Sadio Mané continue les progrès dans sa rééducation. Eloigné de ses coéquipiers depuis novembre, le retour de la star sénégalaise dans le groupe du Bayern Munich se précise de jour en jour.
Trois mois après sa blessure et une opération au genou qui l’ont contraint à déclarer forfait pour la Coupe du Monde, Sadio Mané fonce vers le chemin du retour. L’attaquant sénégalais a repris l’entraînement individuel depuis quelques jours et son come-back dans le groupe du Bayern Munich commence à prendre forme.
« Aujourd’hui, c’était super, mais j’étais un peu épuisé. Mais c’est normal, donc tout va bien. Je serai de retour dans deux semaines », a déclaré vendredi le Champion d’Afrique aux médias de son club. Mais si son absence contre le Paris Saint-Germain en match aller des huitièmes de finale de Ligue des Champions semble acté, Sadio Mané devrait bien tenir sa place pour la manche retour à l’Allianz Arena.
Pour certains joueurs, il faudra patienter avant de retrouver les pelouses. C’est le cas d’Edouard Mendy, Cheikhou Kouyaté…
« Ce n’est jamais facile et ce n’est jamais fini et ce sera un combat renouvelé chaque matin, mais c’est possible ! La douleur que tu ressens aujourd’hui est la force que tu ressens demain! Merci beaucoup pour tous vos messages de soutien qui m’ont fait beaucoup de bien.
Ça me fait chaud au cœur de voir votre gentillesse et votre bienveillance. Merci pour l’amour que vous me donnez », avait posté Cheikhou Kouyaté au lendemain de son opération au niveau de la cuisse.
Gravement touché contre les Pays-Bas lors de la première journée de la phase de groupe du mondial 2022, le milieu de terrain avait quitté ses partenaires avant même la fin de la rencontre.
Depuis, il soigne cette blessure à la cuisse. Cela fait 82 jours qu’il est à l’infirmerie de Nottingham Forest. L’ancien joueur de Crystal Palace devrait retrouver les pelouses en début mars.
Bébé Saloum revient de signature de contrat, à Kaolack, pour se mesurer à Baye Mandione. C’est la preuve que le leader de Djimbori a accusé un retard dans sa carrière.
Il a sûrement la taille pour s’imposer dans l’arène, et certainement la technique et le talent pour faire partie des meilleurs lutteurs. Malheureusement pour lui, Bébé Saloum, tel un caméléon, marche très lentement. Et, souvent, à reculons.
2016-2020 : 2 victoires, 2 défaites et une saison blanche en 5 ans
Pourtant, l’actuel chef de file de l’école de lutte Djimbori n’est pas si irrégulier que ça. Entre 2016 et 2020, soit pendant cinq ans, celui qui se considère comme le digne représentant du Saloum a lutté quatre fois, contre une saison blanche 2018-2019. Bébé Saloum a enregistré deux victoires devant Gambien (3 janvier 2016) et Jet Lee (18 mars 2018). Mais il a essuyé deux défaites contre Reug Reug (4 février 2017) et Franc (8 mars 2020). C’est dire que, dans cette période, Bébé Saloum n’était pas si ridicule que ça.
Mais, depuis 2020, le Géant du Saloum, qui a aussi eu maille à partir avec la justice, est resté sans combat.
An 2000, Reug Reug et Franc : impuissant face aux champions du mbappat
Il est vrai que Bébé Saloum a dicté sa loi à de vrais champions tels Mansour Diop 2, Garga Mbossé, Modou Anta, Birahim 2, Gambien et Jet Lee. Mais il est tout aussi vérifié que le prochain adversaire de Mandione a presque toujours échoué face aux champions de lutte traditionnelle sans frappe. Voilà comment An 2000, Reug Reug et Franc, qui ont tous écrit de belles pages de la lutte sans frappe, et qui ont tous la particularité d’avoir été champions du Sénégal et / ou de la CEDEAO, ont eu raison de lui.
De Garga Mbossé, Modou Anta à Jet Lee et Franc
Au lieu d’une évolution dans les combats et par rapport aux adversaires, le leader de l’école de lutte Djimbori donne l’impression de faire la démarche contraire. Après avoir affronté des adversaires comme Garga Mbossé ou Modou Anta, il a disputé ses deux derniers combats contre des jeunes en quête de reconnaissance dans l’arène. Il s’agit de Jet Lee et de Franc (devenu une valeur sûre entre-temps). Te le voilà qui s’apprête à se mesurer à… Baye Mandione.
C’est dire que le Bébé d’hier reste toujours un Bébé aujourd’hui. Et refuse donc de grandir. En réalité, Bébé Saloum n’est pas à sa place dans l’arène.
Fin janvier, le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome a annoncé la tenue prochaine d’une révision exceptionnelle des listes électorales, ajoutant qu’un décret sera pris et publié dans ce sens, mais sans donner de date. Le parti de l’opposant Ousmane Sonko a répliqué, exigent la publication « sans délai » du décret fixant la date de l’élection présidentielle de 2024. Mais aussi de l’ouverture de la revue du code électoral en lieu et place des « annonces démagogiques sans impact sur la suite et la clarté du processus électoral ». L’opposition sénégalaise ne cesse d’exiger la fixation de la date, se basant sur l’article L. 63. En effet, le président de la République, Macky Sall, maintient le flou et reste silencieux à ce sujet. Malheureusement, la sortie de son ministre de l’Intérieur n’a fait qu’attiser le feu. Mais, existe-t-il un texte qui impose au chef de l’Etat de fixer immédiatement la date la révision électorale ? Pourquoi le législateur a préféré procéder à une révision « exceptionnelle » à la place d’une révision « ordinaire »? Un expert électoral interrogé par PressAfrik, donne des éclaircissements.
Quand est-ce que le décret fixant la révision exceptionnelle des listes électorales sera-t-il publié ? La réponse à cette question est la plus attendue au Sénégal puisque qu’on est en année électorale et que la déclaration des candidatures à cet scrutin foisonnent au sein de l’opposition. Le président de la République, Macky Sall, dont le « ni oui, ni non » par rapport à sa troisième candidature pose déjà problème, continue à maintenir le flou sur la date de la tenue de cette élection. Est-il dans ses droits ? « Oui », si l’on en croît à un expert électoral joint par PressAfrik.
« Aucun texte n’oblige le chef de l’Etat à prendre dans l’immédiat le décret ».
« En restant dans le cadre purement légal (et dépit d’une tradition durablement établie), aucun texte n’impose à l’autorité investie du pouvoir décrétale de fixer la date des élections maintenant », a confié à PressAfrik un agent de la Direction générale des élections (Dge).
Dans son analyse, il a invoqué les dispositions de l’article de l’article L.37 qui, dans son alinéa premier du Code électoral stipule que : « les listes électorales sont permanentes. Elles font l’objet d’une révision annuelle initiée par l’Administration. Sauf cas de force majeure, cette révision dite ordinaire se déroule dans les délais fixés par le présent Code ».
Il a poursuivi : « L’alinéa 5 de cet article ajoute : « avant chaque élection générale, une révision exceptionnelle est décidée par un décret qui détermine la durée des opérations et le délai des contentieux. Toutefois, la révision exceptionnelle peut être décidée dans la même forme en cas d’élection anticipée ou de référendum ».
Comprendre la différence entre révision « ordinaire » et révision « exceptionnelle » des listes électorales…
Si certains acteurs politiques et experts électorales exigent du chef de l’Etat de publier « immédiatement » le décret fixant la date de la révision des listes électorales c’est parce qu’ils se fondent sur l’article R.28 du code électoral. Seul bémol : cet article parle de révision « ordinaire » qui doit avoir lieu à partir du 1er février. Alors qu’ici, il est question de révision « exceptionnelle » dont aucune date n’est fixée pour son démarrage.
L’article R.28 du Code électoral stipule : « une révision dite « ordinaire » a lieu, Sauf cas de force majeure ou de révision exceptionnelle en perspective, chaque année du 1er février au 31 juillet inclus ».
Toujours selon les dispositions dudit article : « Une révision dite « exceptionnelle » est toujours adossée à une élection générale. Elle est instituée et encadrée par un décret qui détermine le moment, les modalités pratiques d’exécution, la durée des opérations au niveau des commissions administratives et des délais du contentieux de l’enrôlement, de la publication des listes provisoires ainsi que ceux de la radiation d’office ».
En effet, il est à constater que si la révision « ordinaire » ne suppose pas la prise d’actes réglementaires spécifiques pour son organisation en vertu du fait qu’elle est directement régie par le Code électoral en ses articles R.28 à R.52, la révision « exceptionnelle », en revanche, « nécessite la prise d’un décret, à l’effet d’en préciser les modalités pratiques ainsi que les différents délais de contentieux », a fait savoir notre interlocuteur.
Qui a tenu à préciser que : « ce décret est inspiré des principes fondant la révision ordinaire. Toutefois, il demeure la référence légale en matière de durée des opérations et délais des contentieux ; cette durée et ces délais étant, dans les faits, plus réduits qu’en période de révision ordinaire ».
Eu égard au principe énoncé supra qui veut qu’ « une révision exceptionnelle des listes électorales soit toujours adossée à une élection générale », ce qui veut dire qu’elle est impérativement décidée avant chaque élection générale, « la prise du décret y afférent suppose que la date du scrutin soit connue », a-t-il souligné.
L’une des finalités d’une révision exceptionnelle étant de permettre, si l’on en croît à notre source, aux jeunes devant avoir 18 ans accomplis le jour du scrutin de s’inscrire.
Toutefois, a-t-il relevé, « le décret instituant une révision exceptionnelle ne peut être pris sans au préalable que soit pris le décret fixant la date du scrutin : une prérogative du Président de la République, en vertu des dispositions de l’article L.63 qui prévoient que « Un décret fixe la date du scrutin ».
« Une révision exceptionnelle ne peut pas être organisée en début 2023 », selon l’expert électoral.
Pourquoi le président Macky Sall n’a-t-il toujours pas pris le décret annonçant la révision des listes électorales dans la perspective de la présidentielle de 2024 ? Face à cette question, notre interlocuteur est convaincu qu’il est donc « légitime de se demander s’il faut organiser une révision ordinaire ou une révision exceptionnelle ».
Il a expliqué : «Sur les principes, d’une part, la révision ordinaire se déroulant du 1er février au 31 juillet, il faut noter qu’en sus des citoyens intéressés par les opérations de modification d’adresse, de changement de statut, de radiation, les opérations d’inscription concernent au-delà des adultes ne figurant pas sur les listes, les jeunes qui auront 18 ans à la date du 31 juillet. Ceux qui auront 18 ans au-delà de cette date ne peuvent être enrôlés ».
« D’autre part, a-t-il ajouté, en se fondant sur le potentiel électoral à enrôler, et connaissant la complexité du processus de révision des listes électorales (mise en place des commissions administratives, enregistrement des opérations, contentieux de l’inscription, traitement des mouvements à la DAF, renvoi des listes provisoires pour publication, contentieux de la publication des listes provisoires ainsi que des listes de rejets assortis des motifs de rejets, traitement des ordonnances des autorités judiciaires, consolidation de la carte électorale, production des cartes d’électeurs et obligation de mettre en place les commissions de distribution des cartes 45 jours avant la date du scrutin, en vertu de l’article L.54…) ». Par conséquent, a-t-il avancé, « on peut comprendre qu’une révision exceptionnelle ne puisse être organisée en début 2023 ».
Pourquoi le législateur envisage-t-il une révision exceptionnelle à la place d’une révision ordinaire ?
Dans sa note annonçant la tenue prochaine de la révision exceptionnelle des listes électorales, le ministre de l’Intérieur a informé que : « Cette révision se substituera à la révision ordinaire qui devait démarrer le 1er février 2023 ».
Interrogé sur ce choix du législateur, notre source se dit convaincu que c’est parce que le législateur est « conscient que la durée des opérations de la révision exceptionnelle envisagée soit trop réduite comparée aux 6 mois d’une révision ordinaire ».
S’il demeure, alors, constant que la prérogative de fixer la date des élections et d’instituer une révision exceptionnelle relèvent des pouvoirs du chef de l’Etat, il importerait de tenir compte du nombre de citoyens qui seront concernés par les opérations de révision des listes électorales mais aussi et surtout des exigences de cette phase cruciale du processus électoral pour l’administration électorale.
Le gardien Sénégalais vit une saison difficile à Chelsea. De retour de la Coupe du monde, où le Sénégal s’était arrêté en 8e de finale, Édouard Mendy avait été opéré d’un doigt fracturé le 07 janvier dernier.
Un coup dur pour l’ancien gardien de Reims et de Rennes. Le meilleur gardien de la dernière CAN a vu Kepa Arrizabalaga lui passer devant dans la hiérarchie des gardiens de buts des blues, après ses performances moyennes.
Depuis le début de la saison, celui qui est sous contrat jusqu’en 2025 n’a disputé que 11 matchs. Il va encore patienter avant de retrouver les pelouses.
Kalidou Koulibaly ne figure pas sur la feuille de match pour le déplacement de Chelsea à West Ham ce samedi (12h30 GMT).
Kalidou Koulibaly vit sans doute la période la plus compliquée de sa carrière. Le défenseur sénégalais est en difficulté depuis plusieurs semaines, au point de perdre sa place de titulaire à Chelsea. Il ne sera pas du rendez-vous à West Ham samedi en début d’après-midi à l’occasion de la 23e journée de Premier League.
L’ancien joueur du Napoli n’a plus été titulaire en Championnat depuis le 12 janvier face à Fulham, lors d’un match dans lequel il avait marqué l’unique but d’une défaite 2-1 des siens. Au London Stadium, on s’attendait au pire des cas à le voir sur le banc, mais il est finalement absent de la feuille de match de Graham Potter.
Gaston Production et le camp de Boy Niang 2 ont traduit en acte leur promesse pour la tenue du combat royal entre Pikine et les Parcelles. Votre canard qui depuis le depuis vous file des infos exclusives pour ce choc, revient pour vous annoncer que le fils de De Gaulle a finalement reçu son avant pour affronter le roi des arènes.
C’est acté ! Sauf tremblement de terre, le choc entre Boy Niang 2 et Mod’Lo aura bel et bien lieu. Après avoir donné en exclusivité les accords trouvés entre Gaston Production et le camp du lutteur de Pikine, aujourd’hui votre canard détient des éléments nouveaux sur la tenue du combat royal entre Pikine et les Parcelles Assainies.
Ce sera autour d’une conférence de presse dans un hôtel de la place où les parties vont passer à une signature de contrat. Une occasion pour roc des Parcelles et le Thiapathioly de Pikine de s’envoyer les premières menaces
En fait, le promoteur et le staff du fils de De Gaulle ont traduit leurs paroles en actes. Ce jeudi 09 février, Boy Niang 2 a reçu une avance de son cachet avec la présence de son manager Bourkhane Khane Wade qui a d’ailleurs paraphé des documents présentés par le promoteur pour ce combat tant attendu par les férus de la lutte sénégalaise.
Le week-end dernier lors du ‘’face à face’’ entre Sa Thiés et Reug Reug diffusait en direct par une chaîne de télévision de la place, Makane Mbengue, le nouvel homme fort de Gaston Production évoquait déjà une campagne de communication pour ce duel attendu entre le fils de De Gaulle et le protégé de Biram Gningue. Ce dimanche à partir de 21 heures, la structure de lutte va présenter le combat au Sénégalais. Ce sera autour d’une conférence de presse dans un hôtel de la place où les parties vont passer à une signature de contrat. Une occasion pour Roc des Parcelles et le Thiapathioly de Pikine de s’envoyer les premières menaces en attendant le combat qui devrait se tenir en octobre 2023 comme l’avait annoncé le promoteur à ‘‘ SourceA’’.
Le Conseil de l’Ordre des avocats s’est réuni, mardi dernier. L’objet de la rencontre était de statuer sur le cas de Maître El Hadji Diouf. Dont les pairs ont estimé qu’il a violé les règles déontologiques de la profession. C’est la raison pour laquelle ils ont décidé de prendre comme mesure conservatoire sa suspension. D’après nos informations, c’est lié aux communications de l’avocat sur l’affaire Ousmane Sonko/Adji Sarr. Le Conseil a estimé qu’il est allé au-delà des limites autorisées.
Cette mesure n’est que conservatoire. Prochainement, Me El Hadji Diouf sera convoqué devant le Conseil de discipline. Celui-ci va lui dire les charges qui sont retenues contre lui. Avant de lui donner l’opportunité de se défendre. Ensuite, l’Ordre des avocats va prendre une sanction. Ou arrêter la procédure s’il est convaincu par les arguments du conseil de Adji Sarr. Et selon nos sources, Maître El Hadji Diouf risque quatre sanctions : le blâme, la réprimande, la suspension temporaire ou la radiation.
Après de très belles prestations respectivement face à Aston Villa, Crystal Palace, Portsmouth (FA Cup) et lors du derby contre Arsenal, Pape Matar Sarr a marqué des points dans sa quête de se faire une place dans l’équipe d’Antonio Conte. Justement, ce dernier pourrait faire appel aux services du milieu de terrain sénégalais la prochaine échéance Ligue des Champions.
En effet, Tottenham se rend à Milan, mardi prochain, pour la manche aller des huitièmes de finale de la C1. Alors qu’il n’avait plus de temps de jeu conséquent depuis le retour de blessure de Rodrigo Betancur, le Champion d’Afrique pourrait profiter de l’indisponibilité d’Yves Bissouma, victime de pépins physiques, pour réintégrer le onze des Spurs. L’international malien a subi une opération ce vendredi et devrait déclarer forfait pour le déplacement à San Siro.
Une aubaine pour Pape Matar Sarr ? Inscrit sur la liste officielle de Tottenham pour cette phase finale de C1, tout porte à croire que le Lion devrait faire ses premiers pas dans la plus prestigieuses des compétitions européennes. En plus de l’absence de Bissouma, Pierre-Emile Hojbjerg est suspendu pour le match aller des huitièmes de finale de la Ligue des Champions à San Siro face au Champion d’Italie.
Selon les informations du média Sport, Chelsea va réaliser un grand coup de balaie pour le mercato estivale 2023. Pas moins de 8 joueurs, dont Kalidou Koulibaly, Hakim Ziyech ou encore Pierre-Emerick Aubameyang, sont ainsi annoncés sur la liste des joueurs invités à plier bagage à l’issue de la saison.
La présence du défenseur central sénégalais dans cette shorte est tout de même surprenante, surtout parce qu’il a rejoint le club londonien l’été dernier en provenance du Napoli contre 38,5 millions d’euros. Mais la prolongation de contrat imminent de Thiago Silva et les prestations solides de la recrue hivernale, Benoît Badiashile, compromet son avenir au Stamford Bridge.
Pour rappel, Koulibaly a paraphé un contrat de quatre saisons moyennant un salaire de 160.000 euros par semaine. Après des débuts fanfares, le Champion d’Afrique a perdu sa place dans le onze de Chelsea, surtout à cause de prestations quelconques lors de ces dernières apparitions sous les couleurs Blues.