Ce samedi soir, le RC Strasbourg a accueilli l’OM d’Iliman Ndiaye pour la 13ème journée de Ligue 1, et le match s’est conclu par un match nul.
Bien que menés rapidement, les coéquipiers d’Iliman Ndiaye ont réussi à égaliser au cours d’une première période largement dominée. La seconde mi-temps a été plus équilibrée, avec le RCSA montrant davantage de danger pour inquiéter Marseille.
Au final, les deux équipes se sont quittées sur un score nul, maintenant leurs difficultés en championnat. Peu remarqué lors de cette rencontre, l’attaquant sénégalais a reçu des critiques sévères de la presse sportive française.
La Provence 3/10 : Évoluant sur le côté droit du dispositif en 4-1-4-1 olympien, le Sénégalais a combiné fréquemment avec Harit. Cependant, sa performance d’ensemble reste en ligne avec sa production habituelle à Marseille, c’est-à-dire peu incisive, entre des choix douteux et des pertes techniques. Il a été remplacé en fin de match par Nadir (84).
90 min 4/10 : Iliman Ndiaye a eu du mal à imposer sa vitesse face à un bloc bas. L’international sénégalais parvenait parfois à éliminer un joueur mais rarement plus, face à deux lignes très resserrées. Ndiaye a montré trop d’imprécisions dans ses nombreuses chevauchées dans le couloir droit.
Footmercato 3,5/10 : Préféré à Sarr pour débuter dans le couloir droit de l’attaque marseillaise, l’ancien joueur de Sheffield United a livré une prestation très décevante. Bien qu’il se soit montré disponible pour ses coéquipiers et déterminé à percer la défense alsacienne, il n’a jamais rencontré le succès escompté. Peu de choses positives à souligner… au grand dam des supporters marseillais.
Le Phoceen 2/10 : Une fois de plus cette saison, le Sénégalais a été transparent ce samedi soir. Malgré les nombreuses situations que l’OM a eues en première période, il a été très discret sur les rares ballons qu’il a touchés, montrant une fois de plus beaucoup d’approximations.
La prochaine CAN aura lieu du 13 janvier au 11 février en Côte d’Ivoire. Plusieurs sélectionneurs sont bien connus du grand public.
La CAN va faire son retour sur vos écrans début 2024. Le Sénégal va tenter de conserver son titre glané en 2022 contre l’Égypte. Les Lions de la Teranga sont dirigés par Aliou Cissé qui possède l’un des plus dix plus gros salaires du continent africain.
Découvrez les salaires de plusieurs sélectionneurs de la prochaine CAN.
10. Jalel Kadri (Tunisie) : 11 000 euros par mois
Jalel Kadri / Clive Mason/GettyImages
Le Tunisien est loin de ses homologues. Lors de la Coupe du Monde 2022, il était le salaire le plus bas de la compétition. Il va tenter de continuer de faire son excellent travail à la tête des Aigles de Carthage qui avaient battu la France au Qatar.
9. Rigobert Song (Cameroun) : 29 000 euros par mois
Rigobert Song / Matthew Ashton – AMA/GettyImages
En tant que joueur, Rigobert Song a remporté deux fois la CAN. Il va tenter d’ajouter ce titre désormais en tant qu’entraîneur des Lions Indomptables. Lors de la dernière édition, les Camerounais avaient perdu en demi-finale avant de remporter la petite finale.
8. Chris Hughton (Ghana) : 46 000 euros par mois
Chris Hughton / Omar Vega/GettyImages
L’Irlandais a débarqué la tête de la sélection ghanéenne quelques mois après le Mondial 2022. Il va tenter de laver l’affront de la dernière CAN, où les Black Stars ont été éliminés dès le premier tour.
7. Aliou Cissé (Sénégal) : 46 000 euros par mois
Aliou Cissé / Matthew Ashton – AMA/GettyImages
Le sélectionneur sénégalais est en poste depuis 2015. Il a notamment remporté la dernière CAN contre l’Égypte. Fin 2022, il avait prolongé son contrat jusqu’en 2024 avec les Lions de la Teranga et a doublé son salaire d’après le journal Record.
6. Hugo Broos (Afrique du Sud) : 50 000 euros par mois
Hugo Broos / Gallo Images/GettyImages
En poste depuis plus de deux ans, le Belge tente d’insuffler une nouvelle dynamique chez les Bafana Bafana. Les Sud-Africains n’ont plus participé à un Mondial depuis 2010, année où ils l’ont organisé. Sur le plan continental, ils ont également du mal à rayonner, absents de la dernière CAN.
5. Walid Regragui (Maroc) : 60 000 euros par mois
Walid Regragui / Alex Caparros/GettyImages
Walid Regragui a remplacé Vahid Halilhodzic a la tête de la sélection marocaine quelques mois avant le Mondial au Qatar. Il a réussi à hisser les Lions de l’Atlas en demi-finale en éliminant l’Espagne et le Portugal. Il va désormais tenter de placer le Maroc sur le toit de l’Afrique.
4. José Peseiro (Nigeria) : 70 000 euros par mois
José Peseiro / Carlos Rodrigues/GettyImages
Le Portugais divise au Nigeria. Les mauvais résultats des Super Eagles pouvaient avoir raison de lui mais la fédération nigériane connait une importante crise qui l’empêche de le licencier. Le sélectionneur a accepté une baisse de salaire cet été, qui était d’environ 70 000 euros par mois mais le nouveau montant n’a pas filtré.
3. Jean-Louis Gasset (Côte d’Ivoire) : 108 000 euros par mois
Jean-Louis Gasset / ISSOUF SANOGO/GettyImages
L’ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux va tenter de faire couronner la Côte d’Ivoire à domicile. Les Élephants sont les organisateurs de cette CAN. C’est la première fois que le Français entraîne une sélection nationale. D’après Enquête Média, son salaire mensuel dépasse la barre des 100 000 euros.
2. Rui Vitoria (Égypte) : 200 000 euros par mois
Rui Vitoria / Sebastian Frej/MB Media/GettyImages
En juillet 2022, le Portugais est devenu le nouveau sélectionneur des Pharaons. Il va tenter de réussir de remporter la CAN qui fuit l’Égypte depuis 2010. Il est le deuxième plus gros salaire du continent africain.
1. Djamel Belmadi (Algérie) : 208 000 euros par mois
Djamel Belmadi / JOHAN NILSSON/TT/GettyImages
D’après une source proche de la fédération algérienne de football, le salaire de Djamel Belmadi avoisine les 200 000 euros par mois indique le média El Khabar. Il avait permis aux Fennecs de soulever la CAN en 2019 avec la révélation d’Ismaël Bennacer. C’est le plus gros salaire du continent africain.
Du Paris Saint-Germain de Zlatan Ibrahimovic au Championship, le parcours atypique de Yakou Méïté, attaquant de Cardiff City. L’international ivoirien s’est confié à 90min au cours d’un long entretien où il a évoqué sa carrière, l’Angleterre, son passage au centre de formation du PSG, ses plus belles anecdotes avec les Titis Parisiens, de Moussa Diaby à Christopher Nkunku, en passant par Mike Maignan, Presnel Kimpembe ou encore Kingsley Coman.
Ils sont en équipe nationale depuis 2012. Si lors des Can 2015, 2017, 2019 et 2022, ils étaient des titulaires indiscutables, la donne semble changer.
Les supporters de l’équipe nationale estiment que leur temps est dorénavant révolu même si Aliou Cissé ne l’entend pas de cette oreille puisqu’il ne veut pas apparemment tourner la page de la génération des JO 2012.
Mamadou Dramé : « Nous avons le même objectif mais il faut qu’on cesse de se leurrer. Gana s’il était au top niveau, il ne va pas perdre sa place à Everton. Le foot n’est pas une question de sentiment ni de « colleurè » comme Alioune le pense. Gana a été dépassé par Nampalys et Lamine Camara. Sa place est le banc, les anciens doivent accepter le banc. »
Mamadou Mbaye Lajoie: « Après une dizaine d’années de bon et loyaux services pour son pays, Il vaut mieux sortir par la grande porte. Je conseille à Gana Gueye, à défaut de prendre sa retraite internationale, de demander lui-même à Aliou Cissé de démarrer sur le banc. »
Danfakha : « Absolument GANA n’a plus sa place dans équipe nationale. Aliou doit prendre ses responsabilités avant la can. »
Abdourahmane Timera: « Mané, Gana et Kouyaté doivent ceder car l’équipe nationale n’est pas 1 patrimoine familial. »
Mohamed Manchester: « Mais je dit Hein au Sénégal, les footballeurs ne partent pas en rétraite. Gana Gueye et Kouyaté n’ont plus leurs places au milieu du terrain de l’équipe nationale du Sénégal coach Aliou Cissé il faut que tu te détrompes voilà les jeunes lamine Camara et Pathé Ciss. »
Dans la hiérarchie des avant-centres de l’équipe nationale, il est le numéro 1. Mais depuis quelques mois, Boulaye Dia affiche une irrégularité inquiétante. Des absences qui ne profitent pas encore à ses concurrents.
Natif d’Oyonnax il y a 27 ans, Boulaye Dia a longtemps hésité entre la France, son pays de naissance, et le Sénégal, la terre de ses ancêtres. Il était même proche des Bleus quand il enfilait les buts avec Reims entre 2018 et 2021. Mais une histoire de concurrence lui avait fait changer d’avis.
C’est en octobre 2020 qu’il a décidé de rejoindre la Tanière. Convoqué pour la première fois par Aliou Cissé lors du déplacement des Lions à Rabat, Boulaye avait été lancé en seconde période. Malgré quelques occasions crées, il n’a pas pu empêcher la défaite de son équipe contre le Maroc (1-3).
Des blessures en pleine rassemblement
Il connaitra sa première titularisation, le 15 novembre 2020 à Bissau (1-0) lors des éliminatoires de la CAN-2022. Devenu indiscutable à la pointe, Boulaye Dia aura attendu le 7 septembre 2021 et le déplacement à Brazzaville (3-1) pour enfin ouvrir son compteur-buts en équipe nationale. Une réalisation contre le Congo qui avait lancé son aventure en sélection.
Aujourd’hui, l’ancien joueur de Villarreal compte 26 sélections pour 5 buts. Ces derniers temps, il a brillé par son manque de régularité. Souvent, c’est à cause de blessures. Indisponible en début de saison, Boulaye Dia avait manqué le rassemblement des Lions du mois de juin contre le Bénin (1-1) et le Brésil (4-2).
Revenu en septembre pour la réception de l’Algérie au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, l’attaquant de 27 ans n’a pas pu tenir sa place. Touché à l’entraînement, il avait même quitté le rassemblement avant le match, à cause d’une «légion du muscle fléchisseur de la jambe».
Une seule apparition lors des sept derniers matchs
Encore convoqué pour les deux premières journées des éliminatoires de la Coupe du monde qui ont eu lieu en novembre, Boulaye Dia était pourtant arrivé dans la Tanière sans aucun pépin physique. Mais une nouvelle blessure à l’entraînement l’avait obligé de renoncer aux deux rencontres contre le Soudan du Sud (4-0) et le Togo (0-0).
Sa dernière apparition sous le maillot des Lions remonte au 16 octobre dernier à Lens contre le Cameroun (1-0). Son entrée en jeu pour une présence de 21 minutes sur la pelouse de Bollaert aura été la seule lors des sept dernières rencontres des Lions.
Des blessures à répétition qui ne profitent pas à ses concurrents directs pour le poste d’avant-centre. En l’absence de Boulaye, c’est Habib Diallo qui avait démarré en pointe face au Soudan du Sud. Mais l’ancien attaquant de Strasbourg n’a pas réussi à se montrer dangereux, malgré les quatre buts marqués par les Lions.
À Lomé, Aliou Cissé avait décidé d’évoluer sans avant-centre de métier en première période. Nicolas Jackson et Habib avaient tous démarré sur le banc.
Les 12 matchs ratés par Boulaye Dia depuis 2020
21 novembre 2023 : Togo / Sénégal 0-0 (Qualification Mondial2026)
18 novembre 2023 : Sénégal / Soudan du Sud 4-0 (Qualification Mondial-2026)
16 octobre 2023 : Cameroun / Sénégal 0-1 (Amical)
12 septembre 2023 : Sénégal / Algérie 0-1 (Amical)
20 juin 2023 : Brésil / Sénégal 2-4 (Amical)
17 juin 2023 : Bénin / Sénégal 1-1 (Qualification CAN-2024)
7 juin 2022 : Sénégal / Rwanda 1-0 (Qualification CAN-2024)
Les Sénégalais commencent à être sceptiques quant à la capacité de leur équipe nationale à aller décrocher une seconde coupe d’Afrique d’affilée.
La principale raison est qu’ils ne comprennent plus rien du coaching d’Aliou Cissé qui, au fil des matchs, étale ses limites et ses carences. Contre le Togo au lieu du 4-3-1-2 ou 4-4-2 losange, Aliou Cissé aurait dû tenter le 4-2-3-1 avec un double pivot composé de Lamine Camara-Pape Mactar Sarr. Juste devant eux, il pouvait miser sur le trio Ismaila Sarr-Illiman-Sadio et en pointe on aurait dû avoir Nicolas Jakson.
Un tel classement aurait pu nous permettre de venir facilement à bout du Togo (0-0).
Après le match navrant servi face aux éperviers, l’inquiétude est de mise chez les supporters Sénégalais d’autant plus que le Togo n’est même pas qualifié pour la CAN 2024.
Mamadou Sow : « Je l’ai dit et je le répète ici une unième fois: Aliou Cissé est limité techniquement et tactiquement ! Il a un gros souci par rapport au choix des hommes qui doivent démarrer ou les joueurs qui doivent rentrer automatiquement en début de seconde période…Le problème majeur de Aliou c’est d’avoir une bonne lecture du jeu de l’équipe adverse ensuite rectifier ou corriger tactiquement un manquement pour nous faire gagner un match à partir du banc de touche ! Il ne peut pas c’est cette chose là qui lui manque ! On est averti ! »
Taphis Sarr: « Aliou cissé n’est op un technicien mais il a juste la Baraka. Xamoul gatt. »
Rakhou Le bleu: « Aliou Cissé a tout simplement eu la chance d’entraîner de grands joueurs dans l’équipe du Sénégal et qui le font gagner mais il n’a même les compétences pour coacher une équipe de navetane. »
Pépé Diack: « Il aurait du quitter apres le mondial car il a atteint son seuil d’incompetence. »
Boubacar Amandio Seydi: « Aliou Cissé à eu la chance avec la détermination des joueurs de remporter la CAN mais très sincèrement il est trop limité ».
Ibrahima Diallo: « Pour dire vrai ce coach ne m’a jamais convaincu, la réalité est que Cissé ne métrise pas le football moderne où on attaque tous ensemble et on défend ensemble.cissé a eu la chance d’avoir l’une des meilleures équipes d’Afrique.il est là depuis combien sans créer une identité de jeu fluide. »
Cheikh Hamidou Sy: « Aliou Cisse n’a jamais été pas un coach mais un gars qui a tatonne’ jusqu’à remporter la can .Je n’ai jamais apprécié sa légitimité d’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal. C’est la continuité de la politisation de notre équipe nationale. Augustin Senghor et Aliou Cisse doivent passer le flambeau à d’autres car ils sont extrêmement limités pour gérer le foot sénégalais. »
Olivier Seck: « Je l’ai tjr dit et répété Cissé xamoul dara, même Yawou Dial peut diriger cette équipe avec tt le potentiel ke nous avons. Ce sont les joueurs ki s’organisent sur le terrain avec leurs talents et experiences pour s’en sortir. Cissé da am chance kessé mais il est trop limité. »
Lamine Sané: « Même moi, j’étais surpris. Je pensais qu’il ferait des changements au début du seconde période mais non. Et aussi jouer sans attaquant combiné avec des profiles comme Sarr et Ndaye et Sadio à côté. Je ne comprends pas sur quels paramètres qu’il s’ ait basé. Franchement il m’a dessus. J’ai, PEUR, PEUR, PEUR, …, pour la CAN vue la Gambie et la Guinée se défendent et se projettent un peu plus que le Togo. J’ai PEUR. Je commence à pleurer. »
Mouhamadou Diouf: « Aliou Cissé a montré à plusieurs reprises qu’il est incapable de nous composer une équipe qui sort du bon jeu. Il n’a pas le niveau. C’est normal, parce qu’il n’a pas de vécu entant qu’entraîneur. »
Les VIP de la lutte avec frappe ne seront pas dans l’enceinte ce week-end, remplacés qu’ils sont par leurs jeunes frères. Mais, ils seront sur les plateaux avec des face-à-face très attendus par le public.
Ce samedi 25 Novembre 2023, au Thiossane Night, en direct sur la TFM, Reug Reug et Bombardier, qui s’affrontent le 24 Décembre 2023, se font face. Et, si Bombardier est en phase terminale de sa carrière et qu’il n’a plus rien à prouver parce qu’étant le seul lutteur deux fois Roi des arènes, Djiné Thiaroye, lui, ne vise que la couronne et sait que le chemin passe par une victoire sur son grand frère.
Demain dimanche, en direct sur 2stv et itv, Modou Lô et Boy Niang 2 vont s’affronter dans un duel verbal. Modou Lô, qui garde jalousement sa couronne après sa belle victoire sur Ama Baldé, voudra rassurer son public d’ici et d’ailleurs. Mais, en face, Boy Niang, qui dispute le premier combat royal de sa carrière, sait qu’il a une chance à saisir. Il sait aussi que tout Pikine compte sur lui pour stopper la nette domination de Modou Lô après ses victoires sur Eumeu et Ama Baldé.
Bien que les superstars Sadio Mane et Marcelo Brozovic aient été placées sur le banc, le manager d’Al Nasr, Luis Castro, est convaincu que son équipe sera en mesure de mener son équipe lors du match contre Al Okdud vendredi lors de la 14e journée de la Saudi Pro League.
Lors de la conférence de presse d’après-match, l’entraîneur portugais a expliqué les raisons de sa décision, liées à la performance récente de l’équipe et au prochain match important contre le leader du championnat, Al Hilal.
« L’équipe était en retard et n’était pas prête pour le match, donc nous ne pensions pas au prochain match, nous pensions au match précédent », a déclaré Luis Castro.
Cette décision vise probablement à optimiser les performances de l’équipe compte tenu de la situation actuelle, plutôt que de se concentrer uniquement sur les défis futurs.
Al Nasr se prépare actuellement pour son plus grand derby de Riyad contre ses rivaux de la ville, prévu le 1er décembre.
Le champion en titre de l’équipe nationale du Sénégal, Sadio Mané, rêve de remporter le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations pour la deuxième année consécutive, et la 34e Coupe d’Afrique se tiendra en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024.
Sadio Mané, qui a remporté sa 100e sélection avec le Sénégal lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, a été salué par ses coéquipiers à l’occasion de son retour à Al Nasr en Arabie Saoudite.
En fait, le club de Riyad a célébré avec style le record de l’attaquant avec un gâteau en l’honneur de l’ancien joueur de Liverpool.
L’actuel champion d’Afrique était tout sourire en exprimant sa joie et sa fierté d’avoir réalisé son 100ème match international.
« Pour être honnête, je suis heureux et fier d’avoir atteint les 100 sélections internationales.
Plusieurs défis attendent les Lions ce week-end. En Espagne par exemple, Pathé Ciss et le Rayo Vallecano veulent faire tomber le FC Barcelone. En Angleterre, Nicolas Jackson compte enchaîner face à Newcastle. Idrissa Gana Guèye défie Manchester United.
Après la bataille de Lomé, les lions ont regagné depuis mardi leurs clubs respectifs. Ce week-end, certains d’entre eux feront face à d’énormes défis.
Pathé veut rééditer le coup de 2022
En Espagne, le FC Barcelone de Robert Lewandowski, qui s’est montré fébrile avant la trêve, se déplace à vallecano pour affronter le Rayo de pathé ciss. Une rencontre qui rappelle ce qui s’est passé en début de la saison dernière, mais au camp Nou. Le 13 août 2022, le milieu de terrain sénégalais et son équipe avaient bousculé le Barça jusqu’au bout. Un bon point pris à l’extérieur grâce à l’ancien de Diambars qui a été irréprochable dans l’entrejeu devant Gavi, Bousquets et Pedri. Une performance qui l’avait sans doute ouvert les portes de la sélection, puisqu’il sera convoqué pour la première fois en septembre 2022 lors d’un match amical contre la Bolivie (2-0) à Orléans. Ce samedi, Pathé Ciss compte rééditer le coup face aux catalans.
Jackson au testeur des Magpies
Si Chelsea peine sur le plan défensif, ce n’est pas le cas devant où les attaquants marchent sur l’eau ces derniers temps. Le technicien argentin Mauro Pochettino s’appuie sur le duo Nicolas Jackson-Raheem Sterling en feu. En plus du jeune Cole Palmer (21 ans) qui est également décisif. La preuve, les Blues ont marqué 16 buts sur les six dernières journées de premier League.
Meilleur buteur de son club avec 6 réalisations, Nicolas Jackson veut continuer à enfiler les buts. Il reste sur quatre réalisations lors de ses deux dernières apparitions en championnat. Son triplé à Tottenham (4-1), une semaine avant la trêve internationale, a complètement lancé sa saison en Angleterre. Mais pour continuer à être performant, l’international sénégalais doit apprendre à se contrôler. Il en est conscient. «Le coach (pochettino) m’a parlé et m’a dit de faire attention, surtout face aux arbitres. Je prévois de changer cela. Mais cela ne me dérange pas de recevoir 40 cartons jaunes si je marque 30 buts ! J’ai un objectif en tête. Je vous dirai à la fin de la saison si j’y arrive. Je suis convaincu que je vais réussir», a-t-il répondu aux journalistes anglais avant le déplacement à Newcastle, cet après-midi.
Gana veut faire tomber les Red devils
Dans les autres rencontres du week-end, Idrissa Gana Guèye et Everton affrontent Manchester United. L’occasion pour l’ancien joueur du PSG de briller à nouveau, lui qui avait offert la victoire à son équipe contre Crystal palace (3-2), il y a quelques semaines. À Londres, Pape Matar Sarr pourrait manquer la réception d’Aston villa, ce samedi. Le milieu de terrain sénégalais de Tottenham n’est pas à 100% selon son entraîneur. «On va le surveiller. Il a un petit problème. Nous verrons comment il se sentira. Il ne s’est pas entraîné aujourd’hui (vendredi)», a déclaré Ange Postecoglou.
En France, les Marseillais Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr seront at[1]tendus à Strasbourg, cet après-midi. Clermont de Mory Diaw accueillent Lens de Nampalys Mendy. Ce dernier, blessé avant la trêve, ne devrait pas prendre part à cette rencontre.
C’est devenu une bonne habitude. A chaque compétition internationale, le Sénégal se tape quelques révélations. Nous nous sommes intéressés aujourd’hui à l’entrejeu. Après les «deux Lamine Camara», qui ont brillé lors de la Can U20 et au Chan, on a eu droit au cours du Mondial U17, à la découverte Pape Daouda Diong. Comme pour dire que le Sénégal est vraiment gâté au niveau de la récupération.
Les Lionceaux du Sénégal se sont arrêtés en huitièmes de finale du Mondial U17, après avoir laissé une forte impression en Indonésie. A l’image de leur grosse prestation face à la France.
Dominés par les champions d’Afrique dans l’ensemble du match, les Bleuets se sont tirés d’affaire lors de la série de tirs au but (0-0, tab 5-3). Au grand dam des gamins de Serigne Saliou Dia qui, en dépit de l’absence de leur maître à jouer, Amara Diouf, sont tombés les armes à la main.
Et comme d’habitude, à l’issue de chaque compétition internationale (Can ou Mondial), le Sénégal se tape quelques révélations. Et aujourd’hui, nous nous sommes intéressés à l’entrejeu des Lionceaux U17. Et forcément, on a braqué notre caméra sur Pape Daouda Diong. Le longiligne et élégant milieu défensif sénégalais aura en effet marqué les esprits, par son abattage, sa combativité à la récupération (il a remporté 85% de ses duels dans ce Mondial). Une même énergie, un même talent notés sur le plan offensif, où le joueur formé à l’Académie Darou Salam de Dakar a aussi participé aux phases de transition offensive en mode «box to box».
En dépit de son penalty raté lors des tirs au but contre la France, ce jeune milieu prometteur a réussi son Mondial. Et il vient confirmer les grosses potentialités qui nichent chez nos sélections de petites catégories, particulièrement au niveau de l’entrejeu. Qui a aussi révélé d’autres talents.
A l’image du champion d’Afrique Mamadou Lamine Camara de la Renaissance Sportive de Berkane, du Maroc, qui, comme par hasard, a été aussi formé à l’Académie Darou Salam, un vrai grenier de pépites. Les deux récupérateurs ayant presque la même morphologie. Et d’ailleurs, l’idée avait été agitée de voir Pape Daouda remplacer à Berkane, Mamadou Lamine. Ce dernier étant dans le viseur de plusieurs clubs.
Le Messin Lamine Camara bien couvé par ses aînés de l’Equipe A Un autre milieu a cassé la baraque à la Can U20 et au Chan. L’ancien de Génération Foot, Lamine Camara, aujourd’hui, a vite fait son trou à Metz. Les prestations du double champion d’Afrique lui ayant ouvert le chemin de la Tanière où il a très tôt pris ses marques. Grâce surtout à ses aînés qui l’ont bien couvé et mis dans le bain. Et cerise sur le gâteau, pour sa première sélection contre le Soudan du Sud, le samedi 18 novembre au Stade Abdoulaye Wade, il a signé son premier but en sélection.
Comme quoi, la relève est bien en marche au pays des 5 trophées continentaux.