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Position – Débuts difficiles au Bayern : «Critiquer Mané est infondé… »

Sadio Mané est dans le dur au Bayern Munich. Depuis six matchs, l’international sénégalais est transparent dans le jeu. Et les critiques s’abattent sur l’ancien joueur de Liverpool qui n’est pas épargné par les médias allemands.
Face au Fc Barcelone en Ligue des Champions le mardi dernier, Sadio Mané n’a pas pesé dans cette rencontre. Certes, le Bayern a finalement gagné (2-0), mais le Sénégalais était en dedans. D’ailleurs, il n’a pas fini la partie, remplacé en cours de jeu par son coach Julian Nagelsmann. Recruté comme un véritable renfort offensif, «SM17» déçoit ces dernières semaines après un début tonitruant.
Journaliste de L’Edito, Edem Attipoe trouve cependant inconcevable qu’un joueur de la trempe de Mané soit muet pendant 6 matchs.
«Les critiques concernant sa performance sont fondées parce que Mané est sur une série de 6 matchs sans marquer avec le Bayern, alors qu’il fait partie des meilleurs attaquants au monde. Pour un joueur de cet acabit, qui plus est dans l’une des meilleures attaque d’Europe, on se doit de se poser des questions», a-t-il déclaré.
Même s’il reconnaît la mauvaise passe de Mané, Edem Attipoe n’apprécie pas le fait qu’on le compare à Robert Lewandowski. Pour le journaliste togolais, le natif de Bambali n’est pas venu pour remplacer Lewandowski. Puisqu’il n’est pas un 9 de métier.

«Mané n’est pas venu pour remplacer Lewandowski»
«Mais les critiques sur Mané relativement au poste de 9 sont complètement infondées. Je m’inscris en faux par rapport à cela. Parce que : premièrement Sadio Mané n’est pas un attaquant de pointe. Deu­xièmement : Sadio Mané n’a pas été formellement désigné comme le remplaçant de Robert Lewandowski au poste de 9. Alors mettre le manque d’un 9 sur le dos de Mané est une exagération et un grain de racisme qui ne dit pas encore son nom. Mané a réussi dans un registre de 9 à Liverpool juste en fin de saison dernière et parce qu’il s’est fondu depuis dans le système des Reds, donc c’était plus facile pour lui en Angleterre. Si le Bayern a besoin d’un 9, qu’il aille le chercher et arrêter de substituer Mané à ce manque», a conclu le confrère.

Le Bayern a contacté Harry Kane
D’ailleurs justement, on annonce que le Bayern a déjà entamé des discussions avec le remplacement de l’attaquant polonais qui a laissé un gros vide en attaque. Et selon le journaliste de Sky Germany, Florian Plettenberg, le remplaçant de Lewandowski sera Harry Kane.

«Les discussions ont déjà commencé. C’est l’objectif numéro un. Il y a eu un contact et Harry Kane peut vraiment imaginer rejoindre le Bayern», a-t-il révélé.
A un an de la fin de son contrat à Tottenham, Harry Kane pourrait donc rejoindre le Bayern Munich à l’issue de cette saison.

Oliver Kahn dément la rumeur Tuchel, mais…
Mais il faut noter que l’avenir de Julian Nagelsmann ne tient plus qu’à un fil. Et c’est Thomas Tuchel qui est le favori. L’ancien coach de Chelsea étant «très apprécié» par le Bayern Munich. Selon le journal allemand Bild, le Bayern Munich veut recruter le technicien de 49 ans afin de relancer la machine bavaroise.

Cependant, dans la foulée de la publication de cette information, le directeur du Bayern Munich, Oliver Kahn, a réagi. D’après lui, le Bayern fait entièrement confiance à son coach et ne songe à personne d’autre pour le remplacer. «Nous n’envisageons pas d’autres entraîneurs pour le moment. Nous sommes totalement convaincus de Julian. Il faut se remettre sur les rails», dit-il. A suivre…

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Aliou Cissé, sélectionneur des Lions : «Il y a beaucoup de solidarité et d’amour dans mon équipe »

(ORLÉANS, France) – C’est un sélectionneur heureux qui a communié avec ses joueurs hier, mardi 20 septembre lors d’une séance d’entraînement à Orléans, ville française située à plus d’une centaine de kilomètres de Paris. Face à la presse sénégalaise, Aliou Cissé a vanté les qualités intrinsèques de ses joueurs. «Il y a beaucoup de solidarité et d’amour dans mon équipe », a déclaré l’ancien capitaine des «Lions» qui affrontent ce samedi 24 septembre, la sélection de la Bolivie. Une rencontre amicale qui entre dans la préparation de la coupe du monde prévue au Qatar du 20 novembre au 18 décembre 2022. 

Coach, pourquoi avez-vous intensifié la séance de cet après midi (hier) ? 

Je ne dirais pas qu’elle est est intense mais plutôt réfléchie. Sur des périodes de match, sur des moments de match qu’on ne maîtrise peut-être pas bien. Revenir là-dessus à l’entraînement parce que c’est facile de les déceler. C’est facile de le dire mais il est important aussi de le mettre en situation. Donc, c’est ce qu’on a fait cet après-midi (hier, NDLR). On a voulu vraiment insister. Je crois qu’il n’y avait pas beaucoup d’intensité mais surtout plus de qualité technique. Donc, plus d’intensité technique que d’intensité physique. C’est ce qu’on recherchait. Et je crois que dans l’ensemble, ça s’est plutôt bien passé.

Est-ce à dire qu’on va vers un système à 3-5-2, après le 4-4-2 que vos joueurs maitrisent mieux ? 

Oui on travaille par rapport à l’adversaire. Maintenant, comme je dis, au-delà de l’adversaire je crois que c’est surtout nous concentrer sur ce que nous nous faisons. Le système 5-3-2, on l’avait déjà essayé. Notre système aujourd’hui tout le monde le connaît. Notre système favori c’est le 4-4-2 ou le 4-3-3. Nous avons des joueurs capables de jouer dans ces profils là. On a gagné la Can en jouant avec ce système là. J’ai envie de dire qu’on a plus de certitudes en réalité dans ce système. Le 4-4-2 nous a permis de marquer beaucoup de buts avec Krépin (DIATTA) et Ismaïla (Sarr) sur les côtés et Boulaye (Dia) et Sadio (Mane) dans l’axe. Ça nous a donné de l’équilibre, beaucoup d’allant. On a marqué énormément de buts dans ce système. Maintenant, nous allons à la coupe du monde. C’est vrai que les mentalités sont différentes. La coupe du monde c’est autre chose. Peut-être que là-bas le Sénégal est moins favori qu’à la CAN. Maintenant le 5-3-2 comme je dis, si vous regardez bien on est en train d’évoluer là-dessus. Notre dernier match contre le Rwanda, lors des 15 dernières minutes, on a joué dans ce système. Ça peut être une variante dans notre système, mais c’est vrai que ce n’est pas notre système préférentiel. J’ai envie de dire que oui, aujourd’hui cet après-midi (hier, NDLR) il y a une équipe qui a évolué comme ça. Cela ne veut pas dire que forcément on va commencer avec ce système là. Mais, je pense qu’en cours de match, c’est un système qu’on pourrait peut-être adopté. Et comme je le dis, on a un petit peu de temps pour le travailler. Et l’objectif de ce stage là c’était aussi de pouvoir revenir dans ce système là.

Dans quel état d’esprit psychologiquement avez-vous retrouvé vos joueurs qui sont en difficultés en club, certains ne jouent pas, d’autres sont blessés ?

Je suis sûr que quand ils repartiront ils seront encore meilleurs sur le plan mental. C’est vrai que quand ils sont arrivés, je ne dirais pas qu’ils sont malheureux, mais c’est clair qu’ils étaient contents d’être avec nous. Ils étaient contents de revenir chez eux, de revenir dans leur famille, là où on les aime. Et nous les accueillons aussi avec beaucoup de bonheur. Je pense que c’est la force de cette équipe nationale là. Au-delà des qualités intrinsèques, des qualités footballistiques, il y a surtout ce soutien dans cette équipe, cette solidarité, cet amour. Si on a gagné la Can c’est parce qu’il y a toutes ces valeurs là, cet amour et ce respect qui entourent cette équipe. Le plaisir quand ils sont ensemble, c’est fantastique. Maintenant, nous savons que c’est fragile, c’est pourquoi nous travaillons à la maintenir.

Qu’en est-il des joueurs blessés ? 

Comme vous le savez, Edouard (Mendy) est parti. Ça c’est sûr et certain. Moussa Niakhaté on a voulu le garder avec nous. Un garçon comme Boulaye Dia doit reprendre les entraînements demain aujourd’hui, (NDLR). Ismaïla Sarr aussi devrait revenir, mais Noah Fadiga, comme vous l’avez vu, il est indisponible. En réalité, on peut intégrer encore deux ou trois joueurs demain (aujourd’hui, NDLR). Ça nous permettra d’avoir une opposition et d’avoir tout le monde à quai.

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À Dubaî depuis plusieurs mois : Reug Reug envoie un signal fort à Sa Thiès

Depuis plusieurs mois, Reug Reug (Thiaroye-sur-Mer) se terre à Dubaï où il est en train de se tuer aux entraînements. Reug Reug est un lutteur plein d’ambitions. Il est tout près du cercle des lutteurs dits VIP. Pour y entrer, il est conscient qu’il devrait terrasser Sa Thiès (école de lutte Double Less), le fils de Double Less qu’il croisera le 5 mars 2023.
En se photographiant avec des images montrant qu’il est en grande forme, Reug Reug semble avoir envoyé un message clair et précis à Sa Thiès.

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31 Victoires et 42 défaites en 5 saisons : Modou Lô et Rock Energie agonisent

Avec 31 victoires et 42 défaites, l’écurie Rock Energie et son leader Modou Lô ont eu des résultats assez mauvais lors de ces cinq dernières saisons.

De grands espoirs de la lutte ont quitté l’écurie Rock Energie. Qui pour aller en Europe ou aux USA, à l’image de Super Diamano, Bébé Modou Lô, Baye Peulh. Qui d’autres pour intégrer d’autres écuries de la place, comme c’est le cas pour Bour Sine (Keur Massar Mbollo) et Van Damme (Jaxaay). Et cette écurie des Parcelles Assainies semble bien pâtir de ces départs.

Deux dernières saisons catastrophiques

Le quinquennat a démarré par un équilibre parfait de 12 victoires et autant de défaites. C’est ce même équilibre qu’on a retrouvé les deux dernières saisons (3 victoires et 3 défaites puis 9 victoires et 9 défaites). Mais, entre-temps, les poulains de Pape Mbaye ont eu des soldes très négatifs, avec plus de défaites que de victoires.

A l’arrivée, l’écurie n’a disputé que 73 combats en 5 ans, soit une moyenne de 14,6 combats par saison et un indice de performance de seulement 42%. Cette écurie dont Modou Lô est le leader nous avait habitué à de bien meilleurs résultats

2 victoires, 1 défaite et 3 saisons blanches : Modou Lô dépose la couronne au PA

Celui qu’on surnomme Xaragne Lô a disputé 3 combats lors des 5 dernières saisons, contre 3 saisons blanches. En effet, Modou Lô a battu Lac 2 (28 janvier 2018) avant d’enregistrer une 2e défaite devant le même Balla Gaye 2 (13 janvier 2019). Mais, loin d’être abattu, le Roc des Parcelles parvient à trouver un autre combat la même saison. Il battra d’ailleurs Eumeu Sène (28 juillet 2019), devenant de fait le Roi des arènes.

Malheureusement pour lui, Modou Lô n’a pu disputer de combat en tant que Roi des arènes, son duel avec Ama Baldé refusant vraisemblablement de se tenir. En conséquence, il a aligné 3 saisons blanches : 2019-2020, 2020-2021 et 2021-2022.

Palmarès des 5 dernières saisons

2017-2018 : 12 victoires et 12 défaites

2018-2019 : 6 victoires et 12 défaites

2019-2020 : 1 victoire et 6 défaites

2020-2021 : 3 victoires et 3 défaites

2021-2022 : 9 victoires et 9 défaites

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Voici les 21 pays africains qui vont voter au Ballon d’Or 2022

Cette année, les règles du Ballon d’Or ont changé. Et le changement majeur, c’est le système de votes.

Pour éviter des vainqueurs à polémique comme le sacre de Lionel Messi l’année dernière, France Football a innové. Cette année, seuls les journalistes des nations faisant partie du top 100 au classement FIFA vont voter.

21 pays africains sont dans le top 100 FIFA. Alors ce sont ces journalistes qui vont voter pour le Ballon d’Or Masculin 2022 et désigner le successeur de Lionel Messi.

Le vainqueur sera connu le 17 octobre 2022 au cours d’une cérémonie à Paris.

Voici les 21 pays africains qui vont voter au Ballon d’Or 2022 :

Sénégal (18è), Maroc (23è), Tunisie (30è), Nigeria (31è), Cameroun (38è), Egypte (40è), Algérie (41è), Mali (46è), Côte d’Ivoire (52è), Burkina Faso (55è), Ghana (60è), Afrique du Sud (68è), RDC (72è), Cap-Vert (73è), Gabon (79è), Guinée (83è), Zambie (87è), Ouganda (90è), Bénin (91è), Guinée Equatoriale (98è), Congo Brazzaville (99è).

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Temps – DE JEU Aliou Cissé ouvre large la Tanière : Appeler de nouveaux joueurs c’est bien ; les tester c’est mieux !

Pour les deux matchs amicaux contre la Bolivie et l’Iran de ce mois de septembre, Aliou Cissé a ouvert grand la porte de la Tanière en convoquant 29 joueurs dont 7 nouvelles têtes. Du coup, on espère cette fois-ci que le sélectionneur, qui a l’occasion de les tester, va lancer dans le bain quelques «bleus» en leur offrant du temps de jeu.

On ne le dira jamais assez, Aliou Cissé n’aime pas trop «révolutionner» son équipe. Le sélectionneur national est décrit comme étant très proche de ses cadres. Surtout que maintenant ces derniers portent le costume de «champions d’Afrique».

D’ailleurs face à la presse vendredi dernier, il a tenu des propos élogieux envers ceux qui ont offert au Sénégal la première Can de son histoire. «Il ne faut pas changer pour changer. Il faut respecter les champions d’Afrique», a-t-il lancé, comme pour tenter de convaincre sur ses critères de choix concernant les joueurs en difficulté dans leurs clubs.

Cependant, une telle démarche handicape souvent les nouveaux venus dans la Tanière. En effet, plusieurs fois de nouvelles têtes ont été convoquées sans pouvoir bénéficier d’une minute de jeu. Idem pour les matchs amicaux devenus pourtant le cadre idéal pour procéder à des tests. Le sélectionneur, toujours soucieux de garder jalousement son invincibilité, étant peu enclin à mettre sur le banc certains cadres.

Mais cette fois-ci, avec la cascade de forfaits, Cissé n’a pas le choix, même si le style du premier adversaire, la Bolivie, recommande la prudence.
Si dans les buts, le novice Mory Diaw devrait prendre son mal en patience avant de signer sa première titularisation. Avec le forfait de Edouard Mendy et le manque de compétition de Alfred Gomis, Sény Dieng étant en avance par rapport au choix du coach.

Par contre chez les latéraux, tout reste ouvert suite au forfait des trois champions d’Afrique : Youssouf Sabaly, Bouna Sarr et Saliou Ciss. Sans oublier le jeune Noah Fadiga, blessé, et qui ne pourra malheureusement pas étrenner sa première convocation.

Du coup, à droite tout indique que Formose Mendy pourrait démarrer la partie contre la Bolivie. Pour le poste de latéral gauche, on pourrait cependant assister à un «duel» entre Fodé Ballo-Touré et Ismail Jakobs, avec un ballotage favorable au joueur de l’As Monaco qui pourrait être préféré au Milanais, pas du tout convainquant lors de ses dernières sorties avec les Lions.

Au milieu du terrain, ce serait plus compliqué pour le «bleu» Pathé Ciss, obligé de cohabiter avec les tauliers de l’entrejeu qui ont pour noms : Gana Guèye, Pape Guèye, Cheikhou Kouyaté… Même si le remuant milieu-récupérateur du Rayo Vallecano peut profiter du manque de temps de jeu de Nampalys Mendy pour s’inviter au cœur du jeu.

Quid des attaquants Iliman Ndiaye, Demba Seck et Nicolas Jackson ?

Convoqués une première fois contre Bénin et Rwanda, en éliminatoires de la Can 2023, les deux attaquants de Sheffield United et de Torino ont connu des fortunes diverses. Seul Iliman Ndiaye a joué quelques minutes contre le Bénin, avant de regarder du banc le match contre le Rwanda. Régulier avec Villarreal, Nicolas Jac­kson peut aussi espérer s’offrir des minutes pour convaincre le coach. Mais avec «El Tactico», rien n’est acquis !

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Sadio Mané : « J’aimerais un jour y revenir. J’ai toujours ma maison là-bas »

Sadio Mané vit des jours compliqués en Bavière ces dernières semaines et les critiques ne cessent de pleuvoir sur la star sénégalaise, accueillie en trombe au point où cette dernière songe « déjà » à quitter le Bayern Munich et retourner à Liverpool.

La disette de Sadio Mané devient longue, très longue pour les supporters du Bayern Munich qui commencent à s’inquiéter. Cinq matchs sont désormais passés et le champion d’Afrique 2021 n’a pas marqué le moindre but. Son dernier remonte au 31 août contre Viktoria Koln, une équipe de D3 allemande en Coupe. Si la direction réfléchirait elle aussi à le laisser partir, Mané lui-même n’écarte pas un retour à Liverpool.

« Bien sûr [si les fans vont lui manquer], je pense que quiconque quitte Liverpool, avec ces supporters, ils vous manqueront toujours parce que jusqu’à présent [ils sont] les meilleurs au monde et je l’ai toujours dit », a répondu Mané au site officiel des Reds après son transfert au Bayern.

« Surtout quand [ils chantent] mon nom, ‘Mane! Courir dans l’aile ! » – Je ne sais pas, je ne peux pas très bien chanter ! Bien sûr, j’ai vraiment apprécié le moment et ils sont wow… comment puis-je le dire ? Jouer à Anfield, je pense, vous donne toujours autant de pouvoir à cause des fans. Donc, c’est sûr, vous allez me manquer les gars, mais de toute façon, je vous aime les gars. »

→ A LIRE AUSSI : Sadio Mané : « Si je regrette d’avoir quitté Liverpool ? Honnêtement… »

« J’ai toujours ma maison à Liverpool et tout, donc c’est sûr que je reviendrai, bien sûr, et j’aimerais un jour revenir à Anfield pour leur dire bonjour et bien sûr pour regarder Liverpool jouer parce que pour moi, je vais être le fan n°1 de Liverpool – après les supporters », a ajouté le Lion de la Teranga en juin dernier. Pour rappel, il est lié au Bayern jusqu’en juin 2025. Reste maintenant à savoir si l’attaquant de 30 ans ira jusqu’au bout de son contrat.

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Coup de Tonnerre : Un éventuel retour de Bamba Dieng dans le onze de départ de l’OM

2e de Ligue 1 au terme des huit premières journées du championnat, l’Olympique de Marseille entretient son bilan presque parfait. Outre les difficultés rencontrées en Ligue des Champions, l’objectif de ne pas perdre trop de terrain sur le PSG est pour le moment une réussite. Igor Tudor a ainsi tendance à dissiper les doutes à son égard exprimés en présaison, mais un point tactique en particulier semble encore faire débat dans la cité phocéenne.

OM : Un changement nécessaire pour Tudor après la trêve ?

En arrivant à Marseille cet été, Igor Tudor s’est rapidement montré inflexible quant à la tactique qu’il souhait mettre en place. Habitué à un système en 3-4-2-1 avec une seule pointe en attaque soutenue par deux joueurs à vocation offensive du côté de l’Hellas Vérone, le coach croate a calqué cette méthode à l’OM. Tactiquement, ce choix a pour le moment été une réussite, mais un point précis semble ne faire encore aucune certitude après ce premier run d’août à septembre. Les matchs passent et la question demeure : quels joueurs sont les parfaits profils afin de demeurer en soutien de l’attaquant ?

Guendouzi sous-exploité ?

Dimanche face à Rennes, Igor Tudor a naturellement disposé ses joueurs dans ce même système tactique. Jonathan Clauss et Nuno Tavares, indéboulonnables sur les ailes, ont une fois de plus conservé cette grande importance dans le jeu de leur équipe. Rongier et Veretout étaient positionnés en double pivot, alors que Harit et Guendouzi soutenaient plus haut un Alexis Sanchez seul en pointe. Auteur de deux buts, l’un contre son camp, et l’autre en faveur de son équipe, Mattéo Guendouzi s’est trouvé au cœur de nombreux questionnements.

En effet, le joueur une fois de plus convoqué par Didier Deschamps pour ce dernier rassemblement pré-Mondial dispose d’un volume de jeu conséquent, parmi les meilleurs de Ligue 1. Titularisé haut sur le terrain, aux côtés de Gerson, Harit, ou encore Ünder depuis le début de cette saison, peut-être pourrait-il pleinement exprimer ses qualités plus en retrait. Alors que Veretout n’a pas convaincu depuis son arrivée contestée, un repositionnement à son poste préférentiel, au cœur du jeu, pourrait rendre service à Guendouzi.

Parfois bridé par un manque de visibilité, le jeune international semble disposer d’une meilleure lecture lorsque le jeu est face à lui. Buteur à de nombreuses reprises, ce positionnement peut cependant lui permettre d’être plus proche du but, et ainsi laisser s’exprimer sa tendance à aller vers le but, comme cela a été le cas face au SRFC dimanche. À la reprise, cette question tactique risque de revenir, alors qu’il ne reste plus qu’une cartouche à Marseille pour espérer sauver ses espoirs en coupe d’Europe notamment.

Daniel Riolo fai émerger une premiére incertitude sur l’ére Tudor

Daniel Riolo a fait le bilan de la première partie de saison de l’Olympique de Marseille. Le polémiste de RMC Sport ne sait pas si l’ère Tudor pourra durer plus qu’une année dans la cité phocéenne. Après moult remous durant l’intersaison, eu égard à l’arrivée d’Igor Tudor sur le banc, l’OM réalise un début de saison plus qu’honorable. Dauphins du PSG, les Marseillais restent néanmoins sur un match nul contre le Stade Rennais. Malgré tout, Daniel Riolo loue le bon état d’esprit.

« Malgré le nul devant Rennes, l’OM réalise un très bon début de saison, a-t-il analysé sur RMC Sport. Nouveau coach, nouveaux joueurs, le puzzle est en place et l’avance sur les historiques concurrents directs confortable. » Le polémiste pose néanmoins une incertitude sur l’avenir de Tudor à moyen terme. « On peut faire la fine bouche et se demander si ça va durer, si ça va tenir… Mais à quoi bon ? On a fait ça pendant une saison l’année dernière, a-t-il poursuivi. Il est vrai qu’à force de reprendre le projet à zéro chaque été, ça ne conduit pas vraiment à avoir des certitudes. Quoi qu’il en soit, notre L1 n’en offre pas. A personne. »

Bamba Dieng chamboule les plans de Tudor, révolution à l’OM ?

Malgré un superbe début de saison, l’OM a affiché quelques limites, notamment dans le secteur offensif dans les gros matchs. Face au Stade Rennais ou lors des deux matchs de Ligue des Champions, l’attaque de l’Olympique de Marseille s’est heurtée à certaines limites. Aligné en pointe, Alexis Sanchez n’est pas un véritable avant-centre tandis que Guendouzi ou Gerson, parfois utilisés en soutien du Chilien, ne sont pas des meneurs de jeu dans l’âme. Les solutions existent dans l’effectif avec Payet, Ünder, Luis Suarez ou encore Harit mais pour l’instant, Igor Tudor peine à trouver la bonne formule.

A en croire La Provence, qui se projette sur la suite de la saison et sur les futurs choix que l’entraîneur de l’OM va devoir effectuer, une petite révolution offensive n’est pas à exclure. En cause, le grand retour de Bamba Dieng, enfin débarrassé des problèmes au sujet de son avenir et qui a effectué son come-back dans le groupe marseillais contre Rennes dimanche.

Bamba Dieng chamboule les plans d’Igor Tudor

Selon le quotidien régional, le Sénégalais va constituer un recours intéressant en attaque pour Igor Tudor, qui ne va plus se priver de le faire jouer maintenant qu’il est acquis que Bamba Dieng va rester à l’OM. L’ex-attaquant de Diambars va être d’autant plus utile que pour l’heure, Luis Suarez (2 buts en Ligue 1) ne fait pas l’unanimité au sein du club, où certains se demandent encore comment il a raté son énorme occasion à cinq mètres du but face à Francfort en Ligue des Champions la semaine dernière.

Un éventuel retour de Bamba Dieng dans le onze de départ de l’OM pourrait également permettre à Igor Tudor d’aligner Alexis Sanchez un cran plus bas, dans un rôle de meneur de jeu qui lui conviendrait certainement mieux. « Le coaching de Tudor interpelle, aussi, notamment dans sa gestion des cas Dimitri Payet et Gerson » relève La Provence, pour qui le Croate va devoir réussir tôt ou tard à lancer les saisons du Brésilien et du Réunionnais, si importants la saison dernière sous Jorge Sampaoli.

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Sénégal : Keita Baldé, une carrière qui bascule dangereusement

Malgré une détermination remarquable, l’international sénégalais, Keita Baldé peinait déjà à se faire une place au sein de la Tanière. Cette suspension de plusieurs mois pour une violation d’un contrôle antidopage en Italie, pourrait enterrer son rêve de briller à la prochaine Coupe du monde avec le Sénégal. Pour l‘heure, sa carrière professionnelle est loin d’être aussi brillante que celle qu’on imaginait.

Avec sa suspension jusqu’au 5 décembre pour une violation d’un contrôle antidopage en Italie, Keita Baldé voit son rêve de participer au prochain Mondial (20 novembre-18 décembre) se réduire en cendre. L’attaquant sénégalais pourrait alors suivre le banquet mondial à la télé.

Des débuts en sélection peu glorieux  

Quand Keita Baldé a rejoint la sélection nationale en mars 2016, les Sénégalais avaient une confiance aveuglée en lui. Le produit de la Masia était même l’espoir d’être un futur crack de l’équipe nationale du Sénégal. Lui, qui était au cœur d’une bataille entre l’Espagne, l’Italie et le Sénégal pour sa carrière internationale. Le sélectionneur Aliou Cissé réussira alors à le convaincre pour qu’il enfile la tunique floquée de la tête du Lion. Les supporters sénégalais pensaient alors tenir la pépite, le talent tant recherché sur les côtés pour percuter et martyriser les couloirs les plus hermétiques.

Mais au bout de 6 ans de présence dans la Tanière, Keita Baldé n’est que l’ombre de lui-même. Seulement 22 matchs joués dont 11 titularisations, sa régularité dans le onze de Cissé est peu flatteuse. N’empêche, Keita Baldé est récemment devenu champion d’Afrique avec le Sénégal, au Cameroun. Titularisé lors du premier match du Sénégal contre le Zimbabwe (victoire 1-0), avant de réapparaître en toute fin de match contre la Guinée (0-0, 2ème journée), Keita Balde était alors retourné sur le banc jusqu’à la fin du tournoi. Cela ne l’avait point affecté.

A défaut d’être sur le terrain, il avait joué pleinement sa partition, encourageant ses partenaires quand le besoin s’en faisait ressentir. Ou encore apportant de l’eau pour permettre à un de ses coéquipier de se désaltérer. Aliou Cissé avait loué la qualité du joueur, son état d’esprit irréprochable. Pour quelqu’un qui boudait au moindre remplacement. Cissé avait alors réussi à dompter le «bad boy» Keita Baldé.

Un parcours…mille rebondissements

Le natif d’Espagne a décroché son premier contrat pro avec le club italien de la Lazio, le 2 février 2014. Keita Baldé y a joué la meilleure saison de sa carrière professionnelle en 2016-2017 où, il a inscrit son premier triplé face à Palerme en avril 2017. Au cours de cette saison exceptionnelle, il  avait explosé les statistiques avec 16 buts. Ce qui lui avait alors valu son transfert à l’AS Monaco, la saison suivante.

Keita Baldé signe sa première saison chez les Monégasques avec 8 buts et 11 passes décisives. Il est prêté la saison suivante (2018-2019) à l’Inter Milan (24 matches, 5 buts) avant de retourner en Principauté pour l’exercice 2019-2020. L’arrêt total des compétions pour cause de Covid-19 a freiné son désir de se créer enfin une place à Monaco.

Un nouveau prêt s’impose à lui la saison suivante (2020-2021). L’attaquant sénégalais rejoint cette fois-ci la Sampdoria Gênes, avec laquelle il va disputer 26 rencontres et inscrire 7 buts. Ce retour en Italie met fin à son histoire d’amour sans lendemain avec les Rouge et Blanc. Aventure durant laquelle il a joué 60 matches avec 16 buts inscrits et 15 passes décisives.

Après son passage à Cagliari la saison dernière, Keita Baldé, libre de tout contrat, poursuit sa carrière au Spartak Moscou. Il a signé avec le club russe jusqu’en 2025. A peine un match joué (38 minutes) avec son nouveau club, le voilà éloigné de force des terrains pour une durée allant jusqu’au 5 décembre prochain. A seulement 27 ans, le pensionnaire du Barça a déjà connu six championnats dans trois pays différents.

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OM: Pierre Ménès plaide pour le retour de Bamba Dieng

Pierre Ménès a critiqué l’utilisation d’Alexis Sanchez par Igor Tudor, et pense que la solution viendra de Bamba Dieng.

Sur Pierrot Blog Foot, l’ancien consultant de Canal + a révélé qu’il n’appréciait pas le positionnement du Chilien, Alexis Sanchez, qui est trop seul, selon lui, en pointe

« Je ne comprends toujours pas (Igor) Tudor, qui s’entête à faire évoluer Alexis Sanchez seul en pointe. Il n’a aucune qualité pour cela, c’est du gâchis. La solution : Bamba Dieng devant, avec lui. Mais avant qu’il revienne dans le groupe et qu’il soit titulaire, de l’eau aura coulé sous les ponts. »

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