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Aliou Cissé a bel et bien aligné un 5-2-3 face à la Côte d’Ivoire !

Sur cette action qui a amené le penalty accordé gracieusement par l’arbitre Gabonais, on voit qu’Aliou Cissé a aligné un 5-2-3 face à la Côte d’Ivoire puisque Abdou Diallo est derrière Koulibaly et Niakhaté. D’ailleurs, c’est à cause de sa nonchalance que Kouamé a pu toucher le ballon qui est finalement retombé sur Pépé.

Si c’était un 3-4-3, Abdou Diallo allait être devant l’axe central et jamais derrière eux comme sur cette action. Abdou Diallo, au lieu d’être la sentinelle, a été le libéro de la défense.

Regardez la distance entre les milieux de terrain et Abdou Diallo dont on nous dit qu’il avait un rôle hybride. On invente des termes à la con pour nous faire croire des inepties.

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 Lamine Mboup : «Aliou Cissé ne doit pas être l’agneau du sacrifice »

L’élimination surprise du Sénégal par la Côte d’Ivoire en 8èmes de finale de la CAN 2023 risque de faire couler beaucoup d’encre et de salive. L’ancien attaquant international sénégalais, Lamine Mboup, devenu consultant sportif, analyse cet échec.

« Ce que les Ivoiriens nous ont montré »

«Dans un tel match, il faut être lucide devant les buts. Quand on a des occasions pour tuer le match, il faut le faire. Le Sénégal a failli dans ce qui était sa lucidité devant les buts. Si Sadio Mané avait marqué ce but, on aurait eu 2-0 et personne n’aurait rien trouvé à dire. Si Ismaïla Sarr avait marqué sur cette passe de Sadio, on aurait eu 2-0 en première mi-temps. Si Ismaïla Sarr avait délibérément donné le ballon à Nicolas Jackson sur ce rush, Jackson aurait la latitude d’aller marquer tout seul. Donc, il y a des fautes qui ont été commises individuellement par les joueurs par rapport à des situations de jeu. Tout ça, on laisse tomber, pensant que la Côte a dominé le Sénégal ou que l’entraîneur a mal géré. Je dis non ! Il faudrait que les gens comprennent aussi qu’autant le Sénégal a la possibilité de faire basculer un match, autant les autres équipes ont cette possibilité. Il n’y a pas qu’au Sénégal qu’il y a de bons joueurs. Les Ivoiriens nous l’ont montré. Il n’y a pas que le Sénégal qui a une bonne équipe».

«Il n’y a pas eu d’erreur de coaching»

«Si nos adversaires viennent avec leur façon de jouer et que nos joueurs se laissent dominer par ces adversaires, ce n’est pas la faute de l’entraîneur. Il n’y a pas d’erreur de coaching, parce qu’on n’a pas pris un but sur un fait de jeu. On a pris un but sur penalty. Défensivement, on était bien. Le Sénégal a su gérer sa zone défensive et la Côte d’Ivoire n’a pas réussi à marquer dans le jeu. Le Sénégal a géré sa zone offensive et marqué un but à la Côte d’Ivoire. Si j’étais l’entraîneur, j’allais dire que c’est Ismail Jacobs qui m’a amené ce problème. Le ballon quitte le côté droit, il devait en tant que défenseur interpréter. Il était dernier couvreur quand le ballon est arrivé à droite. Dans cette passe en profondeur, c’est lui qui devait être au marquage de Pepe. Où était-il alors qu’on était dans une phase défensive ? La défense a failli par la personne de Jacobs. Mais avant cela, il y a eu des préalables. Où était Ismaïla Sarr ? Et pourtant, le coach a sûrement signifié à chacun le rôle défensif qu’il a à faire».

«J’ai noté une faillite mentale»

«J’ai noté une faillite mentale et déjà je pense que ce qui a le plus gêné Sadio Mané, c’était la peur d’écoper d’un autre carton. Mentalement, on a aussi vu que la Côte d’Ivoire a présenté la condition physique comme arme de bataille. Les Ivoiriens ont amené de la force au milieu de terrain et cela a joué. En un moment donné du match, j’aurais mis trois milieux défensifs et même faire sortir un attaquant. Ce qu’Aliou Cissé a fait, c’est ça philosophie à lui. Il faudrait dès fois que l’entraîneur soit aidé par ceux qui sont sur son banc. Un jouer qui a le ballon, ce sont ses partenaires qui doivent l’aider à s’en débarrasser avec leurs capacités et leur intelligence. Un entraîneur aussi sur le banc, c’est son staff qui doit l’aider par rapport à des situations de jeu. C’est ce qu’Aliou Cissé n’a pas eu cette fois-ci».

«Aliou Cissé ne doit pas être l’agneau du sacrifice»

«Quand un perd un match, surtout un match que tout le monde pensait qu’on allait gagner, tout le monde commence à faire des critiques, à dire celui-là est vieux, celui-là n’a pas sa place, etc. Alors qu’avant le match, tout le monde disait que le Sénégal va mettre 5-0 à la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, ce n’est pas à eux de dire à Aliou Cissé de partir. Il appartient à ses employeurs de voir s’il a fait ce qu’ils attendaient de lui ou pas. C’est à Aliou de voir aussi est-ce qu’il peut continuer ou pas. Vous aurez amené tout autre entraîneur, s’il n’y a pas dans le terrain des joueurs capables de rivaliser avec leurs adversaires, vous ne gagnerez rien. Ce match perdu ne doit rien changer à l’équipe nationale du Sénégal. C’est comme qui dirait tous les joueurs doivent être changés. Il faudrait réfléchir. Si on dit à Aliou Cissé de partir, il faut aussi changer les joueurs, changer le staff, changer la fédération, changer tout le monde ! Parce que tout le monde est dedans. Aliou ne doit pas être l’agneau du sacrifice. Il nous a amené un trophée. Il a fait un sans-faute avec neuf (9) points en phase de poules. Si on doit sacrifier, on sacrifie tout le monde : fédération, joueurs, en disant à tout le monde : sortez parce que vous avez tous perdu».

«C’est le VAR qui est fautif si on veut dire»

«Il n’y a rien à se dire par rapport à cet arbitre (le Gabonais Pierre Ghislain Atcho très décrié), parce que si on était malencontreusement réduit à dix (10), on perdait le match. Sur l’action de Sadio où il lève son pied, si l’arbitre était allé au VAR, ça allait être un carton rouge direct. Sadio a perdu l’équilibre, glissé et violenté l’adversaire. L’arbitre a compris qu’il ne l’a pas fait sciemment. C’est pourquoi il a laissé jouer. Si le VAR avait appelé l’arbitre, ç’aurait été un rouge direct pour Sadio et on serait réduit à dix (10) et ç’aurait été pire. Le penalty d’Ismaïla Sarr ? L’arbitre n’est pas allé au VAR, parce que dans sa tête, le joueur n’a pas été touché et le VAR ne l’a pas appelé. Sur le penalty de Pepe, c’est le VAR qui a appelé l’arbitre. Donc, c’est le VAR qui est fautif si on peut dire, mais pas l’arbitre. Tout le monde sait que si le VAR appelle l’arbitre à un moment donné, c’est parce qu’il y a un litige à vérifier. L’arbitre a fait une bonne prestation. On a raté des occasions de but. Si on les avait marquées, tout le monde serait en fête. On ne serait pas là à parler d’échec. Le Sénégal s’est fait éliminer tout seul. Ce n’est pas la Côte d’Ivoire qui nous a éliminés. C’est nous-mêmes qui nous sommes éliminés en ratant nos occasions de but. Pourquoi ne dirait-on pas que ce sont les attaquants qui nous ont tués ?»

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CAF : Accusations de Krépin et risques de sanctions

L’élimination du Sénégal par la Côte d’Ivoire passe mal aux yeux de Krépin Diatta. Pour le latéral droit des Lions, les choix de l’arbitre gabonais Pierre Ghislain Atcho y sont pour quelque chose, surtout avec le penalty refusé pour Ismaïla Sarr.

Les joueurs sénégalais étaient tous dépités, après leur élimination en huitièmes de finale par le pays organisateur, la Côte d’Ivoire, après les tirs au but (1-1, TAB 4-5).

Mais si le jeune milieu de terrain Lamine Camara a préféré pleurer de toutes ses larmes, Krépin Diatta, lui, a essayé de trouver un bouc émissaire.

Pour l’un des meilleurs joueurs sénégalais dans cette compétition, la prestation de l’arbitre gabonais, Pierre Ghislain Atcho, n’a pas été des meilleures.

Le n°15 des Lions estime qu’il y avait penalty pour une faute d’Odilon Kossounou sur Ismaïla Sarr (55’).

«Ils ont tué notre compétition»

«Tout le monde a vu. Tu ne peux pas décider du sort de tout un pays comme ça. C’est incompréhensible. Tu vas voir la VAR pour leur donner un penalty, un gars (Ismaïla Sarr) qui prend le ballon 40 mètres et fait une chevauchée, rentre dans la surface et tu ne veux pas aller regarder la VAR ? Je suis désolé, mais là c’est abuser. Je suis vraiment désolé, mais là ils ont tué notre compétition», a lancé avec colère le joueur de Monaco dans la zone mixte.

Pour certains, ce même l’arbitre aurait également pu exclure Sadio Mané pour un tacle sur le tibia d’Ibrahim Sangaré (9’), s’il avait consulté la VAR…

Si les propos plus durs, rapportés par l’AFP, «Vous êtes des corrompus», s’adressant au personnel de la CAF, Krépin Diatta pourrait être lourdement sanctionné.

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Beaucoup de Sénégalais reclament Habib Bèye à la tête des lions

Mais il sera très difficile pour lui de prendre les rênes de la sélection en milieu de saison. Habib Bèye a un contrat avec le Red Star. Son équipe joue bien et est à la tête du championnat.

Si tout se passe bien, le Red Star sera en Ligue 2 la saison prochaine. Habib Bèye a même refusé de prendre l’Olympique Lyonnais pour se concentrer avec son club. Peut-être que le patriotisme de H.Beye va prendre le dessus pour l’obliger à rereprendre la Tanière des Lions!

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Subir, subir, subir… sans réagir : Comment expliquer l’immobilisme de Cissé !

Beaucoup de ses collègues entraîneurs l’envient par la profondeur et la richesse de son banc. Mais paradoxe, Aliou Cissé oublie souvent de se retourner vers ses remplaçants quand l’adversaire lui pose des problèmes. A l’image de son «coaching figé» contre la Côte d’Ivoire où il a vu son équipe subir le jeu durant presque toute la partie, sans qu’il ne réagisse. On connaît la suite…

«Aliou Cissé, dès que le match débute, il oublie qu’il a un banc.» Cette remarque revient souvent dans les propos des supporters sénégalais qui reprochent à leur sélectionneur ses limites en matière de coa­ching.

Lundi, face à la Côte d’Ivoire en 8e de finale de la Can, on peut dire que c’était la «totale». En effet, comment expliquer que le coach des Lions soit sans réaction pendant tout le match, laissant son équipe subir le jeu adverse.

Pourtant, toutes les conditions étaient réunies pour que les champions d’Afrique en titre jouent un match tranquille. D’abord par rapport à l’adversaire qui avait plus la pression en tant que pays-hôte et qui devait une revanche à son Peuple, après l’humiliation (4-0) devant la Guinée Equatoriale suivie d’une qualification miraculeuse. Et ensuite sur un début de match parfait, marqué par un but matinal de Habib Diallo, dès la 4e minute. Du coup, à 1-0, tous les ingrédients étaient réunis pour un match maîtrisé face à des Eléphants dos au mur.

Mais curieusement, après avoir ouvert le score, les coéquipiers de Kalidou Kouli­baly vont reculer, en laissant la balle aux Ivoiriens.

Gana Guèye confirme : «Nous avons respecté les consignes du coach seulement durant les 15 premières minutes. Après, nous avons commencé à reculer une fois que nous avons marqué le but et on a arrêté de jouer. Franchement je ne peux pas l’expliquer.»

Mais pire, ce «virus d’impuissance» a aussi piqué son coach. «Il est difficile de faire des analyses juste après une défaite. On a perdu le fil conducteur du match dès le premier but. Sur le plan technique, nous avons eu beaucoup de déchets. On était bien en bloc. Mais en réalité, les déchets se situaient au niveau de la projection et de la récupération du ballon. Mais je ne peux expliquer comment on a perdu le fil du match», s’est interrogé «El Tactico».

On peut comprendre qu’un Gana Guèye se pose ce genre de question. Mais quand un sélectionneur censé apporter des alternatives dans le jeu, se pose la même question, c’est parce qu’il y a problème. Confirmant ainsi les limites de Cissé en matière de coaching, malgré un banc fourni.

Cissé a abandonné son milieu ; Lamine et Pape Matar se sont essoufflés à force de compenser

Pourtant, à la lecture du jeu, le vrai problème des Lions, c’était au milieu du terrain où Pape Matar Sarr et Lamine Camara se sont sentis seuls, face au surnombre ivoirien. Les deux jeunes milieux, sans sentinelle, s’étant beaucoup essoufflés à force de compenser lors des transitions défensives. Celui à qui revenait ce double rôle de central et pointe basse, à savoir Abdou Diallo, est resté scotché en défense. Ouvrant un boulevard aux milieux ivoiriens.

Evidemment une telle situation est liée à l’absence de Pape Guèye, plus à l’aise dans une position hybride et qui n’a pas le même profil que Abdou Diallo, titularisé dans une défense à trois, avec Kalidou Koulibaly et Moussa Niakhaté.
Mais là où on attendait Cissé, c’est qu’il revienne à une défense à quatre en faisant entrer une pointe basse. Une manière de rééquilibrer son entrejeu. Mais à force d’attendre… On connaît la suite.

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Avec les prochaines échéances, Can et Mondial : Se relever vite !

Tenant du titre, le Sénégal, sorti par le pays-hôte, s’est arrêté en 8es de finale de la Can 2023. Une grosse déception pour les Lions qui visaient le «back to back». Aujourd’hui, après avoir tiré les leçons de cette débâcle, il faut vite se relever car la suite des éliminatoires du Mondial 2026, c’est dans quelques mois.

Dans ses différentes sorties d’avant-Can, Aliou Cissé a souvent interpellé sur la malédiction du champion sortant. Une question qui se comprend si on sait que depuis le triplé historique de l’Egypte en 2006, 2008 et 2010, aucun des tenants du titre de la Can n’a réussi le doublé lors de l’édition suivante.

En effet, depuis cette année 2010, aucun champion en titre à la Can n’a réussi à passer l’épreuve des huitièmes de finale. En 2012, l’Egypte, championne en titre, ne s’est pas qualifiée à la Can. En 2013, la Zambie, championne en 2012, s’est arrêtée en phase de groupe. Le Nigeria, qui a remporté cette Can 2013, ne s’est même pas qualifié en 2015.

Quid de la Côte d’Ivoire qui accueille cette 34e édition ? Vainqueurs en 2015, les Eléphants se sont arrêtés en phase de poule en 2017. Le Cameroun, champion en 2017, a été éliminé en huitième de finale lors de la Can suivante. Et l’Algérie, championne en 2019, n’est même pas sortie de sa poule à la Can 2021.

Dans sa réponse, Aliou Cissé a toujours affiché son ambition de réussir le «back to back», malgré la malédiction du champion dans l’épreuve.

«Je ne suis ni Dieu ni prophète. Je suis entraîneur et je n’ai pas de baguette magique pour changer les choses. La seule chose que je peux aujourd’hui, c’est faire de mon mieux. La seule chose que l’on peut, nous, c’est faire de notre mieux. Et c’est ce que nous sommes en train de faire. A chaque fois qu’il y a des échéances importantes, vous le savez, on fera toujours de notre mieux», a-t-il promis. Avant d’ajouter : «Quand je vois aujourd’hui l’Egypte avec 7 étoiles, alors que nous, nous avons une seule étoile, vous comprendrez pourquoi on a envie d’aller gagner, et encore gagner, continuer encore à gagner.»

Aujourd’hui, avec l’élimination des Lions par la Côte d’Ivoire dès les 8es de finale, les faits confirment cette malédiction avec ce chat noir qui rôde toujours autour du nid des champions en titre.

Un échec d’autant plus amer que les coéquipiers de Sadio Mané avaient débuté la Can ivoirienne pied au plancher, avec un parcours parfait en matchs de poule, marqué par un carton plein historique, avec 8 buts inscrits pour seulement un encaissé.

Prochain adversaire, la Rd Congo, toujours en course à la Can
Evidemment, il s’agira de tirer les enseignements au lendemain de cette élimination prématurée qui fait désordre, par rapport à la dynamique de victoires du football sénégalais avec ses 5 trophées remportés au niveau de toutes les catégories.

Mais après le bilan d’après-Can, il va falloir se pencher sur les prochaines échéances. D’abord en éliminatoires du Mondial 2026 avec la suite des matchs prévue en juin prochain. Leader de son groupe, le Sénégal reçoit l’un de ses plus farouches adversaires, la Rd Congo. Surtout que les Léopards, toujours en course pour la Can, rêvent de la première place du Groupe B, après leur plainte déposée contre le Soudan auprès de la Caf, au sujet de l’éligibilité du joueur Justif Ali. Le même mois, les Sénégalais vont rendre visite à la Mauritanie, une des révélations de la 34e édition. En attendant la suite de ces éliminatoires calée en novembre 2025.

Pour la 35e édition de la Can, que le Maroc va accueillir en principe en juin-juillet 2025, les Lions seront en lice qu’après les préliminaires qui auront lieu entre le 18 et le 26 mars 2024. La Caf ayant fixé les deux premières journées des éliminatoires pour le mois de septembre 2024.

Donc le mois de juin prochain est la première échéance. Ce sera dans 5 mois. C’est si loin, si près. Donc vivement que le Sénégal se relève de la chute de Yamoussoukro.

Eliminé en 8es de finale : Le Sénégal se contente de 800 mille dollars

Eliminé en 8es de finale de la Can, le Sénégal ne va pas rentrer à la maison les mains vides. La Fédération sénégalaise de football va en effet se contenter de 800 mille dollars Us (soit près de 500 millions Cfa).

Faut rappeler que la Caf avait dévoilé avant la Can, les primes financières de la 34e édition. Ainsi, comme annoncé précédemment, le vainqueur du trophée empochera 7 millions de dollars. Le finaliste, quant à lui, sera récompensé par une dotation qui s’élève à 4 millions de dollars.

Les deux demi-finalistes empocheront chacun 2, 5 millions de dollars, alors que les quatre équipes qui ont atteint le stade des quarts de finale durant cette compétition continentale auront chacune 1, 3 million de dollars.

Justement pour les huitièmes-de-finaliste (8) et les équipes classées troisièmes dans la phase de poules mais qui ne sont pas qualifiées empocheront respectivement 800 000 et 700 000 dollars.

Enfin, les équipes classées quatrièmes dans chacun des groupes (6), comme l’Algérie, auront une dotation de 500 000 dollars chacune.

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Parcours du Sénégal dans cette 34e édition de la coupe d’Afrique des nations : Le top 5 des meilleurs des lions 

Le Sénégal est éliminé, c’est l’heure de faire le bilan. Sur le plan sportif il y a eu beaucoup de satisfactions, avec des Lions qui se sont illustrés tout au long du Tournoi. Dans ce top 5 des meilleurs, on est revenu sur les performances de Sadio, Edouard Mendy, Krepin, Lamine Camara et Pape Gueye   

Le réveil n’a pas été facile pour tout le peuple sénégalais. Alors que beaucoup d’observateurs estimaient qu’on a vu la plus belle équipe de son histoire évoluer dans cette 34e édition de la Can, le Sénégal a déçu dans son jeu, face au Eléphants. Durant les phases de groupes, les Lions ont montré de très belles choses, et certains d’entre eux se sont le plus distingués.

A l’aise dans les airs, Edou a réussi toutes ses sorties. Il a nettement amélioré son jeu de pied, en plus des arrêts décisifs…

Dans le top 5 des meilleurs Lions, vient en premier position le gardien Edouard Mendy. Et si le Sénégal finissait victorieux sur la Côte d’Ivoire en 8e de finale, l’ancien meilleur gardien du monde pourrait bien finir homme du match. A l’aise dans les airs, Edou a réussi toutes ses sorties. Celui qui avait également des difficultés dans son jeu de pied, s’est carrément amélioré sur ce plan depuis le début du tournoi. Face à la Gambie, il a fait une très belle prestation avec des arrêts décisifs. Même comportement pour le joueur d’Al Nassr face à la Guinée. Et face au pays hôte, il a réussi à maintenir l’équipe en vie pendant très longtemps…

Krepin Diatta solide, tout au long du tournoi, il a montré beaucoup de caractère sur le couloir droit des Lions

Un autre qui a donné satisfaction, c’est bien Krepin Diatta. Après avoir manqué la Can camerounaise à cause d’une blessure, le joueur de l’As Monaco est revenu de très loin. Sa prestation décevante lors du mondial lui a valu beaucoup de critiques. Il a perdu sa place dans le secteur offensif, mais le joueur a très bien saisi sa chance, alors qu’il a été repositionné comme piston. Solide, tout au long du tournoi, il a montré beaucoup de caractère sur le couloir droit des Lions. Sur le plan offensif, il a apporté sa technique et son explosivité.

Lamine Camara a montré qu’il était capable de jouer dans la cour des grands

Il a versé de chaudes larmes après notre élimination, Lamine Camara a montré qu’il était capable de jouer dans la cour des grands. Coo-meilleur buteur coté Lions avec 2 buts, le joueur du FC Metz qui a été élu homme du match face aux Lions indomptables, a été bon dans la récupération, dans l’engagement, dans le jeu. A 20 ans seulement, il a gagné sa place et reste sans doute l’une des révélations de cette messe du football continental.

Pape Guèye l’élégance entre le milieu du terrain et l’entre jeu a séduit 

Pour quelqu’un qui est resté plus de 4 mois sans jouer ce n’était pas évident de le voir une telle performance. Pape Guèye puisque c’est de lui qu’il s’agit son absence a été très bien ressenti face aux Ivoiriens. Sereins et à la fois intraitable entre l’entre jeu et la défense dans un système à trois, le gaucher a montré toute sa classe tout au long du tournoi est resté sans l’un des meilleurs Lions qui ont fait le voyage en Côte d’Ivoire pour défendre leur titre de champions.

Sadio Mané 1 but et 3 passes décisives a participé sur les 9 buts des Lions

Auteur d’un but et 3 passes décisives, Sadio Mané ne pouvait pas être nommé dans le top 5 des Lions dans cette Can. La star sénégalaise a apporté toute son expérience et a porté les jeunes tout au long du tournoi. Certains diront qu’il a été moins déterminant surtout avec les nombreuses occasions franches qu’il n’a pas pu traduire. Cependant, il a beaucoup pesé dans les défenses adverses à chaque sortie des Lions.

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Déjà cible de critique après notre éliminaton en huitième: Aliou Cissé gagne le soutien de la fédé et de l’Etat

Chanté après la victoire du Sénégal après son brillant parcours en phase de groupe, Aliou Cissé est tenu pour responsable de notre élimination par certains sénégalais. Si beaucoup oublient ce qu’il a fait en demandant déjà son départ, le technicien des Lions peut compter en retour sur le soutien de la fédé et de l’Etat.

Depuis la défaite face aux Éléphants en 8e de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, la situation de l’entraîneur Aliou Cissé semble déjà mise sur la table. A travers les réseaux, des gens oublient déjà qu’El Tactico a réussi là où beaucoup ont échoué en nous offrant notre premier titre de champion d’Afrique. Des gens réclament déjà la tête de Cissé. Mais d’après les informations qui nous sont parvenues, le rasta a encore le soutien du patron du football sénégalais mais aussi du ministre des sports.

En effet, après la victoire des Éléphants sur les Lions, il y a eu des discours comme ça se fait généralement après chaque match. Que ce soit une victoire ou une victoire. Ce lundi après la rencontre, le patron du football sénégalais a fait les éloges de son entraîneur et se dit « très satisfait du travail qui a été abattu par l’entraîneur Aliou Cissé ». Des mots qui seraient réconfortés et appuyés par ceux du ministre du sport, a-t-on rapporté à votre canard par un membre de la délégation officielle qui était présent au moment des échanges élogieux. Une attitude qui devrait faire du bien à l’entraîneur des Lions très déçu par la défaite essuyée contre le pays hôte.

Augustin Senghor et le ministère des sports ont montré leur satisfaction à l’endroit d’Aliou Cissé, dans les vestiaires, après la défaite face à la Cote

Cependant même si l’entraineur continue à avoir la confiance des dirigeants, restes à voir s’il aura l’envie de poursuivre avec les Lions sachant qu’il est courtisé un peu partout. Avec son traitement salarial qui n’est pas l’un des meilleurs, le technicien sénégalais pourrait bien sentir le désir d’aller ailleurs et de monnayer ses talents. Dans un entretien qu’il avait accordé à votre journal, Cissé indiquait qu’il  ne  manque pas d’offres intéressantes pour se faire de l’argent, mais il a préféré mettre en avant la patrie. Dans tous les cas, une décision sera prise et ce, après son entretien avec le Augustin Senghor. « On verra ce que l’avenir nous réserve. J’ai d’abord envie de digérer cette défaite car tout le monde est déçu. Il y aura sûrement des discussions avec la fédération mais mon avenir importe peu pour le moment », déclarait Cissé à propos de son avenir en sélection en conférence de presse d’après.

Après cette élimination amère, le Sénégal va vers d’autres échéances. A partir du mois de mars, ce sera la suite des éliminatoires de la coupe du monde des nations. Se séparer de notre entraîneur qui a déjà mis en place un groupe qu’il maîtrise bien, serait très risqué…

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Corruption sur le match Côte d’Ivoire vs Sénégal : Cédric Kanté le reporter de Canal plus confirme Krepin Diatta

« Il y avait penalty sur Ismaila Sarr »

Ils sont nombreux les observateurs à estimer que l’arbitre Gabonais a été corrompu. Bien avant le début du match, Seneposte avait alerté.

Sur une chevauchée de 40 mètres, Ismaila Sarr a devancé Kossonou qui n’a pas hésité à le déséquilibrer par derrière et cela à l’intérieur de la surface de réparation. L’arbitre n’a même pas daigné consulter la VAR malgré la flagrance de la faute.

Sur Canal plus, Cedrik Kanté a estimé en direct lorsqu’il reportait le match que: « Pour moi, il y a faute de Kossonou. De toutes les façons dès que vous êtes placé comme ça, j’ai presque envie de dire que la logique voudrait que vous fassiez faute et que vous soyez sanctionné.

Ismaila Sarr, il fait la différence. Il y a faute car à aucun moment Kossonou ne touche le ballon ».

Ça fait mal d’être volé et éliminé par un arbitre corrompu.

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Après l’échec en Côte d’Ivoire , Aliou Cissé refuse de démissionner

Malgré qu’il ait été battu tactiquement par un coach intérimaire : « On verra ce que l’avenir nous réserve. J’ai d’abord envie de digérer cette défaite, car tout le monde est déçu.

Il y aura sûrement des discussions avec la fédération, mais mon avenir importe peu pour le moment ».

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