La première sortie post-Aliou Cissé et du staff intérimaire dirigé par Pape Thiaw de l’Equipe Nationale du Sénégal était évidemment scrutée et on peut dire que les Lions ont renoué avec le sourire au Stade Abdoulaye-Wade. Avec un jeu emballant, face à un Malawi faible et réduit à dix, les Lions l’ont facilement emporté 4-0 et reviennent à hauteur du Burkina Faso.
Première réussie pour Pape Bouna Thiaw et les Lions. Opposée au Malawi ce vendredi soir pour la troisième journée des qualifications à la CAN 2025, l’Equipe Nationale du Sénégal s’est imposée 4 buts à0 sur la pelouse du Stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio. Pape Gueye (35e), Sadio Mané (68e) et Boulaye Dia (71e) et surtout Nicolas Jackson ont offert un large succès aux partenaires de Kalidou Koulibaly. Une victoire prometteuse qui permet donc au Sénégal de revenir à hauteur du Burkina Faso dans ce groupe L.
Alignés en 4-2-3-1 au coup d’envoi avec un quatuor offensif composé d’Iliman Ndiaye, Ismaila Sarr, Sadio Mané et Nicolas Jackson pour animer les offensives sénégalaises, les Lions ont rapidement pris le jeu en main. Servi par Jackson, à la réception d’une belle passe en profondeur de Moussa Niakhaté, Iliman Ndiaye se procurait de la première occasion mais se faisait contrer par la défense (2e). Peu après, Mané trouve Ismaila Sarr sur un centre délicieux, mais la tête piquée de de l’ailier de Crystal Palace passe juste à côté (6e).
Contre l’Angleterre en 1/8e de finale du mondial 2022, Aliou Cissé avait opté pour le même système sauf que Krepin était à la place d’Ismaila Sarr.
Le système à double pivot ne correspond pas au profil de nos joueurs. De plus, Illimane Ndiaye n’est pas un numéro 10 sans oublier ce Sadio Mané vieillissant sur le côté gauche.
Personnellement, j’aurai opté pour un 4-3-3 avec une sentinelle, 02 relayeurs, 02 ailiers et un attaquant de pointe.
L’un des principaux problèmes actuels de cette équipe du Sénégal, c’est le milieu de terrain. Les sorties de balle sont trop lentes.
Sans Nampalys Mendy, on a du mal a retrouver le jeu flamboyant qui nous avait permis de battre le Brésil et de remporter la Can 2022.
Certains prétextent que Nampalys n’est pas titulaire au RC Lens donc il ne doit pas être titulaire en équipe nationale. Ces derniers oublient qu’en 2022 lorsqu’il était designé dans l’équipe type de la Can 2022, il ne figurait pas sur les feuilles de match de Leceister.
Pape Thiaw commetrait une grossière erreur en mettant Nampalys sur le banc pour faire jouer Pape Gueye devant la défense.
Pape Gueye n’est pas une sentinelle mais un milieu relayeur. Il n’y a que le nullard Aliou Cissé qui prend des milieux relayeurs pour les faire jouer devant la défense.
Le meilleur match de Pape Gueye en équipe nationale, c’était contre le Brésil et il était devant Nampalys.
Le classement idéal au milieu serait de voir Nampalys devant la défense, Pape Gueye comme milieu relayeur gauche et Habib Diarra comme milieu relayeur droit.
Si Pape Thiaw met ce classement personne ne pourra lui reprocher quoi que ce soit car c’est la composition la plus logique qu’on puisse avoir.
L’affaire Ismaila Jakobs dans laquelle la Fédération sénégalaise de football a imposé à Galatasaray, la mise à disposition du joueur annoncé blessé puis aligné en Super Lig de Turquie a fait écho dans l’actualité du football à la veille du match que le Sénégal doit livrer demain vendredi 11 octobre contre le Malawi. Contraintes réelles ou simple artifice utilisée par des clubs et les joueurs ? Il y a de fortes présomptions de blessures ou forfaits « diplomatiques » usitées pour conserver leurs joueurs. Ces pratiques illégales, ne sont pas nouvelles dans la Tanière. Des situations quasi similaires se sont souvent présentées dans le passé. Mais dans chacun de ces cas, les instances du football ont exercé leur autorité et apporter une réponse appropriée pour faire respecter le règlement en vigueur et les engagements des clubs européens envers leurs joueurs internationaux.
L’histoire a encore bégayé avec l’affaire Ismail Jakobs qui s’est présenté à la veille du grand rassemblement lundi dernier en vue du match Sénégal- Malawi de demain vendredi 11 octobre au stade Abdoulaye Wade et comptant pour les éliminatoires de la CAN 2025. Initialement déclaré forfait pour blessure et aligné par Galatasaray, la Fédération sénégalaise de football a été prompte à réagir en demandant de faire constater sa blessure, conformément aux règlements en vigueur. C’était la réponse appropriée à ces situations qui n’est pas une nouveauté. Des cas similaires dans la Tanière où les autorités ont été forcées à défendre les intérêts de la sélection. Même si le règlement oblige sous peine de sanctions, à respecter leur engagement sous peine de sanctions, il fut un moment dans l’histoire où la libération des joueurs était loin d’être de simples formalités. Les clubs employeurs imposaient simplement leur diktat aux sélections nationales. Qui ne se souvient pas des sacrifices consentis par feu Jules François Bocandé. Pour répondre aux convocations de l’équipe nationale du Sénégal, alors sur la voie de la qualification à la CAN au Caire, l’ancien meilleur buteur du championnat de France a dû, provoquer un arbitre pour recevoir un carton Rouge. La sanction lui permettait de se libérer. Qui de Christophe Sagna qui pour disputer la CAN 86 a dû se libérer tout seul pour rejoindre la sélection. Ces cas ne sont pas en rien comparables aux autres cas qui se sont présentés dans une époque beaucoup plus récente où le règlement du football contraint les joueurs sélectionnés et les clubs employeurs à respecter leurs engagements avec l’équipe nationale, sous peine de sanctions. Mais la parade est vite trouvée au niveau des clubs ou des joueurs eux même. C’est le cas lors des éliminatoires de la CAN 2008 où l’entraineur Franco-polonais Henri Kasperczak, en mai et juin 2007, avait dû faire sans Mamadou Niang, qui jouait à l’époque à l’Olympique de Marseille (OM). Buteur attitré de l’olympique de Marseille, l’enfant de Thiemping et son compatriote Souleymane Diawara avaient prétexté une blessure pour ne pas jouer avec le Sénégal et partir se prélasser à Miami aux Etats-Unis alors qu’ils étaient attendus en région parisienne où les Lions avaient débuté leur préparation pour deux matchs éliminatoires contre la Tanzanie et le Mozambique.
Après le brusque départ d’Henri Kasperczak en pleine compétition entre la CAN 2008 et les éliminatoires de 2010, son successeur Lamine Ndiaye avait pris acte de ces forfaits volontaires et se passer de ses deux joueurs marseillais. Même si Mamadou Niang avait tenu à justifier plus tard son absence par les problèmes internes intervenus dans la sélection, depuis la CAN 2008. Pour le retour aux éliminatoires de la Coupe du monde 2014, Joseph Koto faisait également face à des défections de joueurs cadres contre le Niger comme Papiss Demba Cissé et Demba Ba. Le staff technique a cette fois encore été obligé de s’appuyer sur les internationaux de moins de 23 ans qui venaient de se qualifier pour les Jeux olympiques de Londres.
L’intransigeance de la FSF face au cas Diafra Sakho
Le cas typique de « blessure diplomatique » n’a jamais été manifeste avec l’ancien attaquant Diafra Sakho Déclaré forfait pour la CAN 2015, à cause d’une blessure au dos, l’attaquant de West Ham a disputé un match de FA Cup remporté face à Bristol City (1-0).
Et c’est Diafra Sakho qui se chargera lui-même d’inscrire le but de la victoire. Une prestation qui a soulevé la colère des dirigeants du football sénégalais et des supporteurs des Lions. Une entorse flagrante aux règles de la FIFA qui stipulent qu’un joueur ne peut disputer de match avec son club, s’il est supposé jouer en sélection au même moment. La FIFA a décidé d’enquêter sur l’attaquant de West Ham Diafra Sakho pour non-respect des règles en rapport avec les sélections nationales. « Je suis très surpris d’apprendre qu’il joue, parce que quand vous ne pouvez pas prendre l’avion pendant six semaines, vous ne pouvez pas jouer au football”, avait déclaré Alain Giresse, alors sélectionneur du Sénégal. L’instance du football mondiale a avait, à terme, infligé une amende au club anglais de West Ham pour avoir fait jouer le sénégalais Diafra Sakho, supposé être forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Le club londonien a été condamné à une amende de 94.450 euros et une réprimande. Plusieurs années plus tard, la Fédération sénégalaise de football adoptera une position ferme pour faire face à un refus « diplomatique » du club anglais de Watford pour confirmer l’indisponibilité d’Ismaila Sarr et le retenir contre son gré pour ce les phases de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 décalée au mois de janvier- Février 2022 au Cameroun. La réplique de la Fédération Sénégalaise de Football n’a pas tardé en mettant à nu les arguments fallacieux du club anglais avant de réitérer la convocation de son ailier Ismaila Sarr, blessé. « Par courrier en date du 31 décembre 2021, le club anglais de Watford a notifié sur la base d’arguments aussi spécieux que fallacieux sa décision de bloquer le joueur Ismaila Sarr qui a exprimé sa volonté de rejoindre la sélection sénégalaise en vue de la prochaine CAN Cameroun 2021. La FSF a répondu immédiatement à ladite correspondance pour confirmer le maintien de la convocation du joueur et l’obligation du club de libérer le joueur au plus tard le 3 janvier 2022, conformément à la circulaire dérogatoire de la FIFA », écrit-elle. Après des soins effectués à Barcelone, l’attaquant de Watford avait Finalement rejoint le camp de base au Cameroun et prendre un part important dans le sacre final des Lions.
Je l’ai dit et je le réaffirme, si on me donne cette équipe du Sénégal je remporte le mondial 2026, les Can 2025, 2027,2029 et 2031.
Juste pour dire que le Sénégal n’a pas et n’aura pas un problème de joueurs pour les 10 prochaines années. Notre seul souci sous Aliou Cissé, c’était le favoritisme et le copinage qui font que les meilleurs n’étaient pas sur le terrain ou n’occupaient pas leur poste de prédilection.
Pour être simple, je dirai que Pape Thiaw ne doit pas commettre les mêmes erreurs qu’Aliou Cissé qui nous a forcé en vain son 3-5-2 ou 3-4-3. Pape Thiaw n’a pas à créer un nouveau système de jeu.
Le Sénégal a remporté la CAN 2022 et a battu le Brésil avec le 4-3-3. Qu’il nous remette donc ce système.
S’il tente le 4-2-3-1, il en assumera pleinement les conséquences. D’aucun lui conseille de jouer avec ce système qui nous a valu notre élimination contre l’Angleterre (0-3).
En 1/8e de finale du mondial 2022, Aliou Cissé avait tenté le 4-2-3-1 en positionnant Illimane Ndiaye derrière Boulaye Dia. On a vu, ce que ça a donné.
De grâce Pape Thiaw laisse nous avec notre 4-3-3. Une sentinelle, deux relayeurs, deux ailiers et un attaquant de pointe.
Au milieu de terrain, c’est soit Nampalys Mendy au poste de sentinelle, Pape Gueye et Habib Diarra en relayeur, soit Pape Gueye en sentinelle, Habib Diarra et Lamine Camara en relayeur.
Sur les ailes, Pape Thiaw dispose de 04 options. A gauche, c’est soit le vétéran Sadio Mané ou Nicolas Jakson, à droite soit Ismaila Sarr, soit Illimane Ndiaye.
En pointe, Boulaye Dia part avec une longueur d’avance sur Habib Diallo et Shérif Ndiaye.
Lors de la conférence de presse de ce lundi, marquant le premier jour du regroupement des Lions pour la double confrontation avec le Malawi, Kalidou Koulibaly, capitaine de l’équipe nationale du Sénégal, s’est longuement exprimé sur le départ d’Aliou Cissé, ancien sélectionneur des Lions.
Koulibaly a souligné la bonne ambiance qui règne au sein du groupe malgré les événements récents. « Il y a un bon état d’esprit. Le staff intérimaire nous connaît bien, ce qui facilite les choses. Nous sommes concentrés sur la préparation des matchs contre le Malawi. »
Le défenseur a néanmoins admis que le départ du sélectionneur a pris l’équipe de court. « C’était une décision venue d’en haut. Nous devons l’accepter et continuer le travail entamé avec lui. Aliou Cissé nous a beaucoup apporté, notamment en nous menant à la victoire en Coupe d’Afrique. Nous devons lui rendre hommage sur le terrain. »
Interrogé sur le timing du départ d’Aliou Cissé, Koulibaly a reconnu que la nouvelle est arrivée rapidement. « C’était très court avant notre regroupement, mais nous sommes des professionnels. Le staff intérimaire connaît bien l’équipe, donc cela devrait nous aider à rester concentrés. Je tiens à rendre hommage à Aliou Cissé pour tout ce qu’il a fait pour le Sénégal et pour nous, les joueurs. »
« Il a amené solidité, humilité et amour à cette équipe. Aujourd’hui, ce sont les joueurs qui viennent vers le Sénégal, et non l’inverse »
Si Koulibaly a reconnu que les récentes performances ont pu décevoir certains supporters, il a rappelé que la responsabilité est partagée entre le coach et les joueurs. « Nous avons notre part de responsabilité. Les Sénégalais sont exigeants, et c’est normal vu le potentiel de l’équipe. Nous devons rester unis pour continuer à progresser. »
Le capitaine a confirmé avoir discuté avec son ancien sélectionneur. « Nous avons évoqué nos souvenirs de ces neuf années passées ensemble. Il n’y a pas beaucoup de coachs dans le monde qui ont fait ce qu’il a fait : remporter plus de 60% de ses matchs avec l’équipe nationale. Il a amené solidité, humilité et amour à cette équipe. Aujourd’hui, ce sont les joueurs qui viennent vers le Sénégal, et non l’inverse. Nous devons lui être reconnaissants pour cela, mais il est temps de regarder vers l’avenir et de continuer son travail. »
Koulibaly a conclu en appelant les supporters sénégalais à continuer de soutenir l’équipe pour les prochaines échéances, dans l’objectif de maintenir l’unité et de viser de nouveaux succès.
L’attaquant sénégalais Sadio Mané a facilité le match d’Al-Nassr samedi, contre Al-Orobah, lors de la sixième journée de Saudi Pro League, en s’offrant un doublé. Ce qui est de bon augure avant le Malawi.
Sadio Mané performe sur des bases élevées en ce début d’exercice avec Al-Nassr. Sur ses 5 derniers matchs avec le club basé à Riyad, l’international sénégalais (107 sélections, 43 buts) a inscrit 4 buts et délivré 3 passes décisives. Contre le promu Al-Orobah (3-0) samedi, l’ailier de 32 ans a vu double. Il faisait d’abord le break d’une frappe croisée à la suite d’un service de Cristiano Ronaldo à gauche (29e), puis reprenait sur le même côté un centre de l’intérieur du pied (71e).
Une efficacité retrouvée
Il s’agit du premier doublé de la saison pour l’ancien de Liverpool et du Bayern Munich. De bon augure avant de partir en sélection pour affronter le Malawi dans le cadre d’une double confrontation, le 11 octobre à Diamniadio et le 15 octobre à Lilongwe, pour le compte des troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Can 2025.
Le 24 septembre dernier, le natif de Bambaly débloquait enfin son compteur en club pour la première fois depuis le 4 mai dernier, et la victoire dans les grandes largeurs contre Al-Wehda (6-0). Une efficacité vraisemblablement retrouvée qui ne serait sans doute pas de trop en Equipe nationale, orpheline de Aliou Cissé parti en milieu de semaine, et qui serait bien inspirée de réaliser un sans-faute contre les Flames malawites afin de décrocher le billet pour la qualification à la prochaine Can 2025.
Depuis l’annonce du départ de Aliou Cissé, le poste de sélectionneur de l’Equipe du Sénégal est vacant. Et si c’était le tour de Hervé Renard…
Après neuf ans et demi de bons et loyaux services, Aliou Cissé a quitté le banc des Lions du Sénégal, comme officiellement annoncé mercredi par la Fédération sénégalaise de football (Fsf). L’instance a dans la foulée informé de la mise en place d’un staff intérimaire très prochainement, en prévision de la double confrontation avec le Malawi, les 11 et 15 octobre, pour les troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Can 2025.
Le tabloïd sénégalais Sud Quotidien, qui a premièrement annoncé le non-renouvellement du contrat de l’ex-milieu du Psg, estime l’adjoint Pape Bouna Thiaw en pole position pour reprendre temporairement la barre technique. Quoi qu’il en soit, il s’agirait d’une option à court terme pour parer au plus pressé, comme indiqué par la Fsf. A moyen-long terme, une autre tout à fait crédible a pris de l’ampleur, ces dernières heures en tout cas. Il s’agit de Hervé Renard, ex-sélectionneur des équipes de Zambie et de Côte d’Ivoire, libre de tout contrat depuis son départ de l’Equipe de France féminine, le 6 août dernier. Aux yeux de nombreux observateurs dont le spécialiste du foot africain Nabil Djellit, le technicien français de 56 ans apparaît comme une évidence, au vu de son Cv de double champion d’Afrique avec la Zambie et la Côte d’Ivoire notamment. D’autant plus que le principal intéressé a pris racine au Sénégal où il séjourne une partie de l’année avec sa compagne qui n’est autre que la veuve de l’ex-star du foot français Bruno Metsu.
Renard a refusé le Nigeria D’ailleurs, le technicien français se trouve actuellement au Sénégal, comme révélé par L’Equipe. Et il a réitéré son envie de coacher une Equipe nationale «en priorité». «Et j’espère qu’elle sera encore capable de jouer la qualification pour la Coupe du monde», a-t-il ajouté.
A la bonne heure ! Les Lions sont deuxièmes de leur poule des éliminatoires après quatre journées, à deux longueurs du leader, le Soudan, et sont virtuellement éligibles pour le tournoi intermédiaire conduisant aux barrages du Mondial 2026.
Enfin, comme un signe, celui qui est également passé sur le banc du Maroc a avoué avoir refusé précédemment une offre des Super Eagles du Nigeria alors que tout était ficelé. «J’ai failli partir au Nigeria, j’ai pesé le pour et le contre pendant quelques jours, même quelques semaines, avant de refuser. C’est la meilleure proposition que j’ai eue pour l’instant, le reste ne me convenait pas. Je préfère attendre tranquillement», a-t-il confié à L’Equipe. Allô docteur ?