C’est bien le dimanche 7 août 2022 que le promoteur Gaston Mbengue a retenu pour organiser le combat Balla Gaye 2 vs Gris Bordeaux, à l’Arène nationale. C’est dire que nous sommes à moins d’un mois de l’échéance. D’autres parleront de la dernière ligne droite de la préparation du combat.
Moment ne pouvait être plus favorable pour Gris Bordeaux de retourner à l’écurie pour des entraînements intensifs et les derniers réglages. Voilà comment le 3e Tigre de Fass sera aux exercices lundi 18 Juillet 2022, avec ses poulains, sous l’œil vigilant du coach Katy Diop et de son adjoint Socé, probablement du Directeur technique Tapha Guèye, de l’encadrement technico-administratif de l’écurie Fass-Ndakaru.
De passage à Paris, le sélectionneur du Sénégal a longuement répondu aux questions de RFI notamment sur la situation d’Idrissa Gueye, poussé vers la sortie par le PSG cet été. Aliou Cissé ne comprend tout de même pas ce qui a motivé cette décision du club français mais estime que Gana retrouvera un « club digne de ce nom ».
« Je ne comprends pas. Je pense que Gana a déjà fait ses preuves au Paris Saint-Germain. Je pense qu’il n’a pas été plus mauvais qu’un autre, que ce soit l’année dernière ou il y a même deux ans. Maintenant, ce sont les choix des propriétaires du club », a-t-il d’abord regretté. Il ajoute : « Mais je n’ai aucun doute que Gana va trouver un club digne de ce nom où il va continuer à performer et montrer ses véritablesqualités.»
PSG Mercato : Idrissa Gueye pose sa condition pour partir !
Selon Foot Mercato, Galatasaray souhaiterait recruter Idrissa Gueye sur ce mercato estival. Le club turc apprécierait beaucoup le profil du milieu de terrain sénégalais et aimerait conclure son transfert cet été. Si bien que le club stambouliote aurait déjà formulé une proposition de 5 millions d’euros au Paris SG pour racheter la dernière année de contrat du joueur de 32 ans. Une offre jugée insuffisante et logiquement refusée par Luis Campos. Cependant, Galatasaray serait déterminé à s’attacher les services du Champion d’Afrique 2021 et serait plus que motivé à l’idée de trouver un accord avec les dirigeants parisiens pour Gueye.
Le portail sportif indique notamment qu’une rencontre serait prévue ce mardi entre dirigeants des deux clubs pour tenter de trouver une solution pour l’ancien milieu de terrain d’Everton. Milieu de terrain généreux dans l’effort, Gueye pourrait donc rejoindre la Turquie, où l’ancien attaquant marseillais Bafétimbi Gomis est déjà impatient de l’accueillir. Cependant, la réalité pourrait être toute autre dans cette affaire.
PSG Mercato : Idrissa Gueye ne compte faire aucun cadeau au Paris SG
Placé sur la liste des transferts, le milieu de terrain Idrissa Gueye aurait la possibilité de rejoindre la Turquie où Galatasaray ferait le forcing pour l’accueillir. Lié au Paris Saint-Germain jusqu’en juin 2023, l’international sénégalais de 32 ans se verrait bien aller au bout de son contrat. En effet, le quotidien L’Équipe explique que « le joueur de 32 ans sait que les grands clubs turcs sont spécialistes des promesses grandiloquentes (et des salaires souvent impayés) et que les risques existent.
Avec un salaire confortable de 500.000€ brut par mois, et une fin de contrat fixée en juin 2023, la tentation d’aller au bout de son contrat à Paris est réelle, à moins d’un projet sportif excitant. Autre élément pris en compte : la proximité de la Coupe du monde au Qatar (21 novembre au 18 décembre) qui ne le pousserait pas à précipiter un départ pas franchement désiré. » Reste donc à savoir comment va se terminer ce dossier.
De passage à Paris, le sélectionneur du Sénégal a longuement répondu aux questions de RFI. La victoire à la CAN 2021, les éliminatoires de la CAN 2023, la préparation pour la Coupe du monde au Qatar que les Lions de la Téranga ouvriront le 21 novembre prochain face aux Pays-Bas… Aliou Cissé a fait le tour d’horizon des futurs objectifs de son équipe.
RFI : Vous êtes de passage en France, mais on a du mal à imaginer que ce n’est que pour les vacances. Vous en profitez pour venir voir quelques joueurs et pour travailler un petit peu ?
Aliou Cissé : C’est un petit peu les deux. Vous savez, ça fait pratiquement deux ans et demi que je ne suis pas revenu en France à cause de la pandémie de Covid. Effectivement, la première chose, que j’ai faite, c’est de venir voir ma mère. Ça faisait deux ans que je n’étais pas venu la voir. Le football, c’est très bien, mais je crois que la famille aussi a besoin de moi. Effectivement, j’en profite aussi pour rentrer en contact avec certains joueurs, mais pour l’instant, vraiment, cette visite, c’est surtout une visite familiale.
Cinq mois après le sacre du Sénégal, avez-vous eu le temps de digérer toutes ces émotions ?
Oui, on essaye de les digérer parce qu’il y a des échéances très importantes qui nous attendent et qui arrivent très vite. Après le sacre à la CAN, on a eu rapidement deux matchs très décisifs qui ont été les éliminatoires de la Coupe du monde face à la même équipe, l’Égypte. On a pu faire le travail et se qualifier. Par la suite, au mois de juin dernier, il y avait des éliminatoires aussi de la Coupe d’Afrique en 2022. Donc en réalité, depuis la victoire à la CAN, on n’a jamais arrêté et malgré cela, on a quand même bien négocié ces périodes après CAN, avec toute cette euphorie qu’il y avait autour de l’équipe nationale. Nous sommes très satisfaits et nous préparons vraiment cette Coupe du monde avec beaucoup de sérénité.
Avez-vous eu tout de même le temps de profiter un peu de tout ça ? De prendre un peu de recul ?
Oui, on essaye de prendre un petit peu de recul. Mais c’est un peu compliqué. Il y a toujours les gens qui vous ramènent à ça dans la rue, au restaurant et qui vous félicitent pour la victoire. Mais je crois que nous sommes des sportifs de haut niveau, des entraîneurs de haut niveau. C’est vrai que c’est bien de gagner, mais je crois que ce qui est plus important, c’est surtout mobiliser notre équipe pour continuer à gagner et Dieu sait que quand tu as gagné ce n’est pas évident, c’est toujours difficile parce qu’on est attendu. Quand on ne gagnait pas, il y a quelques années, on était déjà attendu, alors aujourd’hui lorsque vous gagnez forcément, vous avez ce costume de favoris.
Il s’est passé beaucoup de choses ces derniers mois depuis le sacre à Olembé, le retour à Dakar. Si vous deviez ne garder qu’un seul moment, le plus riche en émotion pour vous ?
Il y a beaucoup de moments que je peux garder. Mais je crois que quand le président de la République Macky Sall est venu nous accueillir avec tout son gouvernement et toute l’opposition du Sénégal, toutes branches confondues, musulmans, catholiques, croyants, pas croyants… Tout le monde était autour de cette équipe nationale, tous les cœurs étaient verts, jaunes, rouges. On a senti un Sénégal réunifié, un Sénégal fort et ça ce sont vraiment des moments exceptionnels. C’est vrai que quand le président Macky Sall, le gouvernement et l’opposition sont venus recevoir cette coupe et accueillir les Lions, on a senti que le Sénégal était un grand pays et je crois que ça, c’est un grand moment que je ne pourrais pas oublier.
On a eu le temps d’emmagasiner plus d’expérience collective. Aujourd’hui, nous y allons avec beaucoup d’ambition tout en restant aussi réalistes.
Vous regardez maintenant vers le Qatar vers la Coupe du monde. Ce sera l’échéance de la fin de l’année, mais avec quel objectif pour les Lions de la Téranga qui n’avaient pas passé la phase de groupe en 2018 ?
Quatre ans se sont écoulés, on a eu le temps d’emmagasiner plus d’expérience collective. Aujourd’hui, nous y allons avec beaucoup d’ambition tout en restant aussi réalistes. Il ne faut pas non plus oublier qu’à la dernière fois, nous avons été éliminés parce que nous avons pris un carton jaune de plus. C’était d’ailleurs une première pour une équipe d’être éliminée au carton. À côté de cela, c’est vrai que l’on a une équipe compétitive, mais je le disais, avant d’être champions d’Afrique, nous étions attendus, aujourd’hui, nous serons encore plus attendus. Nous avons des ambitions, mais ces ambitions doivent être réalistes et atteignables.
Ce serait quoi une Coupe du monde réussie ?
C’est d’aller le plus loin possible. D’abord sortir de la poule et à partir des huitièmes de finale, on sait que tout est possible. Vous gagnez, vous continuez. Vous perdez, vous rentrez à la maison. Je crois que ce genre de matches, on a l’habitude de les jouer. On a le vécu et l’expérience pour ça. En réalité, on y va vraiment avec beaucoup d’humilité, beaucoup d’ambition, mais aussi beaucoup de confiance.
C’est une Coupe du monde particulière, décalée à l’automne, avec une préparation tronquée pour l’ensemble des sélections avec des joueurs à leur pic de forme. Est-ce que cela peut rendre cette compétition encore plus belle ?
Je ne sais pas. Comme je le dis, on sera en pleine saison. À la CAN, on se plaignait qu’on manquait de temps de préparation, car nous n’avions que 15 jours. Là, on n’aura qu’une semaine. D’où mon inquiétude aujourd’hui de voir nos joueurs, leurs destinations et leurs transferts parce qu’il est important qu’entre juin, juillet, août, jusqu’à septembre et peut-être même novembre, ils soient compétitifs. Actuellement, certains joueurs sont en instance de départ, d’autres ne savent pas trop. Tout cela, c’est un casse-tête pour les sélectionneurs. Si nous arrivons avec des joueurs compétitifs entre juillet et novembre, on aura notre mot à dire sur cette compétition.
La préparation à la Coupe du monde va être très resserrée. Comment allez-vous gérer ce mois de septembre qui va être consacré aux éliminatoires de la CAN ? Est-ce que c’est ne pas une difficulté supplémentaire ?
Il y a un mois, j’ai lancé un appel au nom de tous les sélectionneurs africains qualifiés à la Coupe du monde pour faire savoir que l’on a besoin d’un minimum de préparation pour pouvoir représenter dignement, pas seulement le Sénégal, mais toute l’Afrique. C’est vrai que nous espérons que ces matches d’éliminatoires de la CAN en septembre soient décalés par notre confédération pour y mettre en lieu et place des matches amicaux afin que les cinq représentants du continent africains puissent vraiment se préparer. Nous croisons les doigts et avons bon espoir.
On a parlé aussi beaucoup ces dernières semaines du transfert de Sadio Mané au Bayern Munich qui s’est conclu assez vite. Est-ce que ça a été un soulagement pour vous ?
Tout à fait. En tant que sélectionneur, notre hantise, c’est de voir nos joueurs ne pas connaître rapidement leur destination. Le fait que Sadio Mané ait quitté Liverpool très vite, que les détails de son contrat aient été réglés, je pense que pour lui, c’est mieux. Il pourra vraiment bien préparer ces 4-5 mois qui vont arriver. En réalité, c’est ce que je voudrais pour l’ensemble de mon équipe. Que ces problèmes de contrats puissent être réglés d’ici septembre pour que l’on ne puisse penser qu’à la préparation de la Coupe du monde.
Parmi ces joueurs qui vont être soumis à une rude concurrence dans leurs clubs, il y a Abdou Diallo et Idrissa Gueye au Paris Saint-Germain. Le club recrute notamment au milieu de terrain. Vous conseillerez à Gana de quitter le PSG ?
Je ne comprends pas. Je pense que Gana a déjà fait ses preuves au Paris Saint-Germain. Je pense qu’il n’a pas été plus mauvais qu’un autre, que ce soit l’année dernière ou il y a même deux ans. Maintenant, ce sont les choix des propriétaires du club. Mais je n’ai aucun doute que Gana va trouver un club digne de ce nom où il va continuer à performer et montrer ses véritables qualités.
Est-ce qu’aujourd’hui, je peux me permettre de dire qu’un joueur qui ne joue pas dans son club n’est pas sélectionnable ? Non, je ne le ferai pas !
Le temps de jeu, c’est important ?
Le temps de jeu est important, bien sûr ! Tout sélectionneur a envie que ses joueurs jouent ! Mais la réalité est autre. À côté de cela, ce sont des joueurs professionnels. Ils s’entraînent normalement, ils sont dans un groupe de performance et ce sont les choix d’un entraîneur. Mais ça ne veut pas dire que le joueur est inapte ou blessé. Est-ce qu’aujourd’hui, je peux me permettre de dire qu’un joueur qui ne joue pas dans son club n’est pas sélectionnable ? Non, je ne le ferai pas ! J’ai été footballeur professionnel et je sais que par moment ce sont des choix d’un entraîneur par rapport à des situations dans le club. Donc j’encourage mes joueurs à continuer à travailler et on fera le point d’ici à quelques mois.
►Le Sénégal, qui figurera dans le groupe A, entamera sa Coupe du monde au Qatar face aux Pays-Bas le 21 novembre. Il affrontera ensuite le pays hôte le 25 novembre et l’Équateur le 29.
Kalidou Koulibaly serait sur le point de s’engager avec Chelsea. Un transfert qui devrait rapporter à Naples.
Débarqué à Naples à l’été 2014, Kalidou Koulibaly est en passe de changer d’air. D’après le journaliste Fabrice Hawkins, le défenseur de 31 ans serait tout proche de s’engager avec Chelsea pour trois ans.
Les Blues devraient débourser 40 millions d’euros. Pour rappel, l’international sénégalais est sous contrat avec les Partenopei jusqu’en juin 2023.
🚨🚨Kalidou Koulibaly est tout proche de signer à Chelsea ! L’international sénégalais devrait s’engager pour 3 ans. Coût de l’opération 40 millions d’euros ! pic.twitter.com/mqMrlzx68D
Le 7 août prochain à l’arène nationale auras lieu le combat opposant Balla Gaye 2 à Gris Bordeaux. Ce dernier affirmes qu’aucun lutteur n’as réellement signé de victoire claire et nette sur lui ce qui apparait comme un défi lancé à Balla qui promet de le tabasser.
Gris Bordeaux a riposté à la sortie de Balla Gaye 2 qui a promis de le tabasser avant de le terrasser. En effet il dit haut et fort qu’aucun lutteur ne l’avait battu par une chute claire il a même ajouté que « Balla ne peut pas s’asseoir sur mon ventre ».
Paradoxalement Gris Bordeaux a de nombreuses fois été vaincu (comme avec Baboye (2008), Yékini (2009), Eumeu Sène (2011), Modou Lô (2012 et 2016), et Balla Gaye (2018). Pour de nombreux spécialistes, lorsque Gris avance qu’aucun lutteur ne s’est assis sur son ventre depuis le début de sa carrière, c’est un bon défi concernent sur futur combat avec Balla Gaye 2 ? mais une simple diversion en termes de réalité sportive.
Juste après avoir sévèrement corrigé son adversaire Stifler Spina, en MMA, samedi dernier en Pologne, Bombardier est rentré au bercail. Le B52 de Mbour, qui n’a pas été très tendre avec son adversaire qu’il a roué de coups jusqu’à ce que l’arbitre intervienne, n’a pas perdu du temps. Il a foulé le tarmac de l’aéroport international Blaise Diagne, ce lundi 11 Juillet 2022, dans la soirée.
Juste après, celui qui vient d’enregistrer sa 3e victoire en Arts Martiaux Mixtes a retrouvé son agent et homme de confiance, Moussa Loos, trophée à la main. Bienvenue chez toi champion !
Au Sénégal il y a beaucoup de joueurs de football professionnels. Ils ont non seulement représenté l’équipe nationale sénégalaise lors des tournois internationaux, mais ils ont également joué dans des clubs différents de football.
Parmi les trois footballeurs d’origine sénégalaise qui étaient les mieux payés de l’histoire du monde de football du Sénégal il est important de nommer les suivants:
Sadio Mané qui est devenu la vraie star du football sénégalais en ayant obtenu le salaire de 450 millions FCFA mensuellement (Liverpool); Demba Ba qui est devenu un des buteurs sénégalais les mieux payés en ayant obtenu 366 millions FCFA (quand il a joué pour l’Istanbul Basaksehir); Idrissa Gana Gueye qui est devenu un des milieux de terrain sénégalais les mieux payés en ayant obtenu 366 millions FCFA (quand il a joué pour PSG).
Kalidou Koulibaly et Salif Sané: que faut-il savoir de ces Sénégalais bien payés?
La quatrième et la cinquième place du classement des joueurs les mieux payés sont occupées par les défenseurs Kalidou Koulibaly et Salif Sané. Le talentueux Koulibaly a touché la somme de 330 millions FCFA mensuellement lorsqu’il faisait partie du club Naples (2014-21). En ce qui concerne le défenseur sénégalais Salif Sané, son salaire était 330 millions FCFA quand il a joué pour Schalke 04 (à partir de 2018).
Les Sénégalais qui sont dans le top 10 des joueurs les mieux payés
La plupart des joueurs les mieux payés faisaient partie des clubs de foot européens. Le top 10 des Sénégalais les mieux payés se compose de noms suivants:
Abdou Diallo – le PSG lui a payé 295 millions FCFA mensuellement (à partir de 2019); Ismaila Sarr – Watford a payé à cet attaquant le salaire de 230 millions FCFA par mois (à partir de 2019); Baldé Keïta a obtenu 223 millions FCFA de l’AS Monaco (à partir de 2017); Cheikh Kouyaté a obtenu 200 millions FCFA de Crystal Palace (à partir de 2018); Oumar Niasse qui a obtenu 160 millions FCFA de l’Everton (à partir de 2016).
A peine aux manettes, le nouveau directeur sportif du Paris Saint-Germain, Luis Campos, aurait élaboré une liste de joueurs invités à se trouver un autre club durant cette fenêtre des transferts. Le milieu de terrain sénégalais, Idrissa Gueye, et son compatriote Abdou Diallo en feraient partie.
S’il n’y a pas vraiment de sollicitation pour le défenseur gaucher, pour le premier cité, les choses pourraient se décanter très vite. Le site spécialisé en transfert Foot Mercato révèle que des discussions seraient en cours entre le club de la capitale française et la formation turque de Galatasaray. Le club stambouliote aurait déjà dégainé une offre de de 5 millions d’euros rejetée car jugée insuffisante par la direction parisienne.
Néanmoins, les deux parties pourraient trouver un terrain d’entente très prochainement puisqu’une rencontre entre les dirigeants serait prévue ce mardi 12 juillet pour sceller l’avenir du sénégalais. Une destination qui pourrait être bénéfique au joueur de 32 ans en vue de préparer au mieux le mondial 2022 au Qatar. Côté PSG, les alternatives au milieu sont déjà trouvées avec l’arrivée de Vitinha en provenance du FC Porto et la venue probable de Renato Sanchez en provenance du LOSC Lille.
C’est une information que même quelques-uns de ses plus proches accompagnants n’ont pas encore. Quand Les Arènes préparait son gala dont le parrain était Modou Lô, celui-ci se préparait également à prendre les airs. C’est d’ailleurs la principale raison pour laquelle il n’avait pas effectué le déplacement.
Eh bien, le Roi des arènes est aux Etats-Unis depuis quelques petits jours. Et, comme il avait commencé à s’entrainer ici, notamment avec les pensionnaires de l’écurie Jambars Wrestling Academy, le Roc des Parcelles Assainies devrait continuer ses entraînements au pays de l’oncle Sam.
Il pourrait aussi en profiter pour faire les derniers réglages de sa blessure à l’épaule et se tenir prêt à affronter Ama Baldé, dans ce combat qui semble refuser de se tenir.
Après avoir contribué à porter le drapeau de l’équipe nationale du Sénégal sur le toit de l’Afrique, en remportant la Coupe d’Afrique des Nations en février dernier, Ismaïla Sarr veut encore hisser les couleurs du Pays de la Téranga à l’occasion de la Coupe du monde 2022 au Qatar.
« On y va pour gagner. On n’ira pas là-bas pour simplement participer. Notre objectif, c’est de dépasser ce qu’on a fait la dernière fois. On va y montrer nos valeurs. On joue ensemble depuis plusieurs années, il faut qu’on gagne des trophées pour notre peuple. On a réussi à gagner la Coupe d’Afrique cette année mais il reste encore des trophées à gagner. », a lancé Ismaila Sarr dont les blessures répétitives inquiètent. Et l’ailier droit de Watford avoue en avoir eu échos.
« Oui, effectivement, les gens en parlent beaucoup. J’entends beaucoup de gens dire que je ne vais pas faire une longue carrière à cause de mes blessures répétées. Mais j’aimerais que les gens comprennent que ce n’est pas fait exprès. Quand j’ai le corps chaud, je me donne à fond. Et puis en général, j’ai des blessures musculaires. Je n’y peux rien. Il y a aussi des blessures dues aux tacles. Avec ma position, c’est parfois inévitable.»
« C’est le football, on ne peut pas prévoir ce qui peut arriver. Le football est notre métier et on ne se soucie pas de certaines choses quand on s’engage dans un terrain. Par contre, quand on va au stade pensant qu’on peut se blesser, on ne répondra pas à ce qu’on attend de nous. On peut même se blesser en même temps. Les blessures font partie du football. », a ainsi conclu Ismaïla Sarr dans les colonnes de nos confrères «LesÉchos».