À la une

NIASSYA: Les populations des «Bayottes» dans la rue pour réclamer de l’eau et de l’électricité

Les populations des «Bayottes», à Ziguinchor, n’en peuvent plus des problèmes d’accès à l’eau courante et à l’électricité. Soutenues par la société civile et les mouvements citoyens, elles étaient dans la rue ce mardi.Le collectif «Moutya» composé de plusieurs villages de la commune de Niassya ; «Vision citoyenne», «Doyna Casamance», «Frapp Ziguinchor» et «Frapp/ France Dégage» avec à sa tête Guy Marius Sagna étaient hier à Niassya pour apporter leur soutien aux populations des «Bayottes» qui ont investi les rues de leur cité afin de réclamer de l’électricité, l’adduction en eau des villages de leur commune, la construction de ponts de passage au niveau dans leurs villages, la construction de ralentisseurs au niveau de l’école primaire et de salles de classes pour le lycée de Niassya. «Nous sommes en tant que fils de la localité, en compagnie de nos amis membres de la société civile, venus ce mardi 28 décembre 2021 ici à Niassya, pour participer à cette marche de l’eau, de l’électricité…Pour dire au Président Macky Sall et son gouvernement que Niassya est une commune à la fois oubliée et marginalisée ; une commune pas à part entière mais, une commune entièrement à part dans la mesure où sur les 25 villages de la commune de Niassya, seuls trois ont de l’électricité. Et dans ces trois villages, seul 1 a du courant de haute tension et les deux autres sont alimentés par l’énergie solaire», a indiqué Guy Marius Sagna. «Nous pensons que c’est tout simplement scandaleux 60 ans après que le Sénégal ait obtenu son indépendance. Nous disons aussi que c’est scandaleux que dans le pays du zircon, de l’or, du pétrole, du gaz, du phosphate, des localités n’ont pas d’électricité, de l’eau et le minimum pour être des citoyens dignes. Niassya est victime comme d’autres localités de notre pays, de ce qu’on appelle l’iniquité territoriale. Dire que le Président Macky Sall et son gouvernement aiment les femmes alors qu’à Niassya, ces femmes puisent toujours de l’eau pour boire, pour cuisiner, ce n’est pas la vérité. Aimer les femmes, c’est alléger leurs travaux domestiques, c’est aussi diminuer leur pénibilité», a soutenu l’activiste qui était le porte-parole du jour de ces habitants de Niassya qui s’étaient fortement mobilisées.Guy Marius Sagna a par ailleurs salué l’attitude du sous-préfet de l’arrondissement de Niassya qui a reçu les manifestants. «Nous avons salué sa posture républicaine. Il a reçu dignement le collectif, les mouvements citoyens et les populations. Alors qu’à Dakar, nos concitoyens qui travaillent dans le domaine de la publicité ou à La Poste ne peuvent même pas rencontrer le Chef de l’Etat Macky Sall afin qu’ils puissent lui dire leurs problèmes. Nous avons dit au sous-préfet de Niassya que le Président Macky Sall doit venir ici pour prendre des cours parce qu’il a un déficit d’esprit républicain», a fait remarquer Guy Marius Sagna. «Nous allons, avec les populations, continuer la lutte parce que le Sénégal est un pays riche mais appauvri », a-t-il conclu.

NIASSYA: Les populations des «Bayottes» dans la rue pour réclamer de l’eau et de l’électricité Lire la suite »

ASSOCIATION INTERNATIONALE DES AUTORITÉS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION: Seynabou Ndiaye Diakhaté devient membre du comité exécutif

Seynabou Ndiaye Diakhaté, la présidente de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) est désormais membre du nouveau comité exécutif de l’Association internationale des autorités de lutte contre la corruption (Iaaca). La nomination de Seynabou Ndiaye Diakhaté a été actée lors de la dernière réunion du comité exécutif de l’Iaaca qui s’est tenue le 7 décembre dernier. Les prochaines élections de l’Iaaca se tiendront le 5 janvier 2022, lors de l’assemblée générale qui se déroulera en format virtuel. Depuis sa création en 2006, l’Iaaca a joué un rôle déterminant dans la lutte contre la corruption. C’est une organisation indépendante, apolitique et anti-corruption, composée d’institutions chargées d’enquêter, de poursuivre et de prévenir la corruption dans le monde. Plus de 140 pays et régions participent à l’association par le biais de l’adhésion organisationnelle et individuelle.L’objectif de l’association est de promouvoir la mise en œuvre effective de la Convention des Nations Unies contre la corruption (Cnucc), en encourageant une collaboration constructive entre ses membres dans la prévention et le contrôle de la corruption, ainsi que dans le recouvrement d’avoirs et la coopération internationale. Pour soutenir ces objectifs, l’Iaaca s’efforce de promouvoir la coopération internationale dans la prévention, les enquêtes et le jugement des infractions de corruption, y compris par la coopération en matière de détection et de répression ; l’entraide judiciaire et l’extradition ainsi que dans la recherche, la saisie, le gel, la confiscation et la restitution du produit des infractions de corruption ;L’association veut aussi promouvoir des mesures de prévention de la corruption dans les secteurs public et privé mais aussi la mise en réseau, les relations informelles et formelles, la coopération et la coordination entre les autorités anti-corruption et entre les autorités anti-corruption et d’autres autorités compétentes, y compris les autorités répressives, judiciaires et administratives tant au niveau national qu’international etc.

ASSOCIATION INTERNATIONALE DES AUTORITÉS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION: Seynabou Ndiaye Diakhaté devient membre du comité exécutif Lire la suite »

NOUVEAU RAPPORT DE L’OIM: Au moins 540 milliards de dollars ont été envoyés par les migrants vers les pays en développement en 2020

Le nombre de travailleurs migrants au sein de la population active a triplé dans le monde au cours de la dernière décennie, a annoncé l’Organisation internationale pour les migrations soulignant que les transferts de fonds envoyés dans les pays en développement dépassent l’aide étrangère.Selon ce nouveau rapport du Centre mondial d’analyse des données sur la migration (Gmdac) de l’Organisation internationale pour les migrations (Oim), le rôle des migrants dans la main-d’œuvre et le développement mondial est de plus en plus « vital ». L’agence estime que les migrants représentent aujourd’hui 5 % de la main-d’œuvre mondiale, contre moins de 2 % en 2010. «Ce rapport rappelle clairement le rôle que jouent les migrants dans le développement de leurs communautés à travers le monde », a déclaré Frank Laczko, directeur du centre mondial de l’Oim.Dans le monde, les travailleurs migrants sont près de 170 millions, selon les dernières estimations de l’Organisation internationale du travail (Oit), soit plus de trois fois plus que les 53 millions de travailleurs étrangers en 2010. Contrairement au nombre total de tous les migrants, qui est resté relativement stable par rapport à la population mondiale, les travailleurs nés à l’étranger jouent un rôle croissant dans la population active.Plus de six migrants sur 10 vivent et travaillent en Europe (24 %), en Amérique du Nord (22 %) et dans les pays arabes (14 %). Dans les Etats arabes, plus de 41 % de la main-d’œuvre totale étaient des migrants, ce qui en fait la région où la proportion de travailleurs migrants est la plus élevée. « Mais alors que l’économie mondiale continue de s’appuyer fortement sur les travailleurs migrants, les gens continuent de faire face à des risques terribles lorsqu’ils ne peuvent pas accéder à des voies légales dans leur recherche de meilleures opportunités », a toutefois dit M. Laczko.« Les défis auxquels sont confrontés quotidiennement les personnes en déplacement, en particulier les plus vulnérables, comme les victimes de la traite, les femmes et les filles, sont nombreux et stupéfiants. « Ce rapport met en lumière, parmi de nombreux éléments, les contributions inestimables des migrants dans nos communautés et nos économies, et la nécessité d’une action concrète pour accroître les voies légales et les mesures de protection afin de saper les réseaux de passeurs et de trafiquants », a affirmé de son côté, Ugochi Daniels, directrice générale adjointe des opérations de l’Oim.Le rapport met d’ailleurs en évidence la demande croissante de main-d’œuvre immigrée, comme en témoignent les nombreux migrants occupant des postes considérés comme « essentiels » pendant la pandémie de Covid-19. Selon des données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (Ocde), les médecins étrangers représentent le tiers du total au Royaume-Uni. La dépendance à l’égard des professionnels de santé étrangers est similaire dans d’autres pays à revenu élevé, notamment les Etats-Unis, l’Allemagne, la France, l’Espagne et l’Italie.L’Inde figure au top des cinq premiers pays bénéficiaires des envois de fonds. Par ailleurs, le rapport mondial sur les migrations montre « le rôle clé de plus en plus important » joué par les travailleurs migrants dans le développement de nombreux pays en développement. Selon l’Oim, au moins 540 milliards de dollars ont été envoyés par les migrants vers les pays en développement en 2020. Bien que l’argent envoyé par les migrants ait diminué en raison de la pandémie du nouveau coronavirus, ces flux sont restés supérieurs aux investissements directs étrangers et l’aide au développement à l’étranger, selon les estimations de la Banque mondiale. En 2020, avec 83 milliards, l’Inde figure au sommet des cinq premiers pays bénéficiaires des envois de fonds dans le monde. New Dehli est d’ailleurs le plus grand bénéficiaire des transferts de fonds depuis 2008. Suivent la Chine (60 milliards), le Mexique (43 milliards), les Philippines (35 milliards) et l’Égypte (30 milliards). Dans certains pays – dont le Salvador, le Liban, le Kirghizistan, le Tadjikistan et Tonga – ces envois de fonds représentaient plus de 25 % du produit intérieur brut (Pib) total en 2020.Selon l’Oim, le nombre de personnes vivant en dehors de leur pays de naissance ou de citoyenneté a atteint 281 millions en 2020, contre 173 millions en 2000 et 221 millions en 2010. Le nombre de migrants internationaux ayant augmenté plus rapidement que la population mondiale, la part des migrants internationaux au sein de la population totale est passée de 2,8% en 2000 à 3,2% en 2010 et à 3,6% en 2020.

NOUVEAU RAPPORT DE L’OIM: Au moins 540 milliards de dollars ont été envoyés par les migrants vers les pays en développement en 2020 Lire la suite »

Proposition de loi criminalisant l’homosexualité : le texte sous le coude de Moustapha Niasse

La proposition de loi pour la criminalisation de l’homosexualité risque de faire partie des nombreux textes qui dorment dans les tiroirs du président de l’Assemblée nationale. En effet, depuis son dépôt mercredi, le document est toujours entre les mains de Moustapha Niasse qui n’avait pas encore saisi la Conférence des présidents sur la question.

Or, souligne ‘’SourceA’’ qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce mardi, c’est une étape indispensable pour que le projet aille en commission avant qu’il ne puisse être débattu puis voté lors d’une plénière.

La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale est censée d’abord étudier tout projet qui lui est présenté par Moustapha Niasse avant que celui-ci ne passe en commission.

Proposition de loi criminalisant l’homosexualité : le texte sous le coude de Moustapha Niasse Lire la suite »

Macky Sall aux membres du gouvernement : «il faut prendre le Ter en venant souvent à Diamniadio. Moi-même je prends l’engagement de le faire»

Lors de la cérémonie d’inauguration du Train express régional (Ter), le président de la république Macky Sall a instruit aux membres de son gouvernement. Il leur a demandé d’emprunter le Ter en cas de déplacement à Diamniadio. «Je voudrai inviter les autorités de l’Etat à commencer par les membres du gouvernement à prendre souvent le Ter quand ils viennent à Diamniadio. C’est un train qui fait pour garer sa voiture et rentrer ladans comme dans ce fait dans tous les grands pays», a plaidé le chef de l’Etat.

«Moi même, je prends l’engagement pour mes prochaines visites à Diamniadio souvent de prendre le Ter pour montrer que c’est un outil moderne à la disposition de tous les sénégalais quel que soit leur statut. Et le meilleur est à venir avec l’extension de la ligne jusqu’à l’Aibd et la commande additionnelle de 7 trains pour porter le total du parc à 22 trains», rassure le chef de l’Etat.

En outre, renchérit le chef de l’Etat, «grâce à un système de transfert entre le Ter et le Brt, il sera possible de voyager en passant de l’un dans l’autre avec un seul ticket pour faciliter le transport sur toutes les destinations desservies par les deux réseaux». Macky Sall estime également que le Ter est un investissement lourd et complexe dans sa réalisation et son fonctionnement. «C’est pourquoi, j’engage fermement, tous les services concernés à veiller rigoureusement à la sécurité, la sûreté et la maintenance des installations des équipements et des trains», recommande-t-il.

Macky Sall aux membres du gouvernement : «il faut prendre le Ter en venant souvent à Diamniadio. Moi-même je prends l’engagement de le faire» Lire la suite »

LES ASSURANCES DE MACKY SALL AUX RIVERAINS EXPROPRIÉS

Le chef de l’Etat Macky Sall, a salué lundi l’esprit patriotique » des populations impactées par les travaux du projet gigantesque du Train express régional (Ter). Dans son discours tenu à Diamniadio, il déclare : « Je salue l’esprit patriotique des impactés du Ter. L’Etat restera à vos côtés jusqu’au règlement du dernier cas ». Selon lui, il est attribué à chaque foyer une parcelle de 150m2 à Bambilor sur une superficie de 40 hectares.

Macky Sall a, par ailleurs, annoncé que ce projet a généré plus de 4000 emplois, soulignant avoir donné des instructions à ce que les jeunes soient recrutés pour leur compétence personnelle, « sans aucune pression politique ».

LES ASSURANCES DE MACKY SALL AUX RIVERAINS EXPROPRIÉS Lire la suite »

Coût, exploitation, emplois… : tout ce qu’il faut savoir sur le Ter qui sera inauguré aujourd’hui par le chef de l’Etat

Le président de la république, Macky Sall va procéder ce lundi 27 décembre au lancement de l’exploitation commerciale du Train express régional (Ter). D’un coût de 780 milliards F Cfa hors taxes dont 76 milliards pour la libération des emprises et 10 milliards d’accompagnement pour les projets sociaux, le Train express régional est le fruit d’un montage financier innovant sur la base d’un crédit à taux concessionnel de 2% étalé sur 25 ans.

Parmi les partenaires financiers, figurent la Banque islamique de développement qui a apporté 197 milliards F Cfa, Total France qui participe à hauteur de 196,6 milliards de F Cfa, la Banque africaine de développement, 120 milliards F Cfa, l’Agence française de développement, 65 milliards F Cfa, le Trésor public, 53,6 milliards F Cfa, un appui budgétaire de 65 milliards F Cfa sans oublier la participation de la Banque publique d’investissement à hauteur de 13 milliards FCFA et le complément de l’État du Sénégal.

Pour la première phase, le TER pourra transporter chaque jour, pas moins de 115 000 voyageurs. Les tarifs sont fixés comme suit : Dakar-Thiaroye : 500 F, Dakar-Rufisque : 1 000 F, Dakar-Diamnadio : 1 500 F, Première classe : 2 500 F

Chaque train possède 4 wagons ayant une capacité maximale de 565 passagers avec deux niveaux de confort. Un train s’ébranle toutes les 20 minutes jusqu’à 22h ainsi que le dimanche.

8 500 Sénégalais ont travaillé dans la phase construction du TER. 1 000 employés directs ont été recrutés pour l’exploitation du TER dans le cadre d’une sélection rigoureuse, découlant d’une mise en compétition de 68 500 curriculum-vitae (CV). 2 000 employés indirects ont travaillé pour les services annexes et hors trafic.

Coût, exploitation, emplois… : tout ce qu’il faut savoir sur le Ter qui sera inauguré aujourd’hui par le chef de l’Etat Lire la suite »