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Analyse du discours de Sonko: un changement de posture pour pousser le peuple à se dresser contre ses « bourreaux » présumés

L’opposant Ousmane Sonko a, une nouvelle fois, fait une sortie hier jeudi, sur l’affaire l’opposant à Adji Sarr, ex-employée du salon de massage « Sweet beauté » qui l’accuse de « viols répétés et de menaces de mort ». Le dossier renvoyé devant la chambre criminelle et dont la date du jugement n’a pas encore été fixée, a été démonté en toute pièce par M. Sonko qui parle de « complot politique » pour l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle de 2024. Le leader de Pastef qui invoque « son droit à la résistance », appelle les Sénégalais à prendre leurs « responsabilités ».

Des questions se posent d’ores et déjà à savoir : Est-ce un discours va-t-en-guerre ? Est-ce une victimisation ? Montre-t-il ainsi une peur cachée ? PressAfrik a tendu son micro à des analystes politiques et communicants.

Le leader de Pastef a, une fois de plus, abordé le dossier de « viols répétés et de menaces de mort » qui l’appose à la masseuse Adji Sarr qui a été renvoyé devant la Chambre criminelle de Dakar. Face à la presse hier jeudi, Ousmane Sonko a parlé de « complot politique pour l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle prochaine », « d’instrumentalisation de la justice », de « mascarade ». Pis, Sonko s’en est pris directement au doyen des juges d’instruction Oumar Maham Diallo, qui devra, selon lui- « assumer toutes les conséquences par rapport « à ce qui pourrait se passer ». Un discours qui a fait réagir politologues et communicant. 

Interrogé sur le discours tenu par Sonko, l’analyste politique, Professeur Moussa Diaw  a tenu à souligner, d’emblée que : « Ousmane Sonko est intervenu dans un contexte particulier où son dossier judiciaire a été transféré devant la chambre criminelle de Dakar pour la préparation d’un procès par rapport à tout ce qu’a connu ce dossier comme connexion à la fois politique, judiciaire, sociologique, ect ».  

Il a poursuivi : « Généralement dans un contexte africain, un leader d’opposition qui gêne, ou qui aspire à devenir président de la République ou qui a un soutien populaire fait l’objet de toutes les formes d’inquisition. Il fera l’objet d’attaques. Ça c’est en Afrique. Et, c’est ce qu’on a vu dans le contexte sénégalais. Et, Ousmane Sonko se trouve dans cette posture-là, d’un leader politique qui est face à une stratégie d’élimination … ». 

L’analyste politique de constater pour le dénoncer : « La majorité (Benno Bokk Yakaar) a politisé tous les espaces. On sait qu’au Sénégal, il y a une politisation de l’administration. Une politisation de la justice, il n’y a pas un espace qui échappe à cette politisation. Ce qui d’ailleurs affaiblit la démocratie au Sénégal », a-t-il-regretté. Il est d’avis que cette façon de faire « nous place dans un contexte assez particulier, d’instrumentalisation de la justice à des fins politiques ». 

Revenant sur la situation du leader de Pastef accusé de « viols répétés et de menaces de mort » par la masseuse Adji Sarr, Prof Moussa Sow de souligner qu’il est : « traqué, ciblé, malmené ». Par conséquent, a-t-il avancé, « Ousmane Sonko essaie de réagir ».

 « Il sait le danger qu’il coure si jamais ce procès a lieu. Il sait qu’il n’aura aucune chance de s’en sortir s’il y a procès. Parce qu’il y a une machination », a-t-il retenu. C’est la raison pour laquelle, a-t-il noté, « il tient à témoin l’opinion public,  à montrer qu’il y a une forme de cabale contre lui, qu’il y a une manipulation, instrumentalisation de la justice, ect. Tout cela pourrait compromettre ses chances d’aller aux élections présidentielles ».  

« Le discours de Sonko traduit la peur d’un homme traqué. Ça se voit qu’il est inquiet »

C’est avec un ton très ferme qu’Ousmane SonKo a tenu son discours hier jeudi. Comme pour montrer sa détermination et sa colère, il a invoqué « son droit à la résistance ». Mieux, il a appelé les Sénégalais à la résistance face aux « manigances du régime de Macky Sall ». 

Ce ton utilisé cache-t-il une peur du leader de l’opposition? 

Le Professeur Diaw a répondu par l’affirmatif précisant que : « Cette tonalité traduit la peur d’un homme traqué, d’un homme qui est en difficulté. Ça se voit il est inquiet d’ailleurs physiquement. On voit qu’il est abattu par ce qu’il est en train de vivre aujourd’hui et la seule chose qu’il peut avoir, c’est qu’il soit soutenu par le peuple ».  
C’est pourquoi, a-t-il relevé : « Il se confie aux jeunes, à ses soutiens et tout son avenir politique maintenant dépend de la production qu’auront les jeunes par rapport à cette situation-là. Cela veut dire qu’il y a un rapport de force entre la majorité et Ousmane Sonko ». 

Est-ce que cette opinion publique saura répondre à cet appel ? Est-ce qu’elle voit en Ousmane Sonko leur avenir ? Va-t-elle le soutenir ? Ce sont là des questions qui se posent aujourd’hui, si l’on en croit notre interlocuteur. 

Selon lui, il y a un danger dans cette situation : « c’est la déstabilisation du pays ». Il a rappelé  « les crises politiques qui ont frappé la plupart des états africains, c’est en rapport en un 3e mandat, avec la gouvernance et avec des pratiques politiques ». 

Analyse du discours de Sonko: un changement de posture pour pousser le peuple à se dresser contre ses « bourreaux » présumés

 « On a fait face hier, à un Ousmane Sonko qu’on n’avait pas l’habitude de voir », constate un communicant

L’enseignant chercheur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) et non moins spécialiste en communication a analysé la sortie du leader de l’opposition sous plusieurs angles. D’abord sur la forme et ensuite sur le fond. 

Sur le premier aspect, Dr Jean Sibadioumag Diatta, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a remarqué qu’ « on a fait face hier, à un Ousmane Sonko qu’on n’avait pas l’habitude de voir ». Il a expliqué : « On a fait face à un Ousmane Sonko qui prend la parole et qui donne la parole aux journalistes pour que les gens puissent poser des questions. Si dans ce contexte-là, il le fait, c’est parce qu’il a envie de montrer qu’il est déjà dans la posture de quelqu’un qui a accepté de débattre et de montrer qu’il n’a rien à se reprocher. Qu’aucune question n’est taboue parce qu’à ce stade-là, si l’on ne maîtrise pas les éléments de communication, si on ne pense pas qu’on a raison par rapport à ce qu’on fait-là, on n’oserait pas se prêter à un tel jeu ». 

« Même si dans son discours, il a voulu montrer son indignation, il a aussi mis en exergue l’émotion »

Sur la posture d’Ousmane Sonko, Dr Diatta de souligner que : « Ousmane Sonko avait l’habitude de montrer sa sérénité. Mais hier, le ton qu’il a utilisé, c’est un élément communicationnel qui montre son état d’esprit mais aussi un message qu’il a voulu renvoyer à la population. C’est-à-dire qu’il est très en colère, c’est quelqu’un qui en veut à ce qui lui est arrivé, qui regrette tout ce qui a été dit sur cette situation ». 

Autre élément qui a attiré l’attention de l’enseignant-chercheur, dans le discours de Sonko « c’est ce que le philosophe Aristote appelle le pathos logos ou l’utilisation d’un argument qui fait appel à l’émotion. « C’est-à-dire, on sent qu’il a un discours qui montre l’indignation par rapport à ce qui s’est passé », a-t-il relevé. 

Non sans oublier le volet où il met en « exergue l’émotion lorsqu’il dit aux Sénégalais que moi, je ne crois à aucune autre force, sinon à Dieu et sinon aux Sénégalais. Si vous Sénégalais vous m’abandonnez, c’est parce que vous êtes d’accord pour laisser Macky Sall me liquider. Et dans ce cas, j’accepterai mon sort avec dignité ». 

Tous ces éléments montrent, selon notre interlocuteur, que « Sonko connait bien sa cible. Il sait que nous sommes dans un pays émotif. C’est cette émotion-là qu’il a voulu suscitée des Sénégalais ». Parce qu’après son discours, a-t-il constaté, « l’on voyait, dans des vidéos publiées via les réseaux sociaux, des gens qui pleurent parce qu’ils ne pouvaient pas retenir leurs larmes. Et, cela crée un certain sentiment de révolte ». 

Autre élément qui a attiré l’attention de Dr Diatta, c’est ce qu’on appelle le matraquage en marketing, c’est-à-dire le fait de répéter un message dans le but de le faire accepter comme étant une vérité. « Lorsqu’il dit que je suis victime de la justice, lorsqu’il invoque son droit à la résistance et qu’il va résister jusqu’à sa mort, cela sonne comme une volonté d’Ousmane Sonko de vouloir imposer cet axe de communication pour que la grande majorité des Sénégalais retienne qu’Ousmane Sonko est victime du régime de Macky Sall », a-t-il analysé. 

C’est aussi un discours va-t-en-guerre…

« Ce discours-là est aussi adressé au parti adverse en leur disant que dans cette situation compliquée là, moi je m’attend au pire, donc attendez-vous aussi à y laisser vos plumes », a constaté le Dr en Sciences du langage.  

Dr Diatta et Pr Diaw ont, tous les deux, été attirés par l’appel lancé aux chefs religieux. Ils sont d’avis que d’ici quelques mois ou quelques semaines, les chefs religieux vont appeler à la paix et la seule action qui peut remmener la paix au Sénégal c’est une justice équitable.

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Tudor après la victoire de l’OM en Coupe: « Bamba Dieng, je n’ai pas aimé la façon dont il a joué »

Igor Tudor, entraîneur de l’OM, s’est dit satisfait du jeu de son équipe après la victoire en Coupe ce soir face à Rennes. Néanmoins, le technicien turc est très mécontent de la prestation du joueur sénégalais Bamba Dieng, entré en jeu à la 62e minute à la place de Sanchez.

 « On voudrait toujours dominer 90 minutes, mais parfois, selon le résultat, tu pousses un peu moins et il faut juste essayer de concéder le moins possible, rester attentif et essayer de partir en contre pour chercher le deuxième but. On a fait un match sérieux dans une partie tendue. Veretout joue tous les matches à haut niveau. C’est un joueur très important pour l’équipe. A la fin, il a simplement eu des crampes. Quant à Bamba Dieng, je n’ai pas aimé la façon dont il a joué et je lui ai dit dans le vestiaire. C’est un bon garçon et un bon joueur mais je n’ai pas aimé son entrée », a indiqué le coach de l’OM à la fin du match.

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Entrejeu – Dépassement de fonction : Si Lamine Camara jouait plus haut…

Son aisance technique dans l’entrejeu et ses qualités de spécialiste des balles arrêtées l’ont propulsé au-devant de la scène au sortir des deux premiers matchs des Lions Locaux, dans ce Chan algérien. Mais Lamine Camara vaut plus que ce qu’il a montré, surtout quand il aura le flair, dans les transitions offensives, de se rapprocher un peu plus de la surface adverse.

On a toujours dit de lui beaucoup de bien au niveau du foot local. Lamine Camara a confirmé son talent avec les Lions locaux dès le début du Chan en Algérie. Au-delà de son aisance technique dans l’entrejeu et de ses qualités de spécialiste de balles arrêtées, le milieu de Génération Foot a aussi montré qu’il est un joueur très fort mentalement.

En effet, après avoir raté un penalty contre la Côte d’Ivoire (1-0), Lamine Camara s’est vite ressaisi en permettant à Mous­sa Ndiaye d’inscrire l’unique but de la partie, suite à un superbe coup franc repoussé par le poteau du gardien ivoirien. Une prestation qui lui a valu d’être élu Homme du match.

Mercredi, face à une Equipe ougandaise très tenace, le milieu sénégalais de 20 ans a sorti un match sérieux ; même si on aurait aimé le voir faire preuve de dépassement de fonction dans les transitions offensives.

On a l’impression que les trois milieux jouent sur la même ligne
Justement, c’est à ce niveau qu’il y a du travail à faire. En clair, le positionnement de Lamine Camara dans un milieu à trois mérite d’être revu et corrigé. Surtout que dans l’animation du 4-3-3 de Pape Thiaw, on a l’impression que tous les trois milieux jouent sur la même ligne.

Très présent à la récupération où il abat un gros travail, le pensionnaire de l’équipe de Déni Birame Ndao devrait pouvoir beaucoup apporter en phase offensive.

La qualité de ses frappes doit être mieux exploitée
Positionné comme milieu relayeur, nous estimons qu’il se montre trop timide quand les Lions ont le ballon. Et pourtant, le Sénégal a beaucoup à gagner quand Lamine joue un peu plus près de la surface adverse. Et cela, grâce à ses qualités de frappeur et sa vision du jeu.

On comprend d’ailleurs pourquoi il ne marque pas beaucoup de buts, comme il l’a expliqué au site Sportnewsafrica : «A cause des efforts que je fais, il m’arrive de défendre plus que je n’attaque. C’est ce qui fait que je marque moins. J’en suis conscient et je cherche à m’améliorer.»

Ce manque d’impact offensif du fils de Ziguinchor est aussi constaté par Balla Djiba, celui qui l’a déniché. «Sa marge de progression est énorme. C’est un gosse qui va encore s’améliorer, surtout dans le domaine offensif. Aujourd’hui, il fait beaucoup d’efforts qui, parfois, l’empêchent d’être un milieu offensif qui marque des buts. S’il progresse dans ce secteur, il sera un milieu de terrain box to box qui marque des buts», a confié le technicien-formateur à nos confrères.

Le sélectionneur Pape Thiaw, qui est le mieux placé pour connaître les qualités de son maître à jouer, a sûrement son idée par rapport à son repositionnement dans l’entrejeu. A lui de jouer !

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Opération de sécurisation dans le Sud: l’Armée sénégalaise annonce avoir perdu un soldat

L’Armée sénégalaise mène depuis le 14 janvier 2023, une Opération de sécurisation de la Zone Militaire numéro 5 de la Casamance (Sud du Sénégal) dans le but, explique-t-elle, « d’interdire toute tentative de sanctuarisation de la plus petite portion du territoire national par les bandes armées du MFDC ».

Selon un communiqué de la DIRPA parvenu ce vendredi à PressAfrik, les combattant du mouvement indépendantiste « cherchent désespérément à trouver et à sécuriser des espaces favorables à leurs activités criminelles, principalement centrées sur la culture et le trafic de chanvre indien ».

Cependant, annonce la DIRPA, au cours des opérations sur le terrain, l’Armée du Sénégal a enregistré un décès et 7 blessés dont 6 légers et un grave qui a été évacué par voie aérienne à l’hôpital principal de Dakar. Le soldat 2e Classe du Bataillon Commando Waly Faye est celui qui est tombé sur le champ de bataille.

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Tapha Tine Vs B52 : Bécaye Mbaye et Tapha Guèye expérimentent une nouvelle formule

Jusqu’ici, on avait plutôt connu les rendez-vous sur les plateaux télés sous forme de face-à-face. Or, quand les deux adversaires se retrouvent ensemble, leurs accompagnants avec, les risques de trouble et confrontation sont réels. Et ce n’est pas Zarco et Ada Fass qui diront le contraire.

Voilà comment, du côté de l’émission l’Œil du Tigre, une nouvelle formule a été trouvée. « Tapha Guèye et Bécaye Mbaye, sous la houlette du Producteur exécutif que je suis, ont imaginé une nouvelle formule consistant à ne pas inviter les deux lutteurs à la fois. Ainsi, Bombardier et quelque 9 de ses accompagnants seront sur le plateau dimanche 22 janvier 2023, en direct sur la 2stv, à partir de 21h00. Et cette émission va se consacrer presqu’exclusivement sur le B52 de Mbour. Le dimanche suivant, 29 janvier, ce sera au tour de Tapha Tine et ses accompagnants d’être reçus par le même duo de choc, Bécaye-Tapha Guèye », nous informe le Présentateur exécutif de l’émission Œil du Tigre, Mbaye Fall en l’occurrence.

Si on a deux heures de temps pour ne parler que d’un lutteur, sans son adversaire, on a véritablement le temps de faire le tour de la question en revisitant l’ensemble de la carrière dudit lutteur, avec tous les aspects possibles. C’est donc une bonne trouvaille. Bravo !

Pour rappel, Bombardier et Tapha Tine doivent se croiser dimanche 12 février 2023, à l’Arène nationale.

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Critère dans le choix d’un nouveau club – Pathé Ciss: « Avoir beaucoup plus de temps de jeu »

Le milieu de terrain de Rayo Vallecano (D1 Espagne), Pathé Ciss, n’écarte pas l’idée de changer de club durant le prochain mercato, si la perspective de gagner davantage de temps de jeu devait s’offrir à lui. « Mon choix portera sur un club où je vais garder une marge de progression : avoir plus de temps de jeu et continuer mon apprentissage », a déclaré Ciss dans un entretien exclusif avec l’APS exploité par Senego.

Le joueur est courtisé par plusieurs clubs depuis son retour de la coupe du monde Qatar 2022, dont l’Olympique Lyonnais (élite française). Malgré les nombreuses propositions qu’il reçoit, le joueur précise que la possibilité d’améliorer son temps de jeu sera un critère déterminant dans le choix d’un nouveau club.

« Avoir beaucoup plus de temps de jeu, jouer le plus de matchs possible pour maintenir le rythme. Et s’il faut sortir pour avoir suffisamment de temps de jeu, je n’hésiterai pas à le faire. Je suis partant », a-t-il indiqué.

Il signale que « plusieurs équipes se sont signalées » depuis son retour de la Coupe du monde au Qatar. Ciss est l’auteur d’un bon début de championnat sous les couleurs de Rayo Vallecano avec 756 minutes de jeu au total, soit 16 matchs joués dont un en coupe du Roi.

Avec un but marqué, l’international sénégalais, ancien sociétaire de Diambars, se dit satisfait de l’entame de sa deuxième partie de saison sous les couleurs du club espagnol. « Actuellement, je peux dire que la deuxième partie de saison se passe très bien comparé au début de la saison précédente (…). J’ai gagné plus de temps de jeu. Depuis mon retour de la coupe du monde, je m’efforce tant bien que mal », souligne t-il.

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Chambres criminelles : Trois chefs d’accusation retenues contre la patronne de Sweet Beauty !

La patronne du salon de massage Sweet Beauty a été renvoyée devant la Chambre criminelle. Ndeye Khady Ndiaye est visée par trois chefs d’accusation : la complicité du viol, l’incitation à la débauche et diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.

Sur la complicité de viol, le procureur de la République constate que tous les faits de viols reprochés à Ousmane Sonko se sont déroulés au salon Sweet Beauty.

Message de Ndeye Khady Ndiaye à Adji Sarr

En outre, la propriétaire était présente au salon lors du viol présumé du 21 décembre 2021. La plaignante Adji Sarr soutient que c’est sa patronne Ndeye Khady Ndiaye qui lui a envoyée un message pour l’aviser de la venue de Ousmane Sonko. C’était le dernier cas de viol présumé c’est-à-dire celui de 2 février 2021.

Le procureur estime que les règles strictes de discrétion et de silence imposées par Ndeye Khady Ndiaye à ses masseuses ont fortement favorisé la commission et la non dénonciation des faits de viol. Selon les informations de Rfm, ces règles concernent le fonctionnement du salon et l’identité clients.

Ndeye Khady Ndiaye a aidé Sonko…

Le parquet souligne que la patronne de Sweet Beauty a institué un cadre propice et favorable à la commission de faits de viol. C’est pourquoi il est convaincu que Ndeye Khady Ndiaye a aidé et assisté Ousmane Sonko dans la commission des faits qui lui sont reprochés.

Incitation à la débauche

Ndeye Khady Ndiaye est également inculpée pour incitation à la débauche parce que Adji Sarr a toujours soutenu que des massages érotiques étaient pratiqués dans le salon en question. C’est le cas par exemple du massage Body-Body au cours duquel la masseuse doit enlever son soutien-gorge ou son slip. Ce massage se terminait par une fellation. Et c’est de loin, le massage le plus soft. Mais tous comportaient des scènes d’exhibition et même des relations sexuelles.

Adji Sarr protégée par la loi

Pour le procureur, il convient surtout de renvoyer Ndeye Khady Ndiaye devant la Chambre criminelle car au moment des faits, la présumé victime était âgée de moins de 21 ans. Elle faisait donc partie de la catégorie des jeunes juridiquement protégés par la loi en l’occurrence par l’article 304 alinéa 2 du Code pénal contre de telles pratiques incitatives à la débauche ou corruptrice à la jeunesse.

Lire aussi : Guy Marius Sagna : « Pour un autre Sénégal soyons prêts à mourir ! »

Images contraires aux bonnes mœurs

Enfin, le procureur requiert le renvoi de Ndeye Khady Ndiaye devant la chambre criminelle de Dakar pour avoir courant 2020 – 2021 affiché, exposé ou projeté au regard du public des images contraires aux bonnes mœurs sur facebook.

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Eumeu Séne et Boy Niang propulsés au sommet: Comment Balla Gaye 2 a fabriqué des VIP

C’est indéniable que le lion de Guediawaye (Balla Gaye 2) sait « fabriquer » des champions. Jadis peu reluisants, Eumeu Séne et Boy Niang 2 doivent leur ascension fulgurante au fils de double Less qu’ils ont alternativement battu.

Eumeu Séne, sorti du trou en 2009

L’ex-chef de file de Tay Shinger, ex roi des arènes, était au fond du gouffre avant d’affronter Balla Gaye 2. Eumeu Séne n’avait pas cette gloire, ni cette renommée dont il jouit aujourd’hui. Pour preuve, le 04 février 2007 il sortait d’une défaite face à Khadim Ndiaye 1 assortie d’une saison blanche en 2007-2008.

Pendant ce temps, Balla Gaye 2 avait fait une véritable razzia sur son passage parmi les lutteurs de sa génération. Boy Seye, Coly Faye, Ousmane Diop, Issa Pouye, Mbaye Diouf, feu Tyson Jr n’y avaient vu que du feu.

Les amateurs, jusqu’à ce jour, se demandaient par quelle alchimie BG2 était passé pour accepter Eumeu Séne comme adversaire. Le fils de Double Less fut battu le 08 février 2009. Et cela a servit de tremplin pour le chef de file de Tay Shinger qui sauta de plein pied dans le cercle des VIP. Il a fallu cette victoire pour lui ouvrir la voix. Il fut même roi des arènes après avoir été battu par Bombardier le 28 juillet 2018.

Mis sur orbite, Boy Niang 2 à deux doigts de défier Modou Lô 

Rien n’obligeait non plus BG2 à tendre la perche dès maintenant à son jeune frère Boy Niang 2. Lutteur bien connu à Pikine, le fils de De Gaulle avait tout de même débuté sur deux lutteurs qui constituaient 2 obstacles de taille pour vraiment intégrer la cour des grands.

Il s’agit de Lac 2 et Tapha Tine qui l’avaient freiné. Dans ses rêves les plus fous, Boy Niang ne se voyait sûrement pas entrain de croiser un roi des arènes cette année. Mais sa carrière a pris un grand coup de fouet lorsqu’il terrassait BG2 de fort belle manière.

C’était le 1er janvier 2023 à l’arène nationale devant un public médusé. Au sortir de combat héroïque, son staff qui semble avoir mangé du cheval fait actuellement des mains et des pieds pour qu’il affronte directement Modou Lô. Si ce choc voit le jour et qu’il signe une victoire sur le roc, le fils de De Gaulle deviendra le nouveau roi des arènes. Ascension fulgurante n’est-ce pas ?

Eh bien, c’est parce que Thiapathioli a battu BG2. Et battre BG2, d’après de nombreux amateurs, équivaut à battre 03 VIP unis dans une seule journée. Battre BG2, c’est battre un roi des arènes. Ce discours même le père de Boy Niang 2, De Gaulle, l’a tenu le cœur haletant de joie après le succès de son héritier.

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Bira Séne met les points sur les «i» : «Zarko et Ada Fass étaient en sursis »

Les critiques ont fusé de partout après l’annonce de la suspension d’un (1) an ferme de Zarco et Ada Fass pour dépassement de temps de préparation mystique, lors de leur combat du 15 janvier à l’Arène nationale. Président du CNG de lutte, Bira Sène apporte des précisions et met les points sur les «i ».

Pourquoi 1 an ferme et non 6 mois? «Ce combat était déjà hypothéqué avant même sa tenue effective. Je m’ex- plique…Les deux lutteurs ont un passé et étaient en sursis. On leur avait notifié ça. Zarco a été entendu la semaine passée (mercredi 11 janvier dernier). Comme il était en voyage, on a attendu qu’il soit de retour pour l’auditionner. Ada Fass a été entendu avant Zarco, surtout qu’ils avaient fait des infractions lors de l’un de leurs face to face, Il y a eu des débordements et des destructions. Les forces de l’ordre étalent obligées d’user de gaz lacrymogènes pour faire revenir l’ordre. On leur avait dit de faire des efforts et de montrer une autre image d’eux pour que leur combat se termine en paix et qu’ils poursuivent tranquillement leurs carrières. Mais c’était peine perdue», répond le Kaolackois.

« Ada Fass revient d’une sanction. Il avait fait une demande de grâce.. On l’a gracié il y a seulement deux mois surtout qu’il s’était repenti. On lui avait dit de faire gaffe pour éviter d’être sanctionné à nouveau. Malgré tout cela, ils ont continué dans le mauvais sens. On n’a pas besoin de lutteurs mais de sportifs dans l’arène. Désormais, il faut que les gens respectent les règlements qu’on a mis en place. Ils ne peuvent pas faire tout ce qu’ils veulent dans l’arène, c’est impossible. La lutte est un sport et le sport rime avec règlement. Celui qui ne veut pas se conformer, aux règlements, peut voir ailleurs. On tient au respect des heures de combat. Le règlement est général et impersonnel. Désormais, rien ne pourra changer les textes. Il faudra que les lutteurs s’adaptent à ça», conclut l’ancien président du CRG de Kaolack, très intransigeant.

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