
Le CNG a pris des mesures dissuasives pour mettre fin aux retards apportés dans la fin des galas de lutte avec frappe. Désormais, fini le dilatoire et rien ne sera plus comme avant, quand les lutteurs se permettaient de prendre près de 2 heures pour la préparation mystique.
Le Cng de lutte a frappé fort en sanctionnant Zarco et Ada Fass, accusés de n’avoir pas respecté les nouvelles mesures liées au déroulé des grands combats. Une première sanction jugée sévère pour certains. Mais le patron de la lutte sénégalaise s’en est expliqué.
D’abord, pour argumenter par rapport à la sévérité de la décision, Bira Sène révèle que Zarko et Ada Fass étaient en sursis.
«Ce combat était hypothéqué avant même sa tenue effective, parce que les deux lutteurs ont un passé et étaient en sursis. Tous les deux ont été entendus. Ils avaient fait des infractions lors de l’un de leurs Face to Face, Il y a eu des débordements et des destructions. Les Forces de l’ordre étaient obligées d’user de gaz lacrymogènes pour faire revenir l’ordre. On leur avait dit de faire des efforts et de montrer une autre image d’eux pour que leur combat se termine en paix et qu’ils poursuivent tranquillement leurs carrières.»
Et le président du Cng d’ajouter, repris par Le Quotidien : «On leur avait dit de faire gaffe pour éviter d’être sanctionnés à nouveau. Malgré tout cela, ils ont continué dans le mauvais sens. On n’a pas besoin de lutteurs, mais de sportifs dans l’arène. Désormais, il faut que les gens respectent les règlements qu’on a mis en place. Ils ne peuvent pas faire tout ce qu’ils veulent dans l’arène, c’est impossible. La lutte est un sport, et sport rime avec règlement. Celui qui ne veut pas se conformer au règlement peut aller voir ailleurs».
Bombardier-Tapha Tine : début au plus tard à 19h 30 ou suspension !