Bougane Guèye Dani, invité de l’émission Faram Faccé de la TFM est revenu largement sur l’actualité du pays, plus particulièrement, que le problème de nos structures sanitaires.
« Avec 30 milliards, l’Etat du Sénégal pouvait réfectionner et équiper 8000 cases de santé » C’est la conviction de Bougane Guèye Dany, le leader de la coalition Geum, qui est revenu sur les questions brulantes de l’heure.
Lors de son passage à l’émission «faram facce», Bougane n’a pas lâché du lest pour se prononcer sur les manquements du gouvernement.
«Macky Sall n’a pas de la peine pour les populations, il n’est pas centré sur les priorités. Le stade de Abdoulaye Wade a coûté des milliards, qui ont été rassemblé ailleurs, l’hôpital Dantec a besoin de 60 milliards pour sa réfection, on vend une partie de notre foncier à 30 milliards pour la réfection de l’hôpital. Macky Sall est le plus nul des président du Sénégal.»
« Mon engagement est citoyen, la façon dont ils font la politique est répugnante. Les 3 hectares ont été bazardés de l’hôpital Le Dantec à 30 milliards FCFA alors que pour le Stade Abdoulaye Wade, ils ont pu trouvé 150 milliards ailleurs sans vendre de terrain…
Il est aussi revenu sur l’embellissement de la Corniche dakaroise au moment où des personnes vulnérables se meurent dans d’autres localités du pays.
Interrogé sur sa volonté de diriger un pays, alors qu’il peut s’investir davantage dans le volet social où il est très connu, il souligne que là où les décisions sont prises, c’est très important d’y être car, les populations souffrent alors des milliards FCFA sont dépensés ailleurs, inutilement.
En marge du dernier face-à-face entre Balla Gaye 2 et Gris Bordeaux, samedi 13 Août 2022, Gaston a officialisé le combat Forza (Fass-Ndakaru) vs Franc (Jambars Wrestling Academy).
En même temps qu’il aura à cœur de devenir le premier lutteur à avoir battu Franc, qui aligne 11 victoires, Forza devra prendre trois revanches.
D’abord, le Fassois devra prendre la revanche de son coéquipier Serigne Ndiaye 2 dont la 2e et dernière défaite lui a été infligée par Franc, alors pensionnaire de l’écurie Parcelles Mbollo. Ensuite, le Géant de Bargny devra prendre la revanche de son leader Gris Bordeaux, battu deux fois par Modou Lô lui-même leader de Franc dans le 100% Parcelles. Enfin, Forza devra prendre la revanche de Fass sur elle-même. En effet, d’anciens pensionnaires de ladite écurie sont aujourd’hui les membres fondamentaux de l’écurie Jambars Wrestling Academy. Il s’agit, entre autres, de Papa Sow, de Balla Diouf et de Serigne Ndiaye.
Alors, même sans le dire, l’écurie Fass ne voudra point se faire battre par un lutteur membre d’une écurie formée principalement d’anciens pensionnaires de son entité.
C’est dire que Forza va vers un combat très sérieux pour lui et la suite de sa carrière, mais également pour son écurie Fass. Et l’adversaire est loin d’être une proie facile.
Palmarès Forza
9 victoires
Djilor, Mitrailleuse, Khadim Ndiaye 2, Modou Awa, Ablaye Wade, Super Etoile, An 2000, Abdou Diouf, Pakala
François Mancoubou qui assurait la sécurité de Cheikh Tidiane et les membres de son parti est décédé apres son passage dans les locaux de la sûreté nationale. Le maire de la ville de Ziguinchor, Ousmane Sonko s’est rendu chez feu François Mancabou pour présenter ses condoléances à la famille éplorée ce vendredi 19 Août 2022.
« J’ai trouvé des parents et proches dignes, croyants et surtout déterminés à aller jusqu’au bout pour que la lumière soit faite et que les assassins de François soient identifiés, arrêtés, jugés et condamnés. Nous leur avons assuré de notre soutien inconditionnel et de notre entière solidarité afin que l’impunité cesse et que les crimes d’état soient punis sans concession », a révélé le leader de Pastef.
Rien que pour cette année plus de trois personnes ont perdu la vie dans les conditions douteuses. « Haro sur les assassins de François Mancabou, Idrissa Goudiaby et Abdallah Diatta. Haro sur les bouchers de mars 2021 », déplore le député.
Aïcha Guèye, militante du Pds, basée à Genève, dans un texte intitulé « Karim 2024, pour parachever le Sopi», motive la candidature « naturelle » de Wade-fils à la prochaine présidentielle. Pendant longtemps, explique-t-elle, on a parlé de « miracle économique » pour associer cette expression à la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët-Boigny. C’est avec l’accession du Président Abdoulaye Wade au pouvoir que l’on a transposé cette expression au Sénégal, pour caractériser le décollage économique du pays de la Teranga.
De Dakar à Matam, des infrastructures sortent de terre, sous le magistère du Pape du Sopi, malgré la caricature des socialistes qui disaient ironiquement « éléphants bleus », pour faire croire que Me Wade n’était pas capable de réaliser ses promesses alors qu’il était dans l’opposition ».
Toutes choses qui, à l’en croire, amenèrent le Premier ministre Macky Sall à comparer Me Wade à Roosevelt et à Napoléon. « Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles », déclarait le Premier ministre Macky Sall, comme nous le rappelle Aïcha Gueye.
« Ce que Macky Sall n’avait pas dit, précise encore la libérale, c’est qu’au cœur de ce processus de transformation radicale du visage du Sénégal, se trouvait un ingénieur financier aux idées modernes, Karim Wade, en l’occurrence, qui a de qui tenir pour donner corps à la haute vision de son père ».
Elle mentionne, en outre : « Wade-fils, dès le milieu des années 2000, profite de l’organisation de la Conférence islamique à Dakar, pour, à la tête d’une équipe de compatriotes compétents et rigoureux, doter la capitale d’infrastructures futuristes ».
Tout cela, « dans un contexte marqué par une conjoncture économique au plan international », « Karim Wade, accompagne son père à diversifier le portefeuille du partenariat par une ouverture aux pays asiatiques, notamment », fait-elle remarquer.
« Dans le domaine du transport terrestre, la coopération avec des pays comme la Chine et l’Inde favorise le renouvèlement du parc des bus sur fond d’édification d’autoroutes de dernière génération. Au rayon du transport aérien, le Sénégal se dote d’un aéroport conçu suivant des standards dignes de ceux en vigueur dans la plupart des pays émergents du BRIC », a poursuivi cette inconditionnelle de Karim Wade.
« Le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie a aussi joué un rôle décisif pour, à travers le plan Takkal, mettre fin aux coupures intempestives d’électricité, alors que les fluctuations orientées à la hausse sur le dollar et le prix du baril de pétrole n’arrangeaient guère le Sénégal », renchérit-elle.
« En somme, conclut-elle, Karim Wade de par sa compétence, nous a prouvé que l’on peut bien apprendre de son père. La vision de Wade pour l’Afrique a servi d’exemple à bon nombre de chefs d’États du Continent. Ainsi, la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre. Nous avons tout à gagner avec Karim à la tête du Pays. C’est un homme intègre qui prône le redressement économique et la cohésion sociale ».
Parce qu’il le mérite tout simplement! Il s’est transcendé en ce début de saison. Peut être que l’effet du Mondial l’a boosté. En tout cas, il a été costaud durant ces deux matchs. Et la surprise: son équipe, qui a été rapidement réduite à 10, n’a pas encaissé de but quand il est passé défenseur central.
Ce qu’on ne lui connaissait pas avant. Il a avoué lui-même qu’il rechignait souvent à défendre quand il était gamin. Des progrès à saluer. Il est devenu un joueur complet. Il a été formé comme un numéro 10 à l’ancienne. Un avantage pour lui, car cela lui permet de voir le jeu. Et pour jouer devant la défense, dans cette équipe nationale du Sénégal, il faut avoir du ballon. C’est pour marquer plus de points. C’est pourquoi Nampalys Mendy est incontournable jusqu’ici.
La deuxième raison est que son heure a sonné. Je ne cède pas à l’euphorie. On a vu de la constance après ses deux rencontres. C’est le moment opportun de le prendre. Les matchs amicaux sont destinés à faire des essais. Et puis, cela tombe bien: plusieurs de nos milieux ne jouent pratiquement pas en club.
Alors que Pathé Ciss est pour l’instant compétitif. Pourquoi se passer de lui? On a besoin de joueurs capables de bouger les lignes. C’est ça qui va conduire chaque Lion à se sublimer. Ne les laissons pas dans le confort! Pour tirer le meilleur du groupe, il faut de la concurrence. Et n’oubliez pas une chose: « Abondance de biens ne nuit pas. »
Avec un œil scalpel posé sur l’affiche Ama Baldé (Falaye Baldé) / Gris Bordeaux (Fass-Ndakaru), fraîchement montée par le promoteur Ibrahima Diop de Cadior Productions, on se rend compte que ce combat révèle deux (2) problématiques essentielles : le bon et le mauvais choix de l’affiche.
Si Ama Baldé / Modou Lô se déroulait avant le 5 février ?
Nous allons nous jeter dans un calcul de probabilité pour démontrer comment le 3ème Tigre de Fass pourrait devenir Roi des arènes en février 2023 et comment le jeune lutteur Ama Baldé et son staff n’ont pas mûri la réflexion avant de s’engager. Ama Baldé n’est pas n’importe qui dans l’arène. Le jeune homme a fait du chemin, il a fait ses preuves pour s’installer dans l’antichambre du Roi des arènes. Coopté par Luc Nicolaï pour croiser Modou Lô (Rock Énergie), l’actuel Roi des arènes, le duel n’a pu se tenir à cause d’une blessure du chef de file de Rock Énergie lors de sa préparation. Mais ce combat royal auquel aspirent tous les lutteurs pour tenter leurs chances et devenir Roi des arènes, n’a point échappé à Ama Baldé, d’autant plus que nulle part au Sénégal, il n’a été dit, ni écrit par le promoteur Luc Nicolaï, que l’affiche était purement et simplement annulée. Ce qui veut dire qu’elle pourrait bel et bien se dérouler la saison prochaine, puisque Modou Lô est par ailleurs visiblement guéri. Si Luc Nicolaï (il en a le droit) prend date très tôt en début de saison, il se pourrait que Ama Baldé / Modou Lô se déroule avant le 5 février 2023. Et si le fils de Falaye Baldé battait Modou Lô, alors ce serait le nouveau Roi des arènes qui se tiendrait face au Tigre, le 5 février 2023.
Gris Bordeaux pourrait devenir Roi des arènes
Ainsi, ce serait une chance incroyable, une véritable aubaine pour Gris Bordeaux qui pourrait sans difficulté aucune, jouer le second combat royal de sa carrière. En 2009, en effet le 3ème Tigre de Fass avait bénéficié d’une pareille chance. Le titre de Roi des arènes étant galvaudé, le promoteur Gaston Mbengue, avec la main de fer de Fass, avait su décrocher le duel royal Gris Bordeaux / Yékini (Ndakaru) le 26 juillet 2009. Le tout-puissant Yékini face au Tigre le plus contre performant de la lignée des Tigres. Un lutteur dont l’unique fait marquant était d’avoir battu Bombardier (Mbour Bombardier). Combattant au palmarès exécrable, croulant sous les défaites, se frotta au grand Yakhya Diop, invaincu depuis le début de sa carrière et qui garda le trône de Roi 8 ans durant.
Bon et mauvais choix d’un duel
Donc si Ama Baldé croise Modou Lô avant le 5 février 2023 et parvient à le battre, il fera face à Gris Bordeaux en tant que nouveau Roi des arènes. Gris Bordeaux mettra sa vie en jeu dans ce combat pour essayer de s’emparer du titre de Roi des arènes ainsi offert sur un plateau d’argent. Le 3ème Tigre de Fass deviendrait ainsi Roi des arènes sans véritable gloire. Cela est visiblement un très bon choix pour lui et son staff, mais assez mauvais pour Ama Baldé, qui durant le reste de sa carrière, s’en voudra toujours d’avoir vendangé le titre le plus prestigieux de l’arène face à un tocard.
Ngouda Mboup s’est fendu d’un post, vendredi, pour indiquer que le président de la République Macky Sall n’a pas le droit de recevoir les députés de BBY au Palais. L’enseignant-chercheur en Droit public à L’Ucad estime que le chef de l’Etat doit recevoir les parlementaires de la mouvance au sein de la permanence de parti ou autres.
« Le Président de la République doit recevoir les députés élus sur les listes de la coalition BBY dans un lieu privé (permanence de parti ou autres) et non au Palais« , a-t-il d’emblée écrit.
Article 79 de la Constitution
En vertu de l’article 79 de la Constitution, poursuit-il, « le Président de la République communique avec l’Assemblée nationale par des messages qu’il prononce ou qu’il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat« .
Séminaire de l’Opposition à la mairie de Dakar
Il ajoute que tout comme l’Opposition n’avait pas le droit de tenir son séminaire à la mairie de Dakar, le Président de la République n’a pas le droit de recevoir les députés de BBY au Palais.
Président de la République
L’enseignant-chercheur en Droit public à L’Ucad de souligner que le président de la République doit être un juge au dessus des partis et coalitions. « En sa qualité de chef de parti ou d’une coalition (article 38 de la Constitution), il exerce une fonction privée (une vraie contradiction constitutionnelle)« , a-t-il notamment conclu.
Après le départ d’Alessio Romagnoli, la direction du club s’est mise à la recherche d’un milieu de terrain ces dernières semaines et le défenseur latéral du PSG, Diallo, faisait partie des cibles.
Selon acmilan.hu, MilanNews, Tuttomercatoweb et Calciomercato, le Sénégalais Abdou Diallo ne fait plus partie des cibles de Milan pour un renfort défensif lors de la fenêtre de transfert estivale.
D’après ces médias visités par Senego, la raison du retrait du Milan est que le club a trouvé que le défenseur sénégalais de 26 ans n’était pas très enclin à changer de club pour rejoindre le Milan. De plus, le salaire très élevé du joueur aurait été un problème pour les Rossoneri.
Né à Tours en France, formé dans différents clubs dont l’Angoulême CFC puis le Tours FC, c’est à l’AS Monaco que Abdou Diallo, qui a remporté son premier trophée continental avec le Sénégal, termine sa formation et signe professionnel.
Ceux qui suivent de près l’actualité Ancreau Sénégal ont beaucoup de mal à se retrouver derrière le discours de Ousmane Sonko. Car à force de parler pour calomnier, donner des leçons de morale ou s’en prendre à des citoyens du pouvoir et de l’opposition, il a fini par montrer ce qu’il est vraiment : un démagogue doublé d’un imposteur sans foi et dépourvu de tout scrupule.
Il va falloir désormais tenir un cahier des contrevérités et des incohérences qu’il distille tous les jours. La dernière en date : décréter du haut de sa toge prétentieuse « que le statut de non inscrit à l’assemblée nationale est contraire à la morale et à l’éthique ». M. Sonko a oublié qu’il est non inscrit pour cette législature en cours de même que la plupart de ses souteneurs d’aujourd’hui (Aïda Mbodj, les députés du PUR, les députés du Grand Parti).
Cause toujours ! Les Sénégalais vont tous finir par prendre Sonko pour ce qu’il est : un personnage incohérent qui prend ses désirs pour la réalité, un manipulateur hors pair prêt à réveiller tous les conflits et à mettre les Sénégalais en mal pour ses intérêts. Mais qu’il se le tienne pour dit : Il sera démasqué en plein jour.