Lancé l’an dernier, le trophée du Buteur de l’année décerné durant l’édition du Ballon d’Or change de nom.
Après le Trophée Yachine (qui récompense le meilleur gardien) et le Trophée Kopa (qui récompense le meilleur jeune joueur), une 3e distinction individuelle s’est ajoutée l’an dernier dans le cadre du Ballon d’Or. Robert Lewandowski, à défaut de s’offrir la récompense suprême, était reparti avec le trophée du Buteur de l’année, en étant tout simplement le meilleur buteur de l’année.
Le groupe L’Equipe a changé le nom de la récompense en Trophée Müller, pour rendre hommage à Gerd Müller, le buteur record du Bayern et de la sélection allemande dans les années 70. Le Trophée Müller sera ainsi remis au joueur qui a marqué le plus de buts avec son club et son équipe nationale durant la saison écoulée. Ce sera de nouveau Lewandowski, auteur de 50 buts avec le Bayern et 7 avec la Pologne.
🌕✨ The Müller Trophy awards the best striker who scores most goals for his club and his national team in offcial games during the previous season.
Gerd Müller, dit « Der Bomber », a été sacré Ballon d’Or 70 après avoir fini meilleur buteur de la Coupe du monde au Mexique (10 réalisations), mais c’est par la suite qu’il a remporté ses plus beaux trophées, avec l’Euro en 72 et la Coupe du monde en 74 avec la Mannschaft, ainsi que la Coupe d’Europe des champions en 74, 75 et 76 avec le Bayern.
Longtemps avant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, Gerd Müller a fait des saisons à 50, 60 et même 72 buts toutes compétitions confondues (en 72-73).
Si certains Lions manquent de temps de jeu, Saliou Ciss, lui, est le seul à n’avoir pas encore de club. Une situation assez inquiétante pour le staff technique national, à trois mois du Mondial.
Les deux prochains matchs amicaux contre la Bolivie, le 24 septembre, et l’Iran, le 27, respectivement en France et en Slovénie, devraient permettre au sélectionneur, Aliou Cissé, de revoir son groupe avant le grand rendez-vous de la planète du football, prévu au Qatar en novembre-décembre prochain. Des retrouvailles pour une répétition générale d’avant-Mondial que certains des champions d’Afrique risquent cependant de rater. C’est le cas de l’arrière gauche, Saliou Ciss. Titulaire indiscutable et auteur d’une excellente campagne au Cameroun lors de la Can 2022, l’ex-Nancéen, fort de son entente sur la gauche avec Sadio Mané, aura séduit et contribué au sacre des Lions pendant cette campagne historique.
Malheureusement, les réalités du football sont tout autres. En effet, malgré ses performances de haute volée, l’arrière gauche des Lions est devenu un cas spécial pour le sélectionneur, Aliou Cissé. Sans club depuis le début de la saison, Saliou Ciss risque en effet d’être pénalisé par sa situation actuelle. A l’inverse de certains joueurs qui ne disposent pas suffisamment de temps de jeu en club, comme l’attaquant de l’Olympique de Marseille, Bamba Dieng, ou encore du milieu de terrain de Leicester, Nampalys Mendy, le cas de l’ancien défenseur de Nancy, relégué en National, est plus préoccupant au vu de sa situation particulière de joueur sans club. Annoncé sur le départ au début de la saison, Saliou Ciss n’a toujours pas trouvé de point de chute.
Pourtant les candidats ne manquent pas. A l’image de Galatasaray, qui insiste pour l’engager. Selon les informations de la presse locale, les dirigeants turcs voudraient attirer dans leurs rangs, l’international sénégalais, libre de tout contrat. Après s’être renseigné sur le dossier du champion d’Afrique, il y a quelques semaines, Galatasaray aurait appuyé sur le bouton d’accélérateur afin de s’attacher les services du joueur sénégalais de 32 ans, qui pourrait rejoindre le championnat turc. D’après plusieurs sources, les Jaune-Rouge, pas totalement satisfaits des performances du néerlandais, Patrick Van Aanholt, cherchent à signer un nouveau latéral gauche. Une piste qui les mène directement à Saliou Ciss, auteur d’un but et une passe décisive la saison dernière, sous les couleurs de Nancy, ainsi que d’une bonne campagne lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations avec le Sénégal. D’ailleurs, les deux parties auraient entamé les discussions. Mais problème : la fenêtre de transfert a fermé ses portes ce jeudi 8 septembre en Turquie et toujours rien concernant le cas Saliou Ciss. Ce qui d’ailleurs risque de compromettre ses chances de figurer sur la prochaine liste contre la Bolivie et l’Iran dont la publication est calée pour le 16 septembre.
D’ailleurs, le choix porté sur l’arrière gauche de l’As Monaco, le Sénégalo-Allemand de 23 ans, Ismail Jakobs, n’est pas anodin. Une manière pour Aliou Cissé de prendre les devants pour un poste qui, jusque-là, a été l’un des maillons faibles de l’équipe. Surtout quand on sait que l’autre doublure à ce poste, Ballo Touré, ne joue pas avec le Milan Ac. Trouver un nouveau point de chute le plus rapidement possible serait une bouffée d’oxygène pour Saliou Ciss et aussi pour son coach, qui a sur sa table un dossier très encombrant.
Chelsea a proposé à Edouard Mendy une prolongation de contrat, jusqu’en 2025, assortie d’une revalorisation salariale à 143 millions de francs CFA par semaine. Avec ce traitement, le gardien sénégalais reste parmi les plus bas salaires chez les Blues. Il se situe même derrière sa doublure, l’Espagnol Kepa Arrizabalaga, qui émarge à 151 millions hebdomadaires.
Cette situation froisse deux anciens gardiens de but des Lions : Cheikh Seck, actuel vice-président à la Fédération sénégalaise de football (FSF), et Khadim Faye, préparateur des gardiens de Génération Foot et de la sélection locale. Ces derniers ont exprimé leur surprise dans les colonnes de L’Observateur.
«C’est illogique que le remplaçant soit mieux payé que le titulaire. Mais les choses se passent comme ça dans le monde des négociations», indique Cheikh Seck. Khadim Faye en écho : «Je n’ai jamais vu une chose pareille. Edouard Mendy a montré tout son talent. Il mérite plus que le deuxième gardien de Chelsea. Avec son niveau, il devrait faire partie des joueurs les mieux payés au club.» Edouard Mendy a refusé l’offre de prolongation de Chelsea. Il réclame un meilleur salaire. Malheureusement pour lui, sa marge de manœuvre s’avère étroite. Et pour cause. Ces dernières semaines, il n’est pas au mieux de sa forme. En six journées de Premier League, le meilleur gardien de la CAN 2021 a encaissé neuf buts pour un seul clean sheet. Loin de ses standards.
D’ailleurs, lors de la première sortie de Chelsea en Ligue des champions, mardi dernier, contre le Dinamo Zagreb (0-1), le Sénégalais était relégué sur le banc.
De la France où il se trouve, le coach de Bombardier, Luc Estienne, a accepté, pour Les Arènes, d’évoquer les deux prochains combats MMA de son poulain, sans oublier celui qui l’opposera à Tapha Tine, le 12 Février 2022.
Le 24 Septembre prochain, Bombardier va disputer un autre combat en MMA, juste quelque deux mois après le dernier. Comment avez-vous préparé ce combat-ci ?
Pour préparer ce combat, c’est plus de l’entretien, du physique. Qu’il soit en bonne forme le jour-J. Mais on va s’adapter à un gars plus lourd et plus costaud que lui.
Peut-on considérer les deux combats MMA que Bombardier va d’abord disputer comme une sorte de préparation contre Tapha Tine ?
Ça ne peut être que positif pour son combat contre Tapha Tine, puisque ça l’oblige à être sous pression. C’est déjà deux combats. Et chacun est important.
Tapha Tine et Bombardier se connaissent très bien pour s’être rencontrés une première fois il y a dix ans. Y aura-t-il un changement radical d’approche par rapport justement à ce premier combat ?
A chaque combat sa vérité. Il y a dix ans c’est trop loin. C’était la première fois où j’étais avec Bombardier, juste derrière les sacs, avec les officiels du CNG. Et on peut rappeler que, ce jour-là, Bombardier a mis KO Tapha Tine. Ça m’est toujours resté en travers de la gorge. Moi plus que Bombardier parce que la lumière était éteinte mais ce n’était pas le cas dans le stade. Et j’avais toujours dit qu’il faut qu’il (Bombardier) prenne une revanche. La réalité dans ce combat, pour moi, c’est que c’est lui qui a gagné. Je suis un mauvais perdant sur ce coup. Ensuite, ils ont tout fait pour que Tapha Tine gagne. Chaque fois que Bombardier avançait sur Tapha Tine, l’arbitre le stoppait pour lui demander d’aller chez Ardo. Ce n’était jamais justifié. Aussi, quand il a levé la main de Tapha Tine, c’était du gros n’importe quoi.
Même s’il a gagné son dernier combat contre Balla Gaye 2, nombreux sont ceux qui indexent l’état physique de Bombardier. Que leur répondez-vous ?
Si Bombardier n’était pas en forme, Balla Gaye était comment alors ? Il y a beaucoup de gens qui jugent mais qui ne savent pas de quoi ils parlent. La vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément celle de demain. Maintenant, ceux qui parlent feraient mieux de rentrer dans l’arène pour voir ce que c’est.
Vous attendez-vous à un autre combat de boxe où le sang va gicler, comme ce fut le cas il y a dix ans ?
C’est cela la logique puisque, avec le MMA, Bombardier fait beaucoup de boxe. Mais je ne vais pas vous dire la stratégie qu’on va adopter. Avec Bombardier, tout est possible.
À l’instar de la dernière CAN qu’il a remporté, le Sénégal voit certains de ses cadres au milieu en délicatesse en ce début de saison. Gana Guèye, Pape Guèye ou encore Nampalys Mendy, la situation dans l’entrejeu des Lions ne rassure point à deux mois du Mondial au Qatar. Dion Lopy (Reims – D1 France) et Pathé Ciss (Rayo Vallecano – D1 Espagne) réalisent chacun un début de saison remarquable et toquent plus que jamais à la porte de la tanière. Grand adepte de la continuité, le sélectionneur Aliou Cissé entend-t-il leurs appels avant le rassemblement de septembre ? L’ancien milieu du Sénégal Amdy Faye donne son avis au micro de SNA
Avis de tempête dans l’entrejeu des champions d’Afrique en titre à moins de 10 semaines du début du Mondial de football. Aliou Cissé doit se faire un sang d’encre en ce qui concerne les titulaires habituels au milieu de terrain du Sénégal. À bientôt 33 ans, Cheikhou Kouyaté a notamment rejoint dans les dernières heures du mercato le promu Nottingham Forest. Tout comme Idrissa Guèye qui retrouve Goodison Park et Everton. Pape Guèye ne compte qu’une seule titularisation après 6 journées de Ligue 1 française alors que Nampalys Mendy n’a jusqu’ici disputé la moindre minute avec Leicester en Premier League anglaise.
Bis repetita pour Cissé
Une situation de déjà-vu pour Aliou Cissé vers une compétition beaucoup plus relevée que la CAN. «On revit le même scénario que lors de la dernière CAN avec des joueurs sans temps de jeu dans leur club, souligne l’ex international sénégalais Amdy Faye. Cette absence de rythme se verra plus au Mondial en termes d’intensité. Gana a finalement trouvé une issue en signant à Everton alors que Nampalys ne joue pas à Leicester. Cette CAN était particulière avec des cas de Covid par ci… Ça n’a rien à voir avec le Mondial. Il faut que Aliou (Cissé) trouve vite une alternative à cette situation», a confié le finaliste de la CAN 2002 avec les Lions de la Téranga.
Une alternative qui s’offre déjà à lui avec Dion Lopy et Pathé Ciss, deux milieux de terrain en pleine bourre en ce début de saison. Mais qui n’ont jusqu’ici jamais connu l’équipe nationale A du Sénégal. Formé au pays, Pathé Ciss a déjà évolué dans le championnat du Sénégal de première division avant de rejoindre l’Europe. Dion Lopy quant à lui a fait le grand saut de la 4ème division sénégalaise à la Ligue 1 française. Lopy et Ciss ont non seulement l’avantage d’être des titulaires en puissance dans leur club respectif, mais ont aussi des palettes dont manque l’équipe du Sénégal.
«Lopy et Ciss ont de la compétition dans les jambes, ce qui n’est pas le cas pour tout le monde. Et c’est une chance pour Aliou Cissé. En les sélectionnant aux côtés de nos milieux qui manquent de temps de jeu, cela peut amener une belle concurrence avant le Mondial. L’idéal serait que nos joueurs aillent au Qatar avec un minimum de 10 matchs dans les jambes. Qu’il (le sélectionneur) donne une chance à Ciss et Lopy pour s’offrir plusieurs registres différents» insiste donc Amdy Faye.
Lopy – Ciss, la paire de sentinelle et relayeur de choix
Indéboulonnable dans le milieu de terrain Rémois, Lopy semble affûté dans cette entame de saison. Avec 4 matchs au compteur dont trois titularisations, le joueur formé à l’académie Oslo de Dakar s’impose doucement mais sûrement comme une pièce essentielle du dispositif de Oscar Garcia. «C’est depuis le Mondial U20 (2019) que Dion Lopy a crevé l’écran. Je pense qu’il aurait déjà dû intégrer la Tanière après ce tournoi si Aliou avait eu le nez creux. C’est un pur produit du football local. Il évoluait en 4ème division sénégalaise avant de rejoindre directement la 1ère division française. Il a beaucoup de mérite de réussir à faire un tel saut. C’est pourquoi que je n’ai cessé de plaider auprès de Aliou Cissé pour qu’il soit en sélection. C’est l’avenir des Lions» a ainsi confié l’ancien joueur de Portsmouth.
Capable d’évoluer dans tous les postes de l’entrejeu, Lopy a surtout ébloui au poste de pointe basse dans un milieu à trois. Comme en sélection U20 en 2019 lors de la CAN et le Mondial de la catégorie. «Dion Lopy devant la défense avec deux relayeurs devant lui, c’est une sacrée plaque tournante pour la première relance. Même si à Reims ils l’utilisent plus en un milieu box to box. Dans un 4-3-3, c’est un atout de l’avoir en pointe basse car il lit bien le jeu et il perd rarement le ballon. Il peut apporter beaucoup à l’équipe nationale s’il améliore son jeu long. Parce que dans son club je le vois trop dans le jeu court alors qu’on l’a connu alternant jeu court et jeu long. Il doit être plus agressif» juge Amdy Faye.
«Pathé Ciss sait ressortir proprement les ballons chauds»
De son côté, le jeune frère de Saliou Ciss, Pathé Ciss a également pas mal d’arguments à proposer au sélectionneur du Sénégal. L’ancien joueur de Diambars a éclaboussé de son abattage la 1ère journée de Liga face au Barça. «Pathé Ciss a aussi un profil intéressant pour la sélection avec cette volonté naissante de jouer du Sénégal. Il a un style avec les sorties de balle et sa capacité à se déplacer d’une surface à l’autre. Pathé apporterait beaucoup dans un 4-4-2. Parce que c’est un combattant qui n’hésite pas à aller dans les duels. Il sait aussi ressortir proprement les ballons chauds. C’est un joueur qui aime jouer au ballon. Il joue régulièrement depuis la saison dernière» analyse le quart-finaliste du Mondial 2002 avec les Lions.
Face à eux, Gana Guèye, Nampalys Mendy, Pape Guèye ou encore Cheikhou Kouyaté ont l’expérience pour eux et surtout la confiance d’un entraîneur qu’on imagine mal enclin à donner les clés du milieu à Lopy (20 ans) et Ciss (28 ans) sans vécu international. «Peut-être que Aliou (Cissé) n’est pas du genre à prendre le risque d’emmener de jeunes joueurs au Mondial. Mais il faut rappeler que ce sont deux joueurs qui évoluent en championnat de France et d’Espagne. C’est donc un risque considéré. Dans toutes les sélections du monde on voit énormément de jeunes qu’on intègre. Ne serait-ce que pour préparer la relève. Ce n’est pas parce que l’on a gagné la CAN que l’on doit s’entêter avec le même groupe. Certains joueurs vont bientôt prendre leur retraite internationale » soutient Amdy Moustapha Faye.
Avec un Pape Guèye relégué dans la hiérarchie des milieux à l’OM et un Nampalys également au fond du banc chez les Foxes de Leiceser, Dion Lopy et Pathé Ciss peuvent nourrir l’espoir de découvrir enfin la Tanière pour les deux matchs amicaux du Sénégal en septembre face à l’Iran et la Bolivie. Voir plus en fin d’année. «Si on parle juste football, sans parti pris, Lopy et Ciss ont toutes leurs chances pour rejoindre la sélection du Sénégal. Si à deux mois Mondial tes joueurs titulaires ne sont pas compétitifs en club, il est important de les (Lopy et Ciss) appeler pour le prochain rassemblement pour les voir de près. Il faut anticiper cette page qui se tourne bientôt avec certains joueurs. C’est la réalité de ce sport. Les anciens s’en vont, et les nouveaux arrivent», a-t-il conclu.
Le monde de la lutte a découvert le puissant homme d’affaires Éric Favre, sponsor officiel et exclusif du combat du 12 février 2023, entre Tapha Tine (Baol Mbollo) et Bombardier (Mbour Bombardier), sans le connaître réellement. Sunu Lamb dresse son portrait, pour ses lecteurs.
Eric Favre
Mardi 6 septembre 2022, dans un hôtel de la capitale dakaroise, le promoteur Alioune Guèye présentait Bombardier et Tapha Tine à la presse, devant son partenaire stratégique Éric Favre. Qui est ce dernier ?Petit fils de paysan, Éric Favre est né dans la région lyonnaise à Albigny-sur-Saône (France) en 1963, d’un père commercial et d’une mère aide-soignante. Destiné à reprendre l’exploitation agricole familiale, Éric Favre obtient un diplôme agricole.
En 1984, il démarre sa carrière dans la vente d’assurances. Par la suite, il intègre la compagnie agro-alimentaire, Distriborg, en tant que commercial. Il y reste 3 ans et devient agent commercial multicartes, toujours dans le secteur diététique. Il retourne sur les bancs de l’école de naturopathie et obtient des certificats en diététique, naturopathie, iridologie et nutrition ortho-moléculaire. En parallèle, il obtient également son diplôme de coach sportif international.
«On me disait bon à rien à l’école»
En 1990, il devient directeur commercial associé au sein d’un laboratoire de phyto-nutrition. En 1993, il crée sa propre société et l’appelle Les 3 Chênes. «Je ne suis jamais rentré dans les carcans», reconnaissait, en 2014, Éric Favre, qui était promis à la reprise de l’exploitation agricole familiale implantée à Albigny-sur-Saône. «On me disait bon à rien à l’école. Du coup, je suis parti de rien, sauf que pour moi, ça voulait dire partir avec tout», disait-il dans une interview avec la presse locale française. Son destin change à 20 ans, alors qu’il goûte à «la vie de baroudeur» chez les parachutistes.
Patron d’Éric Favre Sport Games, une structure évènementielle
Galvanisé par sa réussite sociale, Éric Favre voit grand et affiche ses ambitions en haute altitude. Ainsi, il fait de son nom une marque désormais accolée à toutes sortes d’épreuves sportives : de la «course Trans Mont d’Or Éric Favre» au «challenge cycliste Éric Favre», en passant par la «Team Pommiers Éric Favre». En effet, les compléments alimentaires et accessoires sportifs sont faits à son nom et sont distribués dans les salles de sport, les magasins de nutrition et les pharmacies. Ces produits sont vendus jusqu’au Sénégal, notamment à Dakar.
Toujours pas rassasié, il crée sa société d’événementiel, «Éric Favre Sport Games», qui organise des shows sportifs spectaculaires. En juin 2015, il met sur pied le premier Gala Bikini Fitness.
En 2018, Éric prend vie dans le sponsoring et son entreprise sponsorise la Fédération des Strongman, le concours de l’homme le plus fort de France.
La lutte sénégalaise a cette chance énorme de recevoir cet homme d’affaires. L’histoire retiendra que c’est par le canal d’Alioune Guèye et surtout de l’agent de Tapha Tine, El Hadj Thioune, qu’Éric Favre a fait son entrée dans l’arène. Une belle opportunité pour notre sport national. Au CNG d’y mettre son nez, d’encadrer ses activités au pays pour le bien de ce «Sport de chez nous»…
Aujourd’hui au Bayern Munich, Sadio Mané continue de hisser haut, très haut, le drapeau du Sénégal partout où il passe. Ce qui lui a valu les hommages de l’ex-capitaine Seydina Oumar Touré. Pour lui, l’attaquant du Bayern Munich est béni.
« Il n’est pas extraordinaire peut-être mais je continue à croire que Sadio Mané est un enfant béni dans son domaine, le Football », écrit-il sur sa page Twitter.
Cette saison, Sadio Mané a déjà marqué 5 buts en 8 matches avec le club allemand, toutes compétitions confondues.
Il n’est pas extraordinaire peut-être mais je continue à croire que Sadio Mané est un enfant béni dans son domaine, le Football. pic.twitter.com/HgLyj2eqF4
Entre les saisons 2017-2018 et 2021-2022, l’écurie Fass, devenue Fass-Ndakaru il y a deux ans, et son leader Gris Bordeaux, avec 40 victoires et 33 défaites, s’est remise à vivre.
L’écurie Fass, on le sait, n’est plus celle qu’on a connue quand les Mbaye Guèye et autre Tapha Guèye alignaient les victoires de prestige et que l’entité faisait partie des meilleures écuries de l’arène, en termes de performances et de rayonnement. Ces dernières années, en effet, Gris Bordeaux et les autres Tigres ne feulent plus. C’est le moins qu’on puisse dire.
54% de réussite et une moyenne de 14 combats par saison : de seconds couteaux à la peine
Avec 40 victoires et 33 défaites, l’écurie Fass a disputé 73 combats lors des cinq dernières saisons. Ce qui lui fait un pourcentage de réussite de 54% et une moyenne de 14,6 combats par saison.
Ces résultats peu enviables de cette écurie de référence s’expliquent, en partie, par les contreperformances des futurs leaders. Forza est devenu très irrégulier, Gris 2 a été stoppé dans son élan par Reug Reug tandis que Lac Rose a vu sa carrière sérieusement entamée par une grave blessure au genou.
Mais un jeune comme Serigne Ndiaye 2 a fait des résultats très convaincants, surtout la défunte saison 2021-2022. Et Pape Ndoye fait partie des valeurs sûres de l’écurie, pourvu qu’il accepte d’intégrer les rangs.
Gris Bordeaux : 0 victoire, 2 défaites et 3 saisons blanches en 5 ans
Sa dernière victoire dans l’arène, Gris Bordeaux l’a eue lors de la saison 2014-2015, exactement le 3 mai 2015. Et c’est Tyson, dont c’était le dernier combat dans l’arène, qui était sa victime.
C’est dire que, pendant les 5 dernières saisons, le 3ème Tigre de Fass n’a enregistré aucune victoire. En revanche, il a perdu les deux combats qu’il a disputés, face au même Balla Gaye 2 (31 mars 2018 et 7 Août 2022). Et l’enfant de Tchicky a connu trois saisons blanches : 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021.
Pour un successeur de Mbaye Guèye et Tapha Guèye, il y a certainement mieux à faire. Le 3ème Tigre de Fass, qui affronte Ama Baldé le 5 Février 2023, tient là certainement une dernière chance de se faire pardonner par ses fans et supporters. Abou NDOUR
Depuis le début de la saison, Liverpool connait plusieurs difficultés. Pour leur premier match en Ligue des champions cette saison, ils ont même été corrigés par Naples sur le score de 4-1. Interviewé par le journal Sport1, Jurgen Klopp a évoqué l’homme que tout le monde désigne comme la pièce qui manque à ce Liverpool : Sadio Mané.
Pour Jurgen Klopp, le départ de Sadio Mané a bel et bien des effets sur son équipe, mais il était temps pour lui de remanier l’équipe avec de nouveaux joueurs. Et sur ce point, dit-il, même l’entraîneur de Manchester City, Pep Guardiola, a le même avis que lui.
« Haaland est un footballeur exceptionnel et bien sûr, ils sont devenus plus forts grâce à lui. Vous devez juste savoir que Pep [Guardiola] est d’accord avec moi quand je dis que l’équipe doit être remaniée de temps en temps. Nous avons également gagné des joueurs et en avons perdu un [ Sadio Mane ] qui jouait presque toujours. Et cela prendra du temps. Cela s’applique aussi bien à City qu’à nous. Mais quand on voit comment City joue, comment les ballons arrivent dans la surface de réparation, comment Erling reste dans les bons espaces, difficile d’éviter de marquer des buts. Très nombreux même », dit-il.
Klopp explique également que Manchester City a fait la même chose que Liverpool en ayant lâché plusieurs joueurs important quitter le club. « Mais City a également abandonné beaucoup de joueurs et est également en transition, encore plus que nous. Cela fait partie du renouvellement d’une équipe performante. Ils ont abandonné Gabriel Jesus, Raheem Sterling, qui était un incontournable à Manchester pendant des années. Zinchenko aussi. Fernandinho a pris sa retraite ou plutôt est retourné au Brésil. Ils étaient des joueurs importants pour City. Et la saison est sacrément longue et est à nouveau interrompue par la Coupe du monde, personne n’a la moindre idée [de ce qui va se passer] », ajoute Klopp.
10 ans après le choc des gladiateurs opposant Tapha Tine face à Bombardier. Le promoteur Alioune Guèye a décroché la revanche.Tapha pour comfimer sa supèriorité devant Bombardier et le vaincre une deuxième fois decide d’affûter ces armes aux États Unies.