Qui sera la doublure de Sabaly lors de la prochaine Can 2024? Cette question revient avec insistance puisque jusqu’à présent Aliou Cissé n’a pas encore mis un latéral droit digne de ce nom en l’absence du joueur du Bétis Séville.
Contre le Cameroun (1-0), Krepin Diatta a certes dépanné mais dans une défense à trois. Certains ont même évoqué qu’il y a une différence entre un piston et un latéral de métier sauf qu’en général tous ceux qui sont utilisés comme piston assurent lorsqu’ils sont positionnés comme latéral.
Krepin pourra-t-il assurer si l’on joue avec une défense à 04 étant donné qu’il joue à Monaco dans une défense à 03?
Choisir Krepin comme doublure de Sabaly en vue de la prochaine Can 2024 pourrait s’avérer être un risque dans la mesure où il pourrait ne pas s’épanouir dans une défense à 04.
Quant à Bouna Sarr, il a déjà fait ses preuves en équipe nationale. Noah Fadiga a souvent été utilisé comme piston à Brest. Techniquement aussi, c’est aussi un joueur fiable même s’il n’a pas encore revêtu le maillot national idem pour Mamadou Sané qui aura peut-être son mot à dire après la CAN 2024.
Al-Nassr et sa palanquée de stars reçoit Damac ce samedi, pour le compte de la 10ème journée de Saudi Pro League. Dans cet article, on vous partage toutes les informations à propos de cette rencontre.
Al-Nassr-Damac : sur quelle chaîne regarder le match ?
Al-Nassr affronte Damac ce samedi 21 octobre au stade de l’Université King Saud (25 000 places) de Riyad, en Arabie Saoudite. La rencontre débutera à 18h heure locale et à 17h en France. Il sera 15h au Sénégal comme en Côte d’Ivoire. Vous aurez la possibilité de visionner ce match sur la chaîne Canal+Sport 360.
Al-Nassr-Damac : l’analyse du match
Cristiano Ronaldo, Sadio Mané, Seko Fofana, Ghislain Kona ou encore Aymeric Laporte… L’effectif d’Al-Nassr a de quoi impressionner. Pourtant, les Bleu et Jaune ne figurent pour l’heure qu’en 3ème place de cette édition 2023-2024 de la Saudi Pro League. Et vendredi dernier, ils n’ont pu faire mieux qu’un nul contre Abha (2-2), le Camerounais Karl-Toko-Ekambi leur arrachant la victoire en égalisant dans le temps additionnel (90+2′). Mais avec 10 victoires lors des 11 derniers matchs toutes compétitions confondues, la série en cours est tout de même très satisfaisante pour les troupes de Luis Castro.
Face à Damac, formation de milieu de tableau (10ème sur 18 équipes), la mission est claire : prendre les trois points. Une nouvelle contre-performance irriterait sans doute au plus haut point les stars de l’équipe, rodés à la gagne. En particulier un certain Cristiano Ronaldo, qui malgré ses 38 printemps, reste très compétitif (déjà 10 buts en 7 matchs de SPL cette saison). Sadio Mané, autre joueur hors-du-commun, est plus jeune (31 ans) mais il n’a rien perdu de ses talents de buteur. Le Lion facture en effet 14 pions en 7 rencontres depuis son arrivée dans le Golfe.
Pour autant, la victoire devant Damac est loin d’être acquise. Le club basé à basé à Khamis Mushait, et qui compte plusieurs Fennecs dans ses rangs (Moustapha Zeghba, Abdelkader Bedrane et Farouk Chafaï), reste sur un joli succès devant Al Hazm (4-1) et une série de 3 matchs sans défaites en Saudi Pro League.
L’entraîneur salue la contribution exceptionnelle d’Ismail Jakobs et de Krépin Diatta
Après avoir été utilisés avec parcimonie lors des premiers matchs de championnat de la saison, Ismail Jakobs (24 ans) et Krépin Diatta (24 ans) semblent bénéficier davantage d’Adi Hütter.
Avant la trêve internationale, les deux joueurs sénégalais débutaient même ensemble lors du match contre Reims.
Alignés aux pistons gauche et droit, « Izo » et « Krepinho » n’ont pas failli à la victoire 3-1 des Monégasques. Les entraîneurs de l’ASM tiennent à souligner cet apport.
« Je veux non seulement féliciter Ismail, mais aussi mentionner que le match de Krépin a été très bon. Tous deux ont beaucoup contribué et ont été très actifs.
« Izo » marque juste avant la pause, alors que Reims reprend des forces, puis réalise une passe décisive. Il est rapide et possède une très bonne qualité de croisement.
Il a pris confiance après cette rencontre et je pense qu’il fera un très bon match dimanche », a déclaré le technicien austro-allemand en conférence de presse ce vendredi.
Présent à la conférence de presse avec l’AS Monaco ce vendredi, Ismail Jakobs s’est exprimé sur la CAN 2023, qui débutera dans un peu moins de trois mois en Côte d’Ivoire.
Titulaire lundi dernier lors du match amical contre le Cameroun, Ismail Jakobs a réalisé une excellente prestation lors de la victoire (1-0) des Lions.Le joueur de gauche de 24 ans a été l’auteur des plus belles actions du Sénégal et a contribué à l’unique but du match. Présent à la Coupe du Monde au Qatar, le joueur de l’AS Monaco disputera cet hiver son premier tournoi continental avec la CAN en Côte d’Ivoire.A moins de trois mois du début de ce tournoi où les hommes d’Aliou Cissé défendront le titre conquis il y a presque deux ans au Cameroun, le natif de Cologne se révèle être un ambitieux, quelqu’un qui ne cache pas son honneur de représenter le maillot national.
Jakobs s’est exprimé en conférence de presse avec l’ASM ce vendredi, à deux jours de la réception du FC Metz, lors de la 8e journée de Ligue 1.
« Je suis très fier de représenter le Sénégal, et évidemment ce serait un rêve de disputer un tournoi. comme la Coupe d’Afrique des Nations.
Je pense que cette année nous avons une très bonne équipe, un très bon groupe. J’espère donc vraiment que nous pourrons remporter à nouveau ce trophée, après l’avoir remporté en 2022″, a-t-il déclaré dans des propos relayés sur le site du club de la Principauté.
« Luc s’est vu signifier une citation directe émanant du Procureur général par l’entremise d’un huissier de justice à la date du vendredi 13 Octobre. Il en est de même pour son coprévenu Ndiamé Diop du CNG. Tous deux doivent comparaitre le mardi 24 Octobre 2023, à 8h00, devant la chambre des appels correctionnels de la Cour d’appel de Dakar », informe le site Dakactu dans un article paru il y a trois jours.
Pour en savoir un peu plus nous avons joint, par téléphone, l’avocat de Luc Nicolaï, « Ce Pape Thiam là est un truand. Il n’a pas remis un seul sou à Luc Nicolaï. Il a voulu escroquer en faisant croire qu’il a remis 50 millions. Il agit avec la complicité du Parquet. Que la citation émane de la partie civile ou du Procureur ne veut rien dire. Il n’y aura pas de procès car c’est la première audience », explique Me Baboucar Cissé.
Mais alors, cette nouvelle affaire peut-elle avoir un incident sur la tenue du combat Modou Lô vs Ama, prévu le 5 Novembre 2023 et organisé par le promoteur Luc Nicolaï ? La réponse de l’avocat est sans appel. « Le combat ne peut être remis en cause que par le CNG ou un cas de force majeur, comme une blessure de l’un des lutteurs, par exemple. Sinon, rien ne peut empêcher la tenue du combat à date échue. L’affaire sera renvoyée et jugée certainement même après le combat Ama Baldé vs Modou Lô. »
Avec la montée en puissance de Jakson, l’attaquant du FC Lorient a été éjecté du top 03 des attaquants de pointe.
Outre l’attaquant de Chelsea, Boulaye Dia (Salernitana) et Habib Diallo (Al Shabab) devancent actuellement l’ancien Olympien.
Au vu de la prestation en dent de scie d’Habib Diallo face au Cameroun (1-0), Bamba Dieng pourrait à nouveau espérer faire partie de la liste des 25 pour la CAN 2024.
En 2022, il a été décisif dès sa rentrée face Cap-vert en 1/8e de finale en marquant le 2e but. En finale, il n’avait pas tremblé face à Gabaski au moment de frapper son pénalty. Son dernier but en équipe nationale remonte face au Qatar.
D’où la question à savoir quid de Bamba Dieng ou Habib Diallo doit être le 3e attaquant de pointe de l’équipe nationale ?
À la Coupe du monde 2022 au Qatar, Aliou Cissé s’est appuyé sur un noyau dur qui a joué peu ou prou les trois quarts des minutes disputées. Mais, depuis trois matchs, la profondeur de l’effectif offre de nouvelles perspectives, plus terrifiantes pour les futurs adversaires. Un atout non négligeable.
Aliou Cissé s’est appuyé sur son banc, lundi dernier, pour conserver son avance face au Cameroun (1-0). Le sélectionneur national a fait entrer Boulaye Dia (69’), Pathé Ciss (69’), Gana Guèye (78’), Iliman Ndiaye (78’) dans le temps règlementaire. Il a ensuite lancé Abdou Diallo (90’+5) au cours du temps additionnel.
Le staff technique a ainsi effectué cinq changements, avec deux fois deux remplacements en même temps. L’idée était de maintenir la cohésion d’équipe et d’offrir du temps de jeu à des entrants, pourtant titulaires un mois avant face à l’Algérie (1-0). Une profondeur du banc a fait que les premiers remplaçants ont fait irruption sur la pelouse de Bollaert-Delelis à 21 minutes du terme d’un match ô combien important dans l’esprit des joueurs.
Au sortir du succès de son équipe dans la fenêtre FIFA d’octobre, le technicien sénégalais se félicitait de la «réaction» de ses joueurs.
«On sortait d’une défaite, donc il était important pour nous de réagir», a dit Aliou Cissé, en conférence de presse d’après-match. Il était satisfait d’avoir relevé la tête, après la défaite face à l’Algérie (0-1).
La «capacité à réagir» de l’équipe nationale ne semble donc plus inquiéter, mais l’entraîneur sait qu’il a un banc pour la rendre encore plus spontanée. L’écueil, pour Aliou Cissé, sera de ne pas remettre en cause les équilibres. Il s’agit là, sans doute, de l’aspect le plus perfectible des Lions.
Même s’il existe malgré tout une tendance assez nette vers une amélioration que le match amical face aux Lions indomptables a illustrée.
Le recours à un nouveau système de jeu peut également expliquer que des automatismes soient encore à peaufiner. Mais vu la manière dont les joueurs intègrent les préceptes de leur entraîneur, celui-ci ne paraît pas très inquiet sur son nouveau projet de jeu.
Jackson et Sabaly offrent de nouvelles perspectives
Heureusement, Nicolas Jackson et Youssouf Sabaly, absents au dernier rassemblement, ne vont plus tarder à sortir de l’infirmerie. Cependant, la profondeur de l’effectif pourrait offrir de nouvelles perspectives, plus terrifiantes pour les futurs adversaires. Et, les prochains matchs des éliminatoires du Mondial 2026 contre le Togo et le Soudan du Sud serviront de répétitions générales.
En attendant, l’entraîneur sénégalais dispose de «solutions infinies», une nécessité si l’on veut conserver son titre de Champion d’Afrique.
À droite, même si les retours de Youssouf Sabaly et Formose Mendy sont imminents, le coach a déjà trouvé une solution viable avec Krepin Diatta comme piston.
À gauche, Fodé-Ballo Touré, Abdou Diallo et Moussa Niakhaté pourraient toujours dépanner, en cas d’indisponibilité d’Ismail Jakobs. Mais c’est en attaque que les rotations vont être le plus regardées. Le trio Mané-Boulaye-Sarr est beaucoup utilisé. En plus, le sélectionneur a déjà une réserve crédible et une offre polyvalente (Jackson, Habib, Iliman, Sima, Bamba, etc).
En défense centrale, Cheikhou Kouyaté et Abdou Diallo peuvent toujours offrir des solutions, mais faudrait-il reconsidérer le positionnement de Koulibaly et Niakhaté, si l’option à trois derrière se confirme. Abdoulaye Seck et Abdoulaye Niakhaté Ndiaye devront se tenir pour dit.
Une densité rare au milieu
Au milieu, Nampalys Mendy rayonne, aux antipodes de sa dernière saison à Leicester. Comme lui, Gana Guèye, Pape Matar Sarr, Pathé Ciss, Lamine Camara et Dion Lopy prétendent à une place de titulaire, au sein d’un secteur ultra concurrentiel, où le pays de la Téranga est déjà pourvu de talent.
C’est un véritable problème de riche auquel «El Tactico» fait face, lui qui bénéficie d’une profondeur d’effectif, qui ferait rêver l’immense majorité des sélectionneurs africains. Comme le soulignait le milieu sénégalais du RC Lens : «Avoir plein de bons joueurs, c’est une bénédiction pour l’équipe nationale du Sénégal».
Répondant à une question sur la concurrence, «Papy» Mendy disait que la grande force des Lions résidait dans le fait «d’avoir autant de talents à tous les postes».
Champion d’Afrique en titre, le Sénégal possède un des groupes les plus fournis du continent. D’ailleurs, la bande à Kalidou Koulibaly s’est qualifiée à la prochaine CAN après seulement quatre journées des éliminatoires. Preuve s’il en fallait du fossé qui séparait le Sénégal de ses adversaires du Groupe L en termes de profondeur d’effectif.
Le Sénégal débute les éliminatoires du Mondial 2026 le mois prochain, avec la réception du Soudan du Sud, à Diamniadio. Un match spécial pour Sadio Mané qui bouclera ses 100 sélections avec les Lions, mais qui devra «différer» la communion avec le public, car la rencontre devant se jouer à huis clos.
Après une qualification en poche pour la prochaine Can ivoirienne, le Sénégal débute les éliminatoires de la Coupe du monde 2026, avec deux matchs pour le mois prochain, contre le Soudan du Sud à domicile et le Togo à l’extérieur, durant la fenêtre Fifa comprise entre le 13 et le 21 novembre.
Mais pour la réception des Sud Soudanais au Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, ce sera sans public. En effet, Le Quotidien a eu confirmation que ce premier match des champions d’Afrique sur la route du prochain Mondial va se jouer à huis clos. Et cela suite à la sanction infligée par la Commission de discipline de la Fifa à la Fédération sénégalaise de football (Fsf), le 2 mai 2022. Pour rappel, la Fsf a été sanctionnée pour les incidents survenus lors des qualifications au Mondial 2022 face à l’Egypte. C’est ainsi que la sélection du Sénégal a écopé d’un match à huis clos et la Fédération d’une amende. Des sanctions infligées par la Fifa pour les incidents survenus lors du barrage retour des qualifications pour le Mondial 2022, Sénégal-Egypte, le 29 mars 2022 à Dakar. Un succès obtenu grâce aux tirs au but (3 à 1), et qui avait ouvert les portes du Mondial qatari à la bande à Kalidou Koulibaly.
Dans son communiqué, l’instance mondiale avait précisé «que l’amende s’élève à 170 866 euros (environ 112 millions Cfa)». Outre une entorse générale «aux règles de sécurité» et au maintien de l’ordre dans le Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio», la Fifa ayant relevé «le jet d’objets, l’utilisation de lasers et de fumigènes dans les tribunes, ainsi qu’une banderole offensante».
D’ailleurs, réagissant à cette sanction, le président de la Fsf, Me Augustin Senghor, a invité les Sénégalais à en tirer une leçon pour l’avenir, notamment les jets de projectiles au match retour, en déclarant : «Nous devons veiller à ce que tout se passe bien au plan du fair-play et qu’on ait rien à nous reprocher, même si le public doit supporter son équipe.»
Le public pourrait ne pas revoir les Lions avant la Can Cette sanction va donc entrer en vigueur lors du match aller Sénégal-Soudan du Sud, prévu mi-novembre. Un huis clos qui tombe mal pour le public sénégalais qui, avant le début de la Can, aurait aimé revoir ses Lions après leur victoire de prestige face au Cameroun (1-0), lundi à Lens.
Mais ce match sans public sera encore beaucoup plus regrettable pour Sadio Mané. En effet, et comme écrit dans notre édition de mercredi dernier, le bourreau des Lions Indomptables va boucler ses 100 sélections en Equipe nationale lors de ce match. Il va ainsi rejoindre son compagnon de toujours, Gana Guèye, premier footballeur sénégalais à atteindre la barre des 100 capes. C’était en mars dernier, à Diamniadio, à l’occasion de la rencontre contre le Mozambique (3ème journée des éliminatoires de la Can 2023).
Pour rappel, l’actuel meilleur buteur sénégalais de tous les temps en est à 38 réalisations, après son penalty victorieux face au Cameroun de André Onana. L’enfant de Bambali (31 ans) ayant fêté sa première sélection contre le Maroc, le 25 mai 2012, et son premier but face au Liberia, le 2 juin 2012.
Double Ballon d’Or africain, Sadio Mané, a tout gagné. D’où un centenaire qui devrait être fêté par une haie d’honneur de ses coéquipiers. En attendant la prochaine partition du 12e Gaindé.
« Le Senegal a eu combien de présidents ? ». Je réponds : « De ce que je sais le Senegal a eu Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Mr Abdoulaye Wade. » Et il me dit : « Tu es le 4e. Parce que d’habitude c’est le président qui parle et les autres interprètent. Et là c’est toi qui parle et j’interprète. » T’as vu il y a que le football qui peut faire ça. Et c’est là qu’il m’a dit : « Vous avez été pendant 90 minutes, un meilleur ambassadeur que ceux que j’ai nommé par décret pour dix ans ou cinq ans. »