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Mali: Macky Sall s’est entretenu avec Assimi Goita pour une « solution négociée » de la crise

Va-t-on vers une solution à la crise malienne ? Le président de l’Union africaine, Macky Sall s’est entretenu avec le Colonel Assimi Goita pour trouver une « solution négociée » de la crise.

« À la veille de la visite à Bamako du Médiateur de la CEDEAO, je me suis entretenu ce jour avec le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition du Mali. Je soutiens la reprise du dialogue pour une solution négociée de la crise au Mali », a tweeté le chef de l’Etat sénégalais.

Une mission de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, est attendue, ce jeudi, à Bamako, pour la 2è fois, depuis que l’organisation sous-régionale a infligé de lourdes sanctions contre le Mali.

Lors du sommet extraordinaire des dirigeants de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui s’est tenu 9 janvier, des sanctions « très dures » ont été adoptées en raison du non-respect par la junte au pouvoir au Mali de l’échéance de février pour organiser des élections et ramener les civils au pouvoir.

Parmi elles la fermeture des frontières entre le Mali et les pays membres de la Cédéao, le gel des actifs maliens au sein de la Banque Centrale des États d’Afrique de l’Ouest, la suspension des transactions sauf pour les produits de première nécessité et pharmaceutiques, coupure des aides financières et rappel des ambassadeurs des pays membres au Mali.

Le colonel Assimi Goïta, dirigeant de la junte avait exprimé son incapacité à respecter le calendrier établi. La raison ? L’insécurité persistante dans le pays liée aux violences, principalement djihadistes. Les Assises nationales ont alors été chargées de constituer un nouveau calendrier. Le 30 décembre 2021, les participants aux Assises ont proposé de prolonger la transition de la junte militaire « de six mois à cinq ans. » Le pouvoir malien a tranché en optant pour une prolongation de la transition pendant 5 ans.

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BARRAGES MONDIAL 2022 : SÉNÉGAL VS EGYPTE A. Gomis et S. Dieng out c’est l’hécatombe derrière E. Mendy contre l’Egypte

Casse-tête en vue pour le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, à une dizaine de jours des barrages de la Coupe du monde 2022 contre l’Egypte les 25 et 29 mars prochains. Alors que le Stade Rennais s’apprête à affronter Leicester ce jeudi soir en 1/8e de finale retour de Ligue Conférence, le club vient de perdre sur blessure son gardien titu- laire.

Selon le club breton, Alfred Gomis s’est fracturé un doigt à Lyon dimanche dernier. Il devrait être absent huit à dix semaines. Autant dire qu’il risque de ne plus jouer d’ici la fin de saison. Titulaire lors des deux premiers matchs à la CAN, Seny Dieng, troisième dans la hiérarchie, s’est blessé au quadriceps fin février avec son club de QPR et sera absent un mois. Et ce mercredi, c’est au tour du numéro deux, Alfred Gomis, de déclarer forfait.

Victime d’une fracture à un doigt dimanche contre Lyon en Ligue 1 (4-2), le Rennais va manquer 6 à 8 semaines de compétition, révèle L’Equipe, ce qui exclut sa participation aux barrages.4ème gardien à la CAN, le local Alioune Badara Faty (Casa Sports) va donc se retrouver promu doublure d’Edouard Mendy face aux Pharaons, aux côtés d’un 3éme portier à définir. Le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, devra donc convoquer d’autres gardiens, en plus du titulaire au poste, Edouard Mendy. La liste des Lions est attendue ce vendredi.

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Louga : un berger découpe en morceaux le fils de 4 ans de son oncle qui l’avait fait condamner

Ousmane Sow, un berger de 33 ans, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité mercredi, par la chambre criminelle du tribunal de Louga, nord-est du Sénégal. Il a découpé à morceaux le fils de 4 ans de son oncle qui l’avait fait condamner à l’aide d’une machette pour se venger de lui. 

Poursuivi pour « assassinat et détention d’arme sans autorisation administrative, Ousmane Sow a été arrêté le 28 avril 2020 par la brigade de gendarmerie de Darou Mousty. Informés d’un meurtre perpétré au village de Ndakar, dans la commune de Touba Marina (département de kébémer), les hommes en bleu ont effectué le déplacement sur les lieux. Sur place, ils retrouvent un corps sans vie d’un enfant de 4 ans littéralement découpé. 

Le certificat de genre de mort délivré par le médecin-chef du centre de santé de Darou Mousty renseigne à suffisance sur la violence que l’accusé a exercée sur sa victime. En effet, selon le document, ce dernier du nom de Hamadou Sow est décédé des suites d’un « traumatisme crânien, d’une plaie traumatique performante localisée au niveau cervical de 6 cm et mettant à nu la vertèbre cervical 3. Le crâne fendu, une plaie traumatique de l’oreille droite … ».

Condamné à deux reprises pour agressions physiques sur ses proches, le mis en cause a avoué sans ambages avoir battu à mort son cousin. « Un jour, je me suis rendu au domicile de mon grand-père et nous avons eu une altercation. Mon oncle, Ch.Sow, au lieu de régler le problème, a pris la défense pour mon père. Ils m’ont manqué de respect, mais avant de partir j’ai brandi mon coupe-coupe en menaçant de tuer mon oncle. (…) », a expliqué le prévenu. 

Qui poursuit « Le lendemain, il a déposé une plainte contre moi. Ensuite, j’ai été arrêté, jugé et condamné à trois mois ferme. A ma sortie, j’ai décidé de me venger de mon oncle. C’est ainsi que je me suis rendu chez lui dans mon hameau pour lui régler son compte. Ne l’y ayant pas trouvé, je me suis rabattu sur son fils qui jouait avec ses camarades dans la cour. Je me suis acharné en lui assénant plusieurs coups de machette. (…) ». 

Devant la barre hier mercredi, il a changé de stratégie de défense en soutenant qu’il ignore les raisons qui l’ont poussé à attenter à la vie de son cousin. 

Son avocat, Me Youssou Guèye, est d’avis qu’une personne normale ne doit pas agir de la sorte. Pour lui, la place de son client n’est pas en prison mais un centre psychiatrique. Rendant son verdict, la chambre criminelle a condamné l’accusé à la réclusion criminelle à perpétuité. Et une amende de 10 millions F Cfa en guise de dommages et intérêts.

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Malick Gackou »De grâce, laissez Ousmane Sonko en paix ! »

Je dénonce avec la dernière énergie l’acharnement inique et sans fondement dont le Président Ousmane Sonko est victime. Pourquoi nous ne devons pas aimer Ousmane Sonko ?

Pourquoi nous ne devons pas le respecter et même le porter au plus haut de notre estime? Juste parce qu’il fait peur au régime du Président Macky Sall et à ses affidés thuriféraires? Juste parce que qu’il incarne l’exemplarité dans son combat patriotique pour le Sénégal ? Juste parce qu’il défend les valeurs et symbolise aux yeux de la jeunesse un espoir indestructible ?Oh que si Ousmane, nous t’aimerons encore plus pour tout ce que tu incarnes, nous te défendrons face à l’incurie de ce régime en dé- cadence et nous serons toujours à tes côtés pour les valeurs que nous partageons ensemble pour notre grand pays.

Continue ton chemin et laisse-les lycaons hurler. Personne, ni rien ne pourra entraver le chemin de ton destin pour le Sénégal. Paix à toi et à tous ceux qui luttent pour le peuple qui souffre! Ancien Président de la région de Dakar Ancien Ministre du Commerce, de l’industrie et du secteur informel Président du Grand Parti.

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GUY MARIUS « MACKY EST LE VIOLEUR QUI CRIE AU VIOL! »

Voyant son plan de liquidation politique de l’opposant Ousmane Sonko en panne sèche depuis un an, le président Macky Sall est allé – comme à son habitude – demander l’aide de son papa Macron qui a mobilisé ses plumes à gages internationales.

Sonko, les patriotes et anti-impérialistes panafricains ne sont pas responsables de l’échec de Macky dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi, de l’agriculture, de la pêche, de l’élevage, de la sécurité…Ailleurs, ils disent « America first », ou militent pour la souveraineté Européenne…Ici, Macky, Talon, Ouattara, Bazoum…disent « la France d’abord ! », « Au nom du FMI, de la Banque mondiale et de l’OMC! » C’est cette option qui crée la misère, les drames auxquels nous sommes confrontées nous populations africaines.

Violées par Macky Sall et ses co-violeurs impérialistes, nous leurs victimes refusons la mise à mort du bouc émissaire Sonko. Le coude qui empêche d’aller au procès dans cette affaire de liquidation politique de Ousmane Sonko, qui refuse le traitement de la plainte des 5 membres du FRAPP agressés par les nervis de l’APR, qui utilise sa justice néocoloniale contre Barthélémy Dias… est celui de Macky Sall.Sonko le thermomètre ne fait que donner la bonne température de l’oppression du Sénégal et de l’Afrique, Sonko ne fait qu’annoncer l’hivernage anti-impérialiste panafricain. Ce n’est pas en cassant le thermomètre ou en coupant la fleur que le printemps n’arrivera pas. Le peuple ne veut plus de fleur coupée ou de thermomètre cassé à la Lumumba, Mulele, Um Nyobe, Moumié, Cabral, Sankara…Enfin, nous victimes du viol néocolonial de Macky, disons à tous les sonkophobes : »Li Macky def ci ay pexe ngir faagaagal Sonko, bu ko defoon ci jafe-jafe askan wi mu saafara wu.Macky Sall bu rëppee na delloo loxoom fam ka dugaloon »

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BOUGANE ÉCRIT À MACKY SALL »Stoppez votre agenda de réduire l’opposition sénégalaise à sa plus simple expression par des actes antidémocratiques »

« Lettre ouverte à Mr le Président de l’Union africaine (UA) A propos de la violation d’une loi qui s’impose au Sénégal

«Dura lex sed lex !» (La loi est dure, mais c’est la loi !» Monsieur le Président de l’Union africaine (Ua), dans votre propre pays, notre pays le Sénégal, vous vous obstinez à violer systématiquement une loi qui s’impose à vous. Qui s’impose tout naturellement à l’Etat du Sénégal. Vous en êtes d’ailleurs l’incarnation en tant que Président de la République. En effet, en direction des élections législatives de juillet prochain, vous forcez les partis, coalitions de partis, mouvements politiques et personnalités indépendantes à chercher des parrainages. Pourtant, cette loi antidémocratique, impopulaire qui ne répond pas aux normes de la démocratie électorale, a été rejetée et totalement rejetée par la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). D’ailleurs, elle a purement et simplement demandé sa suppression. Monsieur le Président de l’Union Africaine, donc, nul besoin de vous rappeler que le Sénégal, votre pays, doit donner l’exemple en respectant la décision rendue par l’instance juridictionnelle sous-régionale. Mais, visiblement, comme à votre habitude, vous cherchez, vous allez même tout faire pour encore et toujours violer la loi. M. le Président, votre pays le Sénégal donne l’impression d’être un mauvais élève, lorsqu’il s’agit d’appliquer des lois ou directives supranationales. Les injonctions de la Cedeao concernant les cas Karim Wade et Khalifa Sall sont encore fraîches dans nos mémoires. M. le Président de l’Union Africaine, notre pays, le Sénégal est en train encore de s’illustrer avec la loi sur le parrainage. Pourtant, monsieur le Président de la République et président de l’Union africaine, le Sénégal en sa qualité de membre de la Cedeao et de l’Uemoa, n’a pas hésité une seule seconde à faire appliquer la décision de mettre le Mali sous embargo économique. Au même moment et face à une même situation, la Guinée, le Burkina ne sont point inquiétés.

Mr le Président de L’union Africaine, y a-t-il une différence entre les militaires qui confisquent le pouvoir et un dirigeant qui se maintient au perchoir en violant la Constitution ou qui choisit ses adversaires dans une compétition électorale ? M. le Président de l’Union Africaine, vous étiez parti chercher un mandat de la Cedeao pour booter Yaya Jammeh hors et loin du pouvoir en Gambie. Une démarche et des orientations totalement en contradiction par rapport au jeu des équilibres.

M. le Président de l’Afrique parce que président de l’Union africaine, vous êtes pourtant appelé à faire le tour du continent pour éteindre des foyers de tensions, des crises politiques, militaires, entre autres. Vous êtes appelé à prendre langue avec tous les pays du continent pour trouver des solutions face à des problèmes. Vous êtes appelé à demander le respect des lois pour éviter tout basculement d’un pays du continent dans un tourbillon institutionnel, source d’instabilité. La liste des exemples est loin d’être exhaustive. Monsieur le Président Macky Sall, étant président de l’Afrique, le monde entier attendait de vous, un leadership authentique, mais pas un acteur «hors la loi dans son propre pays» pour satisfaire sa soif du pouvoir. Retenez que l’Afrique vous suit, vous épie, vous regarde. Pour lui parler, comme un lion, stoppez votre agenda de réduire l’opposition sénégalaise à sa plus simple expression par des actes antidémocratiques.

Président de l’Afrique, le continent vous regarde !

Bougane Guèye DaniPrésident de la coalition Gueum Sa Bopp »

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Me El Hadji Diouf : «Yewwi Askan Wi incarne l’incohérence, l’incompétence, l’ignorance et constitue un danger pour le Sénégal»

Me El Hadji Diouf, lors de son face-face avec la presse a également répondu aux leaders de Yewwi Askan Wi qui se bandent les muscles en déclarant que la candidature de Khalifa Sall aux prochaines élections législatives est une condition non-négociable.

«La candidature de Khalifa Sall a été rejetée lors de l’élection présidentielle de 2019. Et entre-temps, rien n’a changé. Donc Khalifa Sall ne sera pas candidat tant qu’il n’est pas amnistié», a fait savoir la robe noire. Pour Me El Hadji les membres de Yew manipulent l’opinion pour leurs propres intérêts.

«Les leaders de Yewwi Askan Wi qui réclament la suppression du parrainage ne sont pas prêts à aller aux élections. Ils incarnent l’incohérence, l’incompétence, l’ignorance et constituent aujourd’hui un danger pour le Sénégal. Le pays ne mérite pas d’être dirigé par des manipulateurs, des vendeurs d’illusion, des terroristes…», souligne Me El Hadji Diouf.

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Me El Hadj Diouf : « Si Sonko n’est pas emprisonné, … »

Après la passe d’armes entre Ousmane Sonko, l’UMS et Aminata Touré, c’est au tour de Maître El Hadj Diouf d’entrer dans la danse. Lors d’une conférence de presse, l’avocat qui défend les intérêts de Adji Sarr, s’en est encore pris au leader du Pastef. 
« Vous me permettrez d’analyser les derniers agissements de l’homme de Sweet beauté » a-t-il commencé par dire. Maître El Hadj Diouf n’a pas manqué de traiter comme à son habitude, de tous les noms d’oiseaux le leader de Pastef, sans le nommer. Morceaux choisis : « orgueilleux », « prétentieux », « malhonnête », « criminel », « séparatiste », « coquille vide ». 

Parlant de la passe d’armes entre Ousmane Sonko et l’UMS, le leader du PTP déclare: « la belle dame, la plus belle dame du Sénégal (la justice) ne sera pas violée ». Selon Diouf, Ousmane Sonko serait dans le « désarroi » depuis les sorties de Adji Sarr sur des médias internationaux. D’ailleurs, il a même félicité le président de l’Union des Magistrats du Sénégal, Ousmane Chimère Diouf pour sa réaction suite à la déclaration de Sonko à l’encontre de certains juges.
El hadj Diouf est allé jusqu’à demander l’emprisonnement de Ousmane Sonko car selon lui, « le leader du Pastef viole l’obligation de signature du registre de contrôle judiciaire ». « Quand on viole le contrôle judiciaire, on doit immédiatement aller en prison » poursuit maître Diouf qui demande en outre à la justice « de ne pas être faible ». El Hadj précise que « si Sonko n’est pas arrêté et emprisonné » plus  personne ne devrait aller en prison. 

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