ci, l’Etat va prendre ses responsabilités pour protéger ses filles. »

Adji Sarr dans Le Monde: « j’ai pleuré toute la nuit quand Sonko a gagné Ziguinchor » Lire la suite »

Elections locales 2022 : « victimes d’ostracisme »Boubacar Camara et son parti quittent Yewi Askan Wi

Le Bureau politique élargi du Parti de la Construction et de la solidarité PCs/ JEngu taBaX s’est réuni le di- manche 27 février 2022 à son siège pour procéder à l’évaluation de la participation du parti aux élections locales du 23 janvier 2022. Boubacar Camara et ses camarades quittent Yaw pour disent-ils, victimes d’ostracisme de la part de certains leaders politiques. ils l’ont fait savoir à travers un communiqué.

« Contraints par des investi- tures chaotiques dans la coali- tion yAW dont la volonté était manifeste de priver notre parti d’élus, nos militants ont dû, comme d’autres membres de la coalition, confectionner des listes ou s’inscrire, au dernier moment, dans différentes coalitions ou listes de l’opposi- tion ou de la société civile », ont fait savoir d’emblée Boubacar Camara et Cie.« la première leçon que nous tirons de ces élections est que, malgré tout, notre parti, le PCs/Jengu tAbAx est implanté dans tout le territoire national, recèle d’énormes potentialités humaines, et constitue une formation politique attractive. Ce comportement et les pratiques qui l’étayent sont contraires aux valeurs que nous incarnons », soutiennent-ils.

En conséquence, le PCS Jengu tabax a pris la décision de quitter Yewwi Askan Wi et réitère son ancrage dans l’opposition. Le PCS/ Jengu tabax est plus que jamais déterminé à poursuivre son combat pour traduire en réalité l’aspiration des populations à mieux vivre à travers la mise en œuvre d’un programme économique et so- cial pertinent. A les en croire, la seconde leçon est qu’à l’analyse de notre participation à la coalition Yewwi Askan Wi dont nous avons contribué à la mise en place, le PCS/Jengu Tabax considère que cette initiative a été dévoyée au profit de soi-disant « grands » leaders politiques qui font passer, malheureusement, leur carrière politique personnelle avant tout. enfin, pour les élections législatives prochaines, le PCS/Jengu Tabax se joint aux démarches de la coalition naissante pour une plateforme électorale ouverte, consensuelle, respectueuse des règles fixées et ancrée dans l’opposition. A signaler que le PCS/Jengu Tabax comptabilise provisoirement 196 élus : 178 conseillers municipaux dont quatre adjointes au maire, quinze conseillers de ville dont un adjoint au maire et trois conseillers de département.

Elections locales 2022 : « victimes d’ostracisme »Boubacar Camara et son parti quittent Yewi Askan Wi Lire la suite »