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La France, les institutions et l’affaire Adji Sarr : Le camp du pouvoir démonte les propos de Ousmane Sonko et donne sa version…

Au sortir de leur conclave, les membres et responsables politiques de la mouvance présidentielle ont tiré sur Ousmane Sonko. En conférence de presse ce samedi, Abdoulaye Seydou Sow et Farba Ngom ont dénoncé une entreprise manifeste de manipulation orchestrée par le leader de Pastef. 

La sortie de Ousmane Sonko a été également l’occasion pour lui de souligner le cas du Mali et de la France insinuant que cette dernière citée serait en phase avec le Sénégal pour le « liquider ». 

Farba Ngom au cours de cette conférence de presse,  s’est dit écœuré d’entendre un leader comme Ousmane Sonko, sortir à 18 mois de l’élection présidentielle, pour  annoncer sa candidature. « Il a tout faux. Le Sénégal est un pays souverain. Il n’a jamais été à la solde de quelque pays étranger que ce soit pour combattre des opposants. Le président Macky Sall n’a même pas ce temps. Moi, tout comme mon camarade Abdoulaye Seydou Sow, nous sommes prêts à tout pour défendre notre leader Macky Sall », explique le député-maire des Agnams.

À en croire les deux hommes politiques de la mouvance présidentielle, le patron de Pastef fait montre d’irrévérence vis-à-vis de nos institutions qu’il a souvent récusées. 

Le deuxième prétexte selon Farba Ngom, concerne  l’affaire Adji Sarr. « Il est vraiment temps que cette affaire soit clarifiée. Il esquive toujours ce dossier, à défaut d’inviter les sénégalais à combattre pour lui. Quand on est accusé d’une affaire aussi sérieuse, il faut répondre et clarifier la question », a encore rappelé Farba Ngom. 

Pour les deux membres de la mouvance présidentielle, c’est l’appel qu’il faut lancer aux jeunes qui doivent prendre leurs responsabilités et ne plus se laisser  manipuler par un peureux comme Ousmane Sonko. « Il faut avoir le courage d’assumer ses actes », confiera le responsable de Benno à Ousmane Sonko.

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Habib Beye : « Jouer pour le Sénégal ? J’ai hésité mais c’est le plus beau choix de vie que j’ai fait »

Longtemps après avoir pris sa retraite, Habib Beye est revenu sur son choix de porter les couleurs de l’Equipe Nationale du Sénégal alors qu’il avait reçu à l’époque une présélection en Equipe de France.

Considéré comme l’un des hommes forts de la génération dorée du football sénégalais, celle qu’on aime appeler « Génération-2002 », l’ancien latéral droit du Racing Club Strasbourg Alsace, de l’Olympique de Marseille, de Newcastle United, d’Aston Villa et de Doncaster Rovers aura marqué son temps avec l’Equipe Nationale du Sénégal. Pourtant, comme plusieurs footballeurs d’origines sénégalaises nés en France, le désormais entraîneur du Red Star avait le choix de jouer avec les Bleus.

« C’est le plus beau choix de vie que j’ai fait »

Quinze ans après avoir mis un terme à une aventure de sept ans avec les Lions, Habib Frédéric Beye revient encore longuement sur ce choix. Il s’est confié dans « En Consultation » de Canal+. « J’ai hésité dans la réflexion par rapport à l’identification que j’avais sur mon pays. Je dois être très honnête. J’ai entendu parler du Sénégal que par ma famille, mon père, mes oncles et mes tantes. Pour moi, c’était une décision un peu éphémère et idyllique. Je n’avais pas de représentation réelle de mon pays. Mais quand j’y suis allé, cela a été un choc émotionnel parce que j’ai rencontré ma grand-mère que je n’avais jamais vue. Forcément, je ne pouvais pas être insensible à ça », avance-t-il.

« Le jour où Bruno Metsu m’a contacté pour la première fois, j’avais une présélection en Equipe de France, et comme je le dis très souvent, je le répète, je suis Franco-sénégalais et je ne fais pas de différence parce que cette richesse biculturelle et binationale est importante pour moi. Donc, forcément, j’ai eu une réflexion avec mon père, je lui ai demandé quoi faire, et il m’a répondu : « personne à part toi ne peut choisir ce que tu ressens à l’intérieur de toi ». En ce moment-là, le seul choix que j’ai fait était de me dire « j’ai besoin de choisir le Sénégal pour me rapprocher de mes racines et de vivre cette aventure pour enfin savoir quelles étaient mes racines ». Au fond, j’ai eu cette identité à partir du moment où j’ai posé mes pieds au Sénégal et surtout quand je suis allé en sélection. Aujourd’hui, je me dis que c’est le plus beau choix de vie que j’ai fait. Ramenez-moi à 25-30 ans en arrière… Heureusement, j’ai fait ce choix-là. »

« Ce que j’ai vécu avec le Sénégal pendant sept ans a été exceptionnel »

Avec l’Equipe Nationale du Sénégal, Habib Bèye a participé à quatre phases finales de Coupe d’Afrique des Nations et bien évidemment une Coupe du Monde, celle de 2002. Il revient notamment sur le plus beau moment qu’il a eu à vivre avec les Lions. « Le fait de vivre la Coupe du Monde avec le Sénégal. Mais la qualification à cette Coupe du Monde, lorsqu’on a gagné 5-0 en Namibie. En ce moment-là, on a compris qu’on allait faire quelque chose, qu’on allait marquer l’histoire de notre pays ». Avant de revenir sur la défaite en finale de la CAN 2002.

« Cette fameuse finale qui nous glisse entre nos mains alors qu’on la méritait. Sur la globalité du match, on était meilleurs mais on avait face à nous une équipe expérimentée et pleine de talents, comme la nôtre à l’image de Tony (Silva). C’est vrai qu’on n’a pas remporté le trophée mais l’aventure humaine a été hors norme et exceptionnelle. Quand je vois encore ces images, je me dis que j’aimerais vivre encore une fois un moment avec Bruno (Metsu). Même après la défaite, il a toujours eu cette émotion dans nos regards. »

À 30 ans et au bout de 45 sélections, Habib Bèye décidait de prendre sa retraite internationale. Pourquoi sitôt ? Il explique. « Je pense qu’on avait fait le tour et que ce qu’on avait vécu au Ghana (lors de la CAN 2008), que je considère comme une humiliation, m’a fait dire qu’on avait fait notre temps et qu’il fallait laisser la place à une autre génération. C’était peut-être un peu prématuré parce que quand je suis arrivé à Newcastle et que je fais une grosse saison, le Sénégal m’a demandé de revenir en sélection, mais en ce moment-là, notre génération était sûrement terminée. »

« Il fallait beaucoup d’énergie et surtout de volonté de vouloir transmettre à cette nouvelle génération. Il faut parfois savoir laisser la place. Je ne sais pas si cela a été une bonne décision, mais c’est la mienne, et à chaque fois que je prends une décision, je l’assume. Ce que j’ai vécu avec le Sénégal pendant sept ans a été exceptionnel. Vous savez, beaucoup de gens m’ont dit que c’est trop tôt quand j’ai arrêté ma carrière professionnelle à 35 ans en 2012. Quand vous prenez une décision dans la vie, il faut l’assumer. Aujourd’hui, à chaque fois que je reviens au Sénégal, les gens me montrent la reconnaissance qu’ils ont pour ce que j’ai fait avec mon pays. C’est la plus grande fierté. »

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Objectif Mondial : A moins de 100 Jours du Qatar : Le temps presse pour Saliou Ciss, Abdou Diallo, Alfred Gomis, Bamba Dieng

Ils veulent disputer la coupe du monde mais s’ils ne règlent pas leurs situations en club avant la fin du mercato estival le 1er septembre, ils risquent de ne pas embarquer pour le Qatar. On parle bien sûr d’Alfred Gomis, d’Abdou Diallo, de Saliou Ciss et de Bamba Dieng.

Seuls treize jours nous séparent de la clôture du marché estival en Europe ça devient donc une course contre la montre pour certains Lions qui ont besoin de changer d’air pour retrouver du temps de jeu avant la coupe du monde qui aura lieu du 20 Novembre au 18 décembre 2022 au Qatar ? Libre depuis son départ de Crystal Palace, Cheikhou Kouyaté a réussi à trouver un point de chute. C’est à Nottingham Forest que le milieu de terrain de 32 ans va relancer sa carrière. Avant-hier, le club Italien de la Salertinata a officialisé l’arrivée sous forme de prêt de Boulaye Dia en provenance de Villareal.

Abdou Diallo, un départ du PSG à l’arrêt

Abdou Diallo annoncé sur le départ n’a pas reçu de proposition concrète. Alors que le défenseur Sénégalais a été régulièrement associé à l’AC Milan ces dernières semaines, ce dossier n’avance plus d’après les informations du quotidien Italien la Gazetta Dello sport. En effet, le champion Italien en titre aimerait accueillir Abdou Diallo dans le cadre d’un prêt avec option d’achat. Une formule qui ne correspond pas au PSG  qui souhaite un transfert définitif de 20 millions d’euros soit 13 milliards de FCFA. Reste à savoir si cette situation peut évoluer à l’approche de la derniére ligne droite de cettte période de transferts.

Et si Bamba Dieng inversait la tendance à l’OM ?

Promis à un départ en raison des ventes réclamées au Président Pablo Longoria par le propriétaire Frank Mccourt, Cheikh Bamba Dieng pourrait finalement rester, sa direction tentant désormais de faire partir d’autres attaquants comme Milik. Toujours mis à l’écart lors des oppositions à l’entrainement, l’attaquant sénégalais de 22 ans qui a raté les deux premiéres journées de championnat ne lâche rien et continue de se donner à fond, et sa détermination a été remarquée par Tudor et le Président Longoria. Il devra dans tous les cas attendre la fin du mercato pour avoir une réponse définitive sur son avenir.

Rennes : Toujours pas de nouvelle de Gomis

Il a complétement disparu des radars. Titulaire indiscutable dans les buts de Rennes la saison passée, Alfred Gomis ne fait plus l’unanimité en Bretagne depuis l’arrivée de Steve Mandanda. Pire encore, le gardien numéro 2 des Lions derrierre Edouard Mendy n’a pas figuré une seule fois sur les feuilles de match de Rennes cette saison. Sous contrat avec le club Breton jusqu’en 2025 , Alfred Gomis a intérêt à vite trouver un point de chute pour ne pas rater le voyage au Qatar puisque Derrierre Mory Diaw du Clermont se signale.

Saliou Ciss : ça s’accélère enfin pour lui

Libre de tout contrat depuis son départ de Nancy à la fin de la saison derniére, Saliou Ciss n’a toujours pas trouvé un nouveau club. Meilleur latéral gauche de la derniére Can, le champion d’Afrique ne manque pas de prétendants. Annoncé à l’Olympique de Marseille, en Angleterre, en Turquie, Saliou Ciss devrait bientôt trouver un preneur. ‘’Ça s’accélère ces derniers jours. Nous avons espoir que d’ici la fin du mercato, on trouvera le meilleur club pour lui’’, a confié Stades une source proche du joueur. A suivre !

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Bougane Guéye Dani: «Avec 30 milliards, l’Etat du Sénégal pouvait réfectionner et équiper 8000 cases de santé»

Bougane Guèye Dani, invité de l’émission Faram Faccé de la TFM est revenu largement sur l’actualité du pays, plus particulièrement, que le problème de nos structures sanitaires. 

« Avec 30 milliards, l’Etat du Sénégal pouvait réfectionner et équiper 8000 cases de santé »  C’est la conviction de Bougane Guèye Dany, le  leader de la coalition Geum, qui est revenu sur les questions brulantes de l’heure.

Lors de son passage à l’émission «faram facce», Bougane  n’a pas lâché du lest pour se prononcer sur les manquements du gouvernement. 

«Macky Sall n’a pas de la peine pour les populations, il n’est pas centré sur les priorités. Le stade de Abdoulaye Wade a coûté des milliards, qui ont été rassemblé ailleurs, l’hôpital Dantec a besoin de 60 milliards pour sa réfection, on vend une partie de notre foncier à 30 milliards pour la réfection de l’hôpital. Macky Sall est le plus nul des président du Sénégal.»

 « Mon engagement est citoyen, la façon dont ils font la politique est répugnante. Les 3 hectares ont été bazardés de l’hôpital Le Dantec à 30 milliards FCFA alors que pour le Stade Abdoulaye Wade, ils ont pu trouvé 150 milliards ailleurs sans vendre de terrain…

Il est aussi revenu sur l’embellissement de la Corniche dakaroise au moment où des personnes vulnérables se meurent dans d’autres localités du pays.

Interrogé sur sa volonté de diriger un pays, alors qu’il peut s’investir davantage dans le volet social où il est très connu, il souligne que là où les décisions sont prises, c’est très important d’y être car, les populations souffrent alors des milliards FCFA sont dépensés ailleurs, inutilement.

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Les 3 revanches de Forza, ace à Franc

En marge du dernier face-à-face entre Balla Gaye 2 et Gris Bordeaux, samedi 13 Août 2022, Gaston a officialisé le combat Forza (Fass-Ndakaru) vs Franc (Jambars Wrestling Academy).

En même temps qu’il aura à cœur de devenir le premier lutteur à avoir battu Franc, qui aligne 11 victoires, Forza devra prendre trois revanches.

D’abord, le Fassois devra prendre la revanche de son coéquipier Serigne Ndiaye 2 dont la 2e et dernière défaite lui a été infligée par Franc, alors pensionnaire de l’écurie Parcelles Mbollo. Ensuite, le Géant de Bargny devra prendre la revanche de son leader Gris Bordeaux, battu deux fois par Modou Lô lui-même leader de Franc dans le 100% Parcelles. Enfin, Forza devra prendre la revanche de Fass sur elle-même. En effet, d’anciens pensionnaires de ladite écurie sont aujourd’hui les membres fondamentaux de l’écurie Jambars Wrestling Academy. Il s’agit, entre autres, de Papa Sow, de Balla Diouf et de Serigne Ndiaye.

Alors, même sans le dire, l’écurie Fass ne voudra point se faire battre par un lutteur membre d’une écurie formée principalement d’anciens pensionnaires de son entité.

C’est dire que Forza va vers un combat très sérieux pour lui et la suite de sa carrière, mais également pour son écurie Fass. Et l’adversaire est loin d’être une proie facile.

Palmarès Forza

9 victoires

Djilor, Mitrailleuse, Khadim Ndiaye 2, Modou Awa, Ablaye Wade, Super Etoile, An 2000, Abdou Diouf, Pakala

2 défaites

Pakala, Jordan

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Ce que Ousmane Sonko a dit à la famille de feu François Mancabou…

François Mancoubou qui assurait la sécurité de Cheikh Tidiane et les membres de son parti est décédé apres son passage dans les locaux de la sûreté nationale. Le maire de la ville de Ziguinchor, Ousmane Sonko s’est rendu chez feu François Mancabou  pour présenter ses condoléances à la famille éplorée ce vendredi 19 Août 2022.

« J’ai trouvé des parents et proches dignes, croyants et surtout déterminés à aller jusqu’au bout pour que la lumière soit faite et que les assassins de François soient identifiés, arrêtés, jugés et condamnés. Nous leur avons assuré de notre soutien inconditionnel et de notre entière solidarité afin que l’impunité cesse et que les crimes d’état soient punis sans concession », a révélé le leader de Pastef.

Rien que pour cette année plus de trois personnes ont perdu la vie dans les conditions douteuses. « Haro sur les assassins de François Mancabou, Idrissa Goudiaby et Abdallah Diatta. Haro sur les bouchers de mars 2021 », déplore le député.

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Aïcha Gueye, Pds: « Pourquoi Karim Wade est le profil idéal à la tête du Sénégal »

Aïcha Guèye, militante du Pds, basée à Genève, dans un texte intitulé « Karim 2024, pour parachever le Sopi», motive la candidature « naturelle » de Wade-fils à la prochaine présidentielle. Pendant longtemps, explique-t-elle, on a parlé de « miracle économique » pour associer cette expression à la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët-Boigny. C’est avec l’accession du Président Abdoulaye Wade au pouvoir que l’on a transposé cette expression au Sénégal, pour caractériser le décollage économique du pays de la Teranga.

De Dakar à Matam, des infrastructures sortent de terre, sous le magistère du Pape du Sopi, malgré la caricature des socialistes qui disaient ironiquement « éléphants bleus », pour faire croire que Me Wade n’était pas capable de réaliser ses promesses alors qu’il était dans l’opposition ».

Toutes choses qui, à l’en croire, amenèrent le Premier ministre Macky Sall à comparer Me Wade à Roosevelt et à Napoléon. « Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles », déclarait le Premier ministre Macky Sall, comme nous le rappelle Aïcha Gueye.

« Ce que Macky Sall n’avait pas dit, précise encore la libérale, c’est qu’au cœur de ce processus de transformation radicale du visage du Sénégal, se trouvait un ingénieur financier aux idées modernes, Karim Wade, en l’occurrence, qui a de qui tenir pour donner corps à la haute vision de son père ».

Elle mentionne, en outre : « Wade-fils, dès le milieu des années 2000, profite de l’organisation de la Conférence islamique à Dakar, pour, à la tête d’une équipe de compatriotes compétents et rigoureux, doter la capitale d’infrastructures futuristes ».

Tout cela, « dans un contexte marqué par une conjoncture économique au plan international », « Karim Wade, accompagne son père à diversifier le portefeuille du partenariat par une ouverture aux pays asiatiques, notamment », fait-elle remarquer.

« Dans le domaine du transport terrestre, la coopération avec des pays comme la Chine et l’Inde favorise le renouvèlement du parc des bus sur fond d’édification d’autoroutes de dernière génération. Au rayon du transport aérien, le Sénégal se dote d’un aéroport conçu suivant des standards dignes de ceux en vigueur dans la plupart des pays émergents du BRIC », a poursuivi cette inconditionnelle de Karim Wade.

« Le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie a aussi joué un rôle décisif pour, à travers le plan Takkal, mettre fin aux coupures intempestives d’électricité, alors que les fluctuations orientées à la hausse sur le dollar et le prix du baril de pétrole n’arrangeaient guère le Sénégal », renchérit-elle.

« En somme, conclut-elle, Karim Wade de par sa compétence, nous a prouvé que l’on peut bien apprendre de son père. La vision de Wade pour l’Afrique a servi d’exemple à bon nombre de chefs d’États du Continent. Ainsi, la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre. Nous avons tout à gagner avec Karim à la tête du Pays. C’est un homme intègre qui prône le redressement économique et la cohésion sociale ».

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Equipe nationale : Pourquoi Pathé Ciss doit être appelé par Aliou Cissé !

Parce qu’il le mérite tout simplement! Il s’est transcendé en ce début de saison. Peut être que l’effet du Mondial l’a boosté. En tout cas, il a été costaud durant ces deux matchs. Et la surprise: son équipe, qui a été rapidement réduite à 10, n’a pas encaissé de but quand il est passé défenseur central.

Ce qu’on ne lui connaissait pas avant. Il a avoué lui-même qu’il rechignait souvent à défendre quand il était gamin. Des progrès à saluer. Il est devenu un joueur complet. Il a été formé comme un numéro 10 à l’ancienne. Un avantage pour lui, car cela lui permet de voir le jeu. Et pour jouer devant la défense, dans cette équipe nationale du Sénégal, il faut avoir du ballon. C’est pour marquer plus de points. C’est pourquoi Nampalys Mendy est incontournable jusqu’ici.

La deuxième raison est que son heure a sonné. Je ne cède pas à l’euphorie. On a vu de la constance après ses deux rencontres. C’est le moment opportun de le prendre. Les matchs amicaux sont destinés à faire des essais. Et puis, cela tombe bien: plusieurs de nos milieux ne jouent pratiquement pas en club.

Alors que Pathé Ciss est pour l’instant compétitif. Pourquoi se passer de lui? On a besoin de joueurs capables de bouger les lignes. C’est ça qui va conduire chaque Lion à se sublimer. Ne les laissons pas dans le confort! Pour tirer le meilleur du groupe, il faut de la concurrence. Et n’oubliez pas une chose: « Abondance de biens ne nuit pas. »

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Ama Baldé / Gris Bordeaux : les pièges et les bons calculs

Avec un œil scalpel posé sur l’affiche Ama Baldé (Falaye Baldé) / Gris Bordeaux (Fass-Ndakaru), fraîchement montée par le promoteur Ibrahima Diop de Cadior Productions, on se rend compte que ce combat révèle deux (2) problématiques essentielles : le bon et le mauvais choix de l’affiche.

Si Ama Baldé / Modou Lô se déroulait avant le 5 février ?

Nous allons nous jeter dans un calcul de probabilité pour démontrer comment le 3ème Tigre de Fass pourrait devenir Roi des arènes en février 2023 et comment le jeune lutteur Ama Baldé et son staff n’ont pas mûri la réflexion avant de s’engager. Ama Baldé n’est pas n’importe qui dans l’arène. Le jeune homme a fait du chemin, il a fait ses preuves pour s’installer dans l’antichambre du Roi des arènes. Coopté par Luc Nicolaï pour croiser Modou Lô (Rock Énergie), l’actuel Roi des arènes, le duel n’a pu se tenir à cause d’une blessure du chef de file de Rock Énergie lors de sa préparation. Mais ce combat royal auquel aspirent tous les lutteurs pour tenter leurs chances et devenir Roi des arènes, n’a point échappé à Ama Baldé, d’autant plus que nulle part au Sénégal, il n’a été dit, ni écrit par le promoteur Luc Nicolaï, que l’affiche était purement et simplement annulée. Ce qui veut dire qu’elle pourrait bel et bien se dérouler la saison prochaine, puisque Modou Lô est par ailleurs visiblement guéri. Si Luc Nicolaï (il en a le droit) prend date très tôt en début de saison, il se pourrait que Ama Baldé / Modou Lô se déroule avant le 5 février 2023. Et si le fils de Falaye Baldé battait Modou Lô, alors ce serait le nouveau Roi des arènes qui se tiendrait face au Tigre, le 5 février 2023.

Gris Bordeaux pourrait devenir Roi des arènes

Ainsi, ce serait une chance incroyable, une véritable aubaine pour Gris Bordeaux qui pourrait sans difficulté aucune, jouer le second combat royal de sa carrière. En 2009, en effet le 3ème Tigre de Fass avait bénéficié d’une pareille chance. Le titre de Roi des arènes étant galvaudé, le promoteur Gaston Mbengue, avec la main de fer de Fass, avait su décrocher le duel royal Gris Bordeaux / Yékini (Ndakaru) le 26 juillet 2009. Le tout-puissant Yékini face au Tigre le plus contre performant de la lignée des Tigres. Un lutteur dont l’unique fait marquant était d’avoir battu Bombardier (Mbour Bombardier). Combattant au palmarès exécrable, croulant sous les défaites, se frotta au grand Yakhya Diop, invaincu depuis le début de sa carrière et qui garda le trône de Roi 8 ans durant.

Bon et mauvais choix d’un duel

Donc si Ama Baldé croise Modou Lô avant le 5 février 2023 et parvient à le battre, il fera face à Gris Bordeaux en tant que nouveau Roi des arènes. Gris Bordeaux mettra sa vie en jeu dans ce combat pour essayer de s’emparer du titre de Roi des arènes ainsi offert sur un plateau d’argent. Le 3ème Tigre de Fass deviendrait ainsi Roi des arènes sans véritable gloire. Cela est visiblement un très bon choix pour lui et son staff, mais assez mauvais pour Ama Baldé, qui durant le reste de sa carrière, s’en voudra toujours d’avoir vendangé le titre le plus prestigieux de l’arène face à un tocard.

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Ngouda Mboup : « Le Président n’a pas le droit de recevoir les députés de BBY au Palais »

Ngouda Mboup s’est fendu d’un post, vendredi, pour indiquer que le président de la République Macky Sall n’a pas le droit de recevoir les députés de BBY au Palais. L’enseignant-chercheur en Droit public à L’Ucad estime que le chef de l’Etat doit recevoir les parlementaires de la mouvance au sein de la permanence de parti ou autres.

« Le Président de la République doit recevoir les députés élus sur les listes de la coalition BBY dans un lieu privé (permanence de parti ou autres) et non au Palais« , a-t-il d’emblée écrit.

Article 79 de la Constitution

En vertu de l’article 79 de la Constitution, poursuit-il, « le Président de la République communique avec l’Assemblée nationale par des messages qu’il prononce ou qu’il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat« .

Séminaire de l’Opposition à la mairie de Dakar

Il ajoute que tout comme l’Opposition n’avait pas le droit de tenir son séminaire à la mairie de Dakar, le Président de la République n’a pas le droit de recevoir les députés de BBY au Palais.

Président de la République

L’enseignant-chercheur en Droit public à L’Ucad de souligner que le président de la République doit être un juge au dessus des partis et coalitions. « En sa qualité de chef de parti ou d’une coalition (article 38 de la Constitution), il exerce une fonction privée (une vraie contradiction constitutionnelle)« , a-t-il notamment conclu.

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