La Fédération Sénégalaise de Football devrait songer à un plan B pour éviter de perdre la date FIFA du 14 ou du 16 octobre.
En effet, le tirage au sort de la CAN 2024 est prévu le 12 du même mois, soit 02 jours avant le match contre le Mali et 04 jours avant le match contre le Cameroun.
En principe, les lions doivent rencontrer le Mali le 14 puis le Cameroun le 16.
Hors, il se trouve que le Sénégal est logé dans le chapeau 01 tandis que le Cameroun et le Mali sont logés dans le chapeau 02.
Ce qui revient à dire que le Sénégal pourrait se retrouver dans la même poule que le Mali ou le Cameroun à la CAN 2024.
Donc si par extraordinaire le Sénégal partage la même poule que le Mali, le match du 14 octobre prévu à Diamniadio sera suspendu jusqu’à la CAN.
En outre, si aussi par extraordinaire, le Sénégal partage la même poule que le Cameroun, le match contre les lions indomptables prévu le 16 au stade Bollaert de Lens sera également suspendu jusqu’à la CAN 2024.
La condition sine qua non pour que le Sénégal fasse face au Mali le 14 puis face au Cameroun le 16 est qu’ils ne partagent pas la même poule lors de la CAN 2024.
Mardi dernier, Aliou Cissé n’était pas du tout inspiré face à Djamel Belmadi. Le sélectionneur des Lions était perdu dans ses notes.
Contre le Brésil en juin dernier à Lisbonne, Aliou Cissé s’était offert un masterclass. Il avait bien maitrisé son sujet. Mardi dernier face à l’Algérie, il était bien attendu. Mais comme lors de la finale de la CAN-2019, l’homme aux dreadlocks a failli sur le plan tactique.
L’une des grosses surprises dans son coaching a été la titularisation d’Abdou Diallo sur le côté gauche de la défense, à la place d’Ismail Jakobs ou Abdallah Ndour. Résultat : le nouveau joueur d’Al-Arabi (Qatar) qui a manqué de rythme, n’a pas été productif sur le plan offensif.
«J’ai décidé de faire jouer Abdou Diallo parce que je voulais, dans les sorties de balles, que ça soit Niakhaté dans l’axe, Abdou un petit peu à gauche et Koulibaly à droite. En réalité, on pouvait sortir les ballons avec Sabaly à l’intérieur et Iliman, ainsi que Sadio dans les extérieurs», s’est défendu Cissé.
«C’est notre 4-3-3 initial qu’on a transformé dans les sorties de balles. On a pu contrôler l’équipe algérienne qui venait très haut. On a pu trouver des intervalles avec Idrissa Gana Guèye, Pathé Ciss, Pape Matar Sarr et par moment avec Iliman Ndiaye», ajoute l’homme qui a offert au Sénégal son premier titre continental.
«Le contenu a été plutôt bon sur le plan tactique. Mais le football ne se limite pas au contenu, il faut être efficace devant les buts. En définitive, c’est notre 4-3-3 initial qui s’est transformé en 3-2-2-3», dit-il.
L’autre surprise a été la sortie d’Iliman Ndiaye. Placé sur le côté droit de l’attaque sénégalaise, le joueur de l’Olympique de Marseille a régalé le public. Selon Vieux Ba, Iliman devrait rester pour former le trio avec Sadio et Habib qui devrait prendre la place de Nicolas Jackson.
«L’équipe serait mieux structurée en 3-4-3»
Avec la sortie sur blessure de Youssouf Sabaly et l’entrée en jeu de Krépin Diatta, c’était le moment, selon l’ancien joueur du Stade de Mbour, de sortir un milieu qui devrait être Pape Matar Sarr pour faire entrer Jakobs. «Dès lors, l’équipe serait mieux structurée en 3-4-3 avec le trio Kalidou-Diallo-Niakhaté dans l’axe, Krépin et Jacobs en pistons. Le duo Gana-Pathé (et pourquoi pas Kouyaté à la place de Pathé) en double pivot et le trio offensif Mané-Habib-Iliman», analyse Vieux Ba.
Battu par une équipe algérienne qui n’a pourtant pas été meilleur dans le jeu et au niveau des occasions créées, Aliou Cissé reconnaît tout de même qu’il y a des choses à rectifier. Il faudra donc se remettre au travail dès le mois prochain.
«Cette défaite nous permettra de continuer à travailler, de savoir que rien n’est encore acquis. Oui, on est champion d’Afrique, on venait de gagner contre le Brésil. Aujourd’hui, c’est un coup d’arrêt pour nous. C’est un cycle qui s’arrête. Maintenant, c’est à nous de repartir et recommencer un nouveau cycle à partir du mois d’octobre», a affirmé Aliou Cissé.
Après la défaite face à l’Algérie (0-1), le Sénégal tentera de rectifier le tir dans quelques semaines face au Mali au stade de Diamniadio avant de se déplacer à Lens (à confirmer) pour affronter le Cameroun dans un duel entre Lions qui serait le dernier grand test avant la CAN en Côte d’Ivoire.
On lui demande de garder nos buts, il fait dans la nage. Si le portier Sénégalais n’est pas capable de stopper au premier poteau un tête piquée de plus de 03 mètres, quel ballon va-t-il attraper ?
De toute évidence il apparaît clairement que parmi les Saoudiens, seuls Koulibaly et Habib Diallo, qu’on a peu vu pour le juger, ont encore le niveau de l’équipe nationale.
Sadio Mané et Édouard Mendy devraient avoir la grandeur et l’honnêteté de rester en Arabie Saoudite pour manger leur argent tranquillement et laisser tout bonnement notre équipe nationale.
S’ils viennent en équipe nationale pour nous livrer ces genres de prestations, le public le leur fera savoir. Contre l’Algérie les supporters ont laissé passé mais une prochaine fois, c’est dans le stade qu’ils recevront les complaintes des supporters. La CAN 2022 fait partie de la préhistoire et tout ce qui y relève est rangé aux oubliettes.
De toute façon, tous les supporters sont unanimes sur le fait que Mendy ne doit plus garder la cage des lions.
Yongo Djiba d’affirmer que: « Mendy n’a plus le réflexe qu’il avait. C’est pour cela cissé doit faire un remue-ménage de ses titulaires car les talents qui arrivent, montre leurs faim et les autres dorment sur le titre glané. »
Gueye Lilas de confirmer ses dires en déclarant que: « Arrêtez de vouloir le dédouaner il a vu le ballon de Loin ..il aurait même pu sortir et boxer le ballon a moins de 3 m . La balle est rentrer pas loin de lui … Il devrait pas être surpris. »
Abdoulaye Dia est lui plus catégorique lorsqu’il affirme qu’: « Edouard Mendy ya fort longtemps il ne peut plus chercher certains ballons à la lucarne son dos ne peut plus accepter certains mouvements il n’y que des tirs qui viennent directement vers lui qu’il peut capter ou repousser même les à rare de terre il ne peut pas se coucher pour les chercher si c’est loin ya que notre coach qui ne comprends pas ça, il est temps qu’il donne la chance à Mory diaw ou seyni Dieng il faut savoir que Mend.y est père de famille li guenn si ding li barina il a fait son temps. »
Reste aussi à savoir si Tony Sylva entraîne bien les gardiens convoqués. Apparemment, ils ne travaillent pas dur à l’entraînement.
Ce jeudi 14 septembre 2023, à Tivaouane, un hommage digne de son rang sera rendu à l’homme de Dieu d’une dimension exceptionnelle, El Hadji Abdoul Aziz Sy « Dabakh », 4ième Khalife général des Tidianes qui a consacré toute sa vie durant au service exclusif d’Allah et de son Prophète Seyidina Mouhamed (Psl). Plusieurs milliers de fidèles venus des quatre coins du monde iront se recueillir au mausolée du Saint homme qui accéda au titre de Khalife de la Tidjaniya le 13 mai 1957. Un anniversaire qui sera marqué entre autres par des récitals du Saint Coran.
On se rappelle qu’à la disparition de cet apôtre de la paix, la famille chérifienne du Maroc avait demandé que sa dépouille soit à côté de celui de Cheikhna Cheikh Ahmed Tidiane Cherif (RTA), du fait que Mame Abdou « est un exemple à laisser à la postérité et un héritage inépuisable et intarissable à sauvegarder ». L’histoire nous enseigne qu’en quatre jours d’intervalle, le 25 et le 29 mars 1957, Tivaouane a perdu Seydi Aboubacar SY, premier khalife de Seydi El Hadji Malick SY qui avait succédé à son père en 1922, ainsi que son jeune frère El Hadji Mansour SY alors âgé de 57 ans. D’aucuns crurent alors que la Tarikha Tidjane allait connaître une longue période de léthargie. Mais le Créateur, dans son infinie grandeur, gratifia la « Khadara » (Communauté des Tidjanes) d’un soufi imbu de paix, social, discret, courtois et doté d’une culture encyclopédique pour mener à bon port la Tarikha de Cheikh Ahmed Tidiane et propager la Sunna (tradition) du Prophète Mohamed (PSL). Par sa présence rassurante et son attachement à la lettre et à l’esprit du Coran et de la Sunna, El Hadji Abdoul Aziz SY a su être à la hauteur des nombreux espoirs en lui placés lorsqu’il accéda au Khalifat.
Fils du pionnier du tidjanisme au Sénégal, El Hadj Maodo Malick Sy et de Sokhna Safiétou Niang, Mame Abdou Aziz Sy « Dabakh » (le généreux en wolof), l’Inoubliable né à Tivaouane en 1904, année de l’inauguration de la Grande Mosquée de Tivaouane (signe prémonitoire ou heureux hasard du calendrier, et arraché à l’affection du monde entier ce 14 septembre 1997, troisième khalife général des Tidianes (1957-1997), sans doute le plus connu de sa lignée, tient sa réputation de sa générosité et sa mission de contribuer à l’unité entre confréries et au dialogue islamo-chrétien. Incontestablement dans tous les cœurs, la particularité du Saint homme, c’est qu’en plus d’avoir eu la chance d’être éduqué par son père, ses grands frères, de faire ses humanités auprès de Moukhadams et compagnons de son père de la trempe de Serigne Mouhamadoul Haddy Touré de Fass, devait, plus tard, en bon « Doomu-Sokhna » (fils de famille maraboutique), parcourir les centres d’excellence du pays pour parfaire sa culture, notamment l’université de Tivaouane et le Daara de Mbacoumé, en plein cœur du Cayor.
A 26 ans, armé d’une solide formation, il partit pour Saint-Louis, naguère haut lieu du savoir et passage obligé pour les férus de « Risâla » et de « Bayân » où il eut comme tuteur Serigne Birahim Diop auprès de qui il resta pendant sept ans. Effacé et discret jusqu’à son dernier souffle, preuve s’il en est d’une modestie sans égale et d’un recul pour les choses d’ici-bas, Serigne Abdou s’est toujours considéré comme un simple disciple parmi ceux de son vénéré père et guide. Grand parmi les grands de la Umma et de la Tarikha Tidiane, digne continuateur de l’œuvre de Aboul Abass Ahmad Tidiane et de ses « fils spirituels » Cheikh Mouhamadoul Khaly, Cheikh Oumar Foutiyou, Alpha Mayoro WELE et El Hadji Hadji Malick SY, Moulaye Dabakh avait toute sa vie durant une seule et unique préoccupation : inculquer aux croyants le respect des dogmes inaliénables de l’enseignement du prophète Mohamed (PSL).
C’est ainsi qu’il s’est investi de toutes ses forces, malgré le poids de l’âge et une santé fragile, dans la construction de la grande mosquée de Tivaouane qui a été l’œuvre majeure de son khalifat. L’humilité, n’est-ce-pas le fort des grands hommes ? Serigne Abdou a su mettre en place un réseau relationnel dont la densité ne lui servit, qu’à baliser le chemin en vue d’atteindre le seul objectif qui trouvait grâce à ses yeux : cimenter la Umma islamique pour la rendre moins vulnérable et contribuer au respect mutuel entre confréries.
Dabakh possédait aussi plusieurs concessions agricoles, en particulier dans la région de Saint-Louis, dont l’exploitation était assurée par ses talibés. Il s’illustre non seulement par son érudition mais aussi par ses prêches, son engagement pour la cause islamique, ses nombreux écrits en arabe et une importante biographie de son père, El Hadj Malick Sy. En dirigeant les Chœurs des talibés de son père, il s’est fait une popularité sans faille. Ainsi «Moulaye Dabakh» comme l’appelaient affectueusement les disciples, faisait autorité de par sa sagesse et sa culture. Républicain jusqu’au bout des ongles, l’homme de Dieu ne se taisait pas quand sa société était en danger. Toujours demandant aux chefs religieux de tenir un langage de vérité à leurs disciples. Au pouvoir temporel, il a toujours rappelé que rien n’allait plus dans ce pays en raison des hommes faux, corrompus et malhonnêtes exploitant honteusement les populations. Pacifique dans l’âme, le patriarche de Tivaouane-la-pieuse était un véritable régulateur social qui a su, tout au long de son khalifat, s’impliquer pour éviter que le Sénégal bascule dans le chaos.
Lutte : comment Modou Lô prépare son combat contre Ama Baldé
À moins de huit semaines de son combat contre Ama Baldé, Modou Lô est à fond dans sa préparation. Dans un récent entretien avec des médias spécialisés, le Roi des arènes avait fait savoir à son adversaire qu’il est au top de sa forme, prêt à en découdre.
D’après Sunu Lamb, le chef de file de l’écurie Rock énergie suit un intense programme de préparation. «Il valse entre la plage de Lac Rose, la salle de musculation et de boxe et les contacts techniques avec ses poulains de Jambar Wrestling Academy. Il ne néglige vraiment rien», rapporte le quotidien sportif spécialisé lutte.
Modou Lô-Ama Baldé est prévu le 5 novembre à l’Arène nationale. L’affiche est montée par Luc Nicolaï & Co. Le Parcellois joue sa couronne de Roi des arènes dans ce choc avec le Pikinois.
Ils sont devenus tristement célèbres. Loum Ndiaye n’a pu prendre qu’à un match de la CAN 2022 quant à Moustapha Nam il n’a pu disputer la moindre rencontre de cette CAN.
Dion Lopy, nouveau milieu d’Almeira, semble suivre les pas de ces deux joueurs.
On ne voit pas comment, il peut devancer au poste de sentinelle Nampalys Mendy et Pathé Ciss.
Contre le Mozambique au retour (0-1), il est entré à la 64e à la place de Pape Mactar Sarr sans convaincre.
Certains diront que le temps qui lui a été donné était trop petit mais la rentrée de Lamine Camara à la 70e minute face à l’Algérie bat en brèche leur argumentaire.
En équipe nationale, même si on te donne 10 minutes, tu dois pouvoir en profiter pour montrer ton savoir faire.
Dion Lopy risque de ne pas se frayer de sitôt une place au milieu puisqu’au mois d’octobre, Aliou Cissé, après l’humiliation subie à Dakar, n’a plus droit à l’erreur étant donné que son coaching est de plus en plus contesté.
S’il parvient à jouer contre le Mali le 14 ou le Cameroun le 17, Lopy devra montrer au public Sénégalais ce dont il est capable comme l’a fait Lamine Camara qui vient d’arriver dans la tanière.
Faute de quoi, il sera rangé aux oubliettes car il y a Nampalys et Pape Gueye qui vont retrouver prochainement la tanière.
Sa prochaine chance, il devra la saisir à fond au risque de finir comme Moustapha Nam et Mamadou Loum Ndiaye.
Titularisé pour la première au mondial 2022 dans une finale qu’il nous fallait absolument gagner face à l’Equateur (2-1), Pape Gueye aura servi une prestation XXL participant du coup à la qualification du Sénégal en 1/8e de finale.
Aliou Cissé dans ses bizarreries et tâtonnements de le scotcher sur le banc face à l’Angleterre au profit de son protégé Krepin Diatta. Résultat, le Sénégal prend l’eau et est éliminé.
Contre le Brésil, Aliou Cissé tout comme face à l’Equateur (2-1) le remet en compagnie de Pathé Ciss avec qui il avait formé une parfaite entente contre les Équatoriens sauf que cette fois-ci El Tactico avait décidé de mettre Nampalys à la place de Gana Gueye.
Face au pressing haut de la Seleçao, Nampalys Mendy-Pathé Ciss et Pape Gueye avaient tenu la dragée haute face Joelinton, Guimaraes et Lucas Paqueta.
Pape Gueye , comme à son habitude, a démontré toutes ses qualités techniques en plus d’y ajouter une petite dose de physique qui lui faisait défaut. Il est dorénavant devenu un joueur complet.
Suspendu pour 04 mois, il reviendra au mois de décembre. Le Sénégal ne devrait pas pouvoir compter sur lui pour les deux premières journées des éliminatoires du mondial 2026 prévues en novembre.
Toutefois, pour la CAN 2024 il sera apte. Pape Mactar Sarr, qui devrait combler son absence, n’est pas à la hauteur.
Avec le retour de Nampalys Mendy devant la défense, El Tactico devrait en toute logique reconduire le même milieu que face au Brésil en remplaçant notamment Pape Gueye par Lamine Camara le temps de son retour.
Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 13 septembre 2023 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, son Excellence, Monsieur Macky SALL.
AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
• Monsieur Abdoul Wahab HAIDARA, Conseiller aux Affaires étrangères principal, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Inde, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Ranil Wickremesinghe, Président de la République Socialiste Démocratique du Sri Lanka, avec résidence à New Delhi ;
• Monsieur Cheikh Issa SALL, précédemment Directeur général de l’Agence de Développement municipal, est nommé Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations, poste vacant ;
• Monsieur Abdourahmane BALDE, Juriste-Fiscaliste, est nommé Directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (LONASE), en remplacement de Monsieur Lat Diop, appelé à d’autres fonctions ; • Monsieur Chérif BALDE, Physico-Chimiste, Professeur titulaire des Universités, est nommé Directeur général du Laboratoire national de référence dans le domaine du bâtiment et des travaux publics (LNR-BTP) ;
• Monsieur El Hadj Ibrahima DIALLO, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, est nommé Directeur de la Sécurité et de la Santé au Travail à la Direction générale du Travail et de la Sécurité sociale du Ministère du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions ;
• Monsieur Youssouf MANE, Ingénieur- urbaniste, est nommé Directeur du Développement urbain durable, de la Planification urbaine et de la Réglementation au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, poste vacant.
Le match Sénégal Algerie a été passé en revu par votre canard, avec l’ancien arrière droit des Lions Ferdinand Coly. Ce dernier, qu’on ne présente prend rendez-vous avec SourceA, après chaque sortie de l’équipe nationale du Sénégal. Alors que beaucoup se focalise sur la défaite contre l’Algerie, le vice champion d’Afrique lui, retient le contenu de la rencontre. Comme tout le monde, il a regretté le nombre d’occasions ratées. Les choix de CISSE au niveau de la défense l’entrée de L’amine Camara…ont été entre autres questions abordées.
SourceA : Que pouvez nous dire d’abord de cette retrouvaille entre les ces deux équipes ?
Ferdinand Coly : C’était une affiche, on s’y préparait tous. Un match de prestige qui avait été durement préparé par l’équipe du Sénégal parce que l’Algerie est conu par la qualité des ses joueurs. Ils nous avaient battu en 2019 et les deux équipes avaient envie de frotter pour savoir aussi où elles en étaient. On a pas été déçu parce que ce genre de match ne fait que progresser et confirmer l’état de forme des deux équipes.
SourceA : votre analyse de ce match qui opposait deux champions d’Afrique
Ferdinand Coly : C’était un match de très haut niveau avec des effectif qui pouvaient se faire mal. En première mi-temps, le Sénégal a poussé très fort et tactiquement on a vu qu’il y’a du répondant devant avec une maîtrise technique assez intéressante coté algérienne. Sur les côtés, il y avait aussi beaucoup de duels de haut niveau comme Sadio Manè, Mahrez et d’autres joueurs algériens qu’on vient de découvrir. L’Algerie est en phase de transition et je pense qu’elle va faire mal à la coupe d’Afrique.
SourceA : Les enseignements à tirer de cette défaite ?
Ferdinand Coly : Ce que je retiens ce n’est pas la défaite du Sénégal. Je suis rassuré par ce que j’ai vu. On a pêché dans la finition parce que le contenu était bon, mais la finission a manqué dans les zones décisives aux abords de la surface adverse. Malheureusement ce but qu’on prend. Ce qu’il faut retenir c’est que le Sénégal se crée toujours des occasions mais le haut niveau il faut finir malgré ces bonnes choses de Jackson. Il a beaucoup couru mais il lui a manqué ce petit but.
SourceA : les choix apportés au niveau de la défense ?
Ferdinand Coly :Pour moi les choix ne sont pas trop à discuter. Les critiques font partie du jeu. On parle du côté gauche avec Abdou Diallo, mais il faut se rappeler qu’il a une formation de lateral gauche aussi. Pourquoi ce parce il faut comprendre qu’il y avait un client en face, Mahrez très agressif. Peut-être Aliou a préféré un latéral plus défensif comme Abdou à Jacobs qu’on connaît tous qui prend beaucoup la profondeur et qui est très offensif. Ce match pour moins de dégâts où les deux équipes devaient se jauger, il y a eu ce choix de Diallo avec beaucoup plus de défense au détriment de Jacobs plus offensif avec beaucoup de montées. Un choix logique. Sabaly qui était incertain a quand même tenu son rang. Quand il est sorti on a senti un déséquilibre et malheureusement le but est venu de ce côté sur le positionnement défensif.
SourceA : quelle note attribuée à Lamine Camara ?
Ferdinand Coly : Sur les changements il y a rien n’a dire à part saluer l’entrée du jeune Camara qui en peu de temps montré tout son talent avec sa fougue, sa jeunesse, son peps son insouciance aussi. Ce n’est pas évident de rentrer en cours de match dans ce genre de confrontation. Ça augure de très beaux l’endemain. Maintenant c’est un jeune joueur, il ne faut pas lui donner la responsabilité d’un seul coup de porter l’équipe. Je pense qu’il y a des jeunes expérimentés pour le couvrir, pour l’accompagner. Il faut le laisser mûrir, le laisser grandir. Je pense que le staff, les dirigeants ne vont pas faire l’erreur de l’exposer. Il faut éviter de lui mettre trop de pression, il faut le laisser s’épanouir, lui laisser le temps de jeu, le temps de s’imprégner, de progresser parce qu’on peut arriver très vite et repartir très vite.
SourceA : Qu’est ce qu’on gagne à jouer ce genre de rencontre ?
Ferdinand Coly : Il faut ce réjouir de ce genre de matchs amicaux. Depuis un moment, on demandait ce genre de confrontation. On a pu jouer contre le Brésil, l’Algerie. La prochaine ce sera contre la Mali. Voilà c’est ce genre de match qu’un championnat d’Afrique se doit de jouer. Son standing lui permet de se frotter aux meilleurs pour voir nos failles. Cette approche est plus que positif, il faut continuer dans ce sens là. Ces matchs nous permettent de faire des réglages, c’est plus que bénéfique. Moi je ne retiens pas la défaite, je vois le contenue, la tenue de l’équipe qui a été très bonne. Ce que j’ai vu est assez rassurant pour l’avenir.
Non content d’avoir fait un match moyen, muselé par Youcef Atal, Sadio Mané s’est aussi énervé inutilement, faisant l’affaire des provocateurs algériens.
Les Lions sont encore tombés (0-1) face à leur bête noire, l’Algérie, hier en amical. Un revers d’autant plus amer qu’il a été concédé à domicile, et pour la première fois dans le nouveau temple du foot sénégalais.
Evidemment, on peut parler de regrets, au vu de la domination des hommes de Aliou Cissé en première période où beaucoup d’occasions ont été vendangées. Mais au sujet de la prestation d’ensemble de l’équipe, on aura noté quelques défaillances individuelles dont les Algériens ont profité pour faire parler leur métier. Et dans cet exercice, celui qui était très attendu par le «Sénégal du foot», en l’occurrence Sadio Mané, est complétement passé à côté de son match. Non content de jouer arrêté en pleine surface adverse, là où un enchaînement rapide aurait été plus indiqué, Mané s’est aussi énervé inutilement (ça commence à être une habitude) envers l’arbitre du match, échappant à un carton rouge pour jeu dangereux après avoir écopé d’un avertissement pour contestation. Si on y ajoute ses nombreuses combinaisons ratées sur le flanc gauche, avec un Pape Matar Sarr assez timide, on peut en déduire que l’enfant de Bambali, qui fêtait ses 98 sélections, a joué l’un de ses plus mauvais matchs avec les Lions.