On ne mesure malheureusement pas les conséquences dramatiques sur elle, sur les femmes mais aussi sur notre société d’aujourd’hui et de demain. Pour une fois, il n’est pas question de politique. Il est question d’une jeune femme de 20 ans qui accuse un homme politique de plus de 45 ans de viol. Certes sur le plan légal, l’un est présumé innocent, l’autre présumée victime. Cependant, sur le plan moral, ce n’est pas à cette jeune femme d’avoir peur, d’avoir honte. Elle doit changer de camp. Adji SARR est victime quoiqu’il advienne. Depuis le début de cette affaire, il n’y a pas eu COMPLOT. Il y a d’abord eu traite humaine, puis non-assistance à personne en danger et en détresse de la part de bon nombre de personnes, qui parfois se disent responsables et croyants. Qu’est-ce que la responsabilité ? Il est temps que l’on se pose individuellement et collectivement la question.
Le silence complice de ceux qui devraient protéger demeure face à des attaques d’une violence inouïe sur une jeune femme de 20 ans. Les gars, vous gérer rien du tout, vous vous débinez ! Nous méritons des responsables courageux pour sauvegarder la liberté d’opinion et d’expression que nous avons toujours eu au Sénégal, sans crainte, sans menaces et sans insultes. Si cette fille avait été la « fille de quelqu’un », nous n’en serions pas là. Mais Adji n’est la fille de personne, c’est une fille de la rue donc personne ne prend ses responsabilités. Adji SARR est une victime, que toutes les preuves soient sur la place publique pour situer les responsabilités des uns et des autres. Oui, elles sont malheureusement multiples! La vérité, 14 familles en ont besoin pour faire leurs deuils. Une jeune femme en a besoin pour se reconstruire pour son avenir. Et tout un pays en a besoin pour sortir de cette division nationale sans précédent. Ramadan Mubarak à tous !
Disant avoir «appris avec la plus grande tristesse le décès de Mme Astou Sokhna à l’hôpital», le président Macky Sall a publié lundi soir un message de «condoléances émues à sa famille» sur le réseau social Snapchat, très populaire parmi les femmes sénégalaises. «J’ai instruit les autorités compétentes de faire toute la lumière sur les causes du décès afin de situer toutes les responsabilités. Aucun manquement ne sera toléré», a ajouté le chef de l’État, assurant avoir «à cœur» le secteur de la santé et insister «tous les jours sur l’amélioration de la prise en charge des populations».
Les révélations se poursuivent suite au décès de Astou Sokhna, une femme en état de grossesse de 9 mois qui devait subir en urgence une césarienne, survenu à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, au nord du Sénégal. Selon Libération, dans sa parution de ce mardi, ce n’est pas le premier drame qu’aurait vécu le mari de la défunte dans ladite structure sanitaire. En mars 2019, sa femme Astou Sokhna avait déjà accouché, prématurément, d’un bébé âgé de 7 mois dans le même hôpital.
En effet, le bébé avait vécu une semaine avant de rendre l’âme en pédiatrie. « On ne nous a jamais dit ce qui s’y était passé », a déclaré Modou Mboup, mari de Astou Sokhna.
Décédée après avoir souffert de 9 heures 30 à 5 heures 30 du matin, la victime était âgée de 34 ans. Le tollé, déclenché par la sortie de sa famille, a poussé la direction générale de l’hôpital à tenir un point de presse hier lundi, pour donner sa version des faits.
Dans sa déclaration, le directeur général de l’établissement, Amadou Guèye Diouf qui évoque « une mort par la volonté divine », a réfuté le caractère urgent concernant la césarienne que devait subir Astou Dionne.
Toujours dans son speech, Dr Diouf a annoncé avoir transmis un rapport au ministère de la Santé et de l’Action sociale. Des informations du canard révèlent que le document n’a pas convaincu la tutelle puisqu’une mission d’inspection interne quitte Dakar ce mardi, direction de Louga.
Avant cela, le mari de la défunte a annoncé à travers les médias, avoir déposé une plainte pour « négligence médicale ».
Karim Benzema, Kevin De Bruyne, Robert Lewandowski et Sadio Mané sont les quatre favoris du Ballon d’Or France Football 2022 à mi-chemin, selon le classement de L’Equipe. Pour le quotidien sportif français, le changement de calendrier pourrait servir les intérêts de l’international sénégalais de 30 ans.
« Contrairement à son compère de Liverpool, l’Égyptien Mohamed Salah, l’attaquant sénégalais Sadio Mané peut jouer la carte « palmarès » cette année pour le Ballon d’Or France Football, puisqu’il a remporté, en février dernier, la Coupe d’Afrique des nations avec le Sénégal« , souligne l’Equipe.
Sadio Mané a aussi participé, rappelle le journal, toujours face aux Pharaons, à la qualification pour la prochaine Coupe du monde. Le percutant ailier sénégalais est également en course pour un titre en Premier League, en Ligue des Champions et en FA Cup, après avoir déjà remporté la Coupe de la Ligue. Mais, pour ce qui est du caractère « décisif et impressionnant », Benzema a de la matière à proposer.
« Des sources autorisées révèlent de fortes pressions religieuses pour tenter d’étouffer cette affaire ». Cette révélation de nos confrères de Libération suite au décès de Astou Sokhna à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, par négligence médicale, fait douter d’une possible sanction une fois que les responsabilités seront situées. En effet, ce n’est pas le seul cas passé sous silence au lendemain des tapages médiatiques. Si l’on se rappelle la mort calcinée des 4 bébés à Linguère et celle de la clinique Madeleine. Que nenni ! Des actes d’indifférence totale dans des hôpitaux sénégalais qui, le plus souvent restent impunis.
Les tapages médiatiques nées de négligences médicales ne manquent pas au Sénégal. La plus récente : mort de Astou Sokhna à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, le 31 mars dernier. Alors que la dame devait subir en urgence une césarienne, elle a souffert de 9 heures 30 à 5 heures 30 du matin avant de rendre l’âme. De telles erreurs médicales, il n’en manque pas dans les établissements de Santé publiques ou privés. Si l’on se rappelle du décès horrible des quatre (4) nourrissons dans l’incendie du service de néonatalogie de l’hôpital Magatte Lô et celui du bébé mort asphyxié et calciné à la clinique de Madeleine.
Dramatiquement mis en scène par les médias, ces faits sont souvent rangés sous les projecteurs de la négligence, de l’insolence voir même de mépris des services hospitaliers. Des comportements pas professionnels qui font interroger sur la compétence des blouses blanches. Le pire est que dans ces trois cas précités, les mis en cause n’ont jamais été sanctionnés à la hauteur de leurs actes pour éviter des cas pareils à l’avenir. Soit ils bénéficient d’une liberté provisoire, soit ils sont placés sous contrôle judiciaire, ou simplement licencié de leur poste.
De l’indifférence totale, l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga est coutumier des faits
L’histoire de Astou Sokhna est un exemple parmi tant d’autres, a fait savoir dans un poste Moustapha Coly Prof d’anglais au Lycée Malick Sall de Louga. Selon lui : la maternité de l’hôpital Ahmadou Sakhir Mbaye est un vrai mouroir. Monsieur Coly conseille aux femmes enceintes de ne pas s’y rendre pour les besoins d’accouchement. Parce que « vous y sortirez les pieds devant ».
La mort de cette dame aura alors déclenché le début d’une vaste campagne de dénonciation sur le manque de sérieux et de professionnalisme dans la prise en charge des cas urgents non seulement à la maternité mais aussi dans les autres services de cet hôpital.
De l’organisation mafieuse révélée à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye
D’après toujours le témoignage de monsieur Coly, une organisation mafieuse est opérée au sein de cet établissement. « Dans cet hôpital, on constate que tous les diplômés ou presque ont ouvert à leurs domiciles des cliniques privées. Ils consultent leurs patients avant de se rendre à l’hôpital de ce fait ils arrivent souvent en retard à leurs postes. Certains s’absentent prétextant un séminaire. Pour se rendre compte de leurs stratagèmes, c’est leurs secrétaires qui viennent vous souffler à l’oreille, vous informant que le Monsieur consulte à domicile, alors que vous avez déjà payé votre ticket. Ceux qui en ont les moyens vont s’y rendre, les autres sont obligés de prendre une autre date de rendez-vous avec la complicité des secrétaires », a t-il fait savoir » dans un post sur le réseau social Facebook.
L’époux de la défunte dépose une plainte et l’hôpital annonce une conférence de presse.
Modou, le mari de Astou Sokhna a informé que « l’hôpital pour étouffer la mort de sa femme a produit, un certificat de décès, sans signature, qui évoque une mort naturelle, rédigé à la hâte ». Il raconte : «En 9 mois, ma femme n’a jamais raté un seul rendez-vous. Dans son dossier, il était mentionné qu’elle allait accoucher par césarienne parce qu’elle avait une complication par le passé. Jeudi, à part une perfusion, il n’y a rien qui a été fait pour elle. C’est vers 14 heures que sa mère est venue. A 23 heures, elle souffrait énormément mais la sage-femme de garde ne faisait que mettre son doigt dans son sexe. Pourquoi faire ça à une femme qui doit accoucher par césarienne? Vers 4 heures du matin, elle a dit qu’elle commençait à étouffer. On a appelé la sage-femme qui est revenue faire la même chose encore avant de repartir. Elle nous a carrément dit que celui qui doit «programmer » Astou viendra vendredi. Quand Astou a commencé à hurler de douleur, elle lui dit : «Si tu n’arrêtes pas, je fais sortir ton mari et ta maman ». Astou lui a répondu, en se tordant de douleur, qu’elle ne pouvait pas attendre vendredi. Vers 5 heures du matin, elle ne respirait presque plus. Je l’ai soulevé. Vers 5 heures 30, elle semblait dormir. Je suis sorti de la chambre alors pour prier. C’est en ce moment que sa maman m’a bipé au téléphone. Je me suis dit «ça y est, elle est au bloc opératoire». Quand je suis revenu, sa maman m’a dit qu’elle était décédée. La sage-femme et les aides-soignants n’étaient même pas au courant. On les a informés, ils sont venus constater le décès avant de repartir. Même la sonde qu’avait Astou, c’est moi qui l’ai enlevée ». Ainsi pour que justice soit faite, une plainte a été déposée ce lundi, par le mari de la défunte.
Selon les informations de Libération, il y avait exactement une sage-femme et trois aides-soignants mais personne n’a daigné se préoccuper de la situation d’Astou. Pire, les mots ont volé très bas par moments comme le confie la maman de la défunte : «Ma fille souffrait tellement qu’elle a arraché la perfusion. Elle a supplié la sage-femme pour se faire opérer.
L’on se demande toujours si la plainte du mari d’Astou finira par situer les responsabilités et leur faire payer de leurs actes surtout que des sources de Libération révèlent de fortes pressions… religieuses pour tenter d’étouffer cette affaire ?
Certainement même feuilleton judiciaire que la mort des quatre (4) nourrissons dans l’incendie du service de néonatalogie de l’hôpital Magatte Lô et celle du bébé asphyxié et mort calciné à la clinique de Madeleine. Toujours pas de sanctions.
Toujours pas de date d’audition dans la mort de 4 bébés calcinés à Linguére
En effet, le dossier relatif au violent incendie survenu le 21 avril 2021 à l’hôpital Maguette Lo de Linguère ayant causé la mort de quatre bébés prématurés semble être au point mort. Le juge d’instruction qui a fait face aux trois personnes visées à savoir les docteurs Abdou Sarr et Khady Sy (respectivement ex-directeur de l’hôpital et ex-responsable du service de la Pédiatrie) et Fatou Seck, aide-infirmière, chargée de la surveillance de l’unité de néonatalogie n’a toujours pas fixé date d’audition.
La raison : les mis en cause n’ont pas reçu les mandats de comparution
Le 24 avril dernier, à l’hôpital de Linguère, quatre bébés prématurés ont perdu la vie dans des conditions dramatiques. Quelques heures après l’incendie, le parquet de Louga a donné mandat à la brigade de gendarmerie de Linguère d’ouvrir une enquête pour situer les responsabilités. Après avoir recueilli les premiers indices, les hommes en bleu ont auditionné le chef du service maintenance de l’hôpital Maguette Lô, le responsable du service de la Pédiatrie, la chargée de la surveillance de l’unité de néonatalogie, le directeur de l’hôpital… Le dossier sera ensuite transmis au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Louga. Sur la base des éléments à sa disposition, le maître des poursuites, visant le trio cité plus haut, a saisi le juge d’instruction d’un réquisitoire d’instruction dans lequel il vise les délits d’homicide involontaire et de blessures involontaires.
Et quant au bébé mort à la clinique Madeleine: le pédiatre, l’infirmière et la nurse libérés !
Les trois employés de la clinique de la Madeleine placés sous mandat de dépôt le 12 octobre dernier, suite au décès du bébé Roya Saleh dans des conditions dramatiques, sont libres. Ils ont bénéficié d’une liberté provisoire. Il s’agit du pédiatre Dr Hussein Joubaïly, d’une infirmière et d’une nurse.
Leur libération fait suite aux résultats du laboratoire français Cerba. En effet, requis pour apporter la lumière sur les circonstances de la mort du bébé Roya Saleh, le laboratoire a produit des résultats qui ont été transmis au juge d’instruction du 8e cabinet de Dakar au courant du mois d’octobre.
Dans ses conclusions, Cerba avait fait part d’une « suspicion d’épidermolyse bulleuse ». C’est-à-dire une maladie qui entraîne une perte de la peau. L’examen microscopique avait révélé la « présence de rares éléments inflammatoires au niveau du derme superficiel ». Ce qui écarte la thèse d’une brûlure ou d’incendie retenue aux premières heures de l’enquête.
Vendredi passé, Eumeu Sène, le Fou de Tay Singer, double tombeur de Va Bombardier et Balla Gaye 2, Rai des VIP, était au domicile du promoteur Gaston Mbengue pour répondre à son invitation. Sur les lieux, il révèle que son combat contre Tapha Tine est démarché.
« On parle de mon combat contre Tapha Tine. Il y a des promoteurs qui le veulent. On est en train de le démarcher. Mais bon, lou diote yomb (toute chose en son temps).
Pour mes fans, les 100%, je les salue au passage et je les remercie. Je dis bien les vrais. Je leur demande de bien me soutenir sans jamais se relâcher»., nous informe le tombeur du B52 de Mbour.
Tombeur de Bombardier, deux fois champions d’Afrique, le patron de l’écurie Tay Shinguer a expliqué comment il va mordre la poussière à Balla Gaye 2 pour une troisième fois. Eumeu Sène puisque c’est de lui qu’il s’agit, a créé un nouveau clé dénommé ‘’Balla Gaye’’ qu’il compte utiliser le jour de son combat avec le Lion de Guédiawaye. C’est ce que le technicien de Pikine a dévoilé lors cet entretien exclusif accordé à ‘’SourceA’’. Entre autres sujets abordés sa victoire sur Bombardier qui selon lui, n’était pas à perdre. Ses potentiels adversaires comme Tapha Tine, la nouvelle configuration de l’arène, Gaston Mbengue…étaient également au menu de notre face à face avec.
‘’SourceA’’ : Comment Eumeu savoure sa victoire sur Bombardier ?
Eumeu Sène : Merci, je rends grâce à Dieu. Je vis naturellement ma victoire sur Bombardier. Je la savoure avec ma famille, mes fans, tous les supporters d’Eumeu Sène. Ce n’est rien si j’ai pleuré avant de venir à l’arène le jour du combat. C’est juste que j’étais dans une certaine dimension, avec ces fans qui comptaient vraiment sur moi.
‘’SourceA’’ : Mais on peut dire que c’est un combat qui comptait beaucoup également n’est-ce pas ?
Eumeu Sène : Comme je viens de vous le dire, des gens comptaient sur moi. Ce combat était très important et je ne pouvais pas me permettre de le perdre. Un combat que je devais nécessairement gagner pour vous dire. J’avais dit à mon adversaire que je vais te battre, je réussi à le faire avec l’aide de Dieu
‘’SourceA’’ : Comment gérez vous cette période de ramadan avec les entraînements ?
Eumeu Sène : Je continue mon travail, mes entraînements mais tout doucement tout en donnant une bonne partie aux prières et aux recueillements. On s’entraîne tous les jours, mais comme on ne peut pas manger tout le temps, on est obligé de mettre en place un programme pour maintenir la forme.
‘’SourceA’’ : Les adversaires sont devant vous et se manifestent déjà il y a Tapha Tine…
Eumeu Sène : C’est normal de voir des lutteurs me défier publiquement, mais chaque chose a son temps. Si je suis prêt à affronter Tapha Tine et que le bon Dieu en décide autrement aussi, on ne va pas s’affronter. Je ne suis plus au stade où je dois choisir des adversaires ou défier un lutteur. Je suis dans l’arène, si on doit se mesurer ça va se faire.
‘’SourceA’’ : Comment voyez-vous la nouvelle configuration de la lutte ?
Eumeu Sène : C’est ça la lutte ! Des générations vont se retrouver au sommet. A un moment on avait affronté nos aînés, donc en retour c’est tout à fait normal qu’on accepte de croiser les plus jeunes.
‘’SourceA’’ : Comment voudriez-vous gérer le reste de ta carrière ?
Eumeu Sène : Je veux terminer ma carrière de lutteur avec des victoires. Que des victoires ! Avoir de très grandes affiches et les gagner toutes avec l’aide de Dieu. Et on a vraiment espoir que ça va se passer ainsi. Mon jeune frère Ama va lutter pour la couronne et je prie pour lui pour une victoire éclatante. Son succès est franchement le mien. Mais moi personnellement, j’ai tout gagné dans la lutte, j’ai remporté tous les titres possibles. Je suis champion d’Afrique deux fois et plus riche qu’être roi des arènes. Car il s’agit de représenter son pays. On a aussi été roi des arènes, et on ne peut que rendre grâce à Dieu. Mais j’ai gagné tous les trophées possibles dans la lutte.
‘’SourceA’’ : Ton combat avec Balla Gaye ?
Eumeu Sène : Ce sera un très grand combat, on ne peut pas vraiment avoir plus grand choc. Pour battre Balla pour une troisième fois, j’ai une nouvelle prise. Une nouvelle prise que j’ai dénommée ‘’Balla Gaye’’. C’est un combat qu’on est en train de préparer avec beaucoup de sérieux.
‘’SourceA’’ : Tu vas rester au Sénégal pour la préparation ou tu vas voyager ?
Eumeu Sène : Quand je dois voyager pour aller en vacances avec ma famille, mes enfants ou encore avec des amis je le fais. Je peux partir à l’étranger aussi pour me reposer ou travailler, mais tout ce qu’on voit là-bas on le retrouve au Sénégal. On a ici de bons coaches comme Diallo aujourd’hui on est des frères. On se connaît depuis tout petit. Il me donnait parfois 100f ou 200f pour payer le transport
‘’SourceA’’ : Mais on dirait que tu veux intimider un peu Balla ?
Eumeu Sène : Non Balla on ne peut pas l’intimider. C’est un champion. Il a toutes les qualités d’un très grand lutteur. On ne peut compter le nombre de fois qu’il a régalé les amateurs lors d’un après-midi de lutte. Il sait lutter, très courageux.
‘’SourceA’’ : Un mot pour Gaston qui depuis son retour ne cesse de mettre en place de belle initiative…
Eumeu Sène : Une santé de fer, qu’il vit très longtemps auprès de sa famille. C’est mon plus grand souhait pour Gaston Mbengue. C’est notre père à nous tous. Un homme qui continue à faire beaucoup de choses pour la lutte. Des fois, il est chaud bouillant mais c’est un homme bien, un homme qui ne garde pas de rancune et en plus il est très compréhensif, il nous prend comme ses fils.
A Thiès, un responsable de l’Alliance pour la république, est empêtré dans une affaire de chantage et d’extorsion de fonds sur fond de sextape. D’après ‘’L’Observateur’’, S. M. Coly puisque c’est de lui qu’il s’agit a porté plainte contre son ex-copine, M. Sy, élève en classe de seconde au lycée de Médina Fall.
Cette dernière a été arrêtée, placée en garde à vue avant d’être déférée au parquet. Selon le journal, la fille menaçait de divulguer la vidéo de ses ébats sexuels avec S. M. Coly. C’était pour se venger d’avoir été larguée par le jeune responsable politique.
Fatigué du chantage de la lycéenne, la victime présumée lui tend un piège. Elle enregistre leur conversation au cours de laquelle M. Sy lui demande de lui verser 20 000 F Cfa en contrepartie de la non-publication de la vidéo. Avec l’élément audio, S. M. Coly porte plainte.
L’ancien ministre de l’énergie sous l’ère libérale Samuel Sarr est inculpé par le juge du deuxième cabinet et placé sous contrôle judiciaire depuis le 6 Avril dernier. L’affaire qui lui vaut ses démêlés judiciaires est celle des deux milliards l’opposant à Cheikh Amar.
Cette somme selon l’accusation, empruntée par Samuel Sarr à l’homme d’affaires pour le compte de Me Wade depuis 2014, n’aurait jamais été remise au Pape du Sopi. C’est de guerre lasse que Cheikh Amar aurait décidé de porter plainte contre Samuel Sarr pour récupérer son dû.
Convoqué à la section de recherches de la Gendarmerie dans le cadre de l’enquête, Samuel Sarr avait répliqué en portant plainte aussi contre Cheikh Amar et son avocat Me Seydou Diagne.
Mais Dakaractu apprend ce soir que Samuel Sarr qui avait finalement été inculpé et placé sous contrôle judiciaire, bénéficie actuellement d’une liberté provisoire.
Sadio Mané décisif ce week-end marche seul la tête avec 13 réalisations en Premier League sur 28 rencontres. devant Makhtar Guéye de la PRO League Belge (12), Mame Birame Diouf également butteur avec le Hatayspor ferme le podium.