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Mondial 2022: Le Sénégal pourra-t-il évoluer en 3-5-2?

Le classement auquel les joueurs sénégalais sont habitués reste le 4-3-3 ou le 4-2-3-1. C’est avec le 4-3-3 que le Sénégal a remporté sa première Can. Avec un trio défensif au milieu, Nampalys-Gana-Kouyate, Ismaila Sarr et Sadio sur les ailes Boulaye, Bamba Dieng ou Famara Diedhiou en pointe. Même si le Sénégal a eu du succès au Cameroun, ce système a des limites. On l’a vu tout récemment face au Rwanda.

On note une certaine lenteur dans les phases offensives du notamment à l’absence de meneur de jeu capable d’approvisionner des caviars à nos excentres et à l’attaquant de pointe. Le retour en forme de Krepin semble être une bonne nouvelle.

Vers un retour au 4-2-3-1?

Il est certain que Krepin n’occupera ni le couloir gauche de Sadio Mané, ni le couloir droit d’Ismaila Sarr. Sa place sera dans le cœur du jeu où il se chargera de fluidifier ce milieu un peu trop statique et prévisible.

Entre Pape Gueye, Nampalys et Gana, un récupérateur sera sur le banc

Il était reproché à Aliou Cissé lors de la CAN de ne pas être assez osé en insistant avec ses trois milieux défensifs. Une chose est sûre si le Sénégal veut remporter le prochain mondial, il faudra qu’Aliou Cissé mette sur pied une équipe joueuse et décomplexée et non un milieu qui se chargera de courir derrière le ballon durant 90 minutes.

Le 3-5-2, un système incompatible avec l’effectif du Sénégal ?

La force de l’équipe sénégalaise se trouve sur les côtés parce que nos deux excentres que sont Ismaila Sarr et Sadio Mané sont intenables en un contre un. Vouloir jouer en 3-5-2 reviendrait à les cantonner dans l’axe ce qui contribuera inéluctablement à affaiblir l’équipe. Ce système n’est pas fait pour le Sénégal. À chaque fois que El Tactico l’a essayé ça s’est révélé être un véritable désastre. Le système qui convient le plus au Sénégal semble être le 4-2-3-1 avec Krepin Diatta ou Pape Ousmane Sakho comme meneur de jeu.

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Ousmane Sonko : Attention au message du peuple !

Le pouvoir a beau jubiler, le message du peuple sénégalais a été sans équivoque, au soir du 31 juillet 2022. À travers les élections législatives, l’électorat a rejeté la gouvernance de Macky Sall, comme il avait annoncé la couleur en janvier dernier avec les Locales. Pour la première fois dans l’histoire politique du pays, le pouvoir se retrouve minoritaire à l’Assemblée nationale, même si c’est à un député près (82 pour la majorité présidentielle contre 83 pour l’opposition réunie).

Pour l’instant, l’Apr et ses alliés de Benno bokk Yaakaar préfèrent voir la bouteille à moitié pleine. Mais ils seront obligés de regarder la moitié vide de la bouteille. L’erreur a déjà été commise par le président Macky Sall à l’issue des Locales. Il y a donc peu de chance que cela se répète. Et le prochain gouvernement va, à coup sûr, indiquer qu’il a tiré, sinon toutes les leçons qui s’imposent, du moins, certaines d’entre elles. Le DG de la Sicap montre déjà la voie à ses camarades. “BBY mène la course en tête, mais nous avons perdu du terrain qu’il faut reconquérir…”, déclare Mamadou Kassé.

Cependant, le pouvoir n’est pas le seul à devoir décrypter le message du peuple. L’opposition doit aussi se livrer à cet exercice, en particulier la coalition Yewwi Askan wi, singulièrement Ousmane Sonko. Ce dernier a intérêt à s’arrêter sur ce qui s’est passé ces dernières semaines pour comprendre la posture des Sénégalais, la majorité silencieuse en particulier.

Réponse à Sonko et Macky

En effet, au sein de l’intercoalition, le Pds est quasi absent. Quant à Khalifa Sall, il a certes participé à la campagne électorale, il est aussi là lors des sorties médiatiques, mais il est sans doute le présent le plus absent. Il est avare en parole et peu agressif, ce qui fait que ses propos sont peu relayés par la presse. A l’inverse, Ousmane Sonko est omniprésent. Il a été presque seul durant toute la campagne, à ses risques et périls. C’est lui qui,  au nom de la coalition, lance toujours les mots d’ordre en direction de l’opinion, la jeunesse en particulier.

Et c’est là qu’intervient la nécessité pour lui d’être plus prudent et d’être davantage à l’écoute du peuple. En effet, à la veille de la proclamation des résultats des Législatives, l’opposition a crié au bourrage des urnes dans le Nord du pays. Lors d’une conférence des leaders, Ousmane Sonko a demandé au peuple d’être à l’écoute de la coalition pour des mots d’ordre à venir. Ce qui veut dire que Sonko et Cie comptent demander aux jeunes de sortir encore dans les rues pour des manifestations.

Une stratégie non seulement risquée, mais qui pourrait être contreproductive.  Un coup d’œil dans le rétroviseur permet de mieux comprendre. À quelques semaines des Législatives, Yaw a initié une manifestation et des concerts de casseroles pour protester contre l’invalidation de la liste des titulaires de la coalition. Non seulement, la marche n’a pas eu lieu, mais il y a eu 3 morts que le pouvoir et le camp de Sonko se rejettent. Il est important, sur ce point, de souligner que le régime ne pointe jamais la responsabilité des autres leaders de l’opposition. Sonko reste toujours leur unique cible à qui ils veulent imputer la responsabilité de la mort de ces jeunes.

A propos des concerts, le peuple a répondu massivement au premier appel. A la seconde tentative, les Sénégalais n’ont pas suivi. Ce boycott était donc une façon pour l’opinion de demander à Ousmane Sonko d’arrêter de donner des mots d’ordre et de la laisser agir à sa manière. La sanction infligée à Macky Sall en est une parfaite illustration.

Les risques d’un échec personnel de Sonko

Aujourd’hui, l’opposition voudrait avoir quelques sièges de plus pour déstabiliser le pouvoir à l’hémicycle. Il faut méconnaitre la réalité politique du Sénégal pour penser que le régime n’aura pas de majorité à l’Assemblée nationale. Même s’il restait 10 députés à Macky Sall, le chéquier et le pouvoir de nomination lui permettraient de faire le plein.

La transhumance de certains maires comme Bamba Fall entre les Locales et les Législatives est la preuve de ce que les politiciens sont capables sous nos cieux. Ousmane Sonko lui-même en sait quelque chose lorsqu’il déclare que  Macky Sall a certainement eu des assurances du côté des autres coalitions ou bien même de leur propre coalition.

Il ne sert donc à rien d’appeler à manifester pour contester les résultats des élections dans une partie du pays. Car, en cas de réussite, le risque est grand de voir des jeunes se faire tuer. Macky Sall en portera certainement la responsabilité, mais Sonko sera aussi pointé du doigt. En cas de fiasco, ce sera un échec personnel de Sonko, au vu de l’attitude du Pds et de Khalifa Sall.

Or, le risque de fiasco dans ce contexte est grand. En effet, avec les fortes pluies qui se sont abattues dans la capitale, les Dakarois sont fortement affectés par les inondations. Ils n’ont donc pas la tête à des manifestations politiques. Ils ont besoin plus de soutien face à cette épreuve que d’un bras de fer.

Ainsi, la posture la plus responsable pour l’intercoalition et la moins risquée pour Ousmane Sonko consiste à se satisfaire des 80 sièges et de retenir ce qu’il y a d’essentiel : la perte de vitesse de Macky Sall et l’éloignement du troisième mandat. Toute autre posture pourrait se retourner contre le leader du Pastef qui doit être très vigilent durant ces 18 mois qui le séparent de la présidentielle de 2024. L’horizon tant convoité !

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Lutte : touché au coup d’envoi par Gris, Balla Gaye 2 raconte

Entre Balla Gaye 2 et Gris Bordeaux, dimanche dernier, il y avait de la bagarre et de la lutte pure. Dans le premier registre, le Fassois s’est le plus illustré, même si son adversaire a apporté la réplique. Dans le second, le Lion de Guadiawaye a pris le dessus sur son adversaire qu’il a terrassé avec autorité.

Dans les colonnes de L’Observateur de ce mercredi, Balla Gaye 2 est revenu sur les 13 minutes de sa confrontation avec Gris Bordeaux. Il signale que ce dernier «voulait abréger le combat dès les premières minutes».

«Il voulait imposer la bagarre, mais ç’a mal tourné, rembobine le Lion de Guédiawaye. Il a pris des coups. C’est vrai que j’avais pris un coup en début de combat. C’est la raison pour laquelle j’ai reculé de deux pas pour attendre pour adversaire. Mais il n’a pas eu le courage de m’attaquer parce qu’il savait ce qui l’attendait.»

Balla Gaye 2 ajoute : «Je lui ai ensuite donné un coup qui l’avais presque mis à terre. Je pouvais terminer le combat à cet instant, mais j’étais trop concentré sur la bagarre. Les gens pensent que j’étais KO debout lorsque j’ai reçu un coup. Je voulais juste lui tendre un piège. Nous avons livré un excellent combat où il y a eu de la bagarre et de la lutte pure.»

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Balla Gaye 2 solde ses comptes à ses détracteurs et averti Boy Niang 2 et Eumeu

Le Lion de Guédiawaye a répondu à ceux qui profèrent des critiques à son égard. Et d’un ton ferme, pour BG2 ces gens qui soutiennent qu’il n’est pas le même Balla qui faisait peur à ses adversaires se trompent lourdement. Suffisant de le comprendre lorsqu’il promet d’autres belles victoires lors de ses prochaines sorties, notamment contre Boy Niang 2 et contre Eumeu Sène.

Après avoir dompté le Tigre de Fass, le Lion de Guédiawaye préparent déjà ses prochaines sorties contre Boy Niang et Eumeu Sène. Le fils de Double Less qui faisait le débriefe de son combat contre Gris Bordeaux, promet d’autres victoires à ses fans, ses inconditionnels.

« Je dois beaucoup de dettes à mes supporters. Cette victoire contre Gris Bordeaux n’est qu’une petite avance. Je les promets d’autres belles victoires »

 « Je dois beaucoup de dettes à mes supporters. Cette victoire contre Gris Bordeaux n’est qu’une petite avance. Je leur promets d’autres belles victoires, l’avenir est devant nous, prions au bon Dieu qu’il nous accorde la santé nécessaire afin de pouvoir accomplir nos vœux », a fait savoir le tombeur de Mod’Lo. Le frangin Sa Thiès rassure ses fans pour ses duels contre BN2 et le chef de l’écurie Tay Shinger. « Je prie au bon qu’il m’accorde de belles victoires (contre Boy Niang et Eumeu Sène). Et j’ai bon espoir d’en sortir victorieux. Donc je rassure mes supporters. Je ferai tout le nécessaire. Dans le passé, je négligeais certaines choses, je ne vais plus le faire. Eumeu Sène m’a battu deux fois, Boy Niang aussi est un grand champion ».

En réponse contre ceux qui soutiennent que Balla n’a plus la force et la hargne d’avant, le lutteur de Guédiawaye persiste et signe qu’ils se trompent.

« C’est facile de rester dans son coin et de dire que Balla Gaye n’est plus le même lutteur qu’il y a quelque. Ils racontent seulement leurs vies s’ils pensent que je suis fini…Je peux vous garantir, lutteur ne me manquera plus de respect dans cette arène »

« On ne peut pas empêcher les gens de parler. C’est facile de rester dans son coin et de dire que Balla Gaye n’est plus le même lutteur qu’il était il y a quelques années. Ils racontent seulement leurs vies s’ils pensent que je suis fini. Dans la vie de champion, on ne peut pas tout le temps crier victoire. Certains lutteurs ont fait plus de 20 ans de carrière, moi j’ai fait que 17 ans. Dans l’histoire de la lutte au Sénégal ce que j’ai fait, aucun lutteur n’y est encore parvenu. Mais ce que je peux vous garantir, lutteur ne me manquera plus de respect dans cette arène ».

En grand sportif, il a félicité et reconnu le courage du champion de Fass Ndakarou. « J’ai battu Gris, maintenant je me concentre pour mes prochains adversaires. Je m’encourage Gris Bordeaux et je le félicite. Il s’est montré très courageux, il s’est bien battu aux yeux de tous les sénégalais qui lui doivent beaucoup de respect. Il a tout donné, c’est un champion, un grand frère, quelqu’un que je respecte beaucoup. Je lui demande de continuer les entraînements et de donner la chance à plus jeunes qui ont de l’avenir dans la lutte »

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Ces nouveaux visages qui font leur entrée à l’Assemblée nationale

De nouvelles têtes insolites ou inconnues du grand public vont faire leur entrée à l’Assemblée nationale après les élections législatives du 31 juillet dernier dont les résultats provisoires donnent les deux principaux camps au coude à coude. 82 sièges pour la coalition au pouvoir Benno Bokk Yakaar et 80 sièges pour Yewwi Askan Wi/Wallu Sénégal, la coalition de l’opposition.

« Nous n’avons pas d’expérience parlementaire mais nous avons tous une expérience professionnelle », reconnait Oumar Sy, cadre de l’aviation civile, devenu député de la 14e législature, qui compte sur l’accompagnement des leaders de la coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi. 

Lui ainsi que 16 autres collègues ont été élus sur la liste nationale des suppléants, alors que la liste des titulaires avait été rejetée par le Conseil constitutionnel. 

Parmi eux, Sokhna Ba, juriste de 32 ans et sûrement l’une des plus jeunes de la liste. « Je me suis toujours battue pour la présence de la jeunesse dans les instances électives », se réjouit-elle. 

Autre nouveau visage du Parlement : Guy Marius Sagna, activiste engagé et fondateur du mouvement Frapp-France dégage. Il a l’habitude de se mobiliser « pour la justice sociale » et « contre l’impérialisme », quitte à être placé régulièrement en garde à vue. 

Enfin, Pape Djibril Fall, jeune journaliste, s’est lancé récemment en politique, au nom de sa propre coalition Les Serviteurs qui a gagné un seul siège. Il est donc l’objet de toutes les convoitises alors qu’aucune grande coalition n’a obtenu de majorité confortable.  

Avec une forte augmentation du nombre de députés de l’opposition, la 14e législature qui sera installée en septembre prochain, aura donc un nouveau visage.

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OM: Le club le plus riche du monde prêt à sauver Bamba Dieng ?

Poussé vers la sortie par l’Olympique de Marseille et plus particulièrement par Igor Tudor qui ne compte pas l’utiliser, Bamba Dieng pourrait se relancer en Premier League et dans un grand club.

Selon plusieurs mèdias francais, Newcastle aurait fait de Bamba Dieng l’une de ses nouvelles priorités pour cette fin de mercato.  Après avoir manifesté leur intérêt lors du dernier mercato hivernal, les Magpies reviendraient à la charge.

« Désormais désigné comme étant le club le plus riche du monde depuis son passage sous pavillon saoudien, le club anglais aurait fait de Paqueta et de Bamba Dieng ses priorités pour renforcer son secteur offensif. », lit-on dans le magazine sportif 90mn.

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Lewandowski explique pourquoi il n’est pas resté avec Sadio Mané au Bayern

Robert Lewandowski a quitté le Bayern Munich dans des conditions un peu tendues: quelques jours après son arrivée a Barça, il se confie.

Lewandowski explique tout. Dans une interview au média allemand Sport1, il raconte ce départ polémique du Bayern Munich, qui a tout fait pour l’empêcher de partir. « C’est juste un nouveau sentiment pour moi. J’avais besoin de ce changement, de ce pas dans un autre pays et vers un autre club. Je me sens comme un enfant qui a un nouveau jouet », a-t-il dit.

« C’est comme ça. Nous avons écrit l’histoire ensemble et je me suis toujours donné à 100%. Il n’y a pas eu un jour où je ne me suis pas donné à fond. Les dirigeants le savent aussi. Il n’y a que de la gratitude mutuelle, respect mutuel. C’est pour ça que nous sommes resté ensemble longtemps. Le FC Bayern restera toujours dans mon cœur ».

« Après douze ans en Allemagne, c’était clair pour moi : mon aventure ici était finie. Je voulais que ce soit clair, parce qu’il n’a bien sûr pas été facile pour le FC Bayern d’accepter une vente à ce stade. C’était une situation difficile pour toutes les personnes impliquées et nous devions trouver la meilleure solution ».

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Balla Gaye 2 se dit: «prêt à accorder la revanche à Tapha Tine»

Après avoir pris le dessus sur Tapha Tine (écurie Baol Mbollo), en juin 2013, Balla Gaye 2 (école éponyme) déclare qu’il est prêt à lui accorder la revanche.

Après sa victoire sur Gris Bordeaux (écurie Fass-Ndakaru), le dimanche 7 août, Balla Gaye 2 a été interpellé sur ses possibles retrouvailles avec Tapha Tine. «Je n’ai aucun problème d’adversaire. Je suis prêt à accorder la revanche à Tapha Tine», dit-il.

Le problème, c’est que cette revanche n’est pas pour bientôt. En effet, le Lion de Guédiawaye devra d’abord en découdre avec Boy Niang 2 (école Boy Niang), ensuite Eumeu Sène (écurie Tay Shinger). Ces deux oppositions sont programmées par le promoteur Gaston Mbengue, la saison prochaine.

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