‘’SourceA’’ : La violence dans les stades, un sérieux problème! Quelle est la solution d’après vous ?
Matar Ba :Il faut qu’il arrête cela. J’ai cité, comme modèle, Sadio Mané qui est un excellent joueur, qui est dans le social et qui est respectueux. Tout le monde sait qu’il est correct. Je pense que le pays a besoin du retour du civisme et du patriotisme. Que l’on sache qu’on peut avoir des contradictions, des difficultés mais on ne peut pas aller jusqu’à casser ou bien détruire les biens communs.
‘’SourceA’’ : La violence est éga lement constatée dans le champ politique, quel message pour la jeunesse sénégalaise ?
Matar Ba : A partir de Bambali, j’ai lancé ce message à la jeunesse. Mais au-delà de la jeunesse africaine, il faut qu’on sache que le seul combat qui mérite d’être mené c’est le combat pour le développement socio économique de nos pays.« Tout ce qui est politique politicienne, ces confrontations, ces maladresses, ces injures et insultes, ne nous grandit pas. Il faut que les gens arrêtent ça parce que ça n’a pas d’avenir ni de sens» Mais tout ce qui est politique politicienne, ces confrontations, ces maladresses, ces injures et insultes, ne nous grandit pas. Il faut que les gens arrêtent ça parce que ça n’a pas d’avenir ni de sens.
C’est une bombe. Le combat tant attendu peut toujours avoir lieu. En effet, les amateurs peuvent toujours voir Ama Baldé et Lac de Guiers 2 se croiser. Car un riche promoteur nigérian veut décrocher l’affiche. L’homme d’affaires en question séjourne actuellement au Sénégal et a déjà rendu visite à Lac 2, hier vers les coups de 20h00, informe Record.
Ce qu’il veut ? Signer Lac 2, Ama Baldé et Gris Bordeaux pour les amener lutter au Nigeria. Le promoteur en question a déjà pris langue avec Puncheur de Walo et ce dernier aurait donné son accord. Après Lac 2, il va rendre visite à Ama Baldé et Gris Bordeaux, nous révèle la source.
Serigne Habib Sy Dabakh a lancé un appel qui invite à la raison à l’endroit du procureur de la République, du ministre de l’Intérieur et du Président Macky Sall, notamment sur ses intentions de briguer un troisième mandat.
Le fils de l’ancien Khalife des Tidianes est déçu par les habitudes du Président Macky Sall. « Son souci majeur pour un Président Macky Sall, qui est né après les indépendances, devait être ailleurs que d’être là en train de comploter contre ses adversaires. »
Serigne Habib Sy appelle Macky Sall à la raison et à surveiller son entourage. « Seul le mandat de Dieu ne finit pas… Un jour viendra tu sortiras par A ou par B. »
« Tu avais publiquement et devant le peuple sénégalais, déclaré que ton mandat finirait en 2024. Aujourd’hui, avec la boulimie du pouvoir, tu penses que ce qui se passe dans les autres pays comme la Côte d’Ivoire, entre autres, peut se passer au Sénégal, tu es dans l’erreur. Reviens à la raison. On n’est pas d’accord et on va plus vous laisser tranquille… »
Le président Wade vient de commettre Me Seydou Diagne pour défendre Déthié Fall, Mame Diarra Fam et Ahmed Aidara, en prison.
Le président Abdoulaye Wade a envoyé, vendredi, une délégation de Wallu auprès des familles de Dethié Fall, Mame Diarra Fam et Ahmed Aidara dont les procès sont renvoyés lundi 27 juin par les Tribunaux des flagrants délits de Dakar et de Guédiawaye.
Le Secrétaire général national du Pds a pris un avocat, Maitre Seydou Diagne, pour les défendre.
Du côté de l’opposition, on a mis à nu la procédure, une violation flagrante de la constitution, alors que des députés de BBY ont bénéficié des privilèges de l’immunité parlementaire.
Les députés Dethié Fall et Mame Diarra Fam, et le maire de la ville de Guédiawaye, Ahmed Aidara, arrêtés lors des manifs de l’inter coalition Yewwi Askan Wi-Wallu, le 17 juin dernier, sont poursuivis pour participation à une manifestation interdite et troubles à l’ordre public..
La saison 2021-2022 s’est achevée dans les faits le 14 juin, avec la fin de la 2e journée des qualifications pour la CAN 2023 et des matches amicaux. Elle aura été riche en enseignements, permis au Sénégal de s’installer sur le toit de l’Afrique, vu l’Algérie en dégringoler, la Gambie surprendre et la RD Congo continuer à s’enfoncer. Retour sur un exercice particulièrement animé.
LES TOPS
SENEGAL
Les Lions de la Teranga ont tout bien fait en 2021-2022. A commencer par la conquête de leur premier titre continental le 6 février dernier face à l’Egypte (0-0, 4-2 aux t.a.b) à Yaoundé, après deux échecs lors des finales 2002 et 2019. Les Sénégalais sont devenus champions d’Afrique après un premier tour poussif mais une phase à élimination directe beaucoup plus maîtrisée et convaincante, et avec un Sadio Mané au meilleur de sa forme. Depuis, les joueurs d’Aliou Cissé ont pleinement confirmé leur nouveau statut, en se qualifiant pour la Coupe du Monde face aux Pharaons égyptiens (0-1, 1-0, 3-1 aux t.a.b), puis en remportant leurs deux premiers matches des éliminatoires de la CAN 2023 dans leur nouvel écrin de Diamniadio contre le Bénin (3-1) et le Rwanda (1-0).
CAMEROUN
Le Cameroun avait deux objectifs à l’orée de la saison qui s’achève : réussir sa CAN, et se qualifier pour la Coupe du Monde. Il n’a pas remporté son sixième trophée, mais il a tout de même accroché le podium aux détriments du Burkina Faso, et permis à son capitaine Vincent Aboubakar de terminer meilleur buteur du tournoi (8 buts). Les Lions Indomptables vont par ailleurs retrouver la Coupe du Monde, après avoir éliminé la Côte d’Ivoire en phase de groupes, puis l’Algérie (0-1, 2-1) dans des circonstances houleuses lors du match retour à Blida. Rigobert Song, nommé sélectionneur quelques semaines avant cette double confrontation en remplacement du portugais Antonio Conceiçao, a répondu aux attentes des supporters des Lions et de Samuel Eto’o, le président de la fédération, à l’origine de sa nomination.
GAMBIE
Jusqu’à sa qualification pour la CAN camerounaise, aux dépens de la RD Congo, la Gambie n’avait jamais participé à aucune phase finale. Elle a démontré au Cameroun que sa présence à ce niveau était tout sauf un hasard, puisqu’elle a atteint les quarts de finale face au Cameroun (0-2). Auparavant, les Scorpions avaient terminé invaincus dans un groupe où figuraient tout de même le Mali, la Tunisie et la Mauritanie, puis éliminé la Guinée (1-0). Dirigés par un belge – Tom Saintfiet – sympathique et fin tacticien, les Gambiens n’ont pas d’autre objectif que de se qualifier pour la CAN en Côte d’Ivoire. Avec trois points en deux matches, ils sont encore en capacité de l’atteindre.
LES FLOPS
ALGERIE
Même si les Fennecs ont repris quelques couleurs au mois de juin en battant l’Ouganda (2-0) et la Tanzanie (2-0) en qualifications pour la CAN 2023 et l’Iran (2-1) en amical, ces succès n’ont pas vraiment pansé les plaies d’un début d’année catastrophique. Les champions d’Afrique 2019, présentés comme les premiers favoris à leur propre succession, ont été éliminés dès le premier tour, devancés par la Côte d’Ivoire, la Guinée Equatoriale et la Sierra Leone (un nul, deux défaites). Pire, les Algériens ont été privés de Coupe du Monde par la Cameroun (1-0, 1-2) à cause d’un but de Karl Toko Ekambi à dix secondes de la fin du temps additionnel. Djamel Belmadi, après s’en être pris à l’arbitrage, puis laissé planer le doute sur son avenir, a décidé de rester aux commandes, en opérant plusieurs changements dans son effectif. Avec un premier ressenti plutôt positif…
NIGERIA
Ce n’est pas parce que les Super Eagles ont passé leurs nerfs sur Sao Tomé et Principe (10-0) le 13 juin dernier en qualifications pour la CAN 2023 que tous les traumatismes des premiers mois de l’année ont disparu comme par magie. Le Nigéria a raté sa CAN au Cameroun, après un premier tour pourtant prometteur, en se faisant éliminer par la Tunisie (0-1). Puis il a échoué sur la route du Qatar, face à des Ghanéens beaucoup plus réalistes (0-0, 1-1). Depuis ces deux échecs traumatisants pour les bouillonnants supporters nigérians, le Portugais José Peseiro, au CV long comme le bras, a été nommé sélectionneur à la place d’Augustine Eguavoen, dont la position était devenue intenable. Avec six points pris lors des deux premières journées des qualifications pour la CAN, l’ancien entraîneur d’Al-Ahly a fait le job…
RD CONGO
La dégringolade de la RD Congo s’est un peu plus accélérée au mois de juin, avec les défaites contre le Gabon à Kinshasa (0-1) puis au Soudan (1-2). Deux échecs qui compromettent déjà les chances des Léopards de participer à la CAN 2023, eux qui avaient déjà manqué la dernière édition au Cameroun. Ces couacs ont coûté sa place à l’Argentin Hector Cuper, recruté en mai 2021 pour un salaire mensuel de 50 000 euros. Le Sud-américain, sous contrat jusqu’en juin 2023, était déjà fragilisé depuis l’élimination de son équipe face au Maroc (1-1, 1-4) en barrages pour la Coupe du Monde, et son renvoi va coûter pas mal d’argent à l’Etat. Plusieurs anciens internationaux, dont Cédric Bakambu, ont critiqué le manque d’organisation de la fédération. L’on souhaite bien du plaisir au prochain sélectionneur, qui ne sera sans doute pas choisi avant le mois d’août…
Les commentaires et critiques faites à hue et à dia, ces derniers temps et qui prennent pour cible le ministère de la Justice ont poussé la chancellerie à briser le silence pour remettre les pendules à l’heure. C’est à travers une déclaration lue par le magistrat Yakham Lèye, portant la parole du ministère de la Justice, que les collaborateurs du ministre Me Malick Sall sont sortis de leur mutisme pour se faire entendre. Des propos que Dakaractu vous propose in extenso…
Et c’est pour rappeler que ‘’depuis son accession à la souveraineté internationale, notre pays s’est distingué parmi les nations les plus stables en Afrique et dans le monde. Malgré la survenance, par moments, de tensions politiques sporadiques, il est important de relever que le peuple sénégalais, et la classe politique, en particulier, ont toujours su surmonter les divergences de vues, pour préserver l’essentiel, à savoir, cette volonté de vie commune qui a été et qui doit demeurer l’essence et le ciment de notre Nation.
L’État du Sénégal s’est ainsi illustré, et depuis longtemps, comme l’une des démocraties les plus inclusives, notamment par son attachement à la liberté d’association et d’expression érigée en droit fondamental par la Constitution, mais également son option assumée pour le pluralisme politique. Pour préserver cet acquis, dont tout observateur attentif sait qu’il n’est jamais irréversible pour aucun État, il doit veiller à ce que les instruments de la démocratie ne soient pas utilisés contre la démocratie, en devenant le prétexte à des attaques violentes contre les institutions de la République, les citoyens et leurs biens.
‘’… le prétexte à des attaques violentes contre les institutions de la République’’
L’exercice de ces droits, constitutionnellement garantis, obéit à un certain nombre de règles auxquelles, aussi bien l’État que le citoyen demeurent soumis ; le premier ayant l’obligation de veiller à leur effectivité, tout en préservant l’ordre et la tranquillité publics, le second devant tenir compte des limites que lui impose la loi, seule expression de la volonté générale dans une démocratie représentative. La loi étant impersonnelle et générale, nul ne saurait s’en affranchir, pour quelque motif que ce soit, au risque de compromettre la paix et la concorde sociales ou de mettre en péril la vie d’honnêtes citoyens et la propriété d’autrui. Toute personne a le droit de contester une décision, qu’elle soit administrative ou judiciaire, et la loi a aménagé des procédures diverses et appropriées pour garantir à tout citoyen qui le souhaite, le recours à une juridiction ou autorité judiciaire indépendante.
La justice, à l’image des autres institutions Constitutionnelles, n’est pas épargnée par les coups de boutoir. Elle reste pourtant le gage d’une paix durable et d’un environnement socio-économique serein; elle constitue le dernier rempart de l’État de droit, la gardienne des libertés. Nul n’a intérêt à l’affaiblir, et tous devraient contribuer à la soutenir et la renforcer. Elle est l’incarnation de l’équilibre entre la puissance de l’État et l’exercice des libertés individuelles et collectives, mais aussi le garant de l’effectivité de la règle de droit et du respect, par chaque individu, des droits et de la propriété d’autrui.
‘’L’obéissance à la loi et le respect de l’autorité de l’État sont des exigences’’
La justice ne peut pas et ne doit pas être distribuée au gré de surenchères médiatico-politiques ou des besoins contingents de quelques personnes, quel que soit le bord où elles se situent. Elle doit demeurer intransigeante par rapport aux principes qui la gouvernent. Elle ne cherche ni à plaire, ni à déplaire et ne saurait non plus être intimidée ou distraite. L’obéissance à la loi et le respect de l’autorité de l’État sont des exigences aussi légitimes que l’est l’exercice des libertés et des droits fondamentaux. L’un ne peut pas aller sans l’autre et nul doute que la Justice saura veiller à leur effectivité sans que cela ne puisse, d’une quelconque manière, compromettre l’ordre public ou la tranquillité des citoyens. Cet équilibre est une quête permanente et la Justice est le seul mécanisme apte à en garantir la pérennité’’.
Une déclaration faite à l’intention des acteurs politiques, de la société civile sénégalaise, entre autres.
Les frappes russes qui ont touché Kiev ce jeudi ont largement marqué l’actualité du conflit ce vendredi, tant par le bilan humain que pour le symbole de ces bombardements. En effet plusieurs dizaines de ressortissants du Nigeria et du Sénégal partis combattre l’armée russe auraient été tués au combat.
Ils étaient 20.000 selon Kiev, moins de 7.000 selon les nouveaux chiffres avancés par Moscou : ce sont les étrangers de la brigade internationale qui se sont engagés aux côtés des forces ukrainiennes contre l’armée russe. D’après le Kremlin, les forces russes auraient tué près de 2.000 de ces combattants étrangers. Parmi eux, plusieurs dizaines de victimes seraient originaires du Nigeria, et quatre du Sénégal.
D’après « DW », ces chiffres sont évidemment très difficiles à vérifier. Kiev avait évoqué début mars l’arrivée de 20.000 combattants étrangers. Trois mois plus tard, Moscou ne parle que de près de 7.000 mercenaires depuis le début de la guerre, la Pologne ayant fourni le plus gros contingent. Aussi, le terme de mercenaire employé par le Kremlin n’est pas anodin. Il suppose que ces personnes ont rejoint l’Ukraine pour de l’argent, pour l’appât du gain et non pas par conviction pour défendre la cause ukrainienne.
C’est au nom de cette définition du mercenaire que les séparatistes russes de Donetsk ont récemment condamné à mort deux Britanniques et un Marocain engagés aux côtés des forces ukrainiennes, car un mercenaire, même s’il a droit à un procès équitable selon les conventions internationales, ne bénéficie pas du statut de prisonnier de guerre lorsqu’il est capturé.
Depuis quelques années, l’opinion largement partagée est qu’il y a « un net recul démocratique au Sénégal. L’autre triste constat pour Bougane Guèye Dany le leader de la Grande Coalition Gueum Sa Bopp est qu’aujourd’hui des pays naguère mal classés semblent donner des leçons au Sénégal, d’où l’impérieuse nécessité d’une union des forces de l’opposition sénégalaise. Retour sur son message aux leaders des autres coalitions.
Pour le leader de la Grande Coalition Gueum Sa Bopp, Bougane Guèye Dany, ce qui se passe au Sénégal, depuis le vendredi dernier est assurément une honte pour tout Sénégalais épris de paix et de stabilité démocratique. Et tout est la faute « d’un tyran, un despote encagoulé sous l’habit d’une justice qu’il manipule à souhaits ».Car selon Bougane Guèye Dany, nul doute n’est que Macky Sall instrumentalise la justice sénégalaise.
Attristé de voir trois jeunes porteurs d’espoir, avenir d’un pays tués, mais que d’autres du coté du pouvoir accueillent avec triomphalisme, il prie ces morts ne soient pas inutiles, tout en appelant les deux camps à la raison. « Force est de constater un net recul démocratique du Sénégal à qui « des pays naguère mal classés aujourd’hui donnent des leçons au Sénégal », regrette Bougane Guèye.
Pour le leader de Gueum Sa Bopp, la Démocratie a ses exigences et de grandes figures de la démocratie comme Cheikh Anta Diop, Abdoulaye Wade, Majmouth Diop ont positivement marqué le paysage politique du Sénégal. Et la nouvelle génération doit assurer la relève. Fédérer les forces, pour dire non à un adversaire commun à Ousmane Sonko, le leader du Pastef et d’autres figures de l’opposition qui soulignaient la nécessité de fédérer les forces afin de faire face à un adversaire commun, Bougane Guèye Dany, propose même une plateforme commune, afin que nul ne se sente isolé.
Car avec les choix issus des listes législatives, dans certaines coalitions, des figures de l’opposition ont même claqué la porte. D’où son appel pour une synergie quelle que soit la force de chaque parti de l’opposition. Selon le leader de Gueum Sa Bopp cette plateforme pourra aider à faire face à un calculateur déterminé à éliminer ses adversaires, car on ne parle plus d’élections législatives, mais plutôt de « Sélections législatives pour s’assurer une majorité à l’assemblée nationale »Lui-même présent mais interdit d’accès chez des opposants injustement arrêtés, ce qui est une « confiscation de leur liberté », la Coalition Gueum Sa Bopp dont certains étaient au tribunal pour soutenir Mame Diarra Fam, Déthié Fall et d’autres opposants qui devaient être jugés (procès renvoyé), sera bien présente à la manifestation prévue le 29 juin.
Après le plat de résistance que constituait l’évènement XXL proposé par Jambar Production, dimanche 19 Juin 2022 avec le combat Franc vs Sokh, l’Arène nationale s’apprête à servir son dessert. Mais quel dessert ! Ce sera dimanche 26 Juin 2022, avec la structure Petit Production qui propose un très bon duel entre Ada Fass (Fass Benno) et Coly Faye 2 (Thiaroye-sur-mer). Le premier nommé a déjà 9 victoires et compte enregistrer sa 10e. Coly Faye 2, lui, voudra faire de son adversaire sa 12e victime, après ses 11 victoires contre 4 défaites.
Les deux fiefs respectifs, Fass et Thiaroye, ont fini de pousser leurs lutteurs lors de tous les rendez-vous avec la presse. Et, comme l’un et l’autre adversaire sont conscients de l’importance de ce combat pour gravir des échelons, inutile de dire que tous les efforts imaginables seront faits pour rentrer avec la victoire. Les deux adversaires ont des atouts, à la fois en lutte pure et en bagarre, pour remporter le combat. Alors, les conditions sont réunies pour assister à uune très belle journée de lutte.
Fils de la légende des Lions, Khalilou Fadiga, Noah a passé le plus clair de son temps en Belgique, pays d’adoption de son père. Aujourd’hui footballeur professionnel, le latéral hésite entre les Lions de la Téranga ou les Diables Rouges de la Belgique.
« Tout le monde connaît l’histoire de mon père, j’ai de l’affection pour le Sénégal, ma deuxième patrie dans laquelle je retourne chaque hiver et où l’on m’a demandé de choisir les Lions. Ce ne sera pas facile (choisir entre le Sénégal et la Belgique), je dois y réfléchir, en parler à mes parents mais ce sera mon choix », a-t-il dit dans un entretien avec Walfoot.
Mais nommer le Sénégal comme sa deuxième patrie n’a visiblement pas été apprécié par les supporters des Lions. Sur les réseaux sociaux, plusieurs Sénégalais ont désapprouvé sa déclaration.
Pour rappel, Noah Fadiga joue comme latéral droit à Heracles Almelo, dans le championnat hollandais. Il est âgé de 22 ans.