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DÉMARRAGE DE LA CAMPAGNE ÉLECTORALE CE SAMEDI: La Cena déplore des «violents incidents » et lance un appel au calme

Alors que la campagne électorale pour les élections locales démarre ce samedi, la Commission électorale nationale électorale autonome (Cena) a lancé un appel au calme.«La Constitution de la République proclame, entre autres, « la volonté du Sénégal d’être un État moderne qui fonctionne selon le jeu loyal et équitable entre une majorité qui gouverne et une opposition démocratique, et un État qui reconnaît cette opposition comme un pilier fondamental de la démocratie et un rouage indispensable au bon fonctionnement du mécanisme démocratique». Partant de cette volonté clairement affirmée dans le préambule de la charte fondamentale, la Commission électorale nationale autonome (Cena) appelle l’ensemble des citoyens sénégalais, en particulier les responsables et militants politiques, ainsi que tous les candidats indépendants ou membres d’organisations de la société civile, à privilégier la saine compétition, celle marquée du sceau de la tolérance, de la non-violence physique et verbale et du sens de la mesure », a lancé la Cena.«A la veille du démarrage, le samedi 8 janvier 2022, de la campagne électorale en vue des élections départementales et municipales du 23 courant, il a été rapporté la survenue, ici et là, de violents incidents entre rivaux politiques, entraînant des blessés, dont certains grièvement touchés. Ont aussi fusé et continuent d’être enregistrées des invectives, attaques, contre-attaques, accusations et contre-accusations constituant un terreau favorisant de nouvelles violences », constate la Cena qui «déplore vivement une telle situation et lance un vibrant appel au calme ». En particulier, elle «incite les uns et les autres à s’armer de cet esprit démocratique et républicain considéré comme un code moral en ce sens qu’il s’agit d’un système de mœurs, de vertus, de scrupules, de sens civique, ainsi que de respect de l’adversaire ».«Consciente que les violences sous toutes leurs formes, qu’elles soient préélectorales, électorales ou postélectorales, constituent des handicaps lourds pour le développement tout en ternissant notablement l’image du pays dans lequel elles s’exercent », la Cena «invite les responsables et formations politiques à sensibiliser et à conscientiser leurs militants, partisans et sympathisants à la nécessité d’une pacification totale et immédiate du paysage politique national afin que tous les électeurs puissent exercer leur droit de vote dans la paix et la transparence ».Pour sa part, la Cena «s’engage, comme à l’accoutumée et conformément aux dispositions pertinentes du Code électoral, à faire « respecter la loi électorale de manière à assurer la régularité, la transparence, la sincérité des scrutins en garantissant aux électeurs, ainsi qu’aux candidats en présence, le libre exercice de leurs droits ».

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ALASSANE BA, SECRÉTAIRE NATIONAL DES DÉFENSEURS DE LA MER: «Personne ne maîtrise le nombre de bateaux chinois autorisés à la pêche au Sénégal »

Le secrétaire général national des défenseurs de la mer a sonné jeudi l’alerte sur un danger qui guette les eaux sous juridiction sénégalaise avec la prolifération des bateaux chinois. Alassane Ba croit fermement que «l’heure est grave et que si nous ne prenons pas garde, les risques seront des plus dangereux».«C’est une alerte très importante et très urgente. Il y a un danger qui guette les eaux sous juridiction sénégalaise avec la prolifération des bateaux chinois qui constituent un grand danger en vue. Nos voisins de la sous-région doivent aussi faire face aux bateaux chinois», a prévenu Alassane Ba, le secrétaire général des défenseurs de la mer. A l’en croire toujours, «l’heure est très grave pour les eaux sous juridiction sénégalaise. Si nous ne prenons pas garde, les risques seront des plus désastreux. Le danger est là. A l’heure actuelle, personne ne maîtrise le nombre de bateaux chinois autorisés à la pêche au Sénégal, à commencer même par ceux qui leur ont donné l’autorisation. Ils ont ouvert la brèche pour les autres bateaux chinois. Il suffit juste de photocopier une licence, en distribuer tout tranquillement et augmenter son capital en bateaux. Les bateaux qui pêchent sont, je dis bien, autorisés de manière très opaque et très impropre. Ce qui se passe aujourd’hui dans ce ministère de la Pêche est une première au Sénégal. Ça n’a jamais existé. Nous n’avons pas le droit et ni le devoir de laisser faire ce ministère. Nous devons, au contraire, protéger ce patrimoine national, qui doit servir à son peuple et de manière rationnelle. Si nous le peuple sénégalais, ne prenons pas nos responsabilités pour y mettre un terme, nous serons responsables et comptables face à la génération future», a dénoncé avec véhémence Alassane Ba. «La mer en Mauritanie est très bien gérée par tous et aucun ministre ne peut se permettre de faire n’importe quoi. Le Sénégal a 718 kilomètres de côtes très poissonneuses. C’est la catastrophe quand le ministre de la Pêche semble en faire une propriété privée. Nous le répétons, c’est la énième fois que nous voyons de telles choses se passer dans ce ministère de la Pêche. Nous ne devons pas le laisser prospérer. Nous demandons le retrait de toutes les licences de pêches. C’est une urgence. Sinon, nous allons le regretter. Nos voisins de la sous-région sont en train de mettre fin à la présence des bateaux chinois dans leurs eaux. Aujourd’hui, force est de reconnaitre que les chinois vont prendre la direction des eaux sous juridiction sénégalaise. Ceux à qui les licences ont été distribuées de manière frauduleuse vont les accueillir et ils seront autorisés sans problème, pour enrichir leur capital en bateaux. Ce ministère ne peut plus être géré par des personnes étrangères à ce ministère lui-même. La ressource humaine de qualité est là. Au Sénégal, nous avons un ministère de la Pêche qui est conduit en roue libre. Et pour cause, personne dans ce ministère n’ose piper un mot pour contredire l’autorité. Voilà aujourd’hui comment ce ministère qui constitue le poumon de l’économie du Sénégal fonctionne. Nous avons la chance d’être traversée par une mer, profitons de cette richesse pour faire du Sénégal un pays riche dans un havre de paix», a plaidé M. Ba.

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Homme atteint par balle à Mbacké : Les derniers développements !

D’après des confidences faites à Seneweb, les limiers du commissariat urbain de Mbacké ont effectué une descente dans le domicile du marabout. Mais ils sont rentrés bredouille. Et pour cause ! Ces policiers n’ont même pas aperçu  l’ombre du chef religieux incriminé.
Malgré tout, les investigations se poursuivent. Et des témoins de cette scène digne d’un film hollywoodien ont été entendus, selon nos sources.
Joint au téléphone par nos confrères de Walf Fm locale, le blessé, sur son lit d’hôpital, a confié que la balle a été extraite de sa main gauche. Il devrait subir une séance de radiologie médicale, d’après lui.
Pour rappel, tout est parti d’un échange de propos houleux entre le chef religieux et un mécanicien. Ainsi, un troisième individu est intervenu pour séparer les deux belligérants. Contre toute attente, le marabout, tout en colère, aurait tiré un coup de feu avec son arme. Blessé à la main, le médiateur a été évacué à l’hôpital Matlaboul Fawzayny de Touba. L’auteur du coup de feu, lui, a pris la poudre d’escampette, en laissant son véhicule sur les lieux. 
Selon des informations de Seneweb, le véhicule est  immobilisé dans les locaux du commissariat urbain de Mbacké. 

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LES DERNIÈRES RÉVÉLATIONS DE ME EL HADJ DIOUF

Me El Hadji Diouf, l’avocat de la jeune masseuse, Adji Sarr, qui accuse l’opposant Ousmane Sonko de viols répétés et menaces de mort, a finalement lâché le morceau. « Dans cette affaire, on aura tout entendu », s’est-il, d’emblée, écrié, face à la presse, ce jeudi 6 janvier 2022. Poursuivant, il a relevé qu’ « on a dit qu’Adji Sarr a eu un enfant. » « C’est faux », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, citant nommément un des avocats de la partie adverse, Me Ciré Clédor LY, qui crie au « complot » dans cette affaire, la robe noire lui a répondu en ces termes : « Je comprends qu’il puisse défendre son client mais il juge à la place du juge. Quand une affaire est pendante, on se met à la disposition de dame Justice. Les enquêteurs et les juges à quoi ils servent ? Depuis que je suis avocat, cela fait 30 ans, je n’ai jamais vu autant de manipulations opérées par des mercenaires ».

Sur sa lancée, Me El Hadj Diouf lance une boutade : « si j’étais autorisé à parler du dossier, vous n’en reviendrez pas. » Par ailleurs, Me El Hadj Diouf a raillé Ousmane Sonko qui soutient s’être rendu à Sweet Beauty pour des raisons médicales à cause de douleurs récurrentes au dos. « Adji Sarr ne peut pas soigner mais elle peut caresser », relèvera-t-il, d’un ton ironique.

Le face-à-face entre l’opposant et son accusatrice « sera déterminant », a-t-il lâché, soutenant, mordicus, qu’un « dossier doit aller jusqu’à son terme pour que nul n’en ignore la vérité. ». « Adji Sarr réclame justice, a-t-il poursuivi. Elle veut être entendue à la barre. Pourquoi ont-ils peur de ce face-à-face ? Nous sommes pour un jugement équitable, transparent, sans agression, sans menace sur les juges ».

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ZIGUINCHOR: Diabir bat le macadam pour dire «non » à la confiscation de ses terres

Les populations de Diabir étaient aujourd’hui dans la rue pour dénoncer la «confiscation » de leurs terres. Elles interpellent le préfet de Ziguinchor et le maire de la commune, Abdoulaye BaldéSitué dans la périphérie sud de Ziguinchor, le quartier Diabir était hier dans la rue pour exprimer sa colère mais aussi et surtout pour dire «niet» à la spoliation de ses terres. Arborant des brassards, hommes, femmes, jeunes filles et garçons, chefs religieux et coutumiers de la localité ont tous pris part à ce rassemblement pacifique. «Nous nous sommes mobilisés pour sonner l’alerte et dénoncer avec la dernière énergie la procédure de lotissement de notre quartier, Diabir. Au début du lotissement, la commission qui a été mise en place, n’est jamais venue vers nous qui sommes les habitants de Diabir pour, non seulement nous donner des informations, mais aussi pour nous dire comment elle devrait procéder pour ce lotissement. Nous avions pourtant tous applaudis quand la nouvelle nous a été rapportée. Un lotissement de Diabir que nous avons toujours réclamé», explique Serigne Thiam Diédhiou porte-parole des populations et habitant de Diabir. Mais, «ce que nous avons déploré le plus, c’est que la commission une fois sur place, après avoir procédé au lotissement, est revenue une deuxième fois pour nous dire qu’elle a diminué les lots qui nous étaient accordés et leurs dimensions. Nous sommes tous révoltés. C’est la raison pour laquelle nous avons sonné cette grande mobilisation pour exprimer notre amertume mais aussi et surtout pour dire non à cette forfaiture. Nous avons rencontré le maire Abdoulaye Baldé et nous lui avons tout expliqué. Aujourd’hui, grande fut notre surprise quand, nous avons vu des gens venir construire à Diabir sur des terrains non-bâtis qui appartiennent à nos populations qui n’ont même encore reçu leurs lots», a ajouté Serigne Thiam Diédhiou non sans ajouter : «Nous avons les preuves de toutes nos accusations et nous sommes prêts à les brandir partout. La commission est en train de vendre nos terrains. Trop, c’est trop. Nos parents avaient trop souffert de cette situation. Nous qui sommes les jeunes de Diabir, nous n’avons plus le droit de laisser la mairie faire ce qu’elle veut de nos terres. C’est la raison pour laquelle, nous lançons un appel au préfet de Ziguinchor pour lui dire que si le lotissement de Diabir continue ainsi, nous n’allons pas nous laisser faire. Nous donnons un délai aux autorités municipales de Ziguinchor et si ce délai est passé, nous enlèverons toutes les bornes qui ont été implantées sur nos terres. Ceci n’est qu’une première alerte, c’est-à-dire un premier pas dans notre lutte. Nous interpellons solennellement le préfet et la municipalité de Ziguinchor pour leur demander d’arrêter cette mascarade. Nous leur disons également que nous sommes prêts à laisser nos vies dans ce combat que nous menons. Nous ne quitterons jamais Diabir pour aller habiter ailleurs. Nous restons à Diabir et c’est à Diabir que nous allons tous mourir», a conclu Serigne Thiam Diédhiou. Des autorités municipales interpellées n’ont pas souhaité pour le moment se prononcer sur la question.

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Rejet de la proposition de loi : Les vérités crues de Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly sur la position de la majorité sur l’homosexualité

La proposition de loi criminalisant l’homosexualité au Sénégal a été rejetée hier par les députés de la majorité en évoquant « la position définie et affirmée, en plusieurs occasions, et plus particulièrement lors de rencontres avec des Chefs d’État étrangers, par le Président de la République, Monsieur Macky Sall », sur la question. Mais pour le Président du groupe parlementaire liberté et démocratie, Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly, cela ne peut constituer un motif de rejet d’une telle loi. Pour le parlementaire, même si la constitution du pays punit sévèrement cette question, il est évident que toute loi a besoin d’être parfaite suivant le contexte.

La majorité présidentielle a rejeté la proposition de loi sur l’homosexualité. Comment cela s’est passé exactement ?
Ceux qui ont proposé la loi ne pouvaient pas y assister, car ils ne font pas partie du bureau de l’Assemblée nationale. Le bureau est composé de dix neufs membres. Deux pour le groupe liberté et démocratie, les six secrétaires élus, ils sont de la coalition BBY et les sept vice-présidents, le président de l’Assemblée nationale et les deux questeurs. Il y avait dix députés de la majorité qui étaient présents. Toute la majorité a défendu le rejet du projet de la loi et j’étais le seul à m’y opposer. 
Qu’est-ce qui vous a motivé à défendre ce projet de loi ?
D’abord je suis un musulman et je mets en avant ma religion dans toute chose. L’autre chose, je sais que ceux qui ont porté cette proposition de loi sont des croyants, des gens dignes de foi, je veux dire les membres du mouvement And Samm Djiko Yii, ainsi que les députés qui l’ont portée. C’est vrai que je ne fais pas partie des signataires, mais la majorité des membres de notre groupe parlementaire fait partie des signataires qui ont porté cette proposition de loi. Donc si une telle proposition vient à l’assemblée nationale, je dois la défendre. L’autre aspect qui m’a poussé à défendre cette proposition, c’est que le pays a besoin de cette loi. Car notre religion musulmane est catégorique sur la question de l’homosexualité. Dans le saint Coran, il est clairement mentionné que quiconque fait de telle pratique sur terre, il sera châtié le jour du jugement dernier. Le Prophète Mohamed (PSL) avait dit dans des hadiths que toute personne qui pratique l’homosexualité doit être tué ainsi que son compagnon avec qui il pratiquait cela.
Est-ce que les arguments de la majorité vous suffisent largement ?   
Cela ne peut me suffire guère, car je considère que toute loi a besoin d’être améliorée et mieux encadrée suivant les contextes. Cela permettrait de faire reculer ceux qui pratiquent ce genre de choses dans le pays. C’est pourquoi, je pense que cette loi devait être acceptée et adoptée par les députés surtout de la majorité. Mais puisque nous ne sommes pas dans un État Islamique, on ne peut tuer personne, mais on peut mettre en place de dures sanctions qui feront de telle sorte que personne ne pensera pas à faire cette pratique au Sénégal. 

Donc vous pensez que les arguments de la majorité sont en déphasage avec la réalité que nous vivons actuellement ?

Non, ces arguments ne collent pas à la réalité, ni à notre religion encore moins à nos coutumes et valeurs culturelles. Je suis persuadé qu’on n’acceptera jamais sur terre que l’homosexualité soit dépénalisée dans ce pays. Cette pratique est bannie par les populations.  
Donc vous rejoignez le président Macky Sall dans sa déclaration sur la question ? 

Le discours doit s’accommoder avec la pratique. Ce qui pourrait donner sens à la déclaration du président Macky Sall sur cette question, c’est de laisser les députés de la majorité voter cette loi et de ce point de vue tout monde saura que le président croit fermement à son propos sur la question de l’homosexualité. Seule l’acceptation de cette de loi peut conforter la déclaration du président Macky Sall. Dans ce cas, je saurais que la déclaration de chef de l’État a été matérialisée par les députés de son groupe. 
La loi a été rejetée, quel sera le prochain combat ?
J’avoue que je suis mal placé pour répondre à cette question. Car je ne suis pas l’initiateur de cette proposition de loi. Et je pense que les initiateurs sont mieux habilités à répondre à cette question, mais tout ce qu’ils décideront, je les accompagnerai dans la lutte comme cela se doit surtout ici à l’Assemblée nationale…

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Mbacké : Un chef religieux ouvre le feu sur un homme et prend la tangente

Une scène digne d’un film hollywoodien cristallise actuellement les débats à Mbacké où un homme a reçu une balle à la main. Selon des sources de Seneweb, le tireur est un marabout qui a disparu dans la nature, après son acte.
En effet, tout est parti d’un échange de propos houleux entre le chef religieux et son protagoniste. Ainsi, un troisième individu est intervenu pour séparer les deux belligérants.
Contre toute attente, le marabout, tout en colère, aurait tiré un coup de feu à la main du médiateur. Blessé, ce dernier a été évacué à l’hôpital Matlaboul Fawzayny de Touba.
L’auteur du coup de feu a pris la poudre d’escampette, en laissant son véhicule sur les lieux. Selon des informations de Seneweb, le véhicule est  immobilisé dans les locaux du commissariat urbain de Mbacké. Une enquête est ouverte par les éléments du commissaire Ibrahima Diallo.

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L’attaquant du PSG et de l’équipe de France, Kylian Mbappé, a incité les joueurs de foot à agir contre le racisme

Si tout semble sourire à Kylian Mbappé depuis le début de la saison, celui-ci a aussi connu des moments difficiles cet été. Après son tir au but manqué en quart de finale de l’Euro contre la Suisse, l’attaquant du Paris Saint-Germain a été la cible de nombreuses critiques, mais également d’insultes racistes sur les réseaux sociaux.

Dans une interview accordée à CNN, le gamin de Bondy est revenu sur ce triste épisode qui l’a manifestement marqué. « Je fais de mon mieux pour mon pays, a-t-il déclaré. Je donne tout ce que j’ai pour rendre les Français heureux, pour que tout le monde soit fier – et avoir ce type de message, vraiment, c’est dur et ça me fait mal. »

« Il faut commencer par les réseaux sociaux »

L’ancien Monégasque a ensuite lancé un message fort aux autres joueurs pour tenter de faire bouger les choses. « Comment lutter contre le racisme ? Il faut commencer par les réseaux sociaux, a-t-il indiqué. Mais même avant les réseaux sociaux, nous les joueurs, nous devons nous impliquer. Il ne faut pas attendre d’être victime du racisme soi-même pour s’engager. »

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