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L’enjeu du Groupe A de la Coupe du monde 2022 : jusqu’où peut aller le Sénégal ?

Pays-hôte de la Coupe du monde 2022, le Qatar figure dans le groupe A aux côtés des Pays-Bas, favoris, du Sénégal, outsider, et de l’Equateur. Présentation, analyse et calendrier, voici tout ce qu’il faut savoir sur cette poule.

L’enjeu du Groupe A de la Coupe du monde 2022 : jusqu’où peut aller le Sénégal ?

Quart de finaliste surprise en 2002 puis décevant éliminé dès la phase de groupes en 2018 (car devancé par le Japon au… classement du fair-play !), le Sénégal aborde son 3e Mondial avec un costume bien différent. D’abord parce que les Lions de la Teranga sont champions d’Afrique en titre, ensuite parce qu’ils ont éliminé la redoutable Egypte en barrages, et enfin parce qu’ils disposent d’un effectif assez impressionnant (Edouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Sadio Mané pour ne citer qu’eux) qui se connaît sur le bout des doigts puisque le sélectionneur Aliou Cissé est en fonction depuis 2015.

Le sacre à la CAN en février dernier a fait tomber une barrière psychologique puisqu’il s’agissait du premier titre majeur de l’histoire du football sénégalais et les Lions débarquent au Qatar en portant quasiment les espoirs de tout un continent. Ces derniers temps, ils ont admirablement bien géré la pression inhérente à leur nouveau statut. A priori, les Pays-Bas sont un cran au-dessus, le Qatar plusieurs crans au-dessous et la qualification devrait principalement se jouer face à l’Equateur. Ensuite ? Tout est possible, y compris une fabuleuse épopée comme en 2002.

L’ambition des Pays-Bas

De retour après avoir manqué la précédente édition, les Oranje ont plutôt été gâtés lors du tirage au sort en héritant de ce groupe A relativement à leur portée où ils se détachent assez clairement. On peut considérer qu’on assiste globalement à un retour en forme des Bataves ces dernières années après leur traversée du désert entre 2016 et 2018, mais le fiasco de l’Euro 2020 a prouvé que ce sursaut est relatif avec l’élimination dès les 8es de finale contre la République Tchèque (0-2).

Depuis cet échec, le retour aux affaires du sélectionneur Louis van Gaal a tout de même eu un effet très positif puisque les Néerlandais sont invaincus sous ses ordres. Ils ont terminé en tête d’un groupe de qualification relevé comprenant la Turquie et la Norvège et ont humilié la Belgique 4-1 à Bruxelles en juin en Ligue des Nations. Avec Matthijs de Ligt, Frenkie de Jong et Memphis Depay, très prolifique en sélection (co-meilleur buteur européen des qualifications avec 12 buts), ils possèdent un joueur majeur par ligne et peuvent compter sur l’apport de la génération montante comme Steven Bergwijn et Cody Gakpo. De quoi voir la vie en oranje ?

L’Equateur, poil à gratter ou futur flop ?

Absente en 2018, El Tri fait son retour en force après avoir terminé 4e des qualifications en Zone Amérique du Sud, ce qui n’est jamais une mince affaire. En effet, seuls le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay ont fini devant les hommes de Gustavo Alfaro, qui ont donc devancé le Pérou, la Colombie et le Chili, soit de plus gros morceaux sur le papier.

Cette performance invite forcément au respect, même s’il faut avouer que les Equatoriens n’ont pas spécialement impressionné lors de la dernière Copa America en terminant 4es de leur groupe derrière le Brésil, le Pérou et la Colombie sans remporter le moindre match, avant se faire surclasser par l’Argentine en quarts de finale (0-3). L’affaire Byron Castillo, attaquant de la Tri accusé par le Chili d’être de nationalité colombienne et d’utiliser une fausse identité, a fait planer jusqu’au bout un risque de disqualification sur l’Equateur mais la FIFA a finalement tranché en sa faveur.

Le Qatar, l’inconnue

Que penser du pays-hôte, qui va découvrir le Mondial ? D’un côté, il y a une évidente impression de montée en puissance sur les dernières années, avec le premier sacre de l’histoire en Coupe d’Asie des nations en 2019 puis le parcours jusqu’en demi-finales de la Coupe Arabe de la FIFA en décembre 2021, certes bien aidé parfois par un «arbitrage maison». Depuis des années, tout est pensé pour que cette équipe atteigne son zénith en cette fin d’année 2022, à l’image de la politique de naturalisation des joueurs étrangers comme l’Algérien Boualem Khoukhi et le Franco-Algérien Karim Boudiaf, spécialement recrutés très jeunes et internationaux qataris depuis 9 ans désormais !

Néanmoins, les résultats face aux sélections issues d’autres continents sont assez inquiétants : la Serbie à deux reprises et l’Irlande ont infligé un 4-0 aux hommes de Félix Sánchez Bas en 2021, le Portugal s’est aussi imposé 3-1 et 3-0 et la récente déroute 3-0 contre la Croatie U23 interpelle. Comme l’Afrique du Sud en 2010, l’unique précédent dans l’histoire, l’aventure risque de s’arrêter dès la phase de groupes pour le pays-hôte…

Groupe A Coupe du monde 2022 – Leur historique au Mondial :

Equateur : 4e participation, dont un 8e de finale en 2006.

Qatar : 1ère participation.

Sénégal : 3e participation, dont un quart de finale en 2002.

Pays-Bas : 11e participation dont trois défaites en finale en 1974, 1978 et 2010.

Le calendrier du Groupe A de la Coupe du monde 2022

Dimanche 20 novembre

17h, Qatar – Équateur, au Al Bayt Stadium

Lundi 21 novembre

17h, Sénégal – Pays-Bas, au Al Thumama Stadium

Vendredi 25 novembre

16h, Qatar – Sénégal, au Al Thumama Stadium

19h, Pays-Bas – Equateur, au Khalifa International Stadium

Mardi 29 novembre

18h, Qatar – Pays-Bas, au Al Bayt Stadium

18h, Équateur – Sénégal, au Khalifa International Stadium

La star du Groupe A de la Coupe du monde 2022 : Sadio Mané

Elu Joueur africain de l’année pour la deuxième fois consécutive au mois de juillet et prétendant très crédible au podium du Ballon d’Or, l’attaquant de 30 ans vient de vivre son heure de gloire en sélection en transformant le tir au but victorieux en finale de la CAN (au terme d’une compétition qui l’a vu briller) puis en barrages du Mondial, à chaque fois aux dépens de son ex-coéquipier, l’infortuné Mohamed Salah. Le Lion a ainsi réussi là où la génération 2002 avait échoué : offrir un titre au Sénégal. Si le talent du natif de Bambali n’est plus à prouver, ses premiers pas mitigés au Bayern Munich sèment un petit doute sur sa forme actuelle après une saison XXL avec Liverpool.

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La Sénégalaise Fatou Sow Sarr dirige une mission CEDEAO de haut niveau pour débloquer la situation de migrants africains

La Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a envoyé une mission de haut niveau dirigée par le Prof. Fatou Sow Sarr, Commissaire en charge du Développement Humain et des Affaires Sociales de la Commission de la CEDEAO, à Niamey en République du Niger pour examiner avec les autorités nigériennes et le Bureau international pour les migrations (OIM), la situation des citoyens de la région bloqués dans le pays pendant la migration de transit vers l’Afrique du Nord et l’Europe.

« Au Niger, la mission composée des ministres des Affaires étrangères des États membres les plus touchés ou de leurs représentants (Guinée, Nigeria, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger, Burkina Faso, Libéria, Gambie, Sierra Leone et Bénin), évaluera la situation et discutera de stratégies durables et efficaces pour relever les défis auxquels sont confrontés les ressortissants de la région ouest-africaine en matière de migration de transit. Cela comprend une évaluation complète des besoins, la collecte de données, la cartographie des interventions stratégiques et l’échange d’information », a indiqué un communiqué de la Cedeao.

À Niamey, la mission va également s’entretenir avec des représentants des États membres sur la manière de faciliter le rapatriement volontaire et la réinstallation des migrants en transit échoués au Niger et la rédaction d’un rapport détaillé sur la situation, y compris l’identification des profils des migrants vulnérables et des rapatriés afin de les aider.

« Au cours de cette mission de cinq (5) jours, la délégation de haut niveau, comprenant outre la Prof. Fatou Sow Sarr, Dr. Sintiki Tarfa-Ugbe, Directrice des Affaires humanitaires et Sociales et des experts des départements du Développement humain et des Affaires sociales et celui de la Libre circulation de la Commission de la CEDEAO rencontreront les autorités gouvernementales au niveau central à Niamey, la capitale, ainsi que divers fonctionnaires de la région d’Agadez », note le document parvenu à PressAfrik

Selon les données de l’OIM, entre septembre 2017 et juillet 2021, 41.193 migrants ont été renvoyés d’Algérie au Niger. La plupart (94,4%) de ces migrants viennent des pays de la CEDEAO. Malheureusement, Il n’y a aucun signe d’une diminution de ces tendances, ce qui exerce une pression énorme sur le gouvernement du Niger et l’OIM pour gérer la migration sécuritaire de ces migrants en transit.

Troublé par cette situation, le 52ème Sommet de l’Autorité des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenu à Abuja, au Nigeria, le 16 décembre 2017, a exprimé, entre autres, une profonde indignation face au traitement inhumain des migrants et réfugiés africains, en particulier en Libye, et a condamné avec force, l’esclavage moderne.

« De ce qui précède, la Commission de la CEDEAO, dans le cadre de la mission assignée par ce 52e Sommet et conformément à son mandat humanitaire consacré dans la politique humanitaire régionale, collabore avec l’OIM et les États membres pour évaluer la situation actuelle des migrants de la CEDEAO au Niger en vue d’élaborer un plan de récupération et de réintégration approprié. Par suite des consultations entre la CEDEAO et l’OIM, il est proposé une approche à trois (3) dimensions, comprenant : un programme à court terme; un plan à moyen terme et une stratégie à long terme. Le programme à court terme comprend une mission d’étude rapide au Niger par une équipe de la CEDEAO pour une évaluation de la situation », a conclu le document.

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La légende du Bayern, Markus Babbel s’exprime : « Sadio Mané est un grand footballeur mais il a encore du mal à entrer…»

Monsieur Babbel, le FC Bayern attend une victoire en Bundesliga depuis quatre matchs et n’est que cinquième au classement. Comment expliquez-vous cette crise sportive ?

Markus Babbel : « C’est une accumulation de petites choses. Le FC Bayern n’a pas fait l’impasse sur le FC Augsbourg, mais en ce moment, ça ne colle plus. Au début de la saison, on pensait que le Bayern jouait au football 3000. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu quelque chose d’aussi bon. Ensuite, il y avait certainement une certaine autosatisfaction. Ils ont été encensés à juste titre et puis tu commences à en faire moins. Tout d’un coup, on se retrouve dans un tourbillon dont même le FC Bayern a du mal à se sortir. »

Sadio #Mané a récemment semblé être un corps étranger. Auriez-vous attendu davantage de lui à ce stade ?

Markus Babbel : « Mané est le dernier de mes problèmes. C’est un grand footballeur, mais il a encore du mal à entrer dans la saison. Mais il a aussi été malchanceux si l’on ajoute les trois buts qu’il a marqués hors-jeu. Mané n’est pas le seul à ne pas marquer en attaque ». (Sky)

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Coupe du monde 2022 : Aliou Cissé se fixe un objectif

L’objectif du Sénégal en Coupe du monde est de sortir, dans un premier temps, de la phase de poules, a déclaré le sélectionneur des Lions du football, Aliou Cissé.

« Lors de la dernière Coupe du monde, on a été éliminés au bout de trois matchs, pour celle-ci, l’objectif sera d’abord de sortir de cette poule », a-t-il dit.

Le sélectionneur des Lions s’exprimait lors d’une conférence de presse, samedi à Orléans (France), peu après la victoire du Sénégal sur la Bolivie, 2-0, en match amical international préparatoire au prochain Mondial de football.

« Après, du moment où on sortira de cette poule, on sait que ce sera des matchs à élimination directe, dans ce cas-là, on a du vécu et de l’expérience, donc on aura notre mot à dire », a-t-il indiqué.

« Mais avant, il faudra attaquer ces matchs de poules avec beaucoup de sérénité, certains nous voient en huitième de finale, quarts de finale, mais notre philosophie est de prendre match après match », a assené le technicien sénégalais.

Selon lui, tous les représentants africains à la Coupe du monde, que sont le Cameroun, le Ghana, le Maroc et la Tunisie, en plus du Sénégal auront leur chance lors de cette compétition.

« La Coupe du monde, c’est l’expérience’’, a-t-il noté, avant d’ajouter : ’’Peut-être qu’on ne commettra pas les mêmes erreurs commises en 2018 », s’agissant de l’équipe du Sénégal.

« Moi, quand je parle d’expérience, je parle également de l’organisation et pas seulement l’expérience sur le terrain ou sur le sportif. Une Coupe du monde demande une grosse organisation. Aujourd’hui, tout le monde pousse pour que l’équipe se prépare le mieux possible pour être dans les meilleures conditions’’, a-t-il dit.

Aliou Cissé a salué la victoire de son équipe sur la Bolivie pour ce premier match de préparation, mais se projette déjà sur l’Iran que le Sénégal va jouer mardi, également en match amical international.

« Ce sera un match très important mais compliqué, on avance petit à petit mais avec nos certitudes », a-t-il souligné.

Le sélectionneur de la Bolivie, Pablo Escobar, a pour sa part reconnu que son équipe a fait face à un adversaire supérieur.

« Le fait d’avoir encaissé très tôt nous a mis plus en difficulté, nous savions que le Sénégal, avec la qualité de ses joueurs, allait mettre la pression dès l’entame du match », a-t-il dit.

Il a toutefois fait observer que son équipe a réussi à se créer des occasions après avoir retrouvé ses repères.

L’objectif du Sénégal en Coupe du monde est de sortir, dans un premier temps, de la phase de poules, a déclaré le sélectionneur des Lions du football, Aliou Cissé.

« Lors de la dernière Coupe du monde, on a été éliminés au bout de trois matchs, pour celle-ci, l’objectif sera d’abord de sortir de cette poule », a-t-il dit.

Le sélectionneur des Lions s’exprimait lors d’une conférence de presse, samedi à Orléans (France), peu après la victoire du Sénégal sur la Bolivie, 2-0, en match amical international préparatoire au prochain Mondial de football.

« Après, du moment où on sortira de cette poule, on sait que ce sera des matchs à élimination directe, dans ce cas-là, on a du vécu et de l’expérience, donc on aura notre mot à dire », a-t-il indiqué.

« Mais avant, il faudra attaquer ces matchs de poules avec beaucoup de sérénité, certains nous voient en huitième de finale, quarts de finale, mais notre philosophie est de prendre match après match », a assené le technicien sénégalais.

Selon lui, tous les représentants africains à la Coupe du monde, que sont le Cameroun, le Ghana, le Maroc et la Tunisie, en plus du Sénégal auront leur chance lors de cette compétition.

« La Coupe du monde, c’est l’expérience’’, a-t-il noté, avant d’ajouter : ’’Peut-être qu’on ne commettra pas les mêmes erreurs commises en 2018 », s’agissant de l’équipe du Sénégal.

« Moi, quand je parle d’expérience, je parle également de l’organisation et pas seulement l’expérience sur le terrain ou sur le sportif. Une Coupe du monde demande une grosse organisation. Aujourd’hui, tout le monde pousse pour que l’équipe se prépare le mieux possible pour être dans les meilleures conditions’’, a-t-il dit.

Aliou Cissé a salué la victoire de son équipe sur la Bolivie pour ce premier match de préparation, mais se projette déjà sur l’Iran que le Sénégal va jouer mardi, également en match amical international.

« Ce sera un match très important mais compliqué, on avance petit à petit mais avec nos certitudes », a-t-il souligné.

Le sélectionneur de la Bolivie, Pablo Escobar, a pour sa part reconnu que son équipe a fait face à un adversaire supérieur.

« Le fait d’avoir encaissé très tôt nous a mis plus en difficulté, nous savions que le Sénégal, avec la qualité de ses joueurs, allait mettre la pression dès l’entame du match », a-t-il dit.

Il a toutefois fait observer que son équipe a réussi à se créer des occasions après avoir retrouvé ses repères.

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Mimi Touré : « Le troisième mandat est impossible juridiquement et moralement »

« Le troisième mandat est impossible juridiquement et moralement », a lancé Mimi Touré lors de son point de presse. Elle estime que ce sujet est « la principale source de divergence » entre le chef de l’État et elle. « C’est le principal point de désaccord entre nous », dit-elle.   « Mais le troisième mandat est définitivement derrière nous », tranche Aminata Touré. 


L’ex Première ministre rappelle que c’est pour lutter contre le troisième mandat de Wade qu’elle s’est engagée aux côtés de Macky Sall en 2011. 
« Macky Sall doit donner l’exemple sur ce sujet en respectant sa parole et renonçant au troisième mandat », tranche-t-elle. 

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Aliou Cissé : “Même jouant au Parc des Princes ou en Afghanistan, les Sénégalais seraient présents pour cette équipe”

Après la victoire en amical contre la Bolivie (2-0), le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, a été questionné sur la forte ferveur des supporters de l’Equipe Nationale du Sénégal, venus nombreux à Orléans ce samedi.

Aliou Cissé parle des supporters après la victoire contre la Bolivie (2-0) :

« Il y a quelque chose qui est en train de naître autour de cette équipe. Beaucoup de nos concitoyens et compatriotes, que ce soit ceux du pays ou à l’étranger, s’identifient à cette Equipe Nationale. Cela nous fait plaisir. Nous jouons pour eux et on pense à eux à chaque fois qu’on rentre sur un terrain. Je pense qu’il y aurait aussi beaucoup de Sénégalais si le match se déroulait au Parc des Princes. J’ai envie de dire que notre Sénégal n’a pas de frontières. C’est ça le slogan. Partout où on est, c’est au Sénégal. Même si on allait jouer en Afghanistan, les Sénégalais seront présents là-bas. Notre Sénégal commence à Dakar et se termine partout dans le monde. »

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Moustapha Name : « Cela fait longtemps que je me prépare à jouer au poste de latéral droit… »

Titularisé pour la première fois en équipe nationale du Sénégal, ce samedi, en match amical contre la Bolivie, Moustapha Name a vécu ce moment avec fierté. C’est du moins ce qu’a fait savoir le nouveau pensionnaire du Pafos FC en Chypre, à l’issue de la victoire des Lions 2-0 contre la Verde… 

« J’étais très content de commencer ce match en tant que titulaire. Cela faisait très longtemps que j’attendais que ce jour arrive. Je tenais aussi à remercier mes coéquipiers qui m’ont tous mis à l’aise. Mais, ce n’est pas une fin en soi, il faut que je continue à bosser et donner le meilleur de moi-même »

D’après l’ancien capitaine de Paris FC, l’essentiel a été fait par le Sénégal qui a sorti un match amical correct… « Nous sommes contents d’avoir remporté la victoire face à un adversaire agressif, qui a mis de l’engagement. C’était à nous de mettre les ingrédients et faire ce qu’il fallait pour faire la différence. »

En l’absence de Bouna Sarr, Youssouph Sabaly et Noah Fadiga tous forfaits pour ce regroupement des Lions, le sélectionneur Aliou Cissé a sorti son plan de secours en titularisation Name. Ce dernier, qui est plus habitué à évoluer en qualité de milieu offensif, avouera qu’il travaille  à ce poste depuis un bon moment …

« Ce n’est pas juste cette semaine, cela fait longtemps, plus d’un an que je me prépare à jouer au poste de latéral droit. Avec le coach, en sélection nationale je m’entraîne beaucoup à ce poste. Je peux dire que même lors de la dernière CAN j’y étais comme latéral droit. Donc ce n’est pas nouveau pour moi… »

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À la tribune de l’ONU, le Premier ministre malien attaque violemment les chefs d’Etats Africains

Lors de l’avant-dernière journée de la 77e Assemblée générale des Nations unies, Abdoulaye Maïga est venu en force avec une délégation et une trentaine de manifestants hostiles à la France. Dans un discours très offensif, il a multiplié les critiques virulentes, notamment à l’égard de la Côte d’Ivoire et de la France.

Solennel, froid, en grand bazin blanc, Abdoulaye Maïga n’a épargné personne lorsqu’est venu le moment pour lui de prendre la parole à la tribune de l’ONU. Ni Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, à qui il a aimablement rappelé qu’il n’était pas un « chef d’État ». Ni le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embaló, qui préside la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Ni le président nigérien, Mohamed Bazoum, qualifié « d’étranger qui se réclame du Niger ».

Mais ses attaques les plus dures ont visé la France, avec une formule répétée trois fois sous les applaudissements de sa délégation : « Les autorités françaises, profondément anti-françaises pour avoir renié les valeurs morales universelles, ont trahi le lourd héritage humaniste des philosophes des Lumières et se sont transformées en une junte au service de l’obscurantisme. »

La France « soutient et arme les terroristes », a-t-il clamé, disant disposer de preuves pour le Conseil de sécurité. Une « junte française » qui « instrumentalise » des droits de l’Homme pourtant « respectés » au Mali.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a aussi eu droit à ses cinq minutes et une moquerie sur les troisièmes mandats. Sur l’affaire des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali, rien de nouveau. Les autorités de Bamako « ne s’ingèrent pas dans les affaires judiciaires », a juré Abdoulaye Maïga : « Les récentes synchronisations des actions et l’organisation des éléments de langage, consistant à faire passer le Mali, mon pays, du statut de victime à celui de coupable dans cette affaire des mercenaires, sont évidemment sans effet. »

Un engagement a été pris toutefois : des élections libres en 2024, pour un Mali « libéré des forces obscurantistes et destructrices du monde ».

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Bayern – Aliou Cissé corrige Julian Nagelsmann : « Ici, Sadio Mané est dans une équipe qui… »

À l’issue de la rencontre amicale victorieuse ce samedi contre la Bolivie, Aliou Cissé a évoqué la situation actuelle de Sadio Mané au Bayern Munich.

Les dernières semaines de Sadio Mané au Bayern Munich ont été particulièrement compliquées. Après avoir débuté en trombe son aventure en Bavière en marquant cinq buts sur ses six premiers matchs, l’attaquant de 30 ans connaît un trou assez inhabituel puisqu’il n’a plus trouvé le chemin des filets depuis six matchs.

Pas de quoi décourager Aliou Cissé. D’autant plus qu’il sait mettre son numéro 10 sait dans de meilleures conditions de jeu en sélection qui ont d’ailleurs permis à l’ancien joueur de Liverpool d’être l’un des deux buteurs de la victoire (2-0) contre la Bolivie, ce samedi.

« Sadio n’est plus un joueur à présenter. Il fait partie des plus grands joueurs au monde. Après, dans la vie de tous les jours, il y a des hauts et des bas. Mais, moi, je n’ai jamais été inquiet du fait qu’il retrouvera son meilleur niveau dans les prochaines semaines et continuera de performer les prochains mois et années. Je n’ai aucun souci sur ça »,  déclare-t-il.

Comme pour montrer là où les choses bloquent au Bayern, le sélectionneur sénégalais révèle que l’utilisation de Sadio Mané est différente en sélection. « C’est vrai, en équipe nationale, on lui donne un peu plus de liberté, l’équipe joue et tourne autour de lui, et il arrive également à travailler pour l’équipe. Il fait partie de nos meilleurs joueurs et nous voulons le protégé. On voit qu’il est heureux quand il vient en sélection. Nous l’encourageons à continuer », a ainsi constaté Aliou Cissé.

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Situation de Sadio Mané au Bayern: À Julian Nagelsmann de saisir les mutations à opérer

C’est à l’entraineur du Bayern Julian Nagelsmann de comprendre que Sadio Mané n’est pas venu en remplacement d’un avant de pointe mais plutôt pour participer à l’animation d’une équipe qui a un triple défi à relever.

Se défaire de son instinct dominateur qui en faisait un rouleau compresseur pendant 90 minutes, gérer les temps forts et les temps faibles face à des adversaires pratiquant des défenses profondes et rationnaliser ses efforts et ménager son groupe pour répondre à un calendrier de compétitions qui exige une disponibilité permanente.

En effet, Sadio évolue dans un groupe qui avait déjà acquis des automatismes et un jeu basé sur le pressing tout terrain. Le Bayern joue sur des temps forts avec trop de joueurs devant. Sa défense est fragile sur les contres adverses car les latéraux sont trop portés à l’offensive et courent trop avec le ballon. Ils abusent également de dribbles inutiles au risque de gêner leurs propres attaquants. Sadio n’a pas d’espace de jeu et est obligé de jouer dos à l’adversaire. Il est souvent pris en tenaille et attend des balles qui ne viennent jamais. Et quand elles arrivent, ce sont des balles perdues, de combat.

Le coach doit réorganiser son équipe en se débarrassant de la mentalité de rouleau compresseur. Le temps est passé où le Bayern dominait tout et mettait la pression sur tout le monde. Avec les défenses renforcées, profondes et le marquage individuel et collectif, le Bayern ne peut plus continuer à jouer haut et à maintenir un pressing permanent sur l’adversaire qui l’attend désormais pour placer des contres.

Le coach doit donc libérer les espaces avec un milieu récupérateur et des latéraux moins frénétiques. Le coach doit aussi alterner le 4/3/3 et le 4/4/2 pour faire des contres. Le jeu du Bayern doit évoluer pour être varié car les adversaires savent maintenant comment l’équipe joue avec un instinct dominateur. Sadio se retrouve mieux dans un système à plusieurs variantes. À l’entraineur de le comprendre.

Mamadou KASSÉ

Journaliste-Ecrivain

Ancien footballeur

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