Pas totalement satisfait du match nul concédé par son équipe, le Sénégal, ce mardi, face à l’Iran en match amical, Aliou Cissé s’est désolé du manque d’efficacité de ses joueurs.
En conférence de presse d’après-match, El Tactico a reconnu qu’il y avait toute la place pour s’imposer face à la Tim Melli de Carlos Queiroz…
« Je pourrais dire que c’est un match plutôt intéressant dans le contenu… Mais c’est l’efficacité que nous devons continuer à travailler. Effectivement quand on voit le ratio d’occasions que l’on se crée, on pouvait marquer un deuxième but voire un troisième. Mais comme je l’ai dit c’est un axe de travail et dans le football quand vous avez des occasions il faut les mettre au fond ! »
Toutefois, au sortir de ces matches devant servir de préparation au mondial de football, Cissé reste serein… « Cela ne m’inquiète pas tant que cela, on a des joueurs qui ont la qualité de marquer des buts. Après ces zones où il y a beaucoup de défenseurs, il faut beaucoup de justesse technique… Il faut continuer à travailler dessus… ».
Le Sénégal affrontait l’Iran en match amical ce mardi à 14h30 GMT, au stade Motion Invest Arena d’Autriche. Pour le 2e match amical de cette fenêtre internationale, les Lions du Sénégal ont buté sur des Iraniens solides et dont du se contenter d’un match nul (1-1).
Après l’annonce de la reprise des négociations entre l’OM et l’OGC Nice pour un transfert de Bamba Dieng, on apprend que c’est le Sénégalais qui aurait demandé à partir. Il aurait compris que son temps de jeu à Marseille ne serait pas suffisamment important avant la Coupe du monde.
Après l’annonce par Le Quotidien du Sport de la reprise des négociations entre l’OM et l’OGC Nice pour un transfert de Bamba Dieng, on pouvait s’interroger sur les raisons ayant poussé les deux parties à reprendre contact. Il est vrai que les Aiglons cherchent toujours un attaquant et que les Phocéens ont besoin de trouver au plus vite 40 M€ pour boucher un trou opérationnel qui pourrait être sanctionné par la LFP via le non-versement d’une prime en fin de saison. Mais en réalité, c’est Bamba Dieng lui-même qui aurait demandé à quitter Marseille !
C’est ce qu’explique le média sénégalais Pulse. A un mois et demi de la Coupe du monde, l’attaquant de 22 ans a bien compris qu’il partait de très loin dans l’esprit d’Igor Tudor pour espérer concurrencer Alexis Sanchez ou Luis Suarez. Dans le groupe pour la réception de Rennes juste avant la trêve internationale, il a finalement suivi la rencontre des tribunes. Un message clair. Lui a besoin de temps de jeu immédiatement pour espérer aller au Qatar en novembre. Pulse assure donc qu’il pousserait en interne pour inciter l’OM à le vendre, si possible à Nice, dans les plus brefs délais.
Il avait égayé ses nouveaux coéquipiers en sélection avec ses pas de danse lors de son bizutage. Pathé Ismaël Ciss a récidivé. Mais cette fois-ci, le néo international sénégalais l’a fait avec le cuir. Face à la Bolivie, il a régalé ses compatriotes.
A la fin du match amical contre la Bolivie, les supporters sénégalais étaient sous le charme de Pathé Ismaël Ciss. La grande majorité d’entre eux n’avaient que ce nom à la bouche. Pour sa première sélection avec les Lions de la Téranga, le joueur du Rayo Vallecano a presque joué en pantoufle, cigare dans la bouche. Comme s’il était dans son propre salon. Celui qui rêve d’évoluer avec son frère Saliou Ciss en équipe nationale a fumé le milieu de terrain de la Verde. Jeu court, long, diagonales, facilité à trouver ses coéquipiers, pressing, tout était parfait. Le Madrilène, qui a beaucoup soulagé les axiaux grâce à sa capacité à jouer sous pression, donnait l’impression d’être dans la Tanière depuis de nombreuses années. Tellement il a joué avec assurance. Une facilité qui subjugue. Mais entre amis du ballon, on se comprend très vite. Et il est facile de créer des automatismes.
Il bouleverse les certitudes de Aliou Cissé
A l’image de son bon début de saison avec le club de la banlieue de Madrid, Pathé Ismaël Ciss est resté dans les mêmes standards. Face aux Boliviens, il a prouvé qu’il était un joueur fiable, à même de concurrencer tous les joueurs du milieu. Nampalys Mendy, cantonné très souvent sur le banc avec les Foxes, paraissait intouchable au vu de ses très bonnes sorties. Mais la prestation de celui qui a été formé par Diambars bouleverse les certitudes de Aliou Cissé, qui a dorénavant à sa disposition un milieu compétitif. Le sélectionneur aura du mal à coucher des noms dans son onze de départ. Mais El Tactico devrait se réjouir de cette nouvelle situation. Car à la CAN, en l’absence de quelques cadres, on a senti un vrai écart de niveau entre les titulaires et certains remplaçants. Un problème en moins.
L’Iran affronte le Sénégal, ce mardi, lors d’un match amical. Voici les compositions probables des deux équipes.
Les deux nations iront au Qatar pour disputer le Mondial en novembre prochain. L’Iran affronte le Sénégal, ce mardi, lors d’une opposition amicale. Vendredi dernier, les Iraniens se sont offert une victoire de prestige puisqu’ils sont parvenus à l’emporter sur la pelouse de l’Uruguay (0-1). De son côté, l’équipe de Sadio Mané s’est elle aussi imposée face à la Bolivie (0-2). Une chose est sûre, cette rencontre sera l’occasion d’ajuster les derniers détails avant de s’envoler pour le Qatar dans 2 mois. Les deux équipes donneront tout pour tenter de l’emporter.
La composition probable de l’Iran (en 4-2-3-1) : Abedzadeh – Moharrami, Kanaani, Khalilzadeh, Jalali – Ezatolahi, Safi – Jahanbakhsh, Torabi, Taremi – Azmoun
La composition probable du Sénégal (en 4-3-3) : Seyni Dieng – Ballo-Toure, Koulibaly, Kouyaté – Formose Mendy-Pathé Ciss, Namplays Mendy, Gana Gueye – Mané, Illiman Ndiaye, Demba Seck
La presse du jour rapporte que le combat entre Quench (Lansar) et Lac Rose (Fass-Ndakaru) est ficelé par un nouveau promoteur nommé Elimane Lô.
On peut bien le considérer comme un combat par défaut, en ce sens que l’un et l’autre devaient en découdre avec d’autres adversaires. En effet, Lac Rose devait affronter Amanekh dans un duel monté par Mo Gates. Mais le dernier nommé avait eu une blessure et le combat était reporté. Quant à Quench, son combat contre Fils de Balla était à quelques doigts d’être ficelé. Mais le dernier lutteur n’avait pas trouvé d’accord avec Gaston Productions.
10 ans sans victoire pour Lac Rose, 4 saisons blanches de suite
Depuis le 3 Février 2013 et sa victoire sur Modou Anta, Lac Rose n’a plus connu le succès. Il a été successivement battu par Garga Mbossé, Sa Thiès et Moussa Ndoye. Ce dernier combat ayant eu lieu le 13 Mai 2018, le pensionnaire de Fass-Ndakaru est resté quatre saisons de suite sans renouer le nguimb.
Quant à Quench, il est beaucoup plus régulier que son prochain adversaire. Le pensionnaire de Lansar a lutté la défunte saison, avec une victoire par disqualification devant Double Moteur (7 novembre 2021).
Mais, tous les deux ont disputé 14 combats chacun : 9 victoires et 5 défaites pour Lac Rose, contre 12 victoires, 1 nul et 1 défaite pour Quench.
Palmarès Lac Rose
9 victoires
Lanceur, Sa Fandou, Ronaldo, Soulèye Dop 2, Pape Tine Syndicat, Mame Balla, Aliou Mané, Pape Mor Lô, Modou Anta
5 défaites
Narou Sogas, Amanekh, Garga Mbossé, Sa Thiès, Moussa Ndoye
Comme un habitué de la tanière, c’est un Pathé Ciss très à l’aise avec le ballon, disponible et surtout clairvoyant dans le jeu, qui a honoré avec brio sa première sélection avec les Lions.
Face à la Bolivie (2-0) ce samedi, au-delà de son poste de sentinelle, le joueur du Rayo Vallecano a mis son monde d’accord en livrant une performance de haut vol ! «Quand on te donne une chance, il faut la saisir », avait-il lâché au sortir de ses 64 minutes passées sur la pelouse du stade de La Source…
De l’avis d’Aliou Cissé, le milieu récupérateur – relayeur apporte de l’équilibre dans l’entrejeu sénégalais. Il faut dire que le frère cadet de Saliou Ciss, a fait sensation pour ses grands débuts sous le maillot de l’équipe nationale du Sénégal. Alliant subtilement, et à bon escient le jeu court dans les petits espaces et le jeu long à travers de délicieuses passes transversales, le natif de la Médina a dévoilé toute sa palette technique.
Une très belle promesse en vue de la coupe du monde Qatar 2022 (20 novembre au 18 décembre.) Reste à savoir si sa performance de samedi dernier sera une constante au milieu de terrain des Lions… Force est de reconnaître que depuis l’ère de Papa Kouly Diop (21 sélections), la sélection sénégalaise a souvent été confrontée à un manque de créativité et de liant dans ce secteur. Si l’excellent Nampalys Mendy, dans son rôle de sentinelle, est sans nul doute la clé de voûte du 4-3-3 du coach Cissé, Pathé Ciss pourrait être la pièce manquante du puzzle. Son association avec Pape Matar Sarr et Pape Guèye aura incontestablement boosté les Lions qui, par séquence ont produit un football d’une rare fluidité. « Enfin du beau jeu ! »
Malgré quelques fausses notes dans sa première partition avec le maillot sénégalais, Pathé s’est montré très entreprenant et volontaire quand il s’est agi de jouer au maestro. Mieux, Pathé Ciss, s’est essayé au tir lointain, en témoigne sa grosse frappe décochée de plus de 20m, en première mi-temps, bien sortie par le portier Bolivien. Au sortir de ces deux matches amicaux contre la Bolivie et ce mardi 27 septembre face à l’Iran (14h30 Gmt), le bonhomme pourrait être reconduit, peut-être dans un nouveau schéma tactique en compagnie d’Idrissa Gana Guèye et Nampalys…
L’ancien international sénégalais Salif Diao a sévèrement taclé jurgen Klopp qu’il accuse d’être le responsable du départ de Sadio Mané à Liverpool.
« Je pense qu’il est ici depuis quelques années et je pense qu’à un moment donné, il a pensé qu’il n’avait pas vraiment l’amour dont il avait besoin, ici à Anfield », a déclaré l’ancien milieu de terrain de Liverpool à ECHO. « Je ne parle pas des fans, je pense que c’était plus avec le manager ».
« Les choses ne se passaient pas vraiment comme elles auraient dû l’être, c’est pourquoi il a décidé de relever un nouveau défi. Je pense qu’en tant que joueur de haut niveau, chaque fois que vous restez 4 à 5 ans dans un club de haut niveau, il est parfois bon de relever un nouveau défi. »
« Tout le monde savait que ce serait difficile. Il serait difficile de prendre sa place. Je pense que les gens n’ont pas réalisé le travail acharné qu’il a fait ici à Liverpool » affirme Diao. « C’est normal, c’est un joueur de haut niveau. Il a été l’un des trois meilleurs joueurs, sinon le meilleur, au cours des quatre dernières années dans le monde. Il a fait ses preuves à tous les niveaux. Bien sûr, il serait difficile pour n’importe quel joueur de le remplacer. Cela va prendre du temps ».
Plusieurs mois pour obtenir un entretien avec Aliou Cissé. Pris de vitesse par l’engouement qu’il suscite, le sélectionneur du Sénégal préférait tempérer. « Nous avons décidé d’abord de faire avant de venir parler », se justifie l’ancien défenseur du Paris Saint-Germain. Champion d’Afrique en janvier dernier, le coach de 46 ans est le premier invité de la saison de notre rubrique « Instant Tactique ». Installé dans le jardin d’un proche, Sanou, en région parisienne, Aliou a épaté par la profondeur de ses propos.
Voici quelques extraits de notre interview de Aliou Cissé. L’intégralité de cet interview de 6 pages est à retrouver dans le magazine n°353 de Onze Mondial disponible en kiosque et sur notre eshop depuis le 1er septembre. « Je ne suis pas figé sur une philosophie ou une identité, c’est surtout avoir un style de jeu qui est important. »
La venue dans le football
Je ne suis pas tombé dans le football, c’est le foot qui est tombé à moi. Comme tout garçon né en Afrique dans un quartier populaire, le sport numéro 1, en tout cas le sport le moins coûteux pour les parents, c’est le football. Dans le quartier, tout le monde joue au foot. Donc je suis tombé dedans comme ça, dans la rue, dans un quartier qui s’appelle Kandé Banéto, à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal. À partir de là, j’ai commencé à jouer dans la rue. Mes parents sont venus en France donc je suis venu ici en regroupement familial dans le 94 et à partir de là, j’ai joué à Champigny, à Joinville et à Viry-Châtillon en cadets. De là, je suis parti à Nîmes.
L’approche du football
Je n’ai pas la même approche du football que quand j’étais joueur, c’est différent. Depuis, le jeu s’est amélioré, la mentalité des joueurs et le rythme aussi. Les outils d’entraînement et de préparation sont mieux, sur le plan physique, les joueurs sont des athlètes, au-delà de leurs qualités individuelles et techniques. J’ai l’impression que le jeu va beaucoup plus vite. Mais avant nous, la génération précédente disait qu’on allait plus vite. C’est l’évolution qui veut ça.
Ce n’est plus la même chose, les mentalités ont beaucoup évolué. Avant, il y avait un entraîneur et il était la base de tout, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. L’entraîneur est obligé de discuter avec les joueurs, même sur le plan tactique, il doit réussir à ce que les joueurs adhèrent et pour cela, il faut en parler, il faut discuter. Avant, l’entraîneur disait : « On joue en 4-4-2 », tout le monde se mobilisait et on jouait en 4-4-2. Aujourd’hui, si vous jouez dans un système et que demain vous voulez évoluer dans un autre système, vous êtes obligé d’en parler avec les joueurs et de demander leurs sensibilités.
La vision du football
Le football reste le même. Les bases sont les mêmes. Tout homme a ses sensibilités, son background, son passé et peut-être que l’on entraîne aussi par rapport à ses sensibilités. Certains sont plus glamours, d’autres plus agressifs ou plus philosophiques, en réalité, tout dépend de ce que vous êtes. Je pense que chaque entraîneur entraîne son équipe et veut donner une identité, un style à son équipe qui ressemble un peu à l’homme qu’il est.
Le passé de joueur, un avantage ?
Non, du tout. Dans ma carrière de footballeur, j’ai rencontré d’anciens joueurs qui ont été des entraîneurs et aussi des entraîneurs qui n’ont pas réussi une grosse carrière. Et pourtant, j’ai beaucoup appris d’eux parce que c’est une autre façon de manager, une autre mentalité de management. Pour moi, entraîneur, c’est une vocation différente.
Le schéma tactique préféré
Ces dernières années, j’ai souvent joué avec deux-trois schémas différents parce que j’ai des joueurs capables de s’adapter à des schémas différents. J’ai commencé en 4-2-3-1, j’ai joué aussi en 4-4-2 ces derniers temps et le système avec lequel on a le plus joué, c’est le 4-3-3 avec une sentinelle et deux relayeurs. Mais nous voulons aussi peaufiner d’autres systèmes, comme ceux pour jouer à trois derrière, le 3-5-2 ou le 3-4-3, du moment que l’on a les joueurs et que tout le monde adhère, je crois qu’on en a la capacité. On a un groupe capable de jouer dans plusieurs systèmes.
Le système le plus équilibré
Il n’y a pas de système plus équilibré qu’un autre, je crois que c’est surtout l’animation qui est fondamentale. Le système est juste un support, ce qui est important, c’est l’animation, la mentalité des joueurs. Il n’y a pas un système qui va vous donner la garantie de gagner un match. Sinon, tous les entraîneurs feraient pareil.
La différence entre une bonne et une mauvaise tactique
Celui qui gagne et celui qui perd. Tout simplement. Quand tu perds, on te dira toujours que ta tactique n’était pas bonne, que tes choix n’étaient pas bons. Quand tu gagnes, les gens peuvent mettre en doute ton schéma tactique, mais les résultats sont là. Chacun a son point de vue sur le schéma tactique. Mes sensibilités ne sont pas celles d’un autre entraîneur. Il faut surtout garder ses convictions et mettre en place ce qu’on a envie de mettre en place.
Un poste en club peut-il vous intéresser ?
Oui, bien sûr. Cela fait 10 ans que je suis sélectionneur donc oui, c’est un projet qui m’intéresserait. Travailler dans un club qui veut mettre un vrai projet en place m’intéresserait parce que je suis un homme de projets. J’ai besoin de travailler sur le moyen et le court-terme comme ça l’est avec le Sénégal. Mais aujourd’hui, je suis au Sénégal. Mon esprit et ma tête sont au Sénégal. On verra peut-être après la Coupe du Monde.
Le mot de la fin
J’espère que toute personne qui lira cette interview comprendra que nous sommes en train de faire notre travail. Ce n’est pas parce qu’on n’est pas en Europe qu’on est moins bons que les autres, ce n’est pas parce qu’on ne parle pas que l’on ne sait pas ce que l’on fait. Nous avons décidé d’abord de faire avant de venir parler. Dans notre jargon, c’est ça.
Pour résumer
Plusieurs mois pour obtenir un entretien avec Aliou Cissé. Pris de vitesse par l’engouement qu’il suscite, le sélectionneur du Sénégal préférait tempérer. « Nous avons décidé d’abord de faire avant de venir parler », se justifie l’ancien défenseur du Paris Saint-Germain. Champion d’Afrique en janvier dernier, le coach de 46 ans est le premier invité de la saison de notre rubrique « Instant Tactique ». Installé dans le jardin d’un proche, Sanou, en région parisienne, Aliou a épaté par la profondeur de ses propos.
Placé sur la liste des transferts par son président Pablo Longoria, Bamba Dieng est resté à l’OM après une dernière journée de mercato riche en rebondissements. Depuis, le Sénégalais n’a pas disputé la moindre minute avec le maillot olympien, et l’OGC Nice – qui avait tenté de le recruter – pourrait repasser à l’attaque pour se sortir d’une situation sportive inquiétante. De son côté, Pablo Longoria a déjà fixé ses conditions pour le départ de Bamba Dieng.
Avec l’arrivée d’Igor Tudor et la volonté de Frank McCourt de récupérer l’argent qu’il a investi dans le club, Pablo Longoria avait décidé de vendre Bamba Dieng. Or, l’attaquant sénégalais a raté sa visite médicale à l’OGC Nice, annulant ainsi son transfert vers la Côte d’Azur. Toutefois, le dossier ne serait pas enterré pour autant.
L’OGC Nice est en panne de résultats et cherche à se renforcer sur le secteur offensif malgré l’arrivée de Gaëtan Laborde. Lucien Favre aimerait recruter un buteur rapide et capable de prendre l’espace, typiquement le profil de l’attaquant de l’OM. En ce sens, Le Quotidien du Sport rapporte que les Aiglons voudraient recruter Bamba Dieng en tant que joker.
Les dirigeants niçois pourraient recevoir un beau coup de main sur ce dossier. En effet, Dieng se serait résolu à quitter l’OM car il veut jouer davantage en vue de la Coupe du monde au Qatar. Mais Pablo Longoria ne fera aucun cadeau aux Aiglons.
La direction olympienne affiche une position claire concernant Bamba Dieng. D’après les informations du Quotidien du Sport, Pablo Longoria ne veut toujours pas entendre parler d’un prêt et ne veut pas céder son buteur pour moins de 10M€. Nice est prévenu.