Au sortir de la défaite d’Al-Ahli dans le choc l’opposant à Al-Nassr (4-3) vendredi, le gardien Edouard Mendy a livré son autocritique en zone mixte.
Trois matchs, deux défaites, 11 buts encaissés, 2 cartons rouges. Al-Ahli traverse un gros passage à vide en Saudi Pro League. Un homme symbolise cette mauvaise période du club basé à Djeddah : Edouard Mendy. L’international sénégalais (31 ans, 29 sélections) est en baisse de régime depuis la 5e journée, avant laquelle il n’avait cédé dans les cages qu’à deux reprises en 4 matchs pour 2 clean sheets.
«On doit faire mieux, et moi le premier» Interrogé après le coup de sifflet final, l’ancien de Chelsea a pointé des erreurs collectives. «Nous avons mal démarré le match en encaissant le premier but. Quand vous jouez face à ce genre d’équipe, vous ne pouvez pas vous permettre de faire des erreurs. Mais nous avons démontré nos qualités et nous avons mérité de marquer. La décision d’accorder le premier but est difficile car d’abord, il y avait une faute et ensuite, je ne voyais rien avec la fumée sur la pelouse (provoquée par les fumigènes, Ndlr). C’est une décision difficile, mais nous l’acceptons. Lors des trois derniers matchs avant la trêve internationale, nous avons encaissé beaucoup de buts parce que nous commettions beaucoup d’erreurs. Si nous voulons être dans le haut du tableau, nous devons être plus solides», a-t-il concédé au micro de Ssc Sports.
Puis de faire son mea culpa : «Quand nous encaissons trop de buts, ce n’est pas la faute d’un seul joueur uniquement, mais de tout le monde. On doit faire mieux, et moi le premier. Quand j’encaisse un but, je ne suis jamais content. Maintenant, nous allons nous remobiliser pour gagner les prochains matchs.» Prochaine échéance, les 32es de finale de la Coupe du Roi mardi contre Al-Ain.
Le Président de la Fédération Sénégalaise de Football a évoqué des raisons organisationnelles pour expliquer l’annulation du match Sénégal vs Mali initialement prévu le 12 au stade de Diamniadio.
L’argumentaire servi par Me Augustin Senghor ne tient pas la route dans la mesure où le Mali joue le 17 au Portugal face à l’Arabie Saoudite .
En réalité c’est la défaite contre l’Algérie (0-1) qui a poussé Aliou Cissé à vouloir utiliser le tirage au sort de la CAN 2022 comme prétexte afin de ne pas jouer à nouveau à Diamniadio.
Pour la prospection des sites, El Tactico n’est pas obligé d’aller le faire le jour même du tirage au sort puisqu’il a largement le temps devant lui.
La Fédération Malienne a dû faire un rétropédalage car elle avait officialisé cette rencontre sur ses plateformes digitales. Ce match aurait pu nous permettre de faire une large revue d’effectif en alignant deux équipes distinctes puisque c’est ce qu’avait prévu de faire Aliou Cissé face au Rwand et à l’Algérie avant que les Rwandais n’exigent à ce que la rencontre se tienne chez eux.
Une rencontre contre le Mali le 14 puis contre le Cameroun le 16 aurait pu aussi permettre de jauger chaque joueur. C’est donc dommage qu’il soit annulé car contre le Cameroun, on n’aura pas l’occasion de voir tous les joueurs.
La Fédération Sénégalaise de Football se doit bien d’étudier minutieusement les dates FIFA en prenant en compte toutes les probabilités pour éviter que pareille chose ne se reproduise car au niveau où l’on est, il est inadmissible de perdre des dates FIFA bêtement.
L’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal est attendu sur des choix forts en perspective de la prochaine coupe d’Afrique des nations. Au poste de gardien de but, son numéro un Edouard Mendy n’enchaîne plus de belles performances en club comme en sélection alors que la coupe d’Afrique des nations s’annoncent à grand pas.
Les performances inquiétantes du gardien international sénégalais Edouard Mendy est sur toutes les lèvres. Une situation qui interpelle le sélectionneur national des Lions Aliou CISSE qui doit non seulement prendre un groupe de 23 joueurs, mais aussi choisir le meilleur 11 possible pour aller défendre son titre à la prochaine coupe d’Afrique des nations qui se tiendra dans 4 mois.
Lors nos précédentes éditions, on a fait la revue des performances des trois gardiens des Lions à savoir, Edouard Mendy, Mory Diaw et Seny Dieng.
« En club, l’ancien des Blues ne rassure passe. En 7 journées de championnat, il a pris 13 buts avec une note de 21 arrêts sur 7 match soit seulement une moyenne de 3 par sortie, alors que la moyenne en Saudi League Pro est de 9… »
Grand artisan pour le sacre de Chelsea en Ligue des champions, élu meilleur gardien au monde et de l’UEFA en 2021, Edu a été aussi déterminant pour la campagne victorieuse des Lions à la CAN Cameroun 2021 et lors des barrages pour la coupe du monde. Aujourd’hui, le gardien de but de Al Ahli est loin de son etat de forme qui faisait qu’on le nommait Mr. Clean Sheet. Et depuis la coupe du Monde Qatar 2022, Mendy n’arrive plus à garder ses cages inviolées en sélection. Une situation qui poussent aux observateurs se remettre en cause sa place de titulaire au sein de l’équipe. Seule Aliou Cissé a la réponse ! En tout cas ce qui sûre c’est qu’il doit être fortement concurrencé pour mériter son rang de numéro 1 avant le rendez-vous de Côte d’Ivoire
En club, l’ancien des Blues ne rassure pas. En 7 journées de championnat, il a pris 13 buts avec une note de 21 arrêts sur 7 match soit seulement une moyenne de 3 par sortie, alors que la moyenne en Saudi League Pro est de 9 d’après des statistiques parcouru. À travers les réseaux sociaux, les fans du club saoudien se moquent déjà de Mendy. « Nous avons joué sans gardien de but contre Al Nassr. Je supporte Al Ahli depuis 20 ans, c’est le pire gardien de but que j’ai vu », a posté un fan du club.
Edouard Mendy : « Je ne suis pas content sur le plan personnel. Je dois travailler encore plus dur… Quand j’encaisse un but je ne suis jamais content.»
Le joueur lui-même qui est conscient de sa méforme a réagi. « Je ne suis pas content sur le plan personnel. Je dois travailler encore plus dur et l’équipe doit aussi corriger les erreurs. Nous avons mal démarré le match en encaissant le premier but. Quand vous jouez face à ce genre d’équipe vous ne pouvez pas vous permettre de faire des erreurs. Mais nous avons démontré no qualités et nous avons mérité de marquer. Le décision d’accorder le premier but est difficile car d’abord il y avait une faute et ensuite je ne voyais rien avec la fumée sur la pelouse. C’est une décision difficile mais nous l’acceptons. Lors des trois derniers matchs avant la trêve internationale, nous avons encaissé beaucoup de buts parce que nous commettons beaucoup d’erreurs. Si nous voulons être dans le haut du tableau nous devons être plus solides. Quand nous encaissons trop de buts ce n’est pas la faute uniquement d’un seul joueur mais c’est la faute de tout le monde. On doit faire mieux et moi le premier. Quand j’encaisse un but je ne suis jamais content. Maintenant nous allons nous rectifier pour gagner les prochains matchs », a-t-il indiqué au micro de SSC Sport
Les éliminatoires africaines pour la 26e Coupe du Monde débutent le 13 novembre. La Confédération Africaine de Football a dévoilé sur son site officiel, les dates, le format des qualifications et le nombre de billets pour le prochain Mondial et le tournoi Play-Off de la FIFA en Afrique.
Les éliminatoires de la Zone Afrique (CAF) pour la 26e Coupe du Monde de la FIFA débutent le 13 novembre 2023 et se termineront en novembre 2025.
Billets pour la Coupe du Monde de la FIFA 26
Neuf équipes africaines sont assurées de participer à la Coupe du monde. Un autre participera au tournoi des barrages de la FIFA.
Comment fonctionne la qualification
Les éliminatoires africaines se joueront en deux tours. La première se disputera sous la forme d’une phase de groupes, composée de neuf groupes de six équipes chacun. Chaque équipe disputera deux matches, à domicile et à l’extérieur, contre chacun de ses adversaires. Le meilleur de chaque groupe se qualifiera pour la Coupe du Monde 26.
Le deuxième tour opposera les quatre meilleurs deuxièmes lors de deux demi-finales uniques, suivies d’une finale. Le vainqueur de ce deuxième tour participera au tournoi des barrages de la FIFA.
Groupes du premier tour :
GROUPE A Égypte Burkina Faso Guinée-Bissau Sierra Leone Éthiopie Djibouti
GROUPE B Sénégal RD Congo Mauritanie Togo Soudan Soudan du Sud
GROUPE C Nigeria Afrique du Sud Bénin Zimbabwe Rwanda Lesotho
GROUPE D Cameroun Cap-Vert Angola Libye Eswatini Maurice
GROUPE E Maroc Zambie Congo Tanzanie Niger Érythrée
GROUPE F Côte d’Ivoire Gabon Kenya Gambie Burundi Seychelles
GROUPE G Algérie Guinée Ouganda Mozambique Botswana Somalie
GROUPE H Tunisie Guinée équatoriale Namibie Malawi Libéria Sao Tomé et Principe
GROUPE I Mali Ghana Madagascar République Centrafricaine Comores Tchad
L’horaire :
13-21 novembre 2023 : 1ère et 2ème journées
3-11 juin 2024 : 3e et 4e journées
17-25 mars 2025 : 5e et 6e journées
1er-9 septembre 2025 : 7e et 8e journées
6-14 octobre 2025 : 9e et 10e journées
10-18 novembre 2025 : Tournoi des barrages de la CAF
Tournoi des Play-Offs de la FIFA
Le tournoi des Play-Offs de la FIFA verra six équipes s’affronter pour les deux dernières places de la 23e Coupe du Monde de la FIFA.
Il impliquera deux équipes de la Concacaf et une équipe chacune de l’AFC, de la CAF, de la CONMEBOL et de l’OFC.
Les quatre nations les moins bien classées se rencontreront en demi-finales.
Les deux équipes les mieux classées accéderont directement à la finale. Les vainqueurs des deux finales des groupes atteindront la Coupe du Monde de la FIFA 26.
Lamine Camara et Sabaly (tous les deux itulaires) sont sortis à la 63e. Malick Mbaye, entré également à la 63e minute a raté une grosse occasion. Le FC Metz se faisait punir par Strasbourg à la 83e (0-1).
Avec cette défaite, les messins stagnent à la 11e place avec 08 points.
Le RC Lens de Namapalys Mendy (ménagé) a battu Toulouse (2-1). Grâce à leur premier succès, les Lensois comptent désormais 04 points.
Le Havre d’Arouna Sanganté(titulaire) a battu Clermont de Mory Diaw (titulaire) sur le score de (2-1). Grâce à cette victoire, Le Havre remonte sur le haut du tableau et occupe la 5e place avec 09 points. Clermont est bon dernier avec 01 point.
Chelsea de Nicolas Jakson (titulaire) a été battu par Aston Villa (0-1). Pape Mactar Sarr, titulaire avec Tottenham a tenu en échec Arsenal (2-2).
Chelsea compte 05 points tandis que Tottenham reste 4e avec 14 points soit 04 de moins que le leader Manchester City qui compte 18 points.
Le Rayo Vallecano de Pathé Ciss, entré à la 70e minute, a fait match nul avec Villarreal (1-1). Le Rayo 10e de la Liga compte 10 points, soit 06 de moins que le leader Barcelonais.
Les peuples Sénégalais et Camerounais sont connus pour être des pays frères malgré le fait qu’à chaque fois que les deux lions s’affrontent il y a toujours des rugissements de part et d’autres. Mais au delà du football, le Cameroun et le Sénégal restent liés par des liens séculiers.
Rémy Ngono de déclarer que les Camerounais ont été fiers de voir le Sénégal remporter son premier trophée à Yaoundé.
Ngono d’affrirmer que : « « C’est une bénédiction parce que gagner au pays des lions indomptables surtout que c’est le Sénégal. Nous devons d’abord dire que nous avons des liens forts de fraternité et le peuple Camerounais est toujours reconnaissant puisque même le tout premier Président du Cameroun repose sur les terres Sénégalaises et ça fait de telle sorte qu’à chaque fois qu’il y a une confrontation entre lions indomptables du Cameroun et lions du Sénégal, il y a une certaine amitié.
D’ailleurs quand les lions de la Teranga ont remporté la CAN 2022, c’était presque l’équivalent des lions indomptables qui avaient gagné cette coupe là. Donc on n’a pas senti la douleur de perdre la finale comme en 1972 chez nous sur place et on a dit au moins le Sénégal a gagné. »
Mais de cette fraternité lions indomptables de la Teranga et lions invincibles du Cameroun devront s’affronter le 16 octobre prochain pour voir qui des deux est le roi actuel de l’Afrique.
Chelsea concède sa troisième défaite de la saison. Les Blues se sont inclinés à Stamford Bridge face à Aston Villa ce dimanche après-midi (0-1). Titulaire, Nicolas Jackson n’a pas encore pesé en attaque et a été remplacé.
Mille et un lutteurs sénégalais sont passés par l’équipe nationale avec des fortunes diverses et un avenir différent. Les Arènes revient sur ce que sont devenus nos héros nationaux à un moment ou un autre.
Yékini, Eumeu, Reug Reug : une carrière enviable
Premier lutteur à gagner le tournoi Ndef Leng et finaliste malheureux au Drapeau du chef de l’Etat pour sa seule participation, Yékini garde le record de 15 ans d’invincibilité et 8 ans de règne comme Roi des arènes, en plus d’avoir été désigné meilleur lutteur du cinquantenaire par l’ANPS. Il a aussi réussi avec brio sa reconversion en devenant un homme d’affaires avec des projets et réalisations de haut vol.
Malgré un passage à vide de plusieurs années, Eumeu Sène a su reprendre la bonne direction, devenant même le Roi des arènes un soir du 28 Juillet 2018, face à Bombardier. Aussi, le leader de l’écurie Tyshinger peut se glorifier d’être la bête noire des VIP avec, en prime, deux victoires à la fois devant Balla Gaye 2 et Bombardier.
Reug Reug, lui, vient seulement de perdre un combat en lutte avec frappe, lors de sa 17e sortie. Il a déjà un palmarès très respectable en lutte avec frappe. En MMA, il a sans conteste le meilleur parcours des lutteurs sénégalais. En lutte sans frappe, beaucoup considèrent qu’il a le meilleur parcours de toute l’histoire de la lutte sénégalaise.
Pakala, Auguste, Laye Ndiombor, Cheikh, An 2000… le goût d’inachevé
De très grands champions de la lutte sont passés en équipe nationale. Mais, derrière, ils ont raté leur carrière avec un palmarès largement en dessous des attentes. Parmi eux, on peut citer Pakala, An 2000, Auguste Mbagnicjk Sène, Laye Ndiombor, Adama Diouf, Zale Lô, Tidiane Faye, Mbagnick Ndiaye, Mbissane Dione entre autres
D’autres lutteurs au talent tout aussi avéré ont préféré aller monnayer leur force physique Outre-Manche. Ainsi, Youssou Ndour, Fodé Sarr, Malal Ndiaye, Cheikhou Ousmane Sarr, Diama sont en Europe. Babou Seck, Cheikh Ndiaye font dans la navigation.
Omar Diouané, Usine Doolé… le Visa comme ultime solution
S’il y a des lutteurs déjà bien installés en Europe et / ou aux USA, d’autres auraient voulu les suivre. Mais il se pose avec acuité le problème de visas pour quitter le Sénégal sans passer par la mer. Tous ou presque veulent voyager pour aller voir ailleurs, en Europe ou en Amérique. D’aucuns comme Saliou Diomaye Diouf dit Usine Doolé ou Oumar Diouané ne cracheraient pas sur un visa pour prendre les airs.
Titulaire avec Tottenham en ce début de saison où il fait figure de milieu défensif, Pape Mactar a du mal à s’illustrer en équipe nationale.
Titularisé contre l’Algérie à la place de Pape Gueye, auteur d’un match époustouflant contre le Brésil , Pape Mactar Sarr n’a pas répondu aux attentes placées en lui.
Discret dans le jeu, il n’a pas marqué des points contre les Fennecs tout le contraire de Lamine Camara qui a pris le jeu à son compte dès sa rentrée sur le terrain à la 70e minute.
Boubacar Sarr Locotte de déclarer que: « Pape Matar Sarr est pétri de qualités, mais il laisse tout le monde sur sa faim. »
A une ou deux exceptions près,?tous les joueurs convoqués en équipe nationale ont de la qualité. Mais, une fois sur le terrain, ils doivent mettre leurs qualités au service de l’équipe. Tel semble ne pas être le cas de Pape Mactar Sarr qui se comporte comme un touriste sur le terrain.
L’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2027 suscite une concurrence acharnée entre plusieurs candidats. Parmi les cinq postulants, on retrouve l’Algérie, le Sénégal, le Botswana, l’Égypte, et un trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie. Dans cet article, on vous expose les différentes candidatures, leurs atouts et différents points d’amélioration.
Tous aspirent à décrocher le privilège d’accueillir le tournoi le plus prestigieux du continent. Chacun présente son propre dossier, mettant en avant ses infrastructures, ses antécédents en matière d’organisation, et ses ambitions pour faire de cette CAN 2027 un événement mémorable. À l’approche de la date de révélation de l’heureux élu, les pays candidats rivalisent d’efforts pour prouver qu’ils sont prêts à offrir une expérience exceptionnelle aux joueurs, aux supporters et à l’Afrique toute entière. Alors, qui a le meilleur dossier pour accueillir la CAN 2027 ? En attendant la décision finale de la Confédération africaine de football, qui sera dévoilée le 27 septembre prochain, en même temps que la CAN 2025, faisons un tour d’horizon des candidats.
Algérie
L’Algérie, déjà hôte de la CAN en 1990, se positionne comme un candidat de poids pour l’organisation de la CAN 2027. Le pays des Fennecs a consolidé sa réputation en début d’année en organisant avec succès le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) et la CAN U17. Ces événements ont mis en lumière la capacité de l’Algérie à accueillir des compétitions internationales de football.
Le pays du Maghreb, qui postule par ailleurs déjà à l’organisation de la CAN 2025, dispose actuellement de plusieurs stades homologués. Parmi ces enceintes figurent notamment les stades de Baraki et Douéra dans la banlieue d’Alger, ainsi que celles de Blida, Oran, Annaba et Constantine. Par ailleurs, les travaux d’achèvement du stade du 5-Juillet à Alger et de celui de Tizi-Ouzou sont en cours, et ils seront prêt bien avant 2027. L’offre d’infrastructures disponibles pour le tournoi dans quatre ans sera donc encore plus étoffée.
En revanche, si le Maroc est choisi pour accueillir la CAN 2025, la CAF acceptera-t-elle de confier une deuxième CAN consécutive à un pays d’Afrique du Nord, au risque de froisser l’Afrique Subsaharienne ? C’est la question.
Points forts de l’Algérie :
Déjà l’expérience de l’accueil d’une CAN.
A récemment organisé avec brio plusieurs tournois internationaux.
De nombreux stades neufs et homologués.
Egypte
L’Égypte, qui a joué les pompiers de service en remplaçant le Cameroun au pied levé en 2019, a de solides atouts en sa faveur. Elle dispose en effet de multiples infrastructures de qualité. Parmi les enceintes homologuées pour le tournoi figurent le Stade international du Caire (74 000 places), le Stade du 30 Juin (30 000 places), le Stade Al Salam (28 500 places), le Stade d’Alexandrie (20 000 places), le Stade d’Ismaïlia (18 525 places) et le Stade de Suez (25 000 places). Malgré la qualité de ces installations, certains éléments pourraient influencer négativement sur la décision finale. Le pays des Pharaons a en effet déjà organisé la CAN en 2019, ce qui pourrait être perçu comme injuste par rapport aux autres candidats s’il se voyait de nouveau attribuer l’organisation du prestigieux tournoi en l’espace d’un laps de temps aussi court.
Points forts de l’Egypte :
Des infrastructures au top.
Déjà l’expérience de l’organisation de plusieurs CAN.
Botswana
Au départ, la Namibie avait prévu de co-organiser le tournoi avec le Botswana. Toutefois, en avril dernier, la Namibie s’est retirée en raison de difficultés financières. Qu’à cela ne tienne, Ashford Mamelodi, le président de l’équipe d’appel d’offres du Botswana, a souligné que si leur candidature est retenue, le pays lancerait immédiatement la construction des installations nécessaires à Gaborone, la capitale, ainsi qu’à Maun et Kasane.
Points forts du Botswana :
Pays d’Afrique Australe, une région à laquelle le président de la CAF, Patrice Motsepe, aimerait confier une CAN.
Engagement à démarrer immédiatement les constructions nécessaires.
Sénégal
Après plusieurs hésitations, le Sénégal, couronné champion d’Afrique en 2022, s’est joint à la course pour accueillir la CAN 2027, une compétition qu’il avait déjà organisé en 1992. Mais le pays de la Teranga doit d’abord surmonter différents défis. Actuellement, il ne dispose que de deux enceintes répondant aux normes requises : le stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio, inauguré en février 2022, et le stade Lat-Dior de Thiès. Des projets de construction et de rénovation de plusieurs autres infrastructures sportives sont en cours pour renforcer la candidature du Sénégal.
L’ancien ministre des Sports, Yankhoba Diatara, envisageait de construire un nouveau stade à Saint-Louis, une ville du nord du pays. Il avait également prévu d’entreprendre la rénovation du stade Aline-Sitoe-Diatta de Ziguinchor, du stade Lamine Guèye de Kaolack et du stade Ely Manel Fall de Diourbel. Quant aux travaux de réhabilitation de l’incontournable stade Léopold-Sédar-Senghor de Dakar, impraticable depuis quelques années, ils ont quant à eux déjà commencé.
Points forts du Sénégal :
Déficit d’infrastructures sportives homologuées en cours de résolution.
Récemment couronné champion d’Afrique en 2022 (prestige).
A déjà organisé une CAN.
Trio Kenya-Ouganda-Tanzanie
Le trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie ambitionne d’accueillir conjointement la CAN 2027. Jusqu’en 2021, le Kenya disposait d’un stade approuvé par la CAF (le stade national Nyayo à Nairobi) pour les matchs internationaux. Mais comme ce n’est plus le cas aujourd’hui, les organisateurs comptent plutôt faire approuver le stade Kasarani (lui aussi situé dans la capitale). Point négatif d’ailleurs : le pays d’Afrique de l’Est avait été privé du droit d’accueillir le CHAN 2018 quatre mois seulement avant la phase finale parce que plusieurs sites n’étaient pas prêts. En décembre dernier, le gouvernement kenyan avait partagé une déclaration sur sa candidature potentielle pour 2027, révélant que son cabinet avait « sanctionné la revitalisation du football en tant que rouage clé du tissu social de notre pays » dans le but de « relancer les perspectives du football kenyan ».
Alors que le Namboole Stadium en Ouganda n’est plus homologué depuis 2020, seule la Tanzanie dispose finalement d’un stade aux normes : le Benjamin Mkapa National Stadium de Dar es Salaam.
Points forts du trio Kenya-Ouganda-Tanzanie :
La force d’une collaboration à 3, appréciée par le président Motsepe.
Espoir de réhomologation du stade Kasarani.
Engagement gouvernemental du Kenya à renforcer le football local.