L’élimination du Sénégal par la Côte d’Ivoire passe mal aux yeux de Krépin Diatta. Pour le latéral droit des Lions, les choix de l’arbitre gabonais Pierre Ghislain Atcho y sont pour quelque chose, surtout avec le penalty refusé pour Ismaïla Sarr.
Les joueurs sénégalais étaient tous dépités, après leur élimination en huitièmes de finale par le pays organisateur, la Côte d’Ivoire, après les tirs au but (1-1, TAB 4-5).
Mais si le jeune milieu de terrain Lamine Camara a préféré pleurer de toutes ses larmes, Krépin Diatta, lui, a essayé de trouver un bouc émissaire.
Pour l’un des meilleurs joueurs sénégalais dans cette compétition, la prestation de l’arbitre gabonais, Pierre Ghislain Atcho, n’a pas été des meilleures.
Le n°15 des Lions estime qu’il y avait penalty pour une faute d’Odilon Kossounou sur Ismaïla Sarr (55’).
«Ils ont tué notre compétition»
«Tout le monde a vu. Tu ne peux pas décider du sort de tout un pays comme ça. C’est incompréhensible. Tu vas voir la VAR pour leur donner un penalty, un gars (Ismaïla Sarr) qui prend le ballon 40 mètres et fait une chevauchée, rentre dans la surface et tu ne veux pas aller regarder la VAR ? Je suis désolé, mais là c’est abuser. Je suis vraiment désolé, mais là ils ont tué notre compétition», a lancé avec colère le joueur de Monaco dans la zone mixte.
Pour certains, ce même l’arbitre aurait également pu exclure Sadio Mané pour un tacle sur le tibia d’Ibrahim Sangaré (9’), s’il avait consulté la VAR…
Si les propos plus durs, rapportés par l’AFP, «Vous êtes des corrompus», s’adressant au personnel de la CAF, Krépin Diatta pourrait être lourdement sanctionné.
Mais il sera très difficile pour lui de prendre les rênes de la sélection en milieu de saison. Habib Bèye a un contrat avec le Red Star. Son équipe joue bien et est à la tête du championnat.
Si tout se passe bien, le Red Star sera en Ligue 2 la saison prochaine. Habib Bèye a même refusé de prendre l’Olympique Lyonnais pour se concentrer avec son club. Peut-être que le patriotisme de H.Beye va prendre le dessus pour l’obliger à rereprendre la Tanière des Lions!
Beaucoup de ses collègues entraîneurs l’envient par la profondeur et la richesse de son banc. Mais paradoxe, Aliou Cissé oublie souvent de se retourner vers ses remplaçants quand l’adversaire lui pose des problèmes. A l’image de son «coaching figé» contre la Côte d’Ivoire où il a vu son équipe subir le jeu durant presque toute la partie, sans qu’il ne réagisse. On connaît la suite…
«Aliou Cissé, dès que le match débute, il oublie qu’il a un banc.» Cette remarque revient souvent dans les propos des supporters sénégalais qui reprochent à leur sélectionneur ses limites en matière de coaching.
Lundi, face à la Côte d’Ivoire en 8e de finale de la Can, on peut dire que c’était la «totale». En effet, comment expliquer que le coach des Lions soit sans réaction pendant tout le match, laissant son équipe subir le jeu adverse.
Pourtant, toutes les conditions étaient réunies pour que les champions d’Afrique en titre jouent un match tranquille. D’abord par rapport à l’adversaire qui avait plus la pression en tant que pays-hôte et qui devait une revanche à son Peuple, après l’humiliation (4-0) devant la Guinée Equatoriale suivie d’une qualification miraculeuse. Et ensuite sur un début de match parfait, marqué par un but matinal de Habib Diallo, dès la 4e minute. Du coup, à 1-0, tous les ingrédients étaient réunis pour un match maîtrisé face à des Eléphants dos au mur.
Mais curieusement, après avoir ouvert le score, les coéquipiers de Kalidou Koulibaly vont reculer, en laissant la balle aux Ivoiriens.
Gana Guèye confirme : «Nous avons respecté les consignes du coach seulement durant les 15 premières minutes. Après, nous avons commencé à reculer une fois que nous avons marqué le but et on a arrêté de jouer. Franchement je ne peux pas l’expliquer.»
Mais pire, ce «virus d’impuissance» a aussi piqué son coach. «Il est difficile de faire des analyses juste après une défaite. On a perdu le fil conducteur du match dès le premier but. Sur le plan technique, nous avons eu beaucoup de déchets. On était bien en bloc. Mais en réalité, les déchets se situaient au niveau de la projection et de la récupération du ballon. Mais je ne peux expliquer comment on a perdu le fil du match», s’est interrogé «El Tactico».
On peut comprendre qu’un Gana Guèye se pose ce genre de question. Mais quand un sélectionneur censé apporter des alternatives dans le jeu, se pose la même question, c’est parce qu’il y a problème. Confirmant ainsi les limites de Cissé en matière de coaching, malgré un banc fourni.
Cissé a abandonné son milieu ; Lamine et Pape Matar se sont essoufflés à force de compenser
Pourtant, à la lecture du jeu, le vrai problème des Lions, c’était au milieu du terrain où Pape Matar Sarr et Lamine Camara se sont sentis seuls, face au surnombre ivoirien. Les deux jeunes milieux, sans sentinelle, s’étant beaucoup essoufflés à force de compenser lors des transitions défensives. Celui à qui revenait ce double rôle de central et pointe basse, à savoir Abdou Diallo, est resté scotché en défense. Ouvrant un boulevard aux milieux ivoiriens.
Evidemment une telle situation est liée à l’absence de Pape Guèye, plus à l’aise dans une position hybride et qui n’a pas le même profil que Abdou Diallo, titularisé dans une défense à trois, avec Kalidou Koulibaly et Moussa Niakhaté. Mais là où on attendait Cissé, c’est qu’il revienne à une défense à quatre en faisant entrer une pointe basse. Une manière de rééquilibrer son entrejeu. Mais à force d’attendre… On connaît la suite.
Tenant du titre, le Sénégal, sorti par le pays-hôte, s’est arrêté en 8es de finale de la Can 2023. Une grosse déception pour les Lions qui visaient le «back to back». Aujourd’hui, après avoir tiré les leçons de cette débâcle, il faut vite se relever car la suite des éliminatoires du Mondial 2026, c’est dans quelques mois.
Dans ses différentes sorties d’avant-Can, Aliou Cissé a souvent interpellé sur la malédiction du champion sortant. Une question qui se comprend si on sait que depuis le triplé historique de l’Egypte en 2006, 2008 et 2010, aucun des tenants du titre de la Can n’a réussi le doublé lors de l’édition suivante.
En effet, depuis cette année 2010, aucun champion en titre à la Can n’a réussi à passer l’épreuve des huitièmes de finale. En 2012, l’Egypte, championne en titre, ne s’est pas qualifiée à la Can. En 2013, la Zambie, championne en 2012, s’est arrêtée en phase de groupe. Le Nigeria, qui a remporté cette Can 2013, ne s’est même pas qualifié en 2015.
Quid de la Côte d’Ivoire qui accueille cette 34e édition ? Vainqueurs en 2015, les Eléphants se sont arrêtés en phase de poule en 2017. Le Cameroun, champion en 2017, a été éliminé en huitième de finale lors de la Can suivante. Et l’Algérie, championne en 2019, n’est même pas sortie de sa poule à la Can 2021.
Dans sa réponse, Aliou Cissé a toujours affiché son ambition de réussir le «back to back», malgré la malédiction du champion dans l’épreuve.
«Je ne suis ni Dieu ni prophète. Je suis entraîneur et je n’ai pas de baguette magique pour changer les choses. La seule chose que je peux aujourd’hui, c’est faire de mon mieux. La seule chose que l’on peut, nous, c’est faire de notre mieux. Et c’est ce que nous sommes en train de faire. A chaque fois qu’il y a des échéances importantes, vous le savez, on fera toujours de notre mieux», a-t-il promis. Avant d’ajouter : «Quand je vois aujourd’hui l’Egypte avec 7 étoiles, alors que nous, nous avons une seule étoile, vous comprendrez pourquoi on a envie d’aller gagner, et encore gagner, continuer encore à gagner.»
Aujourd’hui, avec l’élimination des Lions par la Côte d’Ivoire dès les 8es de finale, les faits confirment cette malédiction avec ce chat noir qui rôde toujours autour du nid des champions en titre.
Un échec d’autant plus amer que les coéquipiers de Sadio Mané avaient débuté la Can ivoirienne pied au plancher, avec un parcours parfait en matchs de poule, marqué par un carton plein historique, avec 8 buts inscrits pour seulement un encaissé.
Prochain adversaire, la Rd Congo, toujours en course à la Can Evidemment, il s’agira de tirer les enseignements au lendemain de cette élimination prématurée qui fait désordre, par rapport à la dynamique de victoires du football sénégalais avec ses 5 trophées remportés au niveau de toutes les catégories.
Mais après le bilan d’après-Can, il va falloir se pencher sur les prochaines échéances. D’abord en éliminatoires du Mondial 2026 avec la suite des matchs prévue en juin prochain. Leader de son groupe, le Sénégal reçoit l’un de ses plus farouches adversaires, la Rd Congo. Surtout que les Léopards, toujours en course pour la Can, rêvent de la première place du Groupe B, après leur plainte déposée contre le Soudan auprès de la Caf, au sujet de l’éligibilité du joueur Justif Ali. Le même mois, les Sénégalais vont rendre visite à la Mauritanie, une des révélations de la 34e édition. En attendant la suite de ces éliminatoires calée en novembre 2025.
Pour la 35e édition de la Can, que le Maroc va accueillir en principe en juin-juillet 2025, les Lions seront en lice qu’après les préliminaires qui auront lieu entre le 18 et le 26 mars 2024. La Caf ayant fixé les deux premières journées des éliminatoires pour le mois de septembre 2024.
Donc le mois de juin prochain est la première échéance. Ce sera dans 5 mois. C’est si loin, si près. Donc vivement que le Sénégal se relève de la chute de Yamoussoukro.
Eliminé en 8es de finale : Le Sénégal se contente de 800 mille dollars
Eliminé en 8es de finale de la Can, le Sénégal ne va pas rentrer à la maison les mains vides. La Fédération sénégalaise de football va en effet se contenter de 800 mille dollars Us (soit près de 500 millions Cfa).
Faut rappeler que la Caf avait dévoilé avant la Can, les primes financières de la 34e édition. Ainsi, comme annoncé précédemment, le vainqueur du trophée empochera 7 millions de dollars. Le finaliste, quant à lui, sera récompensé par une dotation qui s’élève à 4 millions de dollars.
Les deux demi-finalistes empocheront chacun 2, 5 millions de dollars, alors que les quatre équipes qui ont atteint le stade des quarts de finale durant cette compétition continentale auront chacune 1, 3 million de dollars.
Justement pour les huitièmes-de-finaliste (8) et les équipes classées troisièmes dans la phase de poules mais qui ne sont pas qualifiées empocheront respectivement 800 000 et 700 000 dollars.
Enfin, les équipes classées quatrièmes dans chacun des groupes (6), comme l’Algérie, auront une dotation de 500 000 dollars chacune.
Le Sénégal est éliminé, c’est l’heure de faire le bilan. Sur le plan sportif il y a eu beaucoup de satisfactions, avec des Lions qui se sont illustrés tout au long du Tournoi. Dans ce top 5 des meilleurs, on est revenu sur les performances de Sadio, Edouard Mendy, Krepin, Lamine Camara et Pape Gueye
Le réveil n’a pas été facile pour tout le peuple sénégalais. Alors que beaucoup d’observateurs estimaient qu’on a vu la plus belle équipe de son histoire évoluer dans cette 34e édition de la Can, le Sénégal a déçu dans son jeu, face au Eléphants. Durant les phases de groupes, les Lions ont montré de très belles choses, et certains d’entre eux se sont le plus distingués.
A l’aise dans les airs, Edou a réussi toutes ses sorties. Il a nettement amélioré son jeu de pied, en plus des arrêts décisifs…
Dans le top 5 des meilleurs Lions, vient en premier position le gardien Edouard Mendy. Et si le Sénégal finissait victorieux sur la Côte d’Ivoire en 8e de finale, l’ancien meilleur gardien du monde pourrait bien finir homme du match. A l’aise dans les airs, Edou a réussi toutes ses sorties. Celui qui avait également des difficultés dans son jeu de pied, s’est carrément amélioré sur ce plan depuis le début du tournoi. Face à la Gambie, il a fait une très belle prestation avec des arrêts décisifs. Même comportement pour le joueur d’Al Nassr face à la Guinée. Et face au pays hôte, il a réussi à maintenir l’équipe en vie pendant très longtemps…
Krepin Diatta solide, tout au long du tournoi, il a montré beaucoup de caractère sur le couloir droit des Lions
Un autre qui a donné satisfaction, c’est bien Krepin Diatta. Après avoir manqué la Can camerounaise à cause d’une blessure, le joueur de l’As Monaco est revenu de très loin. Sa prestation décevante lors du mondial lui a valu beaucoup de critiques. Il a perdu sa place dans le secteur offensif, mais le joueur a très bien saisi sa chance, alors qu’il a été repositionné comme piston. Solide, tout au long du tournoi, il a montré beaucoup de caractère sur le couloir droit des Lions. Sur le plan offensif, il a apporté sa technique et son explosivité.
Lamine Camara a montré qu’il était capable de jouer dans la cour des grands
Il a versé de chaudes larmes après notre élimination, Lamine Camara a montré qu’il était capable de jouer dans la cour des grands. Coo-meilleur buteur coté Lions avec 2 buts, le joueur du FC Metz qui a été élu homme du match face aux Lions indomptables, a été bon dans la récupération, dans l’engagement, dans le jeu. A 20 ans seulement, il a gagné sa place et reste sans doute l’une des révélations de cette messe du football continental.
Pape Guèye l’élégance entre le milieu du terrain et l’entre jeu a séduit
Pour quelqu’un qui est resté plus de 4 mois sans jouer ce n’était pas évident de le voir une telle performance. Pape Guèye puisque c’est de lui qu’il s’agit son absence a été très bien ressenti face aux Ivoiriens. Sereins et à la fois intraitable entre l’entre jeu et la défense dans un système à trois, le gaucher a montré toute sa classe tout au long du tournoi est resté sans l’un des meilleurs Lions qui ont fait le voyage en Côte d’Ivoire pour défendre leur titre de champions.
Sadio Mané 1 but et 3 passes décisives a participé sur les 9 buts des Lions
Auteur d’un but et 3 passes décisives, Sadio Mané ne pouvait pas être nommé dans le top 5 des Lions dans cette Can. La star sénégalaise a apporté toute son expérience et a porté les jeunes tout au long du tournoi. Certains diront qu’il a été moins déterminant surtout avec les nombreuses occasions franches qu’il n’a pas pu traduire. Cependant, il a beaucoup pesé dans les défenses adverses à chaque sortie des Lions.
Chanté après la victoire du Sénégal après son brillant parcours en phase de groupe, Aliou Cissé est tenu pour responsable de notre élimination par certains sénégalais. Si beaucoup oublient ce qu’il a fait en demandant déjà son départ, le technicien des Lions peut compter en retour sur le soutien de la fédé et de l’Etat.
Depuis la défaite face aux Éléphants en 8e de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, la situation de l’entraîneur Aliou Cissé semble déjà mise sur la table. A travers les réseaux, des gens oublient déjà qu’El Tactico a réussi là où beaucoup ont échoué en nous offrant notre premier titre de champion d’Afrique. Des gens réclament déjà la tête de Cissé. Mais d’après les informations qui nous sont parvenues, le rasta a encore le soutien du patron du football sénégalais mais aussi du ministre des sports.
En effet, après la victoire des Éléphants sur les Lions, il y a eu des discours comme ça se fait généralement après chaque match. Que ce soit une victoire ou une victoire. Ce lundi après la rencontre, le patron du football sénégalais a fait les éloges de son entraîneur et se dit « très satisfait du travail qui a été abattu par l’entraîneur Aliou Cissé ». Des mots qui seraient réconfortés et appuyés par ceux du ministre du sport, a-t-on rapporté à votre canard par un membre de la délégation officielle qui était présent au moment des échanges élogieux. Une attitude qui devrait faire du bien à l’entraîneur des Lions très déçu par la défaite essuyée contre le pays hôte.
Augustin Senghor et le ministère des sports ont montré leur satisfaction à l’endroit d’Aliou Cissé, dans les vestiaires, après la défaite face à la Cote
Cependant même si l’entraineur continue à avoir la confiance des dirigeants, restes à voir s’il aura l’envie de poursuivre avec les Lions sachant qu’il est courtisé un peu partout. Avec son traitement salarial qui n’est pas l’un des meilleurs, le technicien sénégalais pourrait bien sentir le désir d’aller ailleurs et de monnayer ses talents. Dans un entretien qu’il avait accordé à votre journal, Cissé indiquait qu’il ne manque pas d’offres intéressantes pour se faire de l’argent, mais il a préféré mettre en avant la patrie. Dans tous les cas, une décision sera prise et ce, après son entretien avec le Augustin Senghor. « On verra ce que l’avenir nous réserve. J’ai d’abord envie de digérer cette défaite car tout le monde est déçu. Il y aura sûrement des discussions avec la fédération mais mon avenir importe peu pour le moment », déclarait Cissé à propos de son avenir en sélection en conférence de presse d’après.
Après cette élimination amère, le Sénégal va vers d’autres échéances. A partir du mois de mars, ce sera la suite des éliminatoires de la coupe du monde des nations. Se séparer de notre entraîneur qui a déjà mis en place un groupe qu’il maîtrise bien, serait très risqué…
Ils sont nombreux les observateurs à estimer que l’arbitre Gabonais a été corrompu. Bien avant le début du match, Seneposte avait alerté.
Sur une chevauchée de 40 mètres, Ismaila Sarr a devancé Kossonou qui n’a pas hésité à le déséquilibrer par derrière et cela à l’intérieur de la surface de réparation. L’arbitre n’a même pas daigné consulter la VAR malgré la flagrance de la faute.
Sur Canal plus, Cedrik Kanté a estimé en direct lorsqu’il reportait le match que: « Pour moi, il y a faute de Kossonou. De toutes les façons dès que vous êtes placé comme ça, j’ai presque envie de dire que la logique voudrait que vous fassiez faute et que vous soyez sanctionné.
Ismaila Sarr, il fait la différence. Il y a faute car à aucun moment Kossonou ne touche le ballon ».
Ça fait mal d’être volé et éliminé par un arbitre corrompu.
Malgré qu’il ait été battu tactiquement par un coach intérimaire : « On verra ce que l’avenir nous réserve. J’ai d’abord envie de digérer cette défaite, car tout le monde est déçu.
Il y aura sûrement des discussions avec la fédération, mais mon avenir importe peu pour le moment ».