Le combat de lutte entre Ama Baldé (écurie Falaye Baldé) et Modou Lô (écurie Rock Énergie) était programmé le dimanche 13 mars 2022. Mais c’est à moins de deux semaines des hostilités, que le Roi des arènes s’était blessé.
Cette blessure était considérée par le camp de son adversaire Ama Baldé, comme « douteuse et cherchée ». C’est parce que c’est la première fois que Modou Lô signale une blessure d’avant-combat. Peu d’amateurs étaient convaincus de sa sincérité.
Jusqu’à présent, il entretient le flou autour de la tenue du combat dit royal. Et ce qui est bizarre dans tout ça, c’est qu’il mène tranquillement ses activités depuis près d’un mois.
C’est fort de ce constat que beaucoup d’acteurs de la lutte confient « que Modou Lô cherche soit à endormir Ama Baldé, soit à retarder la tenue de leur combat ». Seul Dieu sait !
Pire, Modou Lô est en train de faire douter ses fans. Il ne montre aucune garantie réelle pour lutter cette saison.
Une affaire de « viol collectif » sur une mineure de 15 ans a été appelée vendredi dernier, à la barre du Tribunal pour enfants de Tambacounda, région située dans l’est du Sénégal. Cinq (5) jeunes garçons entre 12 et 15 ans, ont été jugés. Les prévenus qui sont accusés de « viol collectif » sur une mineure de 15 ans, risquent 5 ans de détention criminelle.
L’affaire qui a eu lieu dans le village de Djimbé, une localité frontalière avec le Mali, a été révélée les agents de santé de la Poste de santé de ladite localité. Ils ont alerté les gendarmes via un appel téléphonique.
Arrivés sur lieux, les gendarmes ont entendu la présumée victime qui, en larmes, a restitué dans les moindres détails le film de sa mésaventure.
Après son audition, I.Coulibaly, A.Sow, M. Konaté, S. Dembélé, tous âgés de 16 ans et K. Sow, âgé de 12 ans, ont été mis aux arrêtés.
Dans sa version des faits, la présumée victime D. Dembélé, 15 ans, a déclaré aux enquêteurs qu’elle revenait du village malien de Fégui où elle était partie acheter un forfait téléphonique et de la lotion pour corps lorsque les 5 garçons l’abordent aux abords des cimetières. Elle soutient que ces derniers l’ont assaillie, maîtrisé, bâillonné et violé à tous de rôle. Après avoir assouvi leur libido, ils l’ont abandonné sur place.
Appelés à la barre, les mis en cause, tous de nationalité malienne, ont nié les faits qui leur sont reprochés. Ils expliquent avoir couché avec la victime par consentement. Dans son réquisitoire, le substitut du procureur, Pape Khalil Fall, a renseigné de la stratégie des accusés qui ont tenu des déclarations en l’absence de la victime pour se soustraire de la rigueur de la juridiction. En cela, il a requis la peine de 5 ans de détention criminelle contre les 5 accusés.
Loin des arènes depuis sa défaite contre Tapha Tine (Baol Mbollo), le lundi 1er janvier 2018, Yékini Jr (Door Waar) ne sait plus à quel saint se vouer. Et les saisons blanches successives l’ont poussé à émigrer aux États-Unis depuis quelque temps.
Selon l’ancien poulain de Yakhya Diop » Yékini « , le Roi du Simpi n’est pas un danger pour lui. » Gouye Gui ne va pas me prendre, il n’ose pas n’est pas un danger pour moi. Je suis le premier lutteur à battre un adversaire à la suite d’un soulèvement (« simpi »). Ce que j’aime en lui, c’est qu’il ne recule pas. Attendez-vous à voir un Yekini Jr new-look, lors de mon prochain combat. Mais je rassure mes supporters. Je suis toujours dans l’arène. Si je décide d’arrêter ma carrière, je le ferai savoir à tout le monde », a fait savoir Yékini Jr dans le live Instagram de Lutte Tv, repris par Record.
Cette fois, c’est l’ex-chef de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm qui a osé aborder la question du 3e mandat qui a couté le poste de certains responsables de la mouvance présidentielle. Selon lui, « Macky Sall est à son dernier mandat ».
« Patience, Macky est à son dernier mandat », a-t-il coupé court. « Ce mandat qui s’achève en 2024, est le dernier de Macky Sall », a-t-il déclaré, lors de la réunion présidée dimanche à Mbour en perspective des Législatives de juillet.
Le coordonnateur départemental de BBY a appelé à la sérénité, à la tranquillité d’esprit, à l’unité pour permettre au président Macky Sall de terminer son deuxième et dernier mandat. « Raison pour laquelle, il faudra tout faire pour lui permettre d’avoir une majorité confortable, et pour cela, l’unité s’impose », a-t-il ajouté.
C’est un week-end aux fortunes diverses pour les joueurs sénégalais, un week-end décisif pour beaucoup d’entre eux à quelques journées de la fin de saison. Si pour certains, c’était le week-end du bonheur, pour d’autres c’était celui de la descente aux enfers.
Pour ceux qui s’en sont sortis avec le sourire, il y a Youssouf Sabaly qui a glané son premier trophée en carrière senior. Son club, le Real Betis, a remporté sa troisième Coupe d’Espagne en battant Valence aux tirs au but ce samedi soir.
Un succès que le latéral droit sénégalais à vécu depuis le banc de touche. Ses coéquipiers en sélection, Idrissa Gana Gueye et Abdou Diallo, ont eux aussi remporté un nouveau titre avec le PSG. En effet, le club de la capitale française a obtenu officiellement son 10e titre de champion de France après son match nul 1-1 face à Lens hier soir au Parc des Princes.Blessé, Abdou Diallo était absent contrairement à Gana Gueye qui a disputé toute la rencontre. C’est donc le troisième titre de Champion de France pour Idrissa Gueye (2011 avec Lille ; 2020, 2022 avec le PSG) et le deuxième pour Abdou Diallo (2017 avec l’AS Monaco ; 2022 avec le PSG).
Autre championnat, autre titre pour un international sénégalais. Cette fois-ci il s’agit de Bouna Sarr sacré avec le Bayern Munich en Bundesliga. Les bavarois ont remporté leur 10e titre de suite en Allemagne après leur victoire sur le Borussia Dortmund samedi. C’est donc le quatrième trophée en Bavière pour le Champion d’Afrique Bouna Sarr. Arrivé l’été 2020, l’arrière latéral droit international sénégalais de 30 ans, apparu à cinq reprises en Bundesliga cette saison, a gagné le titre de Champion d’Allemagne, la Supercoupe d’Allemagne et la Coupe du Monde des Clubs en 2021. Blessé depuis quelques semaines, il n’était pas présent pour cette rencontre.
Pour Sadio Mané et Édouard Mendy cela se passe plutôt bien en Premier League anglaise même si c’est Manchester City qui est devant pour le moment. Édu a enregistré un nouveau clean-sheet avec les Blues vainqueur de West Ham 1-0. De son côté, Sadio Mané, titulaire en pointe, et Liverpool se sont imposés 2-0 face à Everton dans le derby de la Mersey.Par contre, il y a ceux qui n’ont pas vraiment le sourire en cette fin de saison. À commencer par Ismaila Sarr dont le club Watford lourdement battu par Manchester City 5-1 se rapproche encore plus de la relégation à l’issue de cette rencontre.
En championship, contrairement à Sheffield United encore en course pour les Play-offs grâce au 5e but de la saison du jeune sénégalais de 22 ans Iliman Ndiaye unique buteur face à Cardiff City (1-0) samedi,Queens Park Rangers de Seny Dieng voit son rêve de participer à ces Play-offs s’envoler avec la nouvelle défaite ce week-end face à Stoke City 1-0. Le portier sénégalais, toujours blessé, était absent.
Retour en France pour évoquer la relégation historique de l’As Nancy de Saliou Ciss et de Mamadou Thiam est officiellement relégué en National. Ce club a été défait à domicile par Quevilly Rouen Métropole ce vendredi (0-3). A trois journées de la fin de la saison régulière, le FC Sochaux coaché par Omar Daf est assuré de disputer les Play-offs de montée en Ligue 1 suite à son succès 1-0 face à Pau. En ligue 2 toujours, un nouveau but de Moustapha Name n’aura pas suffit pour le Paris FC battu par Bastia 2-1. C’est sa 7e réalisation de la saison. Moussa Koné a lui participé à la victoire in extremis de son équipe Nîmes contre Rodez 3-2 avec un but, son 9e en championnat.
A noter enfin le nouveau but de Mbaye Niang avec Bordeaux qui s’est finalement incliné 5-3 face à Nantes et le succès de l’Olympique de Marseille 1-0 face à Reims. Pape Gueye, Boubakar Kamara et Bamba Dieng, entré en seconde période, côté marseillais, et John Lopy côté reimois ont fait de bonnes prestations.
Une dame nommée Penda Sall est décédée en couches dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 avril à la clinique «Ancienne route» de Louga. Elle a succombé à une hémorragie massive survenue après qu’elle a accouché, quelques heures plus tôt, au dispensaire «Ibadou Rahmane».
Penda Sall était âgée de 20 ans. Arrivée au neuvième mois de sa première grossesse et sentant les signes d’un accouchement imminent, elle est évacuée au dispensaire «Ibadou Rahmane», situé au quartier Artillerie Nord de Louga.
Le journal L’Observateur, qui donne l’information dans son édition de ce lundi, signale que la famille de la victime a choisi cette structure de santé à cause de la grève des sages-femmes de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye.
Après avoir mis au monde son nouveau-né, Penda Sall s’est mise à saigner abondamment. Malgré la mobilisation du personnel pour arrêter la perte de sang, l’état de la jeune dame empire. Elle commence à perdre connaissance. Une bonne volonté décide de l’évacuer à la clinique privée «Ancienne Route».
Ayant constaté que sa patiente avait déjà perdu trop de sang, la gynécologue de la clinique contacte la banque de sang de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye. Malheureusement pour la victime, une seule poche de son groupe sanguin (B+) est disponible. Insuffisant.
Des appels au don de sang du groupe B+ sont lancés. Parallèlement, l’hôpital régional de Saint-Louis qui disposait de la quantité et de la qualité nécessaires, est saisi. Quelques minutes après l’arrivée d’une ambulance avec les poches demandées et alors qu’une blouse blanche était en train de lui faire une perfusion, Penda Sall décède.
L’Observateur renseigne qu’elle a été inhumée samedi dernier. Elle laisse derrière elle son nouveau-né qui a survécu.
Le journal informe que certaines organisations essaient de pousser la famille de Penda Sall à porter plainte.
Sadio Mane comme un roi reste toujours au top avec 14 réalisations en premier league, Habib Diallo encore décisif cette semaine ferme le podium juste derrière Makhtar Gueye (12).
Chapeau a Moustapha Name le seul milieu terrain de ce classement qui entre directement à la 12e place, après ses grosses performances avec le Paris FC
Le président de la fédération nationale des cadres libéraux s’est confié à Dakaractu à travers un entretien sans langue de bois. Si Lamine Ba a été ces derniers jours « absent » de l’espace médiatique, il faut bien alors penser à cette nouvelle offensive que le Pds veut adopter pour aller aux élections législatives et même présidentielles à venir. Même étant dans les coins assez reculés du pays pour s’activer dans le parrainage et dans d’autres impératifs du parti démocratique sénégalais, le membre du comité directeur du Pds nous fait part, dans cet entretien, de son point de vue sur la situation politique nationale.
Dakaractu : Votre parti a récemment lancé les hostilités pour engager les prochaines élections : Qu’est ce qui a motivé cette nouvelle dynamique ?
Depuis 1974 nous sommes sur l’échiquier politique national et nous avons pratiquement participé à tous les grands rendez-vous électoraux que le pays a organisés. Donc, naturellement, si nous devons aller à des élections, le parti prend toujours les dispositions aussi bien réglementaires qu’administratives, pour organiser et encadrer sa participation à des élections. Nous l’avons fait lors de ces dernières élections locales et nous nous acheminons vers des élections législatives. Le secrétaire général national, Me Abdoulaye Wade, en vertu des prérogatives que lui confèrent les textes de notre parti, a mis en place un directoire de campagne, composé d’hommes et de femmes du parti, pour l’accompagner à organiser et encadrer la participation de notre parti à ces prochaines élections. Voilà ce qui motive la sortie il y a de cela trois jours, d’un communiqué pour faire état d’un directoire de campagne dirigé par le frère Abdoulaye Wade, secondé par le frère Lamine Thiam, Daba Diouf comme des directeurs de campagne adjoints et cinq commissions qui auront en charge l’organisation du processus de ces élections que nous avons en face. Il faut signaler que Lamine a une expérience électorale, il a toujours été dans le dispositif d’organisation des élections au niveau du parti. C’est d’ailleurs pourquoi il a été choisi par Me Abdoulaye Wade.
Dakaractu : Comment appréciez-vous cette percée de Yewwi Askan Wi et la position de votre parti face aux résultats des dernières élections locales ?
Il faut que je vous précise une chose. Le parti démocratique sénégalais est sorti renforcé lors de ces dernières élections. Un parti qui est privé de son leader et qui connaît l’acharnement du régime en place depuis plus de 12 et qui, malgré tout, parvient à obtenir 450.000 voix et se positionner 3e, ce n’est pas n’importe quel parti. Vous me parlez de la percée de Yewwi Askan Wi. Oui, dans certaines villes, cela peut se comprendre. Toutefois, cela ne peut avoir en aucun cas, un lien direct avec le parti démocratique sénégalais et ses résultats. Nous, depuis 1993, nous allons à des élections.
D’ailleurs, nous pouvons même dire que nous sommes le seul parti qui dispose d’un électorat constant et stable. Nous n’avons pas un électorat d’emprunt. Ce que nous engrangeons comme suffrages aux élections, ne résulte pas d’une frustration quelconque ou d’un état d’humeur de quelque tierce personne. C’est la résultante d’une volonté de militer dans un parti, de porter ses idées et de défendre ses valeurs. Depuis 1994, nous sommes entre 300.000 et 500.000 électeurs. Nous sommes allés à ses élections sachant que nous ne sommes pas sur 8 départements. Nous n’avons pas été sur près de 150 communes, mais malgré tout, nous avons eu plus de 450.000 voix. Ce qui traduit la solidité de notre appareil, notre ancrage sur l’échiquier national et la force de notre parti. La coalition dont vous parlez : Yewwi Askan Wi par exemple a 750.000 voix sur l’ensemble sur territoire national. Mais combien de partis politiques elle regroupe avec aussi, combien de leaders ? Ces derniers vont-ils aller ensemble pour l’avenir etc… Ce sont autant de questions qu’il faut se poser. Bref, notre électorat est réel et stable. Nous n’avons pas un électorat d’emprunt comme disent les politologues. Ceci dit, nous ne disons pas que nous n’avons pas de problème. Ils existent, mais le parti est là et debout.
Dakaractu : On parle ces temps-ci de restructuration et de retrouvailles de la famille libérale. Qu’est-ce que vous en pensez ?
D’abord, je tiens à rappeler que le Pds est le parti le plus structuré au Sénégal. C’est vrai que nous avons connu des départs. Mais à chaque fois que ces départs sont notés, le Pds prend ses dispositions et réaménage son appareil. Nous n’envions pas les autres partis. Maintenant, en ce qui concerne concrètement ces retrouvailles libérales, je me demande juste quel est l’intérêt de la mettre en œuvre. Pourquoi devrait-on parler de retrouvailles libérales ? Nous, en n’avions pas parlé. En 2014, Wade, pensant que la politique c’est des idées, des référentiels, a estimé que les gens peuvent se retrouver à travers des idées, de l’idéologie libérale ou encore de la doctrine qu’il a eu à inculquer à son parti. Il en a fait part à tous ceux qui se disent libéraux. Mais quelle a été la suite ? Macky Sall a été le premier à estimer qu’il n’était pas intéressé. Les gens aujourd’hui parlent de retrouvailles libérales parce que cela les arrange. D’ailleurs, ils ne croient même pas à ce qu’ils disent. Nous avions pensé en un moment donné, que notre parti libéral, étant la mère de toute l’idéologie libérale en Afrique, pour avoir comme dirigeant Me Abdoulaye Wade, une icône phare de l’idéologie libérale dans le monde, il était quand même judicieux, de voir comment réunir dans un cadre, tous les libéraux du Sénégal. Malheureusement, Macky a été le premier à se démarquer, d’autres ont même quitté le parti. C’est aujourd’hui, pensant qu’ils n’ont plus la possibilité d’émerger en politique, qu’ils nous parlent de ces retrouvailles libérales. Ils sont toujours dans leurs calculs politiciens. Mais nous, nous avons d’autres objectifs bien définis.
Dakaractu : Mais ces retrouvailles ne vous seront-elles pas aussi favorables ? Nous l’avions pensé et proposé. Mais les gens n’en voulaient pas. Pour l’instant, nous ne parlons pas de retrouvailles libérales. S’il y’a des gens qui veulent en parler, ils n’ont qu’à en parler et nous convaincre de la pertinence de cette idée. Mais signalons que nous l’avons proposé il y’a maintenant 7 ans. Me Wade avait écrit et confié à des gens. Qu’est ce qu’ils en ont fait ? Dakaractu : Comment comptez-vous vous ouvrir aux autres franges de l’opposition ? Vous envisagez de partir ensemble avec des leaders comme ceux de Yewwi Askan Wi ? Ce que je peux vous dire, c’est que mon parti a sorti son dernier communiqué disant que nous sommes ouverts à toutes les forces politiques qui seraient prêtes à venir avec nous. Maintenant, notre parti a nommé quelqu’un à la tête du directoire de campagne pour traiter de toutes les questions afférentes à la mise en place de coalitions électorales. Nous y travaillons et s’il y’a des gens qui veulent aller aux élections avec nous, je pense qu’ils n’ont qu’à le manifester et nous discuterons avec eux. Dakaractu : Le Pds sera-t-il suiveur ?
Donnez-moi un cas où vous avez vu le parti démocratique sénégalais aller suivre des gens pour aller aux élections ? Nous n’allons pas à des élections pour suivre ou être derrière qui que ce soit. Nous mettons en place des coalitions pour prendre en charge les préoccupations des sénégalais et répondre à leurs attentes une fois à l’Assemblée nationale.
Dakaractu : Votre candidat, Karim Wade, ne manque-t-il pas au parti ? C’est vrai que le fait qu’il ne soit pas encore au Sénégal, est comme une pilule qui passe difficilement à travers la gorge des militants. Les gens ne cessent de le réclamer. Mais il faut savoir que son retour est indépendant de sa volonté. Macky Sall est responsable de cette situation. Mais nous sommes engagés dans le combat pour son retour et sa réintégration dans le jeu politique. Mais aussi, qu’il puisse jouir de ses droits qu’on est en train de lui priver. En tout cas, nous faisons tout pour qu’il revienne rapidement et qu’on puisse parachever l’œuvre que le président Wade a déjà engagé. Dakaractu : Comment appréciez-vous aujourd’hui, hétérogénéité de l’espace politique sénégalais ? Pour moi, la politique n’est pas l’apanage d’une tranche d’âge donnée. Tous peuvent faire de la politique. C’est rendre service à son pays, à sa communauté, sa localité. Toutefois, je tiens à préciser que la politique, pour moi, c’est les idées. On ne fait pas de la politique sur la base du ressentiment, de l’émotion. Ce sont des idées, des causes, des valeurs qu’on défend. Vouloir faire de la politique en dehors de ces valeurs et principes, c’est tout simplement se verser dans autre chose. Si nous sortons du cadre de la prise en charge de la défense des intérêts des populations, de ses idées, de ses valeurs, globalement démocratiques, pour moi on est loin d’apporter des solutions pour faire évoluer le monde.
Dakaractu : Notez le président Macky Sall Lui-même suffit pour faire un bilan. Je pense que son bilan ne doit pas se faire en dehors des engagements qu’il avait pris pour gouverner le Sénégal. Il nous avait promis une gouvernance sobre et vertueuse. Je pense que nous l’avons dit à plusieurs reprises. Il n’y a pas un seul secteur de la vie économique et sociale qui n’est pas en souffrance. Nous attendons tout simplement de lui qu’il termine son mandat et nous remette le pays pour que nous puissions le remettre sur de bons rails. Pour lui, la messe est dite car, c’est l’échec tout simplement.
Dakaractu : Que peuvent attendre les Sénégalais d’un nouveau magistère du Pds ?
Les Sénégalais savent bien que nous avons une vision pour ce pays. Nous avons commencé en 2000 jusqu’en 2021. Il est vrai que nous avions commis des erreurs, nous acceptons qu’il y’a des choses qui ne se sont pas bien passées. Je pense même que c’est mieux qu’on ait perdu le pouvoir pour se remettre en cause. Mais maintenant, nous sommes en train de reformuler une nouvelle offre politique qui sera soumise aux sénégalais pour changer la donne, matérialiser l’idéal et parachever l’ambition que nous avons pour le développement de ce pays…
Un homme entier. Un pan entier de l’histoire du Sénégal. Me Abdoulaye Wade, dans ce documentaire réalisé par Leral avec Thialla Loum et Khadija Thioub, montre combien l’ex-président du Sénégal est toujours dans le cœur de la plupart du Sénégal. De l’école primaire où il a fait ses humanités, en passant par ses proches ou ses voisins, les témoignages sont unanimes : généreux, sociable, endurant, est l’homme. « Doundal ba say maye di bawane Monsieur le Président »!
Grâce à un but de Gerson en fin de match, l’OM est venu à bout de Reims (1-0). Les Olympiens font un grand pas vers la Ligue des Champions.
A quatre jours de sa demi-finale aller de Ligue Europa Conférence face à Feyenoord Rotterdam, l’Olympique de Marseille se met en confiance. Bousculés par une équipe du Stade de Reims vainqueur de Lille lors de son dernier match, les hommes de Jorge Sampaoli ont fini par empocher les trois points de la victoire, dimanche soir, à l’occasion de la 34e journée de Ligue 1.
Durant une bonne partie de cette rencontre, l’OM a bénéficié des meilleures occasions sans pour autant se montrer très chaud devant les buts de Pedrag Rajkovic. C’est donc en fin de match que la situation s’est débloquée grâce à Dimitri Payet. S’il ne marque pas, le maître à jouer du Club Phocéen s’est mis en passeur décisif pour le Brésilien Gerson à la 83e minute.
Grâce à ce succès dont ont participé les Champions d’Afrique Pape Gueye, titulaire et Cheikh Ahmadou Bamba Dieng, rentré dans les 10 dernières minutes, l’Olympique de Marseille garde sa deuxième place derrière le Champion PSG et comptent six points d’avance sur ses poursuivants, dont Rennes. Le Stade de Reims de Dion Lopy, qui a disputé l’intégralité du match, est 13e et presque maintenu.