Le Bayern Munich s’est facilement imposé sur la pelouse de Bochum (0-7). Leroy Sané et Matthis De Ligt, pour leur première titularisation en Bundesliga, ont marqué en première période.
Dès les premières minutes du match, à la suite d’une remise de Kingsley Coman, l’international allemand a envoyé le ballon dans la lucarne de Manuel Riemann (4e). Puis ce fût au tour du Néerlandais de marquer sur un corner mal négocié par le portier de Bochum (25e). Les Munichois ont continué de marcher sur leurs adversaires avec une nouvelle réalisation quelques minutes plus tard. Kingsley Coman a profité d’une nouvelle erreur de la défense de Bochum pour inscrire le troisième but de la partie (33e). Juste avant la mi-temps et après avoir vu son premier but refusé pour une main (40e), Sadio Mané a pris ses responsabilités en dribblant Saidy Janko dans la surface avant d’armer une frappe imparable pour le gardien de Bochum (42e).
A noter la superbe performance de Kingsley Coman dans cette première période. L’international tricolore a réalisé deux passes décisives sans oublier son but en 45 minutes. L’attaquant français est d’ailleurs reparti sur les mêmes bases dans le second acte. C’est lui qui est venu provoquer la faute de Saidi Janko pour offrir le doublé à Sadio Mané sur pénalty (60e).Les Bavarois auraient même pu gagner encore plus largement avec un peu plus de réalisme mais Joshua Kimmich et Kingsley Coman, encore et toujours lui, ont raté le cadre (respectivement à la 52e et à la 57e).
Bochum et sa défense ont fini par complètement craqué. Cristian Gamboa est venu tromper son propre gardien sous la pression de Leroy Sané après un bon travail de Serge Gnabry (69e). Rentré quelques minutes avant à la place de Muller (67e), l’attaquant allemand de 27 ans a conclu le récital de son équipe avec un dernier but (76e). Bochum n’a pas réussi à sauver l’honneur mais a touché le poteau de Manuel Neuer peu de temps après (78e). Le champion d’Allemagne en titre prend donc la tête du classement provisoire après ce troisième et large succès en autant de rencontres.
Lors d’une sortie médiatique, le leader du Pastef, Ousmane Sonko avait affirmé que sur l’affaire Adji Sarr, aucun juge ne pouvait l’emmener en prison. Des propos qui avaient outré la magistrature, obligeant l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) à réagir.
À l’époque, Ousmane Chimère Diouf, président de l’UMS, assurait qu’il ne sera permis à aucun justiciable, quel que soit son rang, de se hisser au-dessus des lois en s’arrogeant le droit de vouer aux gémonies le respect dû à la justice. “Les institutions de la République sont au-dessus de tout intérêt personnel. Elles sont en effet pérennes alors que lesdits intérêts ne sont que provisoires », affirmait-il.
Au cours de l’assemblée générale ordinaire de l’UMS, le Président a été une fois de plus interpellé sur la sortie du maire de Ziguinchor. Le magistrat de soutenir : »Quand je fais ma sortie, je ne vise personne. Toutefois, je défends une corporation et des intérêts. Maintenant chacun a le droit d’avoir une opinion sur une sortie mais personnellement je n’entrerai dans aucune polémique. Ce n’est pas Ousmane Chimère Diouf contre Ousmane Sonko. C’est le président de l’UMS qui se prononçait au nom de ses collègues pour défendre des principes qui gouvernent la justice et la magistrature. Je m’en tiens à cela ».
Ousmane Chimère Diouf a tenu cette déclaration lors de l’Assemblée générale (AG) de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) tenue ce weekend prochain.
Toussaint Manga a présenté sa démission de toutes les instances du parti (secrétariat national, comité directeur et fédération de Ziguinchor) et par conséquent la fin de son militantisme au sein du Parti démocratique sénégalais, dans une lettre adressée à Me Abdoulaye Wade.
« Cher maïtre, C’est avec beaucoup d’émotions que je vous adresse ces quelques mots pour vous présenter ma démission de toutes les instances du parti (secrétariat national, comité directeur et fédération de Ziguinchor) et par conséquent la fin de mon militantisme au sein du parti démocratique sénégalais», a-t-il écrit.
«Je profite de cette occasion pour vous rendre un vibrant hommage et vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour l’humanité, l’Afrique, le Sénégal et pour moi-même durant mes 23 ans de militantisme actif dans le parti. Je vous en serais éternellement reconnaissant», a ajouté M. Manga.
Par ailleurs, il a transmis ses remerciements à tous les responsables, militantes et militants du parti et particulièrement à ceux de la Casamance sans oublier la jeunesse du parti. «Je vous souhaite une très bonne santé. Puisse le seigneur vous garder encore longtemps ».
Le milieu sénégalais jouera un rôle essentiel lors du prochain mondial. L’un des points à améliorer pour Aliou Cissé réside sur le fait qu’il a cette mauvaise habitude de convoquer des joueurs qui ont quasiment le même poste alors que dans certains secteurs l’équipe du Sénégal est dépourvue de pièces de rechange.
C’est le cas du milieu. S’il y a un fait que les observateurs avertis soulignent comme faiblesse de cette équipe du Sénégal, c’est l’absence de liant entre le milieu et l’attaque.Pour cause, depuis l’absence de Krepin l’équipe du Sénégal a du mal à casser les blocs bas et même la présence de Krepin n’a pas suffi à débloquer la situation lors de la CAN 2019 face à l’Algérie.
Qui donc en dehors de Krepin pour apporter de la verticalité au milieu?
Krepin revient de blessure. Même s’il se remet petit à petit de sa vilaine blessure, il semble qu’il n’est pas encore au top de sa forme. Aliou Cissé devra donc penser à renforcer son équipe avec des joueurs techniques capables de faire la différence en un contre un et surtout à être vif dans les phases offensives. Pape Ousmane Sakho a démontré à tous les férus du ballon rond qu’il a cette aptitude pour être le meneur de jeu des lions. Il est vif, rapide, technique et lucide devant le but.
Santy Ngom même s’il a disparu des radars de l’équipe nationale et qu’il joue en National a démontré face à l’ Ousbezkistan qu’il a un plus d’un arc sur sa corde. Il a fait étalage de toute sa finesse technique lors de ce match. Le talent, il l’a et on ne l’acquiert jamais car étant inné. Aliou Cissé au lieu de Can convoquer 7 milieux défensifs devra renforcer le milieu avec des créateurs, des maestros qui en un éclair de génie peuvent décanter la situation surtout face aux équipes regroupées défensivement en bloc bas.
Il y a quelques jours, le mardi 16 Août 2022 plus précisément, le promoteur Ibrahima Diop officialisait le duel entre Ama Baldé (Pikine Falaye Baldé) et Gris Bordeaux (Fass-Ndakaru). Ce sera alors la quatrième incursion du fils de Falaye dans la mythique écurie Fass. En effet, Ama Baldé avait battu Tapha Guéye 2 (1er janvier 2010) sans trop forcer. Aussi, Balla Diouf (8 janvier 2011) et Papa Sow (17 février 2018) ont tous été battus par le jeune frère de Jules Baldé pendant qu’ils portaient encore les couleurs de Fass. Dire que ces deux combats sont loin d’être les plus difficiles de la carrière jusqu’ici du Pikinois.
Avec cette 4e incursion et ce combat en perspective contre le 3e Tigre de Fass, se pose la question de savoir si Ama Baldé va confirmer sa supériorité devant les lutteurs de Fass.
D’ores et déjà, nombreux sont les amateurs et observateurs qui lui donnent largement favori devant Gris Bordeaux. Un statut de favori qu’il devra justifier dans l’enceinte.
Ama Baldé (Pikine Falaye Baldé)
13 victoires
Oussou Ndiaye (9 novembre 2008), Katy Jr (15 mars 2009), Baye Peulh (4 juillet 2009), Bébé Saloum (9 août 2009), Tapha Guèye 2 (1er janvier 2010), Balla Diouf (8 janvier 2011), Feugueleu (15 juillet 2011), Amanekh (9 mars 2013 ), Malick Niang (1er juin 2014), Zoss (4 avril 2015), Tapha Tine (10 mai 2015), Gouye Gui (24 janvier 2016), Papa Sow (17 février 2018)
2 défaites
Ness de Lansar (10 avril 2010), Gouye Gui (27 mai 2012)
Incontestablement, l’arène sénégalaise est un monde assez particulier, parce que bâti sur fond de croyances magico-religieuses. Cette particularité nous révèle d’ailleurs l’existence d’un dualisme entre des forces étranges qui entretiendraient une soi-disant «opposition cachée». De là, une dialectique entre deux pouvoirs : la magie et la religion. S’impose à nous une investigation curieuse, mais pas savante, pour entrer, n’est-ce pas, dans le temple des «xarfa xufa» (pratiques liturgiques).
A priori, se donnent en lecture des pratiques rituelles, trop répétitives, dans lesquelles il est désormais habituel de voir les lutteurs se concentrer lors des manifestations de lutte. Retenons en vrac les sacrifices sanglants (immolation d’animaux dans l’arène), l’utilisation de «senghor» (bande d’étoffe qui a une valeur remarquable !), le port d’amulettes sur la poitrine, suspendues au cou, attachées avec ostentation aux poignets, à l’avant-bras, autour des reins, aux pieds, à la cheville, empilées les unes sur les autres…
Insérons dans ces pratiques, une panoplie d’objets les plus divers : balais, mortier, pilon, cauris, calebasses ornés de saintes écritures de coran, cornes, peaux ou organes d’animaux, des «gnax» (vases) ou des bidons remplis d’eau de couleurs différentes (jaunâtre, marron, vert, rouge etc.), des feuilles de «paftan» (arbre à soie), des grappes de feuilles de «ngeer» (Guiera senegalensis), du sable de mer, et même des cailloux, des cure-dents, fléchettes…
Une question qui mérite d’être posée au vu des tournures du début des championnats européens. Alfred Gomis, considéré comme numéro deux, est barré par la concurrence à Rennes. Avec la venue de Mandanda, il n’est même plus considéré comme numéro 2. Il lui faudra batailler ferme. Et le poste de gardien de but est très stratégique et sensible d’où l’importance d’avoir un gardien compétitif.
Au moment où le gardien rennais peine à s’imposer, au Qpr Seny Dieng démontre qu’il n’a rien à envier aux meilleurs gardiens du monde. Lors de la CAN, il a été la principale révélation de l’équipe nationale. Lorsque Edouard Mendy était écarté pour cause de Covid, Seny a gardé sa cage inviolée à deux reprises avec des arrêts décisifs à la clef poussant même certain à se demander s’il ne mérite pas d’être le numéro 2 en équipe.
En plus d’être bon sur sa ligne, il est très à l’aise balle au pied. Au vu de ce qu’il a prouvé en équipe nationale et de ce qu’il est entrain d’accomplir au QPR, Seny Dieng peut incarner à coup sûr le futur de cette équipe. Le nombre de joueurs à convoquer pour le mondial 2022 étant porté à 26, il est clair qu’Aliou Cisse convoquera 04 gardiens. Pour le poste de 4e gardien, Mory Diaw qui est entrain de réaliser de bonnes choses à Clermont devra sauf toute surprise être convoqué par Tony Sylva. Bingourou Kamara devrait être relégué derrière Mory Diaw qui a l’avantage d’évoluer dans un championnat qui a plus de visibilité.
Le Forum du Justiciable a-t-il posé le premier acte du projet d’amnistie de Karim Wade et Khalifa Sall, plusieurs fois évoqué par le Président Macky Sall, avant la Présidentielle de 2019 ?
Dans une présentation publiée ce vendredi, Babacar Ba et ses camarades ont proposé un projet de loi portant révision des Articles L31 et L32 du Code électoral et l’adoption d’une loi d’amnistie.
« Au sortir des élections départementales, municipales et législatives, les acteurs politiques doivent poursuivre le dialogue pour la pacification de l’espace politique. Toutes les forces vives de la Nation doivent communier et réaffirmer leur commune appartenance au même pays et au même peuple au-delà de leurs différences. A cet effet, Forum du Justiciable pose l’opportunité du débat de la décrispation de l’espace politique. Cette décrispation pourrait se réaliser à travers plusieurs initiatives déjà préconisées notamment la révision des articles L31 et L32 du code électoral et l’adoption d’une loi d’amnistie », lit-on dans les Considérations générales de ladite présentation. . Sur l’exposé des motifs dudit projet de loi, le Forum du Justiciable affirme que « l’accent doit être mis sur la décrispation de la scène politique qui est une modalité qu’adoptent les gouvernements démocratiques pour permettre à la nation de surmonter ses divisions et de se tourner vers l’avenir dans le respect de la loi républicaine ».
Ce projet de loi vise spécifiquement en ses articles Premier et 2, Karim Wade et Khalifa Sall, condamnés respectivement pour enrichissement illicites et faux et usage de faux en écriture de commerce, faux et usage de faux dans les documents administratifs, l’escroquerie sur les deniers publics.
« Article premier. Sont amnistiées de plein droit les infractions correctionnelles commises entre 1er janvier 2002 et le 25 mars 2012 prévues par l’article 163 bis du code pénal réprimant l’enrichissement illicite », propose le Forum du Justiciable.
Avant d’ajouter: « Article 2. Sont amnistiées de plein droit les infractions correctionnelles commises entre 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2015 prévues par l’article 5, 135, 136, 137, 153, et 154 réprimant le faux et usage de faux en écriture de commerce, faux et usage de faux dans les documents administratifs, l’escroquerie sur les deniers publics ».
Alors que les négociations étaient au point mort ces derniers jours, des pourparlers sont toutefois envisagés entre le PSG et Everton, toujours enclin de signer Idrissa Gueye.
Ce week-end, Abdellah Boulma renseigne que de nouveaux pourparlers sont envisagés entre le PSG et Everton pour Idrissa Gueye. Le dialogue n’est pas rompu entre les trois parties alors que le club anglais compte toujours recruter le milieu de terrain sénégalais. A deux semaines de la fermeture du mercato, une issue devrait être trouvée dans ce dossier.
Gueye avait scellé un accord avec Everton pour un contrat de 2 ans (+ 1 année optionnelle) et un salaire de 3M euros/an. Or, à l’issue d’une énième réunion, les négociations avec le PSG ont achoppé. La raison : la faible compensation financière.
Toutefois, la même source précise que d’autres pistes ne sont pas à exclure en cas d’échec dans ces nouvelles discussions. Car le Sénégalais ne manque pas de prétendants sur le marché et des formations se sont renseignés au sujet du champion d’Afrique.
À l’heure actuelle, tous les ministres sont suspendus au décret du chef de l’Etat. Ce dernier, à tout moment, peut dissoudre le gouvernement pour en refaire un nouveau. Qui fera partie du futur attelage ? Un mystère qui charrie stress dans les cabinets ministériels, mais aussi, dans celui du chef de l’Etat.
Ancien ministre conseiller et porte-parole du président Abdoulaye Wade, Serigne Mbacké Ndiaye a bien vécu, de l’intérieur, les coulisses de remaniement. L’ex membre du cabinet de l’ancien chef de l’Etat déclare qu’ à la veille des remaniements, il y a toujours le sentiment d’inquiétude. L’anxiété qui gagne les uns et les autres et la curiosité aussi. Celle-ci gagne surtout ceux qui savent qu’ils ne seront pas reconduits.
«Même le regard du président est interprété, dit-il. Les poignées de main du président sont interprétées. S’il y a des réunions, son attitude vis-à-vis de tel ou tel autre ministre est interprétée. Tout ça c’est des facteurs qu’on essaye d’interpréter», explique-t-il. Pour l’ancien ministre-conseiller, si un ministre connaît bien le président, il doit être capable d’interpréter les actes et attitudes du président et en tirer les conclusions. Cependant, Me Wade avait, lui, cette petite dose d’imprévisibilité. Et à ce propos, il nous rappelle l’épisode Penda Mbow .
«Lui, c’est comme un entraîneur de football. Il met un joueur sur le terrain en qui il a confiance. Mais, si ce dernier ne lui donne pas satisfaction, à la minute même il peut l’enlever. Souvenez-vous, Wade avait nommé, Penda Mbow ministre de la Culture. Mais immédiatement après, il l’a dégommé pour un seul fait». Par contre, certains ministres savent décrypter les envies du patron de l’exécutif. « Il y a un ministre que le président Abdou Diouf avait appelé et lui a dit qu’il avait besoin de ses compétences ailleurs. Ce dernier lui rétorque : ‘’Mr le président depuis 11 mois je ne suis plus votre ministre parce que depuis, j’attends une audience, mais vous ne m’avez pas reçu. En conseil des ministres, quand vous me saluez, vous me regardez à peine. C’est depuis là que j’ai préparé ma passation», se rappelle Serigne Mbacké Ndiaye.
Dès fois il arrive que des ministrables soient appelés et informés qu’ils seront en poste. Puis, à l’annonce de la liste, ils ne s’y retrouvent pas. Pourquoi ? Parce qu’ entre-temps, il y a eu d’autres éléments qui sont entrés en jeu.
Les facteurs qui entrent en jeu
Le casting des ministres peut s’avérer très compliqué dès fois. Car, pour l’ancien ministre, beaucoup de facteurs entrent en jeu. « Il y a des choses dont on ne parle pas mais on tient compte de ces choses-là comme les équilibres à faire au niveau régional, au niveau religieux même dès fois au niveau ethnique pour que tout un chacun puisse se sentir dans le gouvernement», explique-t-il. Et donc, sur le choix des hommes, la compétence, seule, ne suffit pas. En effet, il y a le pouvoir religieux qui intervient toujours selon notre interlocuteur : «Il y a des ministres qui doivent leur présence dans le gouvernement en grande partie grâce à la pression religieuse, comme d’autres qui ont perdu leur poste à cause du même pouvoir religieux». Et de raconter : «Je connais un ministre qui a été voir trois à quatre chefs religieux. Chacun d’entre eux est venu voir le président (sans citer de nom) pour intervenir sur son dossier. Finalement le président a eu peur parce que pour lui, si jamais il nommait le Monsieur, ce dernier ne serait plus son ministre, mais le ministre des chefs religieux.»
Le stress pré-remaniement
Naturellement à l’approche du changement de gouvernement, certains ministres risquent leur poste. C’est avec beaucoup de stress qu’ils assistent aux derniers conseils des ministres. Serigne Mbacké Ndiaye, qui était dans le cabinet de l’ex président, parle d’une atmosphère très lourde et angoissante. Un jour, raconte-t-il, le président Wade recevait des anciens militaires et mutilés de guerre, il aperçoit un de ses ministres et lui dit : «toi, je vais t’enlever du gouvernement parce que personne n’est content de toi. Il(le ministre) a failli tomber des nues.» Aujourd’hui, à l’approche du remaniement ministériel, beaucoup de ministres sont dit sur siège éjectable. Mais, les intentions du président Sall ne sont toujours pas dévoilées. Pour Serigne Mbacké Ndiaye, c’est dû au caractère très discret du chef de l’Exécutif. Mais une chose est sûre pour Serigne Mbacké Ndiaye : Macky Sall ne choisira que des personnes de confiance en phase avec ses ambitions à venir.