Kawtef Après les Oustaz Amzozo et Adamo citent des noms des ministres et députés…
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Du nouveau dans l’affaire M. Sow, du nom de ce voleur qui a été lynché à mort dans le village de Dioufène, dans la commune de Diourbel. Selon des informations de Seneweb, le rapport de l’autopsie est actuellement entre les mains des enquêteurs du commissariat central de Diourbel. Détails !
Les résultats de l’autopsie effectuée sur le corps du voleur qui a été lynché à mort, enfoncent les mis en cause arrêtés par les policiers de Diourbel.
En effet, le médecin légiste a indiqué que M. Sow est décédé des suites de traumatismes […]
Le rapport d’autopsie note que M. Sow a été blessé au niveau du crâne, à la jambe et au pied.
Le drame est survenu à la suite d’un vol commis au quartier Pikine de Diourbel. Le voleur, M. Sow, a fait une ouverture dans la façade d’un domicile avant d’y dérober un cheval.
Mais au cours de sa retraite, il a été aperçu par des jeunes qui revenaient d’une séance de lutte d’après des confidences faites à Seneweb. Ils l’ont dénoncé au propriétaire du cheval.
Ainsi, la victime et ses voisins ont entamé une chasse à l’homme. Certains étaient même à bord de moto pour traquer le voleur.
Se sachant traqué, le voleur a abandonné le cheval avant de se réfugier dans un arbre, au village de Dioufène (dans la commune de Diourbel). Mais il sera vite repéré, descendu de l’arbre et battu à mort.
Au cours de l’enquête, le propriétaire du cheval volé par M. Sow et deux autres mis en cause ont été arrêtés par les hommes du commissaire Mor Ngom. Le trio est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat central de Diourbel.
Voleur lynché à mort à Diourbel : Ce que révèle l’autopsie Lire la suite »

Candidat à la ville de Ziguinchor, Ousmane Sonko voit grand pour sa Casamance natale. Au-delà des limites administratives et géographiques de la capitale du sud où il brigue le suffrage des populations, le leader des Patriotes du Sénégal ambitionne d’imprimer une nouvelle dynamique du développement qui doit couvrir toute la Casamance naturelle. Son ambitieux programme dénommé BUROK (Travail, en Diola) dessine une nouvelle vision des politiques publiques et un nouveau modèle économique basé sur l’économie sociale et solidaire. BUROK, une vision de la Casamance moderne. Divisé en deux parties, BUROK présente deux volets programmatiques distincts: le programme communal et le mandat territorial qui englobe l’ensemble des localités de la Casamance naturelle. La Casamance naturelle regroupe les trois régions du sud du pays. Il s’agit de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou. Avec son programme BUROK, Ousmane Sonko inaugure une vision territoriale du développement. Convaincu qu’aucune commune de la région ne peut à elle seule assurer son développement, il mise sur une convergence des besoins à l’échelle du territoire. L’intercommunalité qu’il prône est une solution durable pour régler les problèmes liés à la saturation foncière dont les populations font face. Pour exemple, la ville de Ziguinchor, qui ne dispose plus d’espace, pourra installer son usine de traitement des déchets à Niaguiss dans le cadre d’une entente regroupant plusieurs collectivités territoriales. Des collectivités regroupées ont aussi une voix plus forte dans le cadre de la coopération internationale. Le GIC du département Dagana (Groupement intercommunal) qui a connu un grand succès avec plusieurs réalisations dans les domaines des infrastructures, de l’éducation et la santé dans tous les territoires du groupement en est une parfaite illustration. Le GIC avait réalisé ces projets grâce à la coopération décentralisée avec le Conseil général du Nord et la région Nord Pas-de-Calais en France. Metaverse le futur de Ziguinchor.Défini comme étant l’avenir de l’internet, le métavers est un espace virtuel de réalité augmenté où il est possible d’évoluer avec un avatar ou par le biais d’un hologramme. Univers parallèle, le métavers offre une multitude d’activités à fort potentiel de revenu économique: divertissements (jeux vidéo, concert, cinéma), éducation, sport et tourisme. «Avec le métavers, nous pouvons par exemple, louer les plages du Cap skirking à Hollywood pour la réalisation d’un film. Et ils n’auront même pas besoin de venir au Cap. Tout se fait avec la technologie» , avait expliqué Ousmane Sonko lors d’une rencontre à Ziguinchor. Avec les potentialités touristiques de la région naturelle, Ousmane Sonko ambitionne de placer la Casamance comme la première plate-forme metavers de l’Afrique. Qui dit nouvel espace communautaire, dit nouvelles opportunités business pour les marques à la recherche de visibilité. Une chance à l’infini d’opportunités pour la Casamance. En septembre 2021, Facebook, devenu Meta, a également annoncé un investissement de 50 millions de dollars pour garantir la construction du métavers de façon responsable, en partenariat avec des experts mondiaux, des associations de consommateurs et des décideurs politiques. La monnaie locale au-delà de la polémique.L’annonce de cette initiative dans le programme « Burok » du candidat Ousmane Sonko avait suscité de multiples débats et polémiques. Et pourtant, la monnaie locale et complémentaire n’est en rien liée à toutes ces accusations de régionalisme. Elle est un instrument financier crédible qui a fait ses preuves depuis 1932 en Autriche.La monnaie locale complémentaire ou MLC est une monnaie parallèle qui ne provient pas du gouvernement et qui a pour usage unique d’être échangée dans une zone géographique déterminée. Elle est utilisée en complément de la monnaie nationale.Entre autres objectifs, la monnaie locale permet de répondre aux principes de l’économie sociale et solidaire (ESS) et d’améliorer le dynamisme de l’économie locale. Ce type de monnaie n’a pas de cours légal. On ne peut spéculer avec elle. Dans l’espace géographique de la Casamance naturelle où la pratique du troc est répandue, cette monnaie pourrait facilement s’intégrer dans le tissu socio-économique. La monnaie locale complémentaire permet d’améliorer les échanges au niveau local et dynamiser l’économie réelle par un soutien à l’emploi.En 2020, un peu plus de 6000 monnaies locales et complémentaires ont été répertoriées à travers le monde dont une vingtaine en France. L’emploi des jeunes, la création d’usines de transformation des produits locaux et la construction d’un centre de traitement des déchets sont autant de projets et d’initiatives contenus dans le programme « Burok » du candidat à la ville de Ziguinchor, Ousmane Sonko.
Ibrahima DIALLO
LES AMBITIONS XXL DE SONKO POUR LA CASAMANCE Lire la suite »

On en sait un peu plus sur les munitions de guerre, d’une valeur de 3 milliards de Fcfa, saisies par la Douane au Port de Dakar.
D’après les premiers éléments de l’enquête consultés par Source A, le navire « Eolika » ne contenait que 3 conteneurs dont les papiers étaient falsifiés avec des munitions de guerre qui font à peu près 50 cm de long. Un arsenal de guerre dont seule une armée peut avoir besoin.
Le bateau, qui a quitté le port de Specia en Italie, a été chargé par un armateur grec. Le navire battant pavillon guyanais est parti de cette ville italienne le 2 décembre dernier pour Las Palmas.
Arrivé au Sénégal le 19 décembre, il devait repartir le 28 décembre en Guyane où il était attendu le 28 janvier. Le navire « Eolika » appartient à Fast Marine Corp, une mystérieuse entreprise basée à Achames, en Grèce.




Maguette Sene a profité d’un meeting pour répondre à Ousmane Sonko.
Dans son message adressé au leader du Pastef, il l’invite à devenir un Homme d’État. Ainsi, Ousmane Sonko est peint comme un beau parleur, ignorant et incompétent, qui divulgue des secrets d’État.
« Ousmane Sonko n’est pas un homme d’État dans la mesure où les hommes d’État que nous avons connus de la trempe de Ousmane Tanor Dieng sont des personnes parties dans leur tombe avec des secrets de l’administration. Ousmane Tanor Dieng, tout ce qu’il savait sur le Sénégal, s’il l’avait dit, le pays serait sans dessus dessous », tance Maguette Sene.
Le maire de Malicounda ne mâche pas ses mots, il soutient : « Ousmane Sonko a été célèbre parce que tout simplement il a mis sur la place publique des secrets d’État. C’est inacceptable. Quelqu’un qui ne peut pas garder des secrets de l’administration, ne peut pas être un homme d’État. Il ne peut même pas se vanter d’avoir obtenu un certain rang à l’Ena. Les études à l’Ena ce n’est pas ce qui est important. C’est le comportement que la personne montre au moment d’exercer son métier, d’exercer dans l’administration qui est important. Et sur ce plan Ousmane Sonko n’est pas un modèle ».
Pour le président de l’association des administrateurs du Sénégal, les principes de l’administration c’est la « réserve ».
« Pour prétendre devenir un homme d’État, il faut savoir garder des secrets. L’administration est faite de confidentialité, de beaucoup d’éléments qui ne doivent pas être mis sur la place publique. Ousmane Sonko a été célèbre parce qu’il a violé le principe qui voudrait que les dossiers de l’administration qui sont estampillés confidentiels et secrets le restent. Il ne peut se vanter de quoi que ce soit. Ousmane sonko est célèbre par ses mensonges. Quand il vient à Mbour pour accuser le ministre d’État Mahmouth Saleh d’être quelqu’un qui vend des parcelles, c’est absolument faux. Il n’a qu’à montrer la plus petite preuve de ses allégations », invite Maguette Sene.
Ainsi pour le candidat de Bby à Malicounda, de par son comportement et de par ses allégations mensongères, Ousmane Sonko est susceptible de mettre en danger la stabilité du pays.
« Ousmane Sonko doit arrêter de diviser le Sénégal. Le corps des administrateurs civils, des inspecteurs des impôts, des inspecteurs des douane c’est des corps qui sont solidaires entre eux ça a été toujours comme ça. Ce n’est pas à Ousmane Sonko de casser ce lien sacré qui existe entre les corps. Il doit arrêter sa manière de faire de la politique. Sur le terrain politique, ce sont les arguments qu’il faut faire prévaloir et pas des mensonges. C’est regrettable tous ces mensonges qu’il est en train de raconter », estime Maguette Sene.

La cérémonie de rentrée des Cours et Tribunaux a été une occasion pour le Président Macky Sall d’aborder les problématiques majeures liées au foncier. Selon le Chef de l’Etat, le diagnostic du foncier au Sénégal montre clairement une situation caractérisée par la conjonction de plusieurs facteurs de complications notamment le « déficit en terre aménagé, la forte poussée démographique, une planification et une gestion encore insuffisante de l’espace, le non-respect des règles en matière d’urbanisme, le découpage administratif, parfois incohérent et le non-respect de certaines règles de procédures ».
Pour mieux étayer ses propos, Macky Sall a évoqué les litiges afférents à la fréquence de pratique délictueuse en matière foncière. « Cette situation engendre naturellement des conséquences fâcheuses dont l’impact négatif sur les stratégies de planification et gestion des villes », a dit le Président Sall.
Selon lui, « les difficultés énormes de réalisations de projets et autres travaux publics ce qui en renchérit considérablement les coûts ».
Concernant la construction de l’usine de dessalement de l’eau de mer et du Train express régional (Ter), le Président Macky Sall a soutenu avoir dépensé des milliards pour les emprises. « Nous avons été bloqués pendant plusieurs mois parce que simplement pour donner de l’eau à Dakar. Nous avons essayé de trouver une solution par le dessalement de l’eau de mer. Le site de Mamelles devait servir de lieux d’implantation de ces unités et comme par enchantement nous nous sommes retrouvés avec des titres fonciers issus de baux donnés et le propriétaire qui réclamait à l’Etat 10 milliards FCfa, que nous sommes tenus de payer », a-t-il souligné.
Poursuivant son propos, il a indiqué que pour le Ter l’Etat a dû dépenser plus de 92 milliards sur le paiement des impenses. « J’avais indiqué clairement au gouvernement que tout bail ou titre foncier sur l’espace qui serait postérieur au lancement des travaux de ce Ter ne serait pas l’objet d’indemnisation. Malgré cela, nous avons dépensé plus de 92 milliards Fcfa sur les impenses ».