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Offensive de l’armée en Casamance : 4 rebelles tués!

L’armée sénégalaise ne faiblit pas la pression sur les rebelles dans le nord Sindian.

Le bilan des combats entre nos Jambaars et les rebelles de la Casamance a évolué. En effet, l’armée nationale, qui a déclenché une offensive contre les éléments du Mfdc depuis dimanche dernier, a tué, ce jeudi, quatre combattants de Salif Sadio. Malheureusement, durant les affrontements à Batingaye, un deuxième Jambaar, qui a été touché lors des affrontements, a succombé durant son évacuation. Ce qui fait deux pertes du côté de l’armée nationale, renseigne la Rfm.

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Après l’affaire Ousmane Sonko-Adji Sarr : un autre responsable de Pastef écroué pour viol sur mineure 

Décidément, le parti Pastef est dans la tourmente. Cette structure conduite par Ousmane Sonko est encore secouée par une nouvelle affaire de viol.

‘’L’Observateur’’ qui donne l’information dans sa parution de ce samedi, révèle qu’un jeune responsable de ce parti, I. N., est accusé d’avoir abusé d’une fille mineure «qui s’est échappée du cadre familial et s’est retrouvée entre les mains de son (bourreau présumé) et d’un de ses amis».

D’après nos confrères, lors des dernières élections locales, I. N. était le candidat de la coalition Yewwi Askan Wi dans une commune de Fatick. Arrêté «il y a quelques jours» par la brigade de gendarmerie de Hann, ajoutent nos confrères, il a été déféré au parquet.

L’Observateur souligne qu’I. N. est originaire du village de Ndjilassemeet serait agent à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).

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Casamance : Conséquences des affrontements entre militaires et MFDC, des milliers de personnes cherchent refuge en Gambie

Près de six ans après le retour des anciens réfugiés sénégalais en Gambie des suites des douloureux événements des années de braise, c’est à nouveau le sens inverse qui est constaté depuis cinq jours. Des milliers de personnes déplacées sont toujours en errance à Foni Bondali pour trouver refuge. Les violents affrontements en cours entre les troupes sénégalaises et les rebelles du MFDC qui ont déjà fait des victimes notamment militaires, dont la cause de ce nouvel exode.

Au rythme des arrivées de réfugiés, bientôt le Foni Bondali la partie frontalière du Nord du département de Bignona actuellement sous le déluge des échanges de tirs d’armes automatiques, de mortiers et d’obus, risque de se retrouver dans la même situation que lors des grands exodes causés par les affrontements violents des années 1990 à 2010. Des milliers de personnes déplacées affluent toujours vers Foni Bondali pour se réfugier au milieu en provenance des villages sénégalais frontaliers comme Karounor, Djilanfari, Simon, Tambacounda, Koussamay, Baléne, Djikess, Dandone, Bounoubor,Kandiadiou, Kanling, Kantinba, Monome, Fontainebleau, Kapa… 

Hormis les villages de Bwian, Foni Bondali, les personnes déplacées ont également trouvé refuge dans d’autres villages d’accueil comme Janak, Sibanor, Bataboute, Kantora… Une situation qui rajoute à la psychose que vivent les autochtones gambiens depuis le début des affrontements au point que les chefs de village du Foni ont appelé à une aide humanitaire rapide pour les victimes afin d’éviter une situation hors de contrôle pour le gouvernement gambien.

En début de semaine, le président Adama Barrow a promis 5 millions de dalasis (55 millions de francs CFA environ) d’aide aux personnes déplacées dans le Fonis en raison des affrontements entre soldats sénégalais et rebelles du MFDC. A ce jour, rien a été fait. Même les militaires sénégalais déployés dans Bwian ne s’intéressent pas à leurs compatriotes qui n’ont pas demandé cette situation…

« Jusqu’à présent, les gens affluent vers nos villages depuis les villages frontaliers gambiens et la Casamance. Nous recevons beaucoup de monde chaque jour et si le gouvernement ne fait rien, nous risquons un véritable drame humanitaire. La plupart des personnes reçues sont dans un état de dénuement total », nous a confié Modou Bojang, un des chefs de villages concernés.

Il a ajouté : « L’argent promis pour les personnes déplacées à Foni par le gouvernement ne nous est pas encore parvenu. Pour être franc, nous n’avons pas vu d’argent parce que ce qu’ils ont dit dans les médias et ce qui se passe à propos de l’argent n’est pas la réalité.

« Nous remercions la Croix-Rouge qui depuis les premières heures, a essayé d’organiser l’accueil des réfugiés même s’il reste beaucoup à faire. Depuis que cet incident s’est produit le 13 mars, nous n’avons vu ni le gouverneur ni le président rendre visite à ces déplacés internes.

« Ce qui est lamentable, c’est qu’aucun haut responsable du gouvernement n’a rendu visite à ces personnes. Même les militaires sénégalais déployés ici n’ont pas cherché à les soutenir soit en nourriture, en médicaments ou en matériels. Nous essayons de les nourrir et de leurs accorder le gîte depuis qu’elles ont fui leurs maisons », a-t-il déclaré.

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Grand-Yoff : engrossée par son amant, une adolescente se fait avorter et jette le fœtus dans une fosse septique

Une scandaleuse affaire de mœurs défraie la chronique dans le quartier Arafat de Grand-Yoff où une fille de 19 ans a fait interrompre sa grossesse. À cinq mois de grosses, G. S âgé de 19 ans a bu un sirop abortive afin de mettre fin à sa grossesse. Puis, elle a jeté le fœtus dans une fosse septique, rapporte « Rewmi Quotidien ».

G. S a été engrossée par son amant au cours de leur idylle. Ayant peur de la réaction de sa famille, la jeune fille a mis fin à sa grossesse au cinquième mois pour camoufler cette affaire.

Mais l’affaire s’est ébruitée lorsqu’un de leurs voisins était en train d’essayer de déboucher la fosse septique. Informés de la découverte d’un corps sans vie d’un bébé prématuré, les policiers du commissariat de Grand-Yoff sont arrivés sur les lieux et ont arrêté la mise en cause.

À l’issue de l’enquête, G.S a été présentée hier jeudi au procureur pour « interruption volontaire de grossesse ».

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Stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio : le derby entre Guédiawaye Fc et AS Pikine annulé à cause du forum mondial de l’Eau

Le derby Guédiawaye Fc contre AS Pikine programmé pour servir de match-test en vue de la double confrontation Sénégal contre Egypte comptant pour les barrages de la Coupe du Monde, a été reporté à cause du Forum mondial de l’eau.

«La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) informe qu’en raison de l’organisation du Forum Mondial de l’Eau qui se tient à Dakar du 21 au 26 mars 2022, le match de football devant opposer Guédiawaye Football Club à l’AS Pikine le 23 mars 2022 au Stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio a été annulé. La Ligue Sénégalaise de Football Professionnel, en rapport avec les deux clubs concernés, décidera de la reprogrammation prochaine de cette rencontre», lit-on à travers un le document rendu public par la fédération sénégalaise de football.

Cette rencontre était programmée par les fédéraux afin d’avoir une idée pour une meilleure maîtrise de l’organisation du match retour entre les «Lions» et les «Pharaons» qui aura lieu le 29 mars dans cette nouvelle infrastructure qui n’a encore accueilli aucun match officiel.

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Kaolack : Une fillette de 13 ans reçoit accidentellement une balle dans la tête et meurt…

Vendredi macabre à ocass (commune de Kaolack). Une fillette d’à peine 13 ans vient de rendre l’âme dans une boutique au niveau de ce quartier.

Le tireur est aussi un garçon à peu près du même âge. Ils jouaient ensemble dans la boutique et c’est ainsi que ce dernier a appuyé sur la gâchette ne sachant pas que l’arme était encore chargée.

Les premiers témoins qui ont entendu le bruit du revolver, ont malheureusement trouvé la fillette couchée, gisant dans une mare de sang, la tête complètement fracassée.

Actuellement, la police et les sapeurs-pompiers sont sur les lieux du drame et après constat, le corps de la victime sera acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack et une enquête serait également ouverte…

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​Nomination d’un Premier ministre : Un ancien compagnon de Macky dresse le profil et fixe les urgences

Des questions, des interrogations triturent les ménages sur les lenteurs liées à la nomination d’un Premier ministre. Boubacar Ba, ancien Directeur général de l’OFEJBAN fixe les urgences et conseille à son frère et ancien président de la CIS du PDS de passer à l’acte rapidement pour couper court aux desseins des membres de l’opposition. Mais surtout disposer d’un gouvernement de combat qui saura face à la crise qui se profile à l’horizon avec la guerre en Ukraine et l’embargo imposé au Mali. Le cacique de la politique du département de Pikine lui a même dressé le profil du futur PM.

Boubacar Ba a profité du forum sur la gouvernance locale à Pikine pour lancer un cri de cœur au président de la République. Cet ancien membre du bureau de la Cellule Initiatives et Stratégies, la structure des cadres du PDS, dirigée à l’époque par Macky Sall apporte des conseil à son frère de parti. Pour lui, le chef de l’Etat doit sifflet la fin de la récréation en mettant en place un nouveau gouvernement avec à sa tête un Premier ministre qui pourra le suppléer mais surtout aller au front en cas de besoin. 

L’ancien Directeur Général de l’Office pour l’Emploi des Jeunes de la Banlieue (OFEJBAN) se dit convaincu que «la nomination d’un Premier ministre devenue une demande sociale et nationale», compte tenu selon lui des urgences de l’heure. L’autre argument qui postule ou qui fait que le président ne peut plus attendre c’est que des dispositions particulières ont été prises pour faire passer cette réforme constitutionnelle en procédure d’urgence sans oublier ses nouvelles charges en tant que président de l’Union Africaine, sa position de leadership en Afrique de l’ouest. 

Des blocages notés dans beaucoup de secteurs

L’autre paramètre qui pèse pour la nomination du Premier ministre c’est qu’aujourd’hui aussi dans le gouvernement que dans les services déconcentrés de l’Etat, tout le monde est en mode stand-by. Ils sont dans la confusion, dans une nébuleuse parce qu’ils ne savent ce qui va changer et quel sera leur sort. 

A ce propos, l’actuel président du Mouvement Banlieue Avenir (MBA) a tenu à souligner : «maintenant que les élections locales sont dépassées et qu’il avait pris date, je crois qu’il lui revient aujourd’hui, de prendre toutes les dispositions pour accélérer ce processus et qu’un nouveau Premier ministre soit nommé cette semaine ou au plus tard d’ici la fin du mois». 

L’un des responsables politiques de premier plan du département de Pikine d’ajouter : «le président de la République a, autour de lui les profils pour ce poste. Des gens aguerris, bien préparés pour occuper cette fonction de Premier ministre. C’est pour cette raison que tout le monde se pose la question : quel est le problème ? Qu’est-ce qui explique cette lenteur dans la prise de décision ?». 

Le profil du futur PM, selon Boubacar BA

L’ancien DG de OFEJBAN et Monsieur Communication du PDS ne s’est pas limité à hâter le pas au chef de l’Etat. Il lui a dressé le profil du futur Premier ministre. Selon lui, «il doit être quelqu’un de très engagé, travailleur, compétent et très engagé politiquement pour la stabilité de ce pays. 

Par ailleurs, Boubacar Ba a estimé que cette situation de latence et d’incertitudes arrange beaucoup les adversaires du président de la République. 

«L’opposition a saisi la balle au rebond, ce moment d’incertitude pour dérouler et prendre une longueur d’avance sur la coalition au pouvoir, Benno Bokk Yakaar. Les différentes sorties des membres de l’opposition depuis un certain sont constituées de bravades et d’attaques frontales contre l’autorité suprême du pays et ses institutions. Et au rythme où vont les choses, cela peut saper la stabilité du pays et donner l’impression que le Sénégal est l’otage des hommes politiques», a-t-il analysé. 

La question de l’emploi des Jeunes, une sur-priorité

En outre, il est revenu sur sa passion liée à l’emploi des jeunes. L’ancien DG de OFEJBAN est d’avis que l’emploi des jeunes est une urgence, une priorité plus prégnante que même l’exploitation du pétrole et du gaz, de la crise liée à la guerre en Ukraine, du commerce et de l’agriculture. «Aujourd’hui, nous devons penser à l’évaluation des programmes sur l’emploi des jeunes et voir comment les doper davantage et les rendre plus efficients». 

«C’est une nécessité, une obligation pour le gouvernement surtout que la crise qui s’annonce et qui risque de s’exacerber avec la guerre en Ukraine. Dans les mois à venir, forcément, il y aura des ruptures de stocks aussi bien dans l’alimentation que dans le pétrole. Alors, il est urgent d’activer les secteurs de l’agriculture, du commerce et tout autre secteur pour prévenir cette situation alarmante», a indiqué Boubacar Ba. 

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Coalition Yewwi Askan Wi : un autre responsable claque la porte

Après le départ de Boubacar Camara, un autre responsable vient de quitter la coalition Yewi Askan Wi. Il s’agit du président d’Abdoulaye Mamadou Guisse. Le président du mouvement culturel pour le salut du Sénégal et ses camarades reprochent à leurs désormais ex-alliés le choix de la candidature illégale de Khalifa Sall mais aussi désacralisation des institutions de la République.

«Khalifa Ababacar Sall ne peut pas être candidat. La justice l’a condamné tout comme Karim Wade, il faut qu’on remette les pendules à l’heure. Nous condamnons aussi cette démarche visant à fragiliser les institutions de la République. Nous sommes des sénégalais fiers et nous avons un héritage à transmettre à la génération future. Nous avons remarqué depuis un certain temps des discours va-t-en-guerre alors que notre parti s’est toujours engagé dans une dynamique de fortifier les institutions de la République» a fait savoir Abdoulaye Mamadou Guisse.

Aussi, il est très remonté contre la coalition Yewwi pour le mépris que ses responsables ont fait montre à l’égard de son mouvement lors de l’investiture des candidats des élections municipales et départementales de janvier dernier.

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Accusation de viols et de menaces de mort : Ousmane Sonko sera entendu dans le fond courant avril

La machine judiciaire a été relancée comme le réclamaient les deux parties de l’affaire viol présumé et de menaces de mort. La patronne du salon Sweet Beauty a été convoquée mardi prochain au tribunal de Dakar. Ndeye Khady Ndiaye devrait faire face au juge le mardi 22 mars à 10 heures précises. Quant au principal accusé, Ousmane Sonko, il sera entendu dans le fond du dossier courant avril, selon des informations du journal Walf Quotidien, dans sa livraison de ce vendredi 18 mars 2022. 

En 2021, des manifestations sont survenues au Sénégal, à la suite de l’arrestation le 3 mars d’une des principales figures de l’opposition, le député Ousmane Sonko. Il est accusé de « viols et menaces de mort » par Adji Sarr, une employée de salon de beauté de Dakar. Ce que son camp dénonce comme une « tentative de liquidation politique » de la part du président en exercice Macky Sall. 

En se rendant au tribunal suite à sa convocation Ousmane Sonko est arrêté et des heurts éclatent entre les forces de l’ordre et les sympathisants de l’opposant. Des manifestations demandant la libération de l’opposant mais aussi pour dénoncer la corruption et la cherté de la vie suivent dans les jours qui viennent et sont violemment réprimés. Au 8 avril 2021, le bilan établi par les autorités fait état de 13 morts du côté des manifestants.

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