Le président du Rayo Vallecano revient encore sur le transfert raté de Pathé Ciss lors du dernier mercato. Raúl martín presa a expliqué dans cette vidéo de Dazn españa pourquoi il a voulu garder le milieu de terrain. Il a fait savoir que l’international sénégalais est un joueur important pour son équipe.
« C’est un superbe footballeur. On l’a vu lors de la Coupe du Monde. Après la défaite contre les Pays-Bas, il a pris les clés du milieu de l’équipe du Sénégal. Ils ont facilement gagné contre l’Equateur et contre le Qatar », a laissé entendre Raúl martín. Et d’ajouter: « nous sommes très contents de l’avoir ici. Il y a eu l’intérêt de Lyon, qui est venu avec une proposition intéressante, et d’un autre club, mais nous sommes ambitieux, nous ne pouvions pas le laisser partir facilement. Il a compris ça ».
Le dernier jour du mercato, dans les derniers instants, l’OL a tenté le tout pour le tout pour Pathé Ciss. Seulement, le joueur n’a finalement pas débarqué du côté de la Capitale des Gaules… Le club du sud de la capitale espagnole attendait une offre supérieure pour accepter de laisser filer le joueur, indiscutable sous les ordres d’Andoni Iraola, et qui compte 17 apparitions en Liga cette saison pour 9 titularisations.
Le milieu de terrain Naby Keïta devrait très probablement quitter Liverpool cet été.
Le joueur de 27 ans a rejoint les Reds à l’été 2018 pour 60 millions d’euros du RB Leipzig. Il a raté la majeure partie de la saison jusqu’à présent en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Au final, il a pu à nouveau concourir mais n’a pas vraiment convaincu.
Selon le journaliste de “Sky”, Florian Plettenberg, il n’est actuellement pas question de prolonger le contrat de Naby Keïta. Son contrat actuel expire à la fin de la saison. Les clubs intéressés sont nombreux pour le meneur de jeu guinéen. Un retour en Bundesliga devrait certainement être possible.
C’est avec des frissons qu’on a tous reçu ce samedi les honneurs mérités d’ailleurs de toute la planète sportive, louant la vitalité du football sénégalais. Une discipline, jadis maudite avec tous les échecs, déroutes et désillusions qu’elle a fait vivre au peuple sénégalais. L’heure est à la fête, on ne va pas se souvenir ici des époques ténébreuses du football sénégalais, mais on va quand même essayer de voir les causes de cette magie qui souffle sur la discipline ces dernières années.
Pour l’équipe A et le Beach Soccer, la surprise n’est pas si grande que ça. On s’y attendait où presque. Le sacre d’Aliou Cissé et ses hommes au Cameroun ainsi que la 4e Can d’affilée de Beach Soccer est certes une prouesse qui n’était pas donnée, mais c’était à la portée des deux équipes qui nous représentaient respectivement dans ces compétitions.
Par contre, ce qui n’était pas évident, c’est ce sacre du football local en terre algérienne. Le CHAN, une compétition réservée aux joueurs africains évoluant dans les championnats locaux, est plus perçu comme étant la chasse gardée des pays maghrébins, car ayant des championnats beaucoup plus relevés tant au niveau technique qu’organisationnelle. Au niveau des clubs, le Maroc, l’Egypte, l’Algérie ou la Tunisie ont dominé le football africain. À part quelques exceptions qui viennent parfois d’Afrique centrale ou d’Afrique Australe. Dans ces pays, il faut le dire, les championnats professionnels y ont été instaurés depuis la nuit des temps, contrairement au Sénégal où même dans le championnat dit professionnel dans un passé récent est confronté à des pratiques d’amateurs.
Au Sénégal, beaucoup de clubs vivent au jour le jour, perfusés par des cotisations et autres donateurs de bonne volonté. Les sponsors se font désirés dans des stades désertés par le public. Le sport, en particulier le football dans le monde est devenu un business très lucratif, mais paradoxalement au Sénégal pour des raisons que j’ai évoquées en haut, les footballeurs ne sont pas des plus nantis.
Parmi ceux-là qui sont devenus champions lors du dernier CHAN, combien se bousculent chaque matin dans les car Tata , Ndiaga Ndiaye ou Super, pour se rendre aux entraînements ? Ceux qui ont eu la chance d’avoir des salaires réguliers parfois perçoivent moins de 100000 fcfa. Ils s’entraînent sur des terrains vagues sablonneux et jouent les matchs officiels sur des terrains gazonnés. Il y a tant de contradictions et d’amateurisme dans notre championnat professionnel.
Cette victoire du foot local doit servir de tableau de bord pour tous les acteurs de ce sport pourtant tant aimé au Sénégal. Nous avons de très bons joueurs et de grand dirigeants, mais nous n’avons pas les moyens d’attirer les projecteurs sur eux. Les politiques de développement et de plus de visibilité font défaut dans nos clubs. Ce manque de moyen fait qu’en ce moment aucun club sénégalais ne peut rivaliser avec, par exemple, La Nationale Al AHLY d’Egypt, l’Usm d’Alger, le Raja de Casablanca, le Sfax de Tunis ou le Tout Puissant Mazembé.
De grands clubs du continent qui ont de la notoriété et qui jouent même la coupe du monde des clubs champions. Pour être à ce niveau, il n’y a pas de secret, il faut juste travailler au sens vrai du mot et y mettre les moyens qu’il faut. Pape Thiaw l’a montré, quand la FSF et l’Etat ont mis à sa disposition des moyens, il a su, malgré ce climat de pauvreté qui mine notre championnat, faire les bonnes pioches et constituer une équipe compétitive qui a fini Championne d’Afrique devant toutes ces Nations de football.
Mais au-delà des moyens faut dire aussi que la popularité du championnat sénégalais est concurrencée par ce championnat national populaire dit « Les Navetanes ». Voilà un autre problème du football sénégalais.
6 février 2022 – 6 février 2023, un an jour pour jour, l’équipe nationale du Sénégal remportait sa première Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Une date à marquer dans les annales du football et dans la mémoire collective des Sénégalais.
Après deux finales perdues (2002, 2019) et 16 participations, le Sénégal a enfin inscrit son nom au palmarès du football africain. La bande à Sadio Mané libérait tout un peuple, en lui offrant le titre de champion d’Afrique des nations. Grâce à leur victoire en finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), face à l’Egypte, au stade Olembé de Yaoundé (0-0 a.p. 4-2 TAB). Les «Lions» réalisent ainsi un rêve vieux de plus de 60 ans. A Dakar, comme partout à travers le Sénégal, les supporters ont célébré le premier sacre du Sénégal.
En ce jour d’anniversaire, les supporters se souviennent de la date du 6 février 2022, qui marque l’an 1 du premier sacre du Sénégal. A cette date, Dakar était en ébullition, la nuit longue avec une immense liesse populaire. Les citoyens décrivent des moments de ferveur et de joie le jour où le Sénégal a décroché son premier titre de champion d’Afrique.
Le Président Macky Sall a reçu les lions, champions d’Afrique du Chan 2023, une première dans l’histoire du football sénégalais.
Le Chef de l’Etat, après avoir offert à chaque lion et aux membres du staff 10 millions de Fcfa et un terrain de 500m2 dans la région de Dakar, a fait une demande au coach Pape Thiaw « El Thiawito ».
Le Président, à travers son discours, montre qu’il a suivi de près toutes les rencontres du Sénégal de bout en bout. Il a fait une remarque très intéressante.
En effet, le chef de l’Etat à sévèrement savonné les attaquants de pointe. Dans son allocution, le Président a fait savoir au coach que l’équipe ne disposait pas d’attaquants et qu’il fallait en chercher. Il a même demandé au double ballon d’or sans forcer, El Hadji Diouf, de mieux encadrer les attaquants.
Les attaquants ont été sûrement mal à l’aise après le speech du Président qui ne les a pas raté. Toutefois, ils ne doivent pas prendre cela comme un affront mais plus tôt comme une source de motivation.
Cheikh Ibra Diouf a certes manqué énormément d’occasions immanquables mais sur le plan du jeu il a été énorme en servant de relais aux milieux excentrés. Même s’il n’a pas marqué durant ce Chan, l’attaquant de Guediawaye FC a fait dans l’ensemble un bon tournoi. Au sortir de ce tournoi, il devra davantage travailler devant les buts car un attaquant est comme un joueur de basket.
Il doit avoir des repères dans la surface de réparation pour pouvoir marquer les yeux fermés. Mais pour cela, il faut un travail acharné avec un enchaînement d’exercice à répéter.
Serigne Moctar Koité et Mame Libasse Ngom qui ont suppléé Cheikh Ibra lors de cette finale nous ont laissé sur notre faim. Serigne Moctar Koité a multiplié les mauvais gestes avec des passes imprécises même si sur le plan physique il a été d’un apport inconsiderable notamment dans le pressing.
Au vu de son physique, il ressemble, à bien des égards, l’attaquant Nigérian Yekini même si ce dernier était très technique. Serigne Moctar Koité devra gommer ses lacunes notamment son jeu de pied qui n’est pas fameux. Pareil pour Mame Libasse Ngom. C’est dommage qu’on ait pas vu l’attaquant du Casa sports, Raymond Diémé Ndour en raison de sa blessure.
Les techniciens locaux doivent davantage travailler sur ce chantier qui constitue l’attaque. Après ce tournoi, on comprend mieux pourquoi dans le championnat sénégalais il y a peu de but.
Macky Sall offre une prime spéciale de 10 millions et un terrain de 500m2 aux Lions du Beach Soccer et aux Lions du CHAN…
Respectivement vainqueur du CHAN et de la CAN Beach Soccer, l’équipe nationale locale et celle de Beach Soccer du Sénégal ont été gracieusement récompensé par le président Macky Sall qui les a reçu au palais de dimanche soir.
Comme à l’accoutumée, le Président de la République a récompensé les héros de la nation. En effet les Lions locaux, vainqueurs du Championnat d’Afrique des Nations, CHAN 2023 ont été gâtés à juste titre par le chef de l’Etat Macky Sall qui leur a offert une prime spéciale de 10 millions de FCFA et un terrain de 500 m2 dans la région de Dakar.
Comme l’annonçait Les Arènes depuis samedi dernier, l’indisponibilité de trente jours d’Ama Baldé est arrivée à expiration dimanche 5 février 2023. Seuleu bou ndaw pourrait, alors, déposer son certificat de guérison ce lundi ou dans un avenir assez proche.
Au même moment, la structure Gaston Production a finalisé le combat Boy Niang 2 vs Modou Lô. Un face-à-face est d’ailleurs prévu dimanche 12 février 2023, à la TFM. Seulement, ledit combat n’est pas encore reconnu par le CNG parce que non encore régularisé dans ses bureaux.
Alors, si Ama Baldé dépose son certificat de guérison avant que Modou Lô vs Boy Niang ne soit régularisé, la donne pourrait changer. En effet, auquel cas, le CNG pourrait arrêter une date pour le combat Ama Baldé vs Gris Bordeaux, qui est la priorité du moment pour le Pikinois. Aussi, rien n’empêcherait au CNG de reprogrammer le combat Modou Lô vs Ama Baldé, les deux lutteurs étant redevenus aptes à se croiser, suite au dépôt de leurs certificats de guérison au CNG.
C’est dire que, si Gaston Production ne prend pas les devants pour se mettre à l’abri en régularisant maintenant son combat royal (et là il serait dans l’obligation de l’organiser cette saison au vu des délais prévus dans les textes), elle pourrait se faire doubler par un Sous-marin venu de Mbour, Luc Nicolaï en l’occurrence.
Le Sénégal affrontera le Mozambique les 20 et 28 mars prochain dans le cadre des 3e et 4e journées comptant pour les éliminatoires de la CAN 2024.
A moins d’un mois de cette double confrontation, le Sénégal a été champion d’Afrique avec la manière. Durant ce tournoi, six joueurs sénégalais (Pape Mamadou Sy, Mamadou Sané, Ousmane Diouf, Cheikhou Oumar Ndiaye, Ousmane Marouf Kane et Lamine Camara) se sont distingués du lot et ont démontré qu’ils ont le niveau pour être des titulaires indiscutables en équipe nationale.
Les footix, par contre, pensent « que le niveau du Chan est différent de celui de la CAN. Deuxièmement, ils disent qu’ils sont encore jeunes et inexpérimentés donc il faut les laisser grandir, aller en Europe pour acquérir de l’expérience avant de prétendre une place de titulaire devant les « cadres » de l’équipe.
A ces gens, nous leur disons que l’Egypte a triplé trois coupes d’Afrique avec des joueurs locaux (2006, 2008 et 2010). Pendant ce temps le Sénégal avec ses joueurs professionnels a été battu par ses locaux en 1/2 en 2006. En 2008, nos professionnels ne sont pas sortis de leur poule et en 2010, ils ont été empêchés d’aller à la CAN par de jeunes locaux Gambiens.
En 2012, la Zambie a remporté sa coupe d’Afrique avec des joueurs locaux là où le Sénégal a enchaîné 03 défaites avec ses professionnels qui d’ailleurs ont été battus par ces mêmes Zambiens.
De plus lors de la précédente CAN 2022, le Sénégal a battu difficilement une équipe Zimbabwéenne uniquement composée de locaux avec un but sur penalty à la dernière seconde. Lors du 3e match contre le Malawi, la bande à Sadio Mané a été incapable de battre les locaux du Malawi (0-0). Et tout dernièrement, le même scénario a failli se reproduire avec les locaux du Rwanda avec un but à la dernière seconde sur penalty de Sadio Mané.
De ce fait, l’argument selon lequel ils sont inexpérimentés ou que le niveau du Chan est inférieur à celui de la CAN ne tient pas la route. Au contraire, il est beaucoup plus difficile de remporter un Chan qu’une CAN.
Deuxiemement, l’argument selon lequel ils sont jeunes et qu’ils ont du chemin à parcourir ne tient pas aussi la route. Le football est un sport intense qui demande beaucoup d’efforts physiques. Par conséquent, il doit être pratiqué par des jeunes.
Musiala explose le Bayern et pourtant, il n’a que 19 ans. Mbappé est devenu champion du monde à 18 ans. Enzo Fernandes est devenu champion du monde à 21 ans. Vinicius est devenu titulaire au Brésil à 21 ans. Gavi n’a que 18 ans et il est titulaire avec l’Espagne… Il n’y a qu’au Sénégal où l’on pense que l’équipe nationale n’est pas fait pour les jeunes. Raphaël Varane, pourtant champion du monde et quadruple vainqueur de la ligue des champions, a pris sa retraite internationale à 29 ans.
Au vu du tournoi qu’ils ont brillamment réalisé rien ne peut empêcher à Pape Mamadou Sy, Mamadou Sané, Ousmane Diouf, Cheikhou Oumar Ndiaye, Ousmane Marouf Kane et Lamine Camara de prétendre à une place de titulaire en équipe nationale sans omettre les talentueux Pape Ousmane Sakho et Samba Diallo.
Alors que tous les Sénégalais jubilent suite au sacre historique du Sénégal contre l’Algérie qu’Aliou Cissé a été incapable de battre à 02 reprises en 2019.
Et pourtant, cette équipe Algérienne qui a gagné la CAN 2019 n’avait rien d’une foudre de guerre car étant essentiellement composé de joueurs évoluant dans les pays Emiratis.
L’on attendait donc d’Aliou Cissé, à défaut d’Aller à Alger pour booster les lions locaux, au moins les féliciter après leur histoire historique. À défaut de pouvoir leur adresser des félicitations publiques, on espère seulement qu’il sera à l’aéroport pour les accueillir car ils n’ont pas fait moins que ce qu’il a pu réaliser après huit années.
Avant le début de la compétition, le coach Pape Thiaw avait émis publiquement le souhait de voir Aliou Cissé débarquer à Alger pour requinquer les champions d’Afrique. Fort heureusement, El Hadji Ouseynou Diouf, double ballon d’or sans forcer, a su trouver les mots justes pour encourager ses jeunes frères. Mais tout le mérite revient à Pape Thiaw qui a prouvé, de par son coaching gagnant et de par le jeu proposé, qu’il est le meilleur coach Sénégalais du moment.
Les dates du 6 février 2022, 22 octobre 2022 et le 4 février 2023 resteront à jamais gravées dans la mémoire collective des sénégalais. Ces trois dates représentent respectivement le premier sacre des Lions à une Coupe d’Afrique des nations (CAN), le 7eme trophée continental des lions de la plage et enfin la consécration de la sélection locale ce samedi au Chan.
Les records s’empilent pour les lions de la Teranga qui redeviennent dominateurs et victorieux sur le contient africain. Ce, à la faveur de plusieurs investissements consentis par l’Etat du Sénégal dans la construction d’infrastructures sportives mais également dans la formation et la professionnalisation.
L’expertise locale est plus sollicitée et les techniciens Sénégalais à l’image d’un Aliou Cissé (plus de 7 ans en tant sélectionneur) bénéficient de plus de temps et de la confiance des dirigeants. Un ensemble d’éléments qui favorisent l’émergence d’un écosystème propice à l’éclosion de talents capables d’aller chercher des trophées sur le plan international.
En remportant le championnat d’Afrique des nations ce samedi, face à l’Algérie vaincue aux pénalty (0-0, 5-4), le Sénégal qui est maintenant un pays qui gagne des trophées, a marqué les esprits. Le triplé est historique, exceptionnel et surtout symbolique vu le contexte dans lequel il a été réalisé. Après des décennies de disette, le football sénégal semble avoir atteint la maturité teintée d’un effarant réalisme !
Oui les séances de penalty sont devenues une promenade de santé pour les Lions qui, comme un signe de leur confiance et de leur puissance retrouvées ont gagné ces trois trophées continentaux au terme de séances de tirs au but. La CAN 2022,remportée au Cameroun (0-0, tab 4-2, la CAN de Beach Soccer à Maputo (2-2, tab 6-5 et le Chan Algérie 2023 (0-0, tab 5-4!) Les finales se gagnent aux tirs au but et à la fin c’est le Sénégal qui gagne !