Aliou Cissé a communiqué une liste élargie de 29 joueurs. L’un des principaux enseignements reste la non sélection de Saliou Ciss. Hormis le cas de l’ex Nancéien, qui alimente la polémique, le sélectionneur a voulu injecter du sang neuf, pour pallier des absences et essayer de relancer la concurrence à certains postes.
Après chaque liste, Aliou Cissé fait face aux critiques. Le sélectionneur, qui a misé sur la continuité, peine à satisfaire tout le monde. Une raison explique ce torrent de réactions: la non sélection de Saliou Ciss, remplacé par Ismaïl Jakobs. Elle ne passe vraiment pas auprès de certains Sénégalais, qui ne comprennent pas sa mise à l’écart. Pourtant, El Tactico a souvent protégé son latéral au moment où il était pris en grippe par le public. Mais en se passant du meilleur arrière gauche de la dernière CAN, l’ancien capitaine de la génération de 2002 a certainement voulu lui envoyer un message clair à l’approche de la Coupe du monde. Personne ne remet en cause ses qualités. Et sa place n’est peut-être pas menacée, car Fodé Ballo-Touré n’a jamais pu bousculer la hiérarchie. Donc Saliou Ciss a toujours une carte à jouer. Il lui suffit de retrouver le plaisir des terrains et d’être au point physiquement.
Abdoulaye Seck, l’autre absent en défense
En signant au Maccabi Haifa, Abdoulaye Seck pensait peut-être maintenir ses chances intactes. Malheureusement il fait aussi partie des absents de ce rassemblement en défense. Même s’il a été souvent convoqué, il faut concéder qu’il n’était pas dans les plans de Aliou Cissé. Il a fait les frais de l’arrivée de Moussa Niakhaté. Passé par la Bundesliga sous les couleurs de Mayence et maintenant en Premier League à Nottingham Forest, il est attendu pour compliquer les choix du sélectionneur. Noah Fadiga et Formose Mendy, quand à eux, remplacent Youssouf Sabaly et Bouna Sarr. Les deux arrières droits ont déclaré forfait. Pour le poste de gardien, Mory Diaw, auteur de bonnes prestations avec Clermont, prend la place de Alioune Badara Faty. Avec les récents soucis physiques de Edouard Mendy et la situation de Alfred Gomis, qui a été totalement largué dans la hiérarchie à Rennes, le sélectionneur a voulu jouer la carte de la sécurité en ayant au moins un autre gardien évoluant à un meilleur niveau.
Retour de Krépin Diatta, première convocation pour Pathé Ismaël Ciss
Au milieu de terrain, il n’y a pas eu de surprise. Comme c’était attendu, Krépin Diatta a effectué son retour après sa grave blessure. Il enchaîne les matchs avec le club de la Principauté. Hormis le Monégasque, Pathé Ismaël Ciss est celui que la plupart des observateurs avaient envie de voir intégrer la Tanière. Le joueur du Rayo Vallecano a reçu sa première convocation. D’autres s’attendaient à la sélection de Henri Saivet après ses quelques coups d’éclat avec le Pau FC au détriment de Moustapha Name suite à son transfert au Pafos FC en Chypre, mais Aliou Cissé a maintenu sa confiance à l’ancien Parisien. Il faudrait peut-être rappeler que le championnat chypriote vient juste après la Süper Lig (Turquie) dans le classement des meilleurs championnats européens. Et puis comment peut-il perdre son niveau en si peu de temps? Les joueurs devraient être jugés selon leur niveau et non pas selon la division dans laquelle ils jouent.
Bamba Dieng en sursis
Aliou Cissé s’est passé de Habib Diallo, qui était annoncé incertain par L’Équipe. Le Strasbourgeois fait finalement partie du groupe alsacien pour le déplacement à Montpellier. Son absence fera sûrement grincer des dents à cause de la présence de Cheikh Ahmadou Bamba Dieng. Le Marseillais a connu un été mouvementé. Il n’a disputé aucun match officiel depuis le début de la nouvelle saison. Le sélectionneur a certainement élargi la liste pour lui tendre la main et ne pas l’enfoncer d’avantage. Le but est de lui permettre de retrouver la compétition et la confiance. En espérant que le Phocéen puisse saisir cette chance inespérée. Car El Tactico a brandi la menace en conférence de presse: il n’y aura pas de passe-droit. On peut considérer l’Olympien en sursis. Tout comme Keïta Diao Baldé, qui n’apporte pas grand-chose sur le plan sportif. En dehors peut-être de son rôle d’ancien. Un Lion à l’appétit vorace a fait son apparition dans la Tanière. Il s’agit de Nicolas Jackson. Il a déjà fait une victime à Villerreal. Ses performances ont contraint Boulaye Dia à s’exiler en Italie. Il viendra sûrement avec cette même insouciance dans l’optique de faire bouger les choses. Ce qu’on attend de tous les joueurs.
Après son adresse à la nation, les commentaires sur le discours de Macky Sall ne manquent pas.
Et, c’est le leader de « Gueum sa Bopp », Bougane Gueye Dany qui aborde « l’impuissance » de Macky Sall face aux problèmes des Sénégalais. Selon lui le Président n’a plus d’issue.
« Vraiment meunoul et amatoul pékhé…
Il dit attendre du nouveau gouvernement la solution de nos problèmes après 10 ans de tâtonnements, de corruption et de népotisme. Le Sénégal est déterminé à barrer la route à ce Monsieur qui veut forcer le passage. Non au 3e mandat !!! ».
En choisissant un proche de sa famille pour présider l’Assemblée nationale, le chef de l’État a surpris tout le monde. Y compris dans ses rangs. Décidé à faire respecter ses consignes, Macky Sall n’a pas hésité à mettre ses députés sous surveillance jusqu’au vote final.
Ils se sont levés avant 5 heures, pour être sûrs d’être en avance. À huit heures du matin, la circulation est encore fluide dans le centre-ville de Dakar. Parvenus sans encombre à l’extrémité sud de la presqu’île, les 82 parlementaires s’extraient des deux bus de cinquante places qui ont quitté Saly à l’aube, ce lundi 12 septembre, et pénètrent dans l’hémicycle pour la séance inaugurale de la nouvelle législature.
Ils ont dû laisser leurs voitures personnelles à l’hôtel : pas question d’arriver séparément. Ils viennent de passer deux jours ensemble sur la Petite-Côte, à se former, prévoir leur journée, répéter les choses à faire et à ne pas faire. Un voyage organisé de façon millimétrée. Ils sont fin prêts. Pour les députés de la majorité présidentielle, c’est jour de rentrée. Et tous les bons élèves le savent : une rentrée, ça se prépare.
Aux abords de l’Assemblée nationale, des groupes de militants se forment autour des lourdes portes gardées par des hommes armés. Dans les salles qui surplombent l’hémicycle, les journalistes se pressent déjà les uns contre les autres pour avoir la meilleure vue possible. Ils ne veulent pas rater le spectacle, dont ils pressentent qu’il sera particulier. « Ils ont même repeint les murs », se réjouit un habitué des lieux. La rentrée parlementaire, pour l’instant, tient toutes ses promesses.
Vers neuf heures du matin, les députés de la majorité quittent l’hémicycle et se dirigent vers la salle de la commission des finances. Face à eux, deux proches du président : le constitutionnaliste Ismaïla Madior Fall et le secrétaire général de la présidence, Oumar Samba Ba. Les 82 femmes et hommes en face d’eux n’ont pas connaissance du nom que les deux émissaires s’apprêtent à leur livrer, mais qu’importe : ils ont déjà promis qu’ils voteraient pour lui. Lorsque le nom d’Amadou Mame Diop est lâché, il est accueilli par quelques applaudissements polis. Le chef de l’État a fait son choix, les députés savent ce qu’ils leur reste à faire.
Procurations et simulations de vote Parmi eux, une personne savait déjà qui serait le candidat de la majorité à la présidence de l’Assemblée nationale. Par délicatesse, ou par précaution, Macky Sall a choisi d’informer lui-même sa tête de liste nationale quinze minutes avant les autres. Mais Aminata Touré n’est pas sensible à l’égard du président. La seule chose qu’elle retient, c’est que cela ne sera pas elle. Au milieu de ses collègues, elle se sent trahie.
Samedi 3 septembre, ils avaient déjà été convoqués à la présidence par Macky Sall lui-même. Tous, plus un : le député non-inscrit Pape Diop, qui a rejoint la majorité le mois dernier. La réunion avait été longue. Chacun s’était engagé devant tous les autres à voter pour le candidat du président. Première à prendre la parole ce jour-là, Mimi Touré, réaffirmait sa loyauté au chef de l’État.
Mais cette première rencontre ne suffit pas. L’opposition, qui espère faire basculer le vote de certains députés du pouvoir, rôde dangereusement. En dépit des promesses, les trahisons sont encore possibles. C’est pour cela que les parlementaires ont été « invités » à passer le week-end du 10 au 11 septembre ensemble. Autant dire qu’ils n’ont pas eu le choix.
Logés au Rhino Hôtel de Saly, un cinq étoiles à deux heures de route de Dakar, ils se rendent chaque matin à l’hôtel Amaryllis, situé à deux pas. Officiellement, le conclave doit permettre de « préparer les nouveaux députés », de les initier au fonctionnement de l’Assemblée et à la « construction d’un bloc solidaire ». Les plus expérimentés forment les nouveaux – ils vont jusqu’à organiser des « simulations de vote ». « Pour qu’ils ne se trompent pas, précise un proche du président. Surtout ceux qui n’ont pas un bon niveau et qui ont été investis dans les communes rurales. »
Le but est également d’informer les élus du déroulé de la journée de lundi, jour du vote au Parlement. Mais Macky Sall tient surtout à récolter des écrits. Farba Ngom, son homme de confiance et conseiller officieux, se charge de récupérer les procurations de ses collègues « en cas d’imprévu ». Avec une courte majorité à l’Assemblée nationale, mieux vaux parer à toute éventualité.
« On leur a dit que le nom du candidat serait donné lundi matin et qu’il faudrait voter pour lui », précise un membre de la coalition. « On était tous d’accord pour le faire », ajoute le député Abdou Mbow. « Macky Sall avait carte blanche. Nous n’avions qu’une voix d’écart avec l’opposition. Il ne fallait pas une seule voix dissidente », complète un autre élu.
Pour s’assurer que personne ne sortira du rang à la dernière minute, des groupes de dix députés sont constitués et supervisés par un proche du président. Le groupe des « dissidents » potentiels – les ambitieux soupçonnés de pouvoir trahir le moment venu -, est géré par Farba Ngom. Lui sont confiés Aminata Touré, les anciens ministres Amadou Ba, Abdoulaye Diouf Sarr et Aly Ngouille Ndiaye, mais aussi l’ex-maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé… Le jour J, tous sont assis sur les sièges situés à l’avant de l’hémicycle. Comme ces élèves récalcitrants placés plus près du bureau du maître pour être mieux surveillés…
Boycott À ses collègues, qui sentent son agacement, Aminata Touré lâche d’abord : « Bien sûr que je vais voter pour lui. » Après tout, elle s’y est engagée devant tout le monde. Comme les autres, elle a signé cette procuration, ce chèque en blanc. Sans doute espérait-elle qu’il serait, in fine, crédité sur son propre compte. Mais Macky Sall en a décidé autrement. L’affront est trop grand et le ressentiment monte.
En tant que tête de liste nationale de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), n’est-ce pas elle qui a porté le combat de la majorité pour remporter les législatives ? Elle qui a parcouru ces 5 175 kilomètres, comme elle aime à le répéter, pendant la campagne électorale ? Quinze jours de déplacements éreintants à travers le Sénégal, à sillonner les routes, chanter les louanges du président et trop peu dormir. Et tout ça pour quoi ? Se voir remplacer par un quasi-inconnu, un technocrate sans relief qui n’a ni son charisme, ni son ambition ? La séance inaugurale de la 14e législature s’étire en longueur et, pendant que les parlementaires s’écharpent, l’ancienne Première ministre rumine sa frustration.
À 18 heures, alors que les chamailleries entre l’opposition et le pouvoir semblent ne jamais devoir finir et que la tension vire à une bagarre générale, Aminata Touré n’y tient plus. « Ce n’est pas ce que j’attendais du président Macky Sall. Avec tout ce que j’ai fait ! », lâche-t-elle à l’un de ses collègues. Elle fait alors signe au député Farba Ngom, lui demande de lui rendre sa procuration. Lui tente de la convaincre de rester, refuse de lui rendre le document, la soupçonne même de vouloir le donner à l’opposition. Lasse, Aminata Touré rentre chez elle.
« Je ne serai pas présente à la séance de vote et j’ai demandé à Farba Ngom de me remettre ma procuration. Ce qu’il n’a pas fait. Son utilisation se ferait sans mon consentement, prévient-elle dans un message adressé au président de son groupe parlementaire, le député Oumar Youm, peu après 19 heures. « Je ne voterai pas pour le candidat du président de la coalition qui privilégie les relations familiales au détriment du mérite militant », écrit-elle. « Tout s’est déroulé exactement comme prévu. Sa réaction ne peut s’expliquer que par le prisme de l’émotion ou de la colère », glisse un proche de Macky Sall.
Le vote a lieu rapidement après son départ. Il est boycotté par l’opposition. Le coup d’éclat de Mimi Touré mis à part, tous jouent leur partition. Farba Ngom distribue ses enveloppes à mesure que la présidente de séance, Aïda Sow Diawara, appelle les députés à venir déposer leur bulletin dans l’urne. Le maire de Richard-Toll, Amadou Mame Diop, est finalement élu avec 83 voix sur 84 dans un hémicycle pris d’assaut par les gendarmes. À 57 ans, il devient, dans une confusion extrême, le second personnage de l’État. « Je serai le président de tous les députés », promet-il. Au regard de l’anarchie qui règne dans l’hémicycle, on pourrait en douter.
Ami d’enfance du beau-frère du président Pour Mimi Touré, la rupture est consommée. Comme Jeune Afrique l’a révélé ce 16 septembre, elle se dit même menacée par le pouvoir de Macky Sall, qu’elle soupçonne de vouloir lui reprendre sa place de députée. Elle l’accuse d’avoir fait preuve de misogynie et de népotisme en favorisant l’ami intime de son beau-frère. Car Amadou Mame Diop, au-delà d’être le militant fidèle et affable que tous décrivent, est aussi un intime de Mansour Faye, le ministre des Infrastructures… et l’un des frère de la première dame, Marième Faye Sall. Les deux hommes ont grandi ensemble à Saint-Louis. « C’est Mansour Faye qui l’a imposé en 2012 sur la liste des législatives, puis en 2014 comme candidat à la mairie de Richard-Toll », assure un ancien responsable de la majorité.
Membre fondateur de l’Alliance pour la République (APR), Amadou Mame Diop est le patron du parti présidentiel dans le département de Dagana. Élu à la mairie de Richard-Toll, il est devenu député en 2012, et a été reconduit en 2017 puis lors des dernières législatives du 31 juillet 2022. Un adversaire se rappelle un « homme qui restait en marge » et « travaillait dans son coin ». « Il n’est pas dans les histoires, il n’est pas là pour créer des problèmes. C’est un bon père de famille, qui pourrait faire, le cas échéant, un bon Medvedev », glisse ce cadre de l’opposition qui le connaît bien.
Le nouveau président de l’Assemblée cumule donc deux qualités chères à Macky Sall : les performances électorales et la fidélité. « C’est la stratégie du président, lâche l’adversaire cité plus haut. Avoir des personnalités de confiance pour aller au troisième mandat et assurer une dévolution familiale du pouvoir. ». « Mame Diop a su gagner sa base et a un parcours militant sans faute, défend le porte-parole de la coalition présidentielle, Pape Mahawa Diouf. Bien sûr, la confiance est importante. Mais tant que la confiance rencontre la légitimité, il n’y a pas de problème. »
L’argument pèse d’autant plus lourd que la plupart des noms pressentis pour récupérer le perchoir étaient ceux de perdants. « Mimi Touré n’a réussi à être maire nulle part, elle a été battue dans sa ville et son bureau de vote. Être nommée présidente de l’Assemblée, ce n’était pas une évidence, et elle-même le savait. C’est pour cela qu’elle a accepté le principe de la procuration », dit un membre de la coalition au pouvoir.
Idem pour Amadou Ba, qui s’est cassé les dents aux Parcelles Assainies, à Dakar. Mais depuis qu’elle a trahi en refusant le choix du président, c’est l’ancienne Première ministre qui essuie le plus de critiques. Ses collègues lui reprochent d’être « radine », de ne « pas entretenir sa base politique ». « Elle est partie à Kaolack parce qu’elle n’était pas arrivée à gagner Grand Yoff, à Dakar, mais elle a échoué là-bas aussi », tacle un proche du président.
« Mimi Touré est peut-être en colère, mais Macky Sall ne lui a rien promis, ajoute notre interlocuteur. Souvenez-vous qu’en 2017, Mahammed Boun Abdallah Dionne, tête de liste nationale, n’avait pas été choisi pour la présidence de l’Assemblée nationale. » Mais il était le Premier ministre, poste qu’il conservera jusqu’en 2019. « À plusieurs reprises, le chef de l’État a manifesté son attachement à Mimi Touré, poursuit notre source. Elle a été ministre de la Justice, Première ministre, envoyée spéciale du chef de l’État et présidente du CESE [Conseil économique, social et environnemental]. Elle aurait pu le servir ailleurs qu’à l’Assemblée. »
« Nous espérons que la situation s’améliorera et qu’elle reviendra à de meilleurs sentiments », concluait Pape Mahawa Diouf ce 15 septembre, avant que l’ancienne Première ministre ne se dise la cible de l’entourage présidentiel. Ces accusations ne l’ont pas conduite à modifier son discours : « Mimi Touré agit sous le coup de la colère et fait monter les enchères en exagérant, réaffirme Pape Mahawa Diouf. Mais elle reste l’une des responsables les plus importantes de notre coalition et elle est toujours dans notre camp. »
Macky Sall a encore parlé. Une fois de plus pour ne rien dire qui suscite l’intérêt des Sénégalais.
Un gouvernement de plus ou de moins n’est pas une réponse aux urgences qui périclitent les fondamentaux de notre nation et sapent le socle de notre société.
Il oublie qu’il n’est pas en début de mandat mais bien à la fin de son deuxième et dernier mandat pour nous promettre tout ce qu’il aurait pu faire après plus d’une décennie de gouvernance chaotique.
Nos vraies réponses aux vrais problèmes soulevés : pas de troisième mandat et pour une alternative crédible afin de redresser le Sénégal .
Julian Nagelsmann sur la situation du groupe : « Lucas Hernandez s’est blessé et sera absent – cela durera quelques semaines. Sont également absents Kingsley Coman et Bouna Sarr, qui a subi une intervention chirurgicale. »
Le manque de forme de Mané ?
Nagelsmann : « Il est très introspectif et sait quand il a bien joué et quand il n’a pas si bien joué. Il est très humble. C’est un gars terre-à-terre. Il reviendra à son optimum. Après le transfert, c’est normal. Il veut retrouver sa forme. Il a toute ma confiance et il va marquer beaucoup de buts pour nous et en préparer beaucoup lui-même. »
29 joueurs ont été retenus par le sélectionneur national, Aliou Cissé, pour les deux matchs amicaux contre la Bolivie (24 septembre) et l’Iran (27 septembre). Parmi eux, sept cont appelés pour la première fois. Le journaliste, administrateur général du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne dénonce cette nouvelle sélection d’Aliou Cissé.
« Que le football est magique ! Aliou Cissé convoque de nouveaux joueurs dont son « neveu » Noah Fadiga, en oubliant certains qui avaient qualifié le Sénégal pour la Coupe du Monde. Ça ne choque personne. Si c’était en politique j’en vois qui crieraient au népotisme ! Honni qui… »
Igor Tudor ne tarit pas d’éloges à l’égard de Bamba Dieng. Face à la presse ce vendredi, l’entraineur de Marseille qui évoquait l’été du sénégalais, a loué ses qualités. « c’est vraiment quelqu’un de formidable, de très gentil. Il s’entraîne et fait maintenant partie du groupe », a-t-il confié.
Le technicien croate estime par ailleurs que le champion d’Afrique a vécu un été compliqué. « C’est peu de le dire », a-t-il commenté.
Auteur de 8 buts et 3 passes décisives en 36 apparitions avec l’Olympique de Marseille sous Jorge Sampaoli, la saison dernière, Bamba Dieng avait laissé entrevoir de réelles qualités de vitesse et de percussion. Victime d’une préparation tronquée, l’international sénégalais (11 sélections, 1 but) pourrait profiter du départ de Cédric Bakambu (Olympiacos) et du retard à l’allumage de Luis Suarez pour postuler au rôle de doublure d’Alexis Sanchez. C’est en tout cas ce que tout le peuple marseillais espère.
La liste des joueurs sénégalais pour les matchs amicaux face à la Bolivie (24 septembre en France) et contre l’Iran (27 septembre en Autriche) a été dévoilée ce vendredi. Une fenêtre FIFA qui coïncide avec la mauvaise passe et des blessures de plusieurs cadres de la sélection. Le sélectionneur national est revenu sur la situation de certains « Lions ».
La méforme d’Edouard Mendy à Chelsea, début de saison compliqué pour son coéquipier Kalidou Koulibaly. La disette de Sadio Mané au Bayern Munich, qui reste sur cinq rencontres sans marquer. La situation de Bamba Dieng à l’Olympique de Marseille. Saliou Ciss sans club depuis plusieurs mois. Des situations qui inquiètent presque à deux mois du Mondial au Qatar. Le sélectionneur est revenu sur la situation de ces cadres en sélection.
Aliou Cissé demande à tous les « Lions » en difficulté dans leurs clubs à se battre car, selon lui, le football de haut niveau ce n’est pas facile.
« Il y a Bamba et d’autres, je peux parler de koulibaly, du cas d’Edouard Mendy, de Sadio Mané. Pour moi, tous ces garçons-là sont tous de très grands professionnels, ils connaissent les réalités du football de haut niveau. Le football de haut niveau est difficile, ce n’est pas facile, il y a des hauts et des bas. Mais dans les hauts, il faut garder l’humilité, dans les bas, c’est aux joueurs de travailler en mettant les ingrédients nécessaires pour revenir à leur meilleur niveau », a dit Aliou Cissé en conférence de presse.
« Un joueur qui n’a pas de club ne peut pas prétendre à être sélectionner. Nous espérons le cas de Saliou sera réglé dans les prochaines semaines », a-t-il ajouté.
A Marseille, Bamba Dieng a été poussé vers la sortie avant d’être réintégré, après son transfert avorté à Nice. L’attaquant sénégalais attend toujours ses premières minutes avec l’OM cette saison. Malgré sa situation compliquée, Bamba Dieng a été retenu en équipe nationale par Aliou Cissé pour le prochain rassemblement des « Lions ». Le sélectionneur demande à son poulain de travailler pour changer sa situation dans son club.
« Si Bamba est à Marseille, c’est parce qu’il a les qualités. Mais il doit comprendre qu’on ne lui fera aucun cadeau donc, à un moment donné, c’est à lui de se prendre en main, d’avancer, de travailler, continuer à croire en lui. Le footballeur de haut niveau doit être performant à tout moment. C’était important de le faire venir avec nous pour lui montrer qu’on a confiance en lui. Mais, en réalité, il doit se battre aussi pour changer la situation à l’OM. Le temps va vite et dans un mois quasiment on a une compétition très importante », a-t-il exhorté.
Depuis l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, en début de semaine, l’ancienne Première ministre Aminata Touré est au cœur de la tourmente qui agite le Sénégal. Dans un courrier adressé le 15 septembre au chef de l’État, elle affirme avoir fait l’objet d’« actions de neutralisation physique ».
On pensait le paroxysme du conflit atteint lors du départ impromptu de Mimi Touré de l’hémicycle, le 12 septembre, alors que les députés devaient élire le nouveau président de l’Assemblée nationale – elle avait alors refusé de cautionner la nomination d’un protégé du chef de l’État, Amadou Mame Diop, au perchoir. Il n’en était rien. Sèchement écartée, Mimi Touré n’a eu de cesse de dire sa colère face à ce qu’elle considère ouvertement comme une injustice mâtinée d’ingratitude.
Ce 15 septembre, la tension est encore montée d’un cran. Dans un message adressé au président Macky Sall, que JA a pu consulter, l’ex-Première ministre profère en effet des accusations d’une extrême gravité. « Je viens par la présente lettre vous informer qu’il m’est revenu de sources très crédibles que des éléments de votre entourage et de celui de la première dame envisageraient des actions de neutralisation afin que le suppléant en droit de siéger puisse me remplacer définitivement à l’Assemblée nationale, écrit-elle. Un comité en charge des invectives de l’Alliance pour la République [APR, parti présidentiel] est déjà mis en place et s’est mis au travail dès le jour où j’ai exprimé mon désaccord quant à la préférence familiale que j’ai mise en avant pour le choix du président à l’Assemblée nationale. »
Et elle poursuit : « Loin d’être intimidée par de tels projets funestes, je tiens néanmoins à vous faire part de ces informations dignes de foi en tant que chef de l’État, garant suprême de la sécurité de tous les Sénégalais, y compris de celle des représentants du peuple que sont les députés. » Pour Aminata Touré, la semaine écoulée aura accouché d’une double déclaration de guerre à l’intention du chef de l’État.
Les cinq dernières saisons, l’écurie Walo a disputé un total de 89 combats, avec 48 victoires et 41 défaites.
L’écurie Walo est toujours en vie. C’est le moins qu’on puisse dire. En plus d’avoir disputé 89 combats en 5 saisons, le leader Lac 2 est tout sauf ridicule. Et les autres lutteurs s’en sortent plus ou moins.
89 combats en 5 saisons : 53,9% de réussite et 17,8 combats par saison
Très nombreuses sont les écuries qui peinent à obtenir dix combats par saison. Alors, si Lac 2 et ses coéquipiers parviennent à disputer 89 combats en 5 saisons, c’est-à-dire exactement 17,8 combats par saison en moyenne, il y a bien lieu de bomber le torse. En plus, coach Rone et ses poulains ont enregistré 48 victoires contre 41 défaites, soit un indice de performance globalement positif de 53,9%.
Le seul hic, cependant, c’est que les suivants immédiats de Lac 2 ne sont pas si brillants. Entre deux avions souvent, Abdou Diouf est devenu très irrégulier, en plus de ne pas être convaincant pendant ses rares combats. Le 24 février 2018, par exemple, au stade Ely Manel Fall de Diourbel, il avait été battu très douloureusement par Forza de Fass. Contre Gris 2 (4 Juillet 2021), il a encore été lamentable. De son côté, Alioune Sèye 2, est en train de se ressaisir. Son combat contre Niakh Diariniou annulé à cause d’une bataille rangée, (9 février 2020), il s’est bien soulagé face à Issa Pouye (26 Juin 2021) et Zoss (28 Novembre 2021).
2 victoires et 1 défaite : Lac 2 reste lui-même
Revenant d’une belle victoire devant Yékini, le Diato de Guédiawaye sera cueilli à froid par Modou Lô, le 28 janvier 2018, au nombre d’avertissements. Mais, le 13 juillet 2019, à l’Arène nationale, le leader de l’écurie Walo réussissait à stopper Boy Niang 2, après recours, dans un combat très disputé. Ensuite, le leader de l’écurie Walo va refaire le même coup à Eumeu Sène (4 Avril 2021), battu par décision.