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Tapissier devenu aide-soignant, femme de ménage jouant à la sage-femme / Nos hôpitaux : des mouroirs de niveau 3 inondés par des blouses sombres sorties d’écoles de négoce politiques…

Pour entrer à l’hôpital au Sénégal et intégrer le corps médical, il faut soit sortir des écoles ou juste avoir une perche. Et si c’est par la perche qu’on est parvenu à s’octroyer une blouse blanche, on devient parfois aide-soignant ou matrone. Ce nom générique cache bien des misères. À côté de cet amateur, généralement, suppléant médecins, infirmiers et sages-femmes aux heures compliquées, il y a les professionnels irresponsables dont le comportement altère celui de leurs collègues qui ne poussent de souffle que pour sauver des vies. Entre Thiès, Kaolack, Rufisque et Kolda en passant par Touba, c’est grogne et dépression chez les populations.

ANALYSE D’UN CAS CONFUS! 

La mort de Astou Sokhna ne met pas tous les médecins,  infirmiers et sages-femmes dans le même sac. Elle permet d’identifier parmi eux la bonne graine de l’ivraie mais aussi de se rendre compte que nos structures médicales sont de grands malades plongés dans un état comateux depuis que cliniques et pharmacies clandestines poussent comme des champignons.

KOLDA OÙ L’HÔPITAL EST LE 1er DES MALADES…  

À Louga, on pleure encore Astou Sokhna qui a dû souffrir. À Kolda, au-delà des malades, c’est l’hôpital qui agonise. Zacharia Diallo, Sg du SUTSAS au niveau local et infirmier, approché par Dakaractu – Kolda, s’indigne, sans broncher, d’abord du drame de Ahmed Sakhir Mbaye avant d’estimer que le feu couve partout. 

Évoquant la vétusté du matériel médical, la surcharge de travail, les salaires insignifiants des agents de la santé, touchant également du doigt l’épineuse question du déficit de personnel qualifié, le syndicaliste fait une carte d’identité de  l’hôpital régional. Il précise, en passant, qu’à l’heure actuelle, la structure ne dispose ni d’ophtalmologue (et d’ailleurs sa présence n’aurait servi à presque rien puisque le microscope est en panne depuis 04 ans), ni de radiologue, encore moins de neurochirurgien ou de psychiatrre. Quant à la présence d’un médecin-réanimateur, le rêve est encore un mirage. L’hôpital, une véritable coquille vide !

Et aujourd’hui, toujours selon Zac, il n’y a pas de salle de stérilisation. C’est pourquoi il  lance un appel à l’État pour combler ce manque. Notre interlocuteur de signaler, par ailleurs, que ce mal agace aussi le monde rural où on note les mêmes tares.

Kolda vit, au vu de ce qui précède ses drames à elle aussi. On se rappelle encore ce fait divers assez bizarre. C’est quand Malafi Touré enceinte mais déclarée morte, accouchait, quand-même dans la morgue.

QUAND KAOLACK RUE DANS LES BRANCARDS 

Si à Louga on meurt ainsi qu’à Kolda, c’est l’hôpital qui agonise à Kaolack où on est plutôt confronté à un déficit de spécialistes, assaisonné par un accueil peu satisfaisant :

Correspondance…

La région de Kaolack dispose d’un hôpital de niveau 02, des centres de santé, des postes de santé et des cases de santé répartis dans les différentes localités (villages, communes et arrondissements).

Au niveau de l’hôpital régional El Hadj Ibrahima Niass de Kaolack, en dépit des efforts qui ont été fournis afin de relever le plateau technique, tout ou presque reste à améliorer dans ce centre hospitalier.

Ce jeudi matin à l’image des autres jours, la porte d’entrée est bondée de personnes. Les agents préposés à la sécurité  filtrent l’entrée. Une dame qui était venue rendre visite à un malade n’a pas pu convaincre les vigiles qui lui refuseront l’accès. 

Interpellée, elle peste.  » J’étais venue hier accompagner un malade. En rentrant le soir, j’ai laissé quelqu’un ici s’occuper de lui. Et voilà que je suis revenue le matin mais l’on m’interdit l’accès. Ils disent que ce n’est pas l’heure des visites alors que j’ai tout fait pour leur faire comprendre que j’étais là hier ».

Un homme qui suivait de près la conversation, abonde lui aussi dans le même sens tout en enfonçant le clou.  » Au Sénégal, les centres hospitaliers sont des mouroirs. Vous vous rappelez dernièrement, un conducteur de Jakarta avait été victime d’un accident ici à Kaolack mais il avait finalement rendu l’âme parce que sa famille peinait à prendre en charge les frais médicaux. Si on n’a pas d’argent, il vaudrait mourir chez soi au lieu de venir le faire à l’hôpital… »

Joint au téléphone, un membre de And Guesseum servant à l’hôpital régional de Kaolack nous a aidé à avoir une petite idée du personnel sanitaire. « La demande est toujours supérieure à l’offre. L’hôpital régional de Kaolack ne dispose que de 03 gynécologues, 02 cardiologues, 02 neurologues, entre autres. Au niveau de chaque service nous avons 01 à 02 spécialiste (s) et des stagiaires en année de finalisation. Vous voyez que 02 médecins dans un service ne peuvent pas du tout couvrir toute une région. Le problème de l’hôpital est lié à un déficit de spécialistes comme d’ailleurs dans tous les autres hôpitaux du pays… »

Notre interlocuteur de poursuivre. « Actuellement, nous assistons à un mauvais procès à l’endroit des blouses blanches. On doit savoir qu’un médecin ne peut pas prendre en charge deux malades à la fois. Et c’est la raison pour laquelle, très souvent, l’on fait face à certaines situations. C’est l’État qui doit faire de la santé une priorité ou en tout cas essayer de renforcer les moyens en recrutant assez de spécialistes dans les hôpitaux et en relevant les plateaux techniques. Beaucoup d’efforts restent à faire en ce sens… »

Rencontrée près de la préfecture de Kaolack, Nafissatou Ndiaye, aborde la question relative à la nuit de garde.  » Tout le problème se situe là bas. Rares sont les médecins qui assurent la nuit de garde, au contraire on laisse ça à un personnel peu qualifié d’où les nombreux problèmes. Certes, les gens doivent être beaucoup plus cléments envers nos blouses blanches, mais elles aussi doivent savoir que ce sont des êtres humains riches ou pauvres qui fréquentent les hôpitaux pour se faire soigner. On a besoin de nos médecins comme eux ont besoin de nous… », a conclu notre interlocutrice…

RUFISQUE OU LE SYNDROME D’UN RÊVE BRISÉ…

Rufisque … Oh la belle Rufisque où vétusté n’est guère un mot vide de son sens. Le colonisateur ne se perdrait pas s’il lui prenait l’envie de revenir. Ses bâtiments sont encore là, en moins jolis, toutefois. 

Avec  l’arrivée d’un nouveau directeur, qui avait annoncé de grandes réformes dans la structure sanitaire qui était en délabrement très avancé, l’espoir était ravivé. Plusieurs mois après, c’est l’amertume issue d’un rêve déchu qui est constaté chez les populations. « L’hôpital  Youssou Mbargane est plus alité que ses patients. 

Une petite enquête aura permis de nous renforcer dans ce que l’on savait déjà. Cette structure sanitaire ne dispose pas de radio, ni de scanner. Le service d’urgence est très délabré. Les lits sont vieillots. Le plus grave est que les salles d’hospitalisation sont envahies par des chats et par des moustiques et que les moustiquaires imprégnées attachées sur les lits sont trouées ». Là, confidence nous est faite par une dame qui assistait sa maman admise aux urgences. 

Sur place on peut faire le constat de tous ces maux énumérés. La seule rénovation majeure visible, c’est la réorganisation de l’accueil qui s’est amélioré, des fleurs plantées ça et là améliore un peu le cadre. Mais l’intérieur des salles d’urgence et d’hospitalisation montre la triste réalité qui règne presque dans la quasi-totalité des hôpitaux du Sénégal : « Il y a un manque criard de plateau technique relevé pour la prise en charge des malades et les stagiaires font presque tout le travail. » Ces derniers, qui viennent parfois directement des écoles de formation, « sont sans expérience et sans aucune aptitude à bien s’occuper des patients », déplore un patient. 

Pour fixer les populations et éviter des déplacements vers les hôpitaux de Dakar, des médecins spécialistes font la navette et ne viennent donc à Rufisque que deux jours dans la semaine.

TOUBA PRÉFÈRE SE TAIRE 

Contrairement aux autres hôpitaux du Sénégal où c’est le matériel médical qui est soit obsolète, soit inexistant, à Touba l’on ne semble trop souffrir de ce cauchemar. Dans la cité et à des degrés moindres chez son voisin de Mbacké, le problème est tout autre. Matlaboul Fawzeini, Ndamatou et les autres structures sanitaires du département souffrent  énormément de la concurrence des cliniques et des pharmacies qui naissent comme des champignons. La conséquence immédiate de ce phénomène, c’est que c’est le personnel qui vide les structures privées pour aller déposer leurs baluchons dans le privé.

Là n’est pas toujours pas le problème !

Souleymane explique : « J’ai été surpris de retrouver le même médecin qui m’a recommandé d’aller vers une clinique de la place pour opérer mon oncle à un tarif  plus cher que celui qui m’était proposé à Fawzeyni. Son prétexte a été de me dire que sa liste d’attente était longue et qu’il ne devait officier que quelques heures dans l’hôpital ».

Que dire du tapisser originaire de Louga devenu aide-soignant à Touba et de cette femme de ménage qui joue à la sage-femme ? Nul ne peut tout dire…
Ces deux personnes ont la particularité d’appartenir à un même parti politique dans lequel ils sont très actifs . D’aucuns confient qu’ils doivent leurs positions dans l’hôpital justement à ce statut de grands militants. 
Quand-même, à côté de ce groupe «  de malfaiteurs », il y’a des médecins, infirmiers et sages-femmes qui n’hésitent pas à se démultiplier pour sauver des vies … Respect à eux !

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Sofiane Diop-Boubacar Kamara : Peuvent-ils apporter un plus à la tanière ?

Après la qualification de l’équipe nationale du Sénégal au Mondial Qatar 2022, le sélectionneur Aliou Cissé et certains fédéraux sénégalais semblent intéressés par des « renforts » notamment Boubacar Kamara (OM) et Sofiane Diop (As Monaco). Ces binationaux peuvent-ils apporter quelque chose à l’équipe nationale ? Seneweb pose le débat.  
Sa vidéo était devenue virale : arborant un maillot de l’équipe nationale du Sénégal, Boubacar Kamara (22 ans), joueur de l’Olympique de Marseille, a exprimé sa joie après le sacre des Lions de la Téranga en finale de la Can contre l’Egypte. Quelques jours auparavant, l’international espoir français Sofiane Diop a, lui aussi, posté sur ses réseaux l’image d’Abdou Diallo (buteur, ce jour-là) pour célébrer la victoire des Lions face au Burkina Faso en demi-finale. Des gestes qui prouvent que la bande à Sadio Mané ne laisse pas indifférent ces deux cadres français, tous de pères sénégalais.

Pour beaucoup d’observateurs du foot sénégalais, Diop et Kamara doivent intégrer la sélection nationale en perspective de la prochaine Coupe du monde, prévue au Qatar. D’ailleurs, interrogé par la télévision nationale, quelques jours après le sacre du Sénégal lors de la Coupe d’Afrique des Nations, le sélectionneur des Lions de la Téranga, Aliou Cissé a évoqué l’avenir de sa sélection et tempéré la possible intégration de binationaux dans les prochains mois.
« Nous voulons toujours améliorer l’équipe, apporter de la concurrence mais il ne faut pas faire n’importe quoi. Il y a une dynamique, une ossature, il ne s’agit pas de prendre pour prendre. Il faut aller chercher des joueurs capables de nous apporter un plus, là où nous sommes en manque. Que ce soit Boubacar Kamara, Sofiane Diop ou Malang Sarr, ce sont des joueurs qui sont amenés à rejoindre l’équipe. Mais il ne s’agit pas de faire une révolution dans un groupe qui est champion d’Afrique », a expliqué le technicien.
« Je suis réfléchi car je sais que la stabilité d’un groupe est fragile. Je parle beaucoup d’état d’esprit, de comportement, d’attitude car c’est pour moi la clé. (…) Ce qui nous fera gagner, c’est avoir des joueurs intelligents, patriotes qui savent où ils sont et ce qu’attend le peuple », a expliqué Cissé.
Boubacar Kamara et Sofiane Diop, la réalité des chiffres

Originaire à la fois du Sénégal par son père, et du Maroc par sa mère, Sofiane Diop (21 ans) est né à Tours. Il est formé au Stade rennais, où le futur entraîneur de l’équipe première Julien Stéphan va plus particulièrement lui donner sa chance alors en équipe réserve. Il signe son premier contrat professionnel, le 29 juin 2018 avec l’AS Monaco. Le milieu monégasque a joué cette saison 42 matchs, toutes compétitions confondues. Auteur de 6 passes décisives, il a également marqué 9 buts, tous en Ligue 1 française (dont les 7 de l’intérieur de la surface). Selon leurs statistiques consultées par Seneweb, il a réussi 56,76% de ses dribbles, fait 34 tirs, dont 16 cadrés, et a réussi 77,59% des passes. A noter, toutefois, qu’il n’est pas titulaire indiscutable. D’ailleurs, il est entré 14 fois en cours de jeu avec l’As Monaco cette année.
Formé à l’Olympique de Marseille où il fut capitaine des équipes de jeunes, Boubacar Kamara (22 ans) y débute en professionnel fin 2016. Lors de la saison 2017-2018, il participe à la campagne européenne jusqu’en finale de la Ligue Europa. Durant l’exercice suivant, Kamara devient titulaire au sein de la défense olympienne. Il participe ensuite au titre de vice-champion de France 2019-2020.
Kamara passe par toutes les équipes de France de jeunes à partir des moins de 17 ans. Après sa participation à l’Euro U17 de 2016, il remporte le Tournoi international U18 de Limoges la même année, puis atteint les quarts de finale de l’Euro U19 de 2018 et les huitièmes de la Coupe du monde U20 de 2019.
Même s’il est milieu défensif, (53,97 duels gagnés cette saison), il est l’auteur d’un but en Ligue 1 cette année, avec 19 tirs, dont 4 cadrés. Il a également réussi 50% de ses dribbles et 90,78% de ses passes. Sur les 39 matches disputés, il est entré 4 fois remplaçant.
« Éclairer le jeu pour des attaquants »
[Photo Lamine Mboup]

Avec le retour probable de Krépin Diatta, absent de la dernière Can pour cause de blessure, et le duo Idrissa Gana Guèye et Nampalys Mendy, qui a gagné en expérience, certains spécialistes estiment que le staff technique devrait plutôt rester sur la dynamique. Mais, l’arrivée de ces deux jeunes peut aussi apporter une plus-value dans le milieu des Lions. Car, cela pourrait permettre à Aliou Cissé de diversifier ses choix tactiques surtout dans une compétition comme la Coupe du monde de football.  
Ancien attaquant international sénégalais, Lamine Mboup pense que le coach Aliou Cissé doit avoir besoin de ces jeunes joueurs vu la façon dont il pense jouer la Coupe du monde. Maintenant, dit-il, « par rapport à Sofiane Diop, nous avons sûrement besoin de sa lecture technique de meneur et qui pourrait, dans certains matchs éclairer, le jeu pour nos attaquants ».
Toutefois, selon lui, le milieu monégasque doit d’abord batailler fort pour gagner sa place en club. « Il faudra qu’il gagne sa place de titulaire à part entière et montrer sa valeur pour espérer une convocation », a ajouté M. Mboup.
S’agissant du cas de Boubacar Camara, l’ancien joueur de la Jeanne d’Arc de Dakar, d’Al Masry (Egypte) et de Martigues (France) reconnaît qu’il mérite d’être sélectionné en équipe nationale. « Il est bon et comme il est jeune, alors que nous avons des trentenaires, il faudra lui donner l’opportunité de montrer sa valeur et essayer de gagner sa place en sélection lors des matchs amicaux. Ce serait un plus de complicité avec Pape Gueye », a-t-il confié à Seneweb.

Mieux, d’après le consultant, le Sénégal peut élargir la liste et jeter son dévolu sur, par exemple, Amadou Onana de Lille, petit-fils de Bécaye Sène, qui est Sénégalais. « Il peut nous être d’un grand apport au milieu », jure l’ancien footballeur.
« Les joueurs qui viennent en équipe nationale doivent venir avec une motivation. Il ne s’agit pas d’aller supplier un joueur. On ne va courir derrière personne », avait insisté le sélectionneur national, Aliou Cissé.

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Al khairy: un Champion d’Afrique s’est pendu !

Tel un passage à témoin, après le mariage du ballon d’or africain de 2002, El Hadj Ousseynou Diouf, c’est au tour du champion d’Afrique de 2022, Pape Abdou Cissé de prendre  une deuxième femme.

Le mariage a été célébré ce vendredi 15 avril à dakar. 
Celle qui répondra désormais du nom de Mme Cissé n’est autre que Marie Liouse Diaw, la top modèle. 
D’après nos sources, l’international a offert des millions et deux voitures à sa nouvelle femme. 
Nous souhaitons un heureux mariage au couple.  

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Seuls les Français et Brésiliens font aussi bien en C1: Un Sénégalais en finale depuis 2018, Sadio vise Éto’o

Une affiche des demi-finales de la ligue des champions 2021-2022 verra Liverpool de Sadio Mané et Villareal de Boulaye Dia s’affronter en fin avril et début mai. Comme lors des quatre dernières éditions, le Sénégal aura un représentant en finale. Depuis 2018, seuls les Français et les Brésiliens ont fait aussi bien dans ce domaine. On connaît depuis mercredi soir les affiches des demi-finales de la ligue des champions 2021-2022. Après avoir ouvert la succession de Chelsea, le Réal Madrid qui rêve d’un 14 e sacre en C1, affrontera Manchester City, tombeur de l’Atletico Madrid.

L’autre rencontre du dernier carré mettra aux prises Liverpool, vainqueur de Benfica en quarts, et la surprenante équipe de Villareal, qui a éliminé le Bayern Munich. Un duel entre Sadio Mané et Boulaye Dia, deux champions d’Afrique qui rêvent du stade de France au mois de mai prochain. Comme quoi, il y aura nécessairement un joueur sénégalais en finale de C1 pour la 5ème année consécutive. C’est devenu une habitude depuis 2018. L’histoire a commencé avec Sadio Mané. Il y a quatre ans, l’ailier de Liverpool, qui découvrait la plus prestigieuse des compétitions européennes, avait accédé en finale, perdue contre le grand Réal Madrid (1-3).

Encore plus forts la saison suivante, Mané et les reds avaient survolé la compétition jusqu’à monter sur le toit de l’Europe aux dépens de Tottenham (2-0). En 2019-2020, le PSG d’Idrissa Gana Gueye et d’Abdou Diallo avait profité de la saison perturbée par la Covid 19 pour se hisser en finale. Mais, le rêve de sacre des deux lions sera brisé par le Bayern Munich (1-0).

Sadio Mané pour égaler Samuel Eto’o

La saison dernière a été marquée par le phénomène Édouard Mendy. Presque infranchissable (3buts encaissés en 12 matchs), le gardien sénégalais a grandement contribué au sacre de Chelsea, tombeur en finale de Manchester City(1-0). Depuis 2018, seuls trois pays ont réussi à placer à placer au moins un joueur en finale de ligue des champions. Hormis le Sénégal, la France et le Brésil ont toujours eu un représentant chacun. Ce sera encore le cas cette année, puisqu’Etienne Kapoue (Villareal) et Ibrahima Konate (Villareal) vont batailler pour une place en finale. L’autre affiche verra les Brésiliens Vinicius (Réal) et Gabriel Jesus (Man City), s’affronter.

En cas de succès face à Boulaye Dia, Sadio Mané, malheureux en 2018 et heureux en 2019, disputera sa 3ème finale de ligue des champions. Un record africain jusque là détenu par la légende camerounaise Samuel Eto’o. L’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a été sacré, puis en 2009 avec le Fc Barcelone et 2010 sous les couleurs de l’inter Milan renseigne le quotidien stades dans sa parution du jour repris par la rédaction de Seneposte.

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Bruce Lee : «mon combat contre Reug Reug ou Amanekh serait explosif»

Bruce Lee indique avoir enregistré 21 victoires contre 4 défaites. Son dernier succès remonte au 20 juin 2014 contre Feugueleu (Lansar). Depuis, c’est le passage à vide pour le lutteur de Fass avec des revers face à Baye Mandione et contre Ameth Dème (Thiaroye Cap-Vert), lors de son dernier combat, le 21 juillet 2018. Mal en point dans l’arène, le lutteur a émigré à New-Jersey (États-Unis) depuis 2019.

Vous vivez actuellement aux États-Unis. Pouvez-vous revenir sur votre voyage ?

Je fais partie des premiers lutteurs qui ont voyagé aux États-Unis. J’ai fait un bon parcours dans l’arène. Et un jour l’idée d’aller aux États-Unis pour augmenter mon poids m’a traversé. C’est ainsi que je suis parti à l’ambassade demander un visa. À mon arrivée, je me suis présenté et ils m’ont reconnu. C’est ainsi qu’ils m’ont donné un séjour de 10 ans. Depuis 3 ans, je fais des allers et retours entre New-Jersey, la ville où j’habite, et Dakar. Je m’entraîne et j’allie cela avec mon boulot. Avant de venir, j’avais un métier et cela m’a servi ici. C’est pourquoi il est important d’avoir un métier, il te sert partout où tu vas.

Depuis quelques années, vous n’êtes plus présent dans l’arène. Bruce Lee a-t-il arrêté sa carrière ?

La lutte m’a tout donné. Tout ce que j’ai, c’est grâce à la lutte. Si je suis présentement aux États-Unis, c’est grâce à la lutte. Si les gens me connaissent, c’est grâce à la lutte. Je suis toujours en activité. Je n’ai pas arrêté ma carrière. C’est parce que j’ai émigré aux États-Unis que les amateurs ne me voient plus. Mais je suis toujours dans l’arène et je suis prêt à lutter à nouveau.

Lutter à nouveau mais avec quels adversaires ?

Les lutteurs que je peux affronter sont nombreux. Si un promoteur me trouve un adversaire dès demain, j’achète un billet pour rentrer à Dakar. Mon combat contre Amanekh sera explosif. Il y a également Reug Reug. Ils n’ont pas fait dans l’arène ce que je n’ai pas fait. Je suis à l’écoute des promoteurs, je suis prêt pour tout le monde.

Jusqu’ici, est-ce que vous êtes satisfait de votre carrière ?

La lutte est très complexe et indécise. Je suis connu grâce à la lutte. Je fais partie des lutteurs qui ont initié le top 5 dans l’arène. Je fais partie des lutteurs qui ont enregistré le plus grand nombre de victoires dans l’arène. J’ai livré 25 combats pour 21 victoires contre 4 défaites. C’est un bilan satisfaisant. Et les combats que j’ai perdus, c’est par excès de confiance, par imprudence. Je terrassais des lutteurs et le bonheur était total dans mon camp. À cette période, le vaincu vivait des moments difficiles. Donc, si un jour je perds un combat, je dois être en mesure de comprendre que c’est cela la loi du sport. La lutte est faite de victoires, de défaites et de nuls. Malheureusement, dans l’arène, si tu perds un combat, les critiques fusent de partout. Au Sénégal, les gens ne connaissent pas la défaite. Heureusement, mes victoires sont plus nombreuses que mes défaites.

Quels sont vos meilleurs souvenirs dans l’arène ?

Ma plus grande satisfaction, c’est lorsque j’ai enchaîné 6 victoires dans une même saison. Lors de cette saison, j’ai battu Amadou Camara, Papis Général, Boy Sèye, Khadim Ndiaye 1, Khadim Ndiaye 2. J’ai beaucoup de bon souvenir dans l’arène.

Et votre plus grand regret ?

Mon plus grand regret, c’est ma défaite contre Baye Mandione. J’étais convaincu que j’étais largement meilleur que lui. Et c’est pourquoi je me suis tout permis durant le combat. C’est au moment de tenter une prise que Baye Mandione a senti le coup et reculé d’un pas. Je n’avais pas prévu cela et c’est ainsi que je me suis trouvé à terre. Une défaite très difficile à accepter. Si j’étais sérieux, lors de ce combat, même les yeux fermés, il ne pourrait pas me terrasser.

Mais beaucoup disent que vous vous êtes relâché après le succès obtenu, que vous ne respectiez plus les rudiments de la lutte, c’est pourquoi votre carrière a battu de l’aile par la suite ?

Non, ce n’est pas ça. Le succès ne peut pas me monter à la tête. J’ai bourlingué avant d’arriver au sommet. J’ai fréquenté les mbapaat avant la lutte avec frappe. Seulement, j’ai perdu des combats comme d’autres en ont perdu. C’est cela la vie du sportif. Il traverse des hauts et des bas.

À distance, comment vivez-vous les événements de la lutte ?

C’est dur de vivre les combats à distance, mais grâce aux sites internet, on ne rate rien. En plus, nous fréquentons nos collègues lutteurs quand ils viennent ici pour se préparer. Je côtoie beaucoup de lutteurs ici. On vit bien, on est ensemble. On défend les couleurs du Sénégal aux États-Unis.

Après votre départ, l’écurie Fass a fusionné avec l’écurie Ndakarou. Quelle lecture faites-vous de cette fusion ?

C’est une très bonne chose. C’est l’occasion de prier pour père Katy Diop. Il est toujours présent à côté des jeunes et je l’apprécie particulièrement pour cela. Il se fatigue pour les lutteurs et c’est une chose à magnifier.

Gris Bordeaux doit affronter Balla Gaye 2, êtes-vous confiant pour la victoire du Tigre de Fass ?

Bien sûr. Je suis confiant pour la victoire de Gris Bordeaux. Il n’est pas un novice dans l’arène et il est un grand champion. Nous prions pour que Gris remporte ce combat. Qu’il respecte ses entraînements et comprenne que tout Fass est derrière lui. Qu’il respecte son adversaire. Ainsi, il pourra le battre sans problème. Fass regorge de talents et va dominer l’arène les années à venir. Nous avons des champions, notamment Forza, Serigne Ndiaye 2, Lac Rose, Pape Ndoye, Gris 2. Ils sont en train de faire un beau parcours.

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Mané contre Benzema…”Ce sera le Ballon d’Or des émotions”

Ferdinand Coly s’est exprimé sur le Ballon d’Or France Football dont Sadio Mané est un des prétendants avec Benzema comme son principal concurrent.

Le Ballon d’Or 2022 sera remis en octobre 2022 un mois avant la Coupe du monde au Qatar. Cela implique que le Mondial ne sera pris en compte que pour la remise du trophée en 2023. Les critères ayant été changés, désormais, le trophée récompensera un joueur sur sa saison passée, et non plus son année civile. L’accès au vote sera autorisé qu’aux 100 premiers pays au classement FIFA.

Et Benzema pourrait être le premier joueur à bénéficier de cette règle mais ne serait certainement pas le seul candidat.

Surtout que le prix de cette saison sera remis au vainqueur en octobre et la Ligue des champions de cette année devrait décider du joueur qui remportera la récompense.

Attaquant vétéran du Real Madrid, Karim Benzema est désormais le favori pour remporter le Ballon d’Or 2022. L’Equipe rapporte que Benzema est le principal favori pour remporter le prix individuel pour 2022 en raison de ses triplés contre le PSG et Chelsea.

Parmi les autres exploits du Français, il y a ses 24 buts en Liga, son succès en UEFA Nations League avec la France en octobre et ses cinq buts avec l’équipe nationale Français depuis septembre.

Outre l’attaquant français, l’international sénégalais de Liverpool, Sadio Mané, qui a remporté la Coupe d’Afrique des Nations cet hiver avec le Sénégal et a également aidé le pays à se qualifier pour la Coupe du Monde au Qatar pourrait également recevoir le prix si les Reds remportent la Premier League, la FA Cup et la Ligue des Champions. Lui et Benzema sont mieux placés après l’élimination de Robert Lewandowski en Ligue des champions, alors qu’il était en tête de liste des prétendants potentiels au prix.

“Cest l’histoire du cœur”

Des situations qui poussent l’ancien arrière droit de l’équipe du Sénégal à donner son avis.  “C’est l’histoire du coeur et les attaquants sont plus en avant après les défenseurs comme Cannavaro avait été sacré. Mais il y a les performances et le niveau. On parle de Lewandowski, Benzema et Sadio Mané”, a indiqué Ferdinand Coly lors d’un entretien téléphonique avec IGFM.

“Mané, Benzema et Lewandowski restent en haut de l’affiche”

“Sadio fait des choses extraordinaires avec ses performances avec Liverpool et l’équipe nationale du Sénégal. Il est très important et influent. Il est qualifié pour le Mondial et pour les demi-finales de la Ligue des champions. Ce n’est pas seulement cette année, depuis un moment il est en haut de l’affiche, donc c’est un prétendant”,a-t-il analysé.

Mais Ferdi a cependant fait savoir que Benzema est à prendre. au sérieux “avec ses performances exceptionnelles” en club. “C’est des joueurs qui restent en haut de l’affiche. Lewandowski n’en parlons pas”, précise-t-il, indiquant qu’on va vivre un Ballon d’Or des émotions et des choix” au octobre 2022.

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IAM-CAPITAINE TOURÉ :Les précisions du ministère de l’enseignement supérieur

Au lendemain de la sortie de Monsieur Seydina Omar Touré indiquant la fin de son contrat à l’IAM, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a sorti un communiqué pour faire une précision. Selon le document, suite aux informations relayées par la presse quant au recrutement de Monsieur Seydina Omar Touré à l’IAM, le MESRI, pour information, est entré en contact avec la direction générale de l’établissement, celle-ci avoue n’avoir pas été mise au courant, et après vérification, a mis fin au contrat.

Par ailleurs, le ministère indique que le gouvernement du Sénégal s’est volontairement doté d’un système d’enseignement supérieur de qualité, basé sur les exigences de performance applicables au public et au privé. S’agissant du privé, renseigne le communiqué, les cahiers de charge relatifs à leurs activités accordent une importance particulière aux infrastructures et surtout aux profils de leur personnel enseignant.

Plus de 2.000 docteurs disponibles sur le marché du travail
Pour rappel, le Sénégal dispose de plus de deux mille (2.000) docteurs, disponibles sur le marché du travail, parfaitement bien formés pour assurer tous types de cours magistraux et d’encadrement. L’enseignement reste une vocation et non un refuge. Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation rappelle que les établissements privés d’enseignement supérieur (EPES) sont délégataires d’une mission de service public d’enseignement. A ce titre, ils disposent d’un agrément de l’État. Et en ce qui concerne le personnel enseignant de tous les établissements publics comme privés, le MESRI réaffirme sa ferme décision de veiller à leur profil, à leur probité et au strict respect des institutions de la République.

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Sénégal: 717 décès maternels enregistrés en 2021, selon le Sames

Réagissant suite au décès en couches de Astou Sokhna, le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (Sames) a fait un point sur la mortalité néonatale en 2021 au Sénégal. Le Sames qui s’est incliné devant sa mémoire de la dame, suite à ce décès « regrettable », a fait savoir que « 717 autres décès maternels ont été enregistrés en 2021 dans le pays ».

Dans un document transmis à la presse, les syndicalistes ont évoqué la nécessité d’’institutionnaliser des audits des décès maternels et néonatals avec mise en œuvre des recommandations, d’ouvrir des blocs opératoires consacrés aux soins obstétricaux et néonataux d’urgence et de construire de nouvelles structures sanitaires ». 

Les syndicalistes ont préconisé plus de sérénité dans le traitement de ces cas déplorables. « Ce décès doit être étudié avec le professionnalisme et la sérénité nécessaires, sans aucune influence politique ou populiste pour en tirer les enseignements utiles afin de prendre des mesures permettant d’éviter la reproduction de pareils drames à Louga et dans d’autres structures de santé ». 

La Sames rappelle en ce sens que « les spécialistes dans une région se résument souvent à une personne avec la surcharge de travail que cela implique. Ainsi le gynécologue, un être humain, qui a passé la nuit à opérer doit continuer la consultation externe et faire des échographies le lendemain, soit 3 postes de travail. Alors les patients en salle d’attente ne peuvent ni comprendre cette situation qui peut être à l’origine de retard de prise en charge, ni mesurer les sacrifices que ce médecin fait en se privant de son repos compensateur ». 

Pour le Sames, le Sénégal est l’un des rares pays où on peut se faire examiner par un spécialiste le jour même sans rendez-vous ni un passage préalable chez un généraliste. D’où son appel adressé aux autorités étatiques à « se pencher sur les conditions de vie du personnel de santé dans ces contrées (pour se rendre compte) des sacrifices consentis par les médecins sénégalais ».

A ce titre, le Sames signale, pour le regretter, « le départ de 9 anesthésistes-réanimateurs pour de meilleures conditions de travail à l’étranger, au mois de février dernier ».

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Palais de justice: Adji Sarr accuse son ancienne patronne de coucher avec Sonko, Ndeye Khady Ndiaye charge Me El Haj Diouf

La confrontation jeudi, entre l’accusatrice d’Ousmane Sonko et la patronne de Sweet beauté a pris fin après quatorze (14) tours d’horloge. Un face-face houleux par moments. Accusations contre accusations, devant le Doyen des juges en charge du dossier, si l’on en croit à Me Ibrahima Mbengue, un des avocats de Ndèye Khady Ndiaye, propriétaire du salon de massage où tout est parti. Lors des auditions, Adji Raby Sarr a réclamé une confrontation avec le leadeur de Pastef qu’elle accuse de « viols répétés » qui auraient eu lieu entre 2020 et 2021.

Le confrontation entre Adji Sarr et Ndèye Khady Ndiaye a eu lieu hier jeudi, en présence du premier substitut du procureur de la République de Dakar. Accompagnées de leurs conseils, les deux dames se sont livrées à un débat sans merci. Selon L’Observateur, la célèbre masseuse par ailleurs accusatrice d’Ousmane Sonko, sous le feu roulant des questions, a maintenu ses accusations de viols répétés. Elle a démonté devant les avocats les arguments de Sonko selon lesquels il se faisait masser seulement en torse nu en gardant son pantalon. 

« A chaque fois que Ousmane Sonko manifestait son désir de recevoir son massage rapide, il gardait son pantalon, mais le plus souvent, il exigeait son massage complet. Dans ce dernier cas, il était tout nu, allongé sur le lit de la cabine. D’ailleurs, c’est ça la règle dans le salon. Tous les hommes sont nus et nous, les masseuses, sommes en string et soutien-gorge », a révélé Adji Raby Sarr. 

Interpellée sur ses connaissances en kinésithérapie, Ndèye Khady Ndiaye a répondu qu’elle ne s’y connaît pas. Toutefois, elle a avoué avoir le don de soigner Ousmane Sonko de ses maux de dos à chaque fois qu’il se présentait au salon. 

Accusations d’adultères 

Sur l’affaire du viol qui serait passé dans son salon de masseuse, la patronne de Sweet beauté a soutenu mordicus n’avoir jamais été informée de scènes de viol dans son salon. Une déclaration qui a poussé Adji Raby Sarr à sonner la charge, en accusant son ancienne patronne d’adultère avec le leader de Pastef Les patriotes. Pour être plus convaincante, elle a cité des masseuses comme témoins des faits. 

« Ousmane Sonko était en réalité le patron de Sweet Beauté »

Selon la cliente de Me El Hadji Diouf, « Ousmane Sonko était en réalité le patron de Sweet Beauté. C’est lui qui commandait et faisait tout ce qu’il voulait dans le salon ». 

S’adressant directement à son ex-patronne, elle lui balance au figure : « tu ne m’intéresses pas dans cette affaire. Je n’ai pas porté plainte contre toi. C’est Ousmane Sonko que j’attends pour une confrontation ». 

En guise de réplique, Ndèye Khady Ndiaye a traité son ex-employée d’être une profiteuse. Ne s’arrêtant pas là, elle a soutenu, comme tout au début de cette affaire, qu’il ne peut y avoir de viol dans son institut de beauté. 

Acculée de questions par Me El Hadji Diouf, Ndèye Khady Ndiaye n’a pas manqué de répliquer violemment en accusant l’avocat d’être un « violeur ». Ce qui a été à l’origine d’un bruyant incident d’audience. 

Face aux questions des conseils de Ndèye Khady Ndiaye qui ont tenté de relever des incohérences dans ses déclarations, Adji Sarr a refusé de répondre disant, à  nouveau, attendre son face-à-face avec le leader de Pastef.

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