Un changement d’entraîneur peut permettre d’avoir une nouvelle situation. Une certaine tactique, des choix, une concurrence, une rotation… Cela permet à certains joueurs d’avoir de l’espoir. Bamba DIENG (22 ans) et Pape Guéye (23 ans) vont entamer ce nouvel exercice avec l’espoir de faire partie des plans du nouvel entraîneur de l’OM, Igor Tudor, qui a signé un contrat de deux ans.Il faudra surtout pour les deux jeunes lions surmonter le départ d’un Jorge Sampaoli qui les a fait progresser durant son passage dans la Canebiere.
Avec respectivement 50 matchs (2 buts, 2 passes décisives) et 38 matchs (8buts, 3 passes décisives), sous les ordres du technicien argentin, Pape Gueye et Bamba DIENG vont découvrir un nouveau coach qui aurait à peu près le même système et les mêmes méthodes que Sampaoli. Adepte d’un pressing très agressif et d’une défense à trois, l’ancien joueur de la Juventus a pris l’habitude de faire évoluer son équipe en 3-4-2-1.
Avec la Ligue des champions en plus, les deux internationaux sénégalais auront à cœur d’occuper une bonne place dans la rotation de l’entraîneur croate. Le nouveau coach aime faire confiance à un noyau dur, contrairement à un Sampaoli adepte des turnovers. Pour qu’ils jouent un rôle majeur à Marseille afin d’être compétitifs et lorgner une participation au mondial avec le Sénégal en novembre prochain, Pape Gueye et Bamba Dieng ont leur destin en main.
Libre comme l’air depuis la fin de son bail avec Crystal Palace, le 30 juin dernier, Cheikhou Kouyaté est en passe de connaitre son troisième championnat, après la Belgique et l’Angleterre. L’international Sénégal est proche de la Super Lig Turque.
‘’Il est fort probable qu’il parte. S’il quitte Crystal Palace, c’est pour aller dans un autre championnat’’, nous avait glissé il y a quelques jours, un proche de Cheikhou Kouyaté. Une tendance qui se confirme de plus en plus.
En effet, Ediz Balkan, l’agent du champion d’Afrique, se trouve présentement à Istanbul, ou il va rencontrer les dirigeants de Trabzonspor selon la presse Turque. Récent champion de la Super Lig Turque, l’équipe du manager Fattih Terim suit le polyvalent international Sénégalais depuis longtemps. Toutefois, la même source proche du dossier nous signale que Galatasaray qui cherche un milieu de terrain est également intéressé par Kouyaté.
Everton était interessé mais…
‘’Il est vrai que TRabzonspor tient la corde mais Galatasaray n’a pas encore dit son dernier mot. Un club saoudien, Al Ittihad Fc, était aussi sur le dossier mais Cheikhou ne pouvait pas prendre cette direction à quelques mois de la coupe du monde au Qatar. Même en Angleterre, il y avait des propositions. Outre Crystal palace qui voulait le prolonger, un club comme Everton était aussi intéressé par le profil du joueur mais les propositions n’étaient pas assez solides’’, révèle notre interlocuteur.
‘’Cheikhou Kouyaté est toujours au Sénégal ou il fait une préparation spécifique pour garder la forme. C’est une premiére pour lui depuis des années. Mais, il travaille dur pour ne pas avoir de surprise, c’est un professionnel. Récemment, il a joué quelques matchs avec ses amis à Khar Yalla’’, ajoute-t-il.
Après 8 ans passés à Londres, entre West-Ham, 2014-2018, et Crystal Palace 2018-2022, Cheikhou Kouyaté va ainsi fermer une page de sa carriere. Arrivé à Crystal Palace en 2018 en provenance de West-Ham, le milieu de terrai/et ou défenseur a disputé avec les Eagles 140 matchs, toutes compétitions confondues, pour 3 buts et 05 passes décisives. Son bilan avec West-Ham était de 147 rencontres pour 15 réalisations et 10 assists.
Depuis quelques jours, le maire de Ziguinchor est sous le feu des critiques. Ses adversaires lui reprochent ses propos « ethnicistes » après qu’il a accusé le chef de l’État d’avoir « un problème » avec la Casamance et de « stigmatiser » ses habitants. En dressant une barrière entre la région dont il est originaire et le reste du pays, Ousmane Sonko joue un jeu dangereux, disent en substance ses détracteurs. De son côté, la majorité acquise à Macky Sall n’hésite pas à accuser – implicitement ou explicitement – le député de frayer avec les rebelles casamançais. Au moment où la tension monte au Sénégal à l’approche des législatives du 31 juillet, le chroniqueur politique Babacar Justin Ndiaye critique l’instrumentalisation du conflit.
Les propos d’Ousmane Sonko ont été tout de suite qualifiés de séparatistes par ses adversaires. Comment les analysez-vous ?
Babacar Justin Ndiaye : Par ses origines, Ousmane Sonko est autant du nord que du sud du Sénégal. Son discours est donc d’abord politique, et il a d’ailleurs entraîné une riposte de la majorité. Mais le dossier casamançais conditionnant l’unité du pays, je crois que l’on gagnerait à l’utiliser le moins possible dans le débat public.
Depuis son élection à la mairie de Ziguinchor en janvier, Ousmane Sonko semble avoir raffermi ses positions concernant la Casamance et vouloir en faire une région qui fait les choses différemment…
Avant d’être élu maire de Ziguinchor, il était déjà porteur d’un certain nombre de convictions et d’un programme. À la différence de ses prédécesseurs, comme Robert Sagna ou Abdoulaye Baldé, il est issu des rangs de l’opposition dite radicale. Son style et sa démarche se distinguent donc nettement. Cela peut être source d’inquiétude.
Pour qui ?
Pour le pouvoir et pour une partie de la population, de Casamance ou d’ailleurs. Ousmane Sonko a embrayé très tôt sur certaines innovations qui ne sont pas en adéquation avec l’histoire récente de cette région. Par exemple, parler de monnaie locale dans une zone marquée par 38 ans de guerre, c’est ouvrir une fenêtre sur l’indépendance dans l’esprit de certaines personnes. Pour des raisons de pédagogie politique, il aurait dû éviter. Après, il n’y pas de politique sans risque, sans audace, sans retour de flammes ni contrecoups.
Il a toujours présenté Ziguinchor comme une étape clé pouvant le mener vers la présidentielle de 2024…
De fait, sa popularité et ses succès politiques ne sont pas circonscrits à la Casamance. Il y a des maires Pastef [Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité] dans d’autres localités du Sénégal, et sa coalition [Yewwi Askan Wi] ratisse large.
Que penser de ses accusations contre Macky Sall, à qui il reproche de « stigmatiser » les Casamançais ?
Ces déclarations sont fortes et frappantes. Mais ce conflit est trop sérieux pour être convoqué à tout bout de champ.
L’ancienne Première ministre Aminata Touré a dénoncé, elle aussi, les propos d’Ousmane Sonko, en insistant sur les efforts entrepris par Macky Sall. Ce dernier peut-il réussir son pari, à savoir développer la région pour y instaurer la paix ?
Dans les années 1960, le président Léopold Sédar Senghor et son chef de gouvernement Mamadou Dia avaient déjà de fortes ambitions pour la région. La Casamance est coupée du reste du pays par la Gambie. Cette spécificité, qui n’est pas forcément source de cassure, est à prendre en compte lorsque l’on pense le développement de la région. C’est ce qui est en train d’être fait par Macky Sall, qui y a injecté des milliards [de F CFA]. Le problème des Casamançais va au-delà du développement et requiert beaucoup de courage et d’ingéniosité. Ce n’est pas la frénésie et l’agitation qui vont régler le problème. La Casamance est un boulet que le Sénégal traîne mais qu’il doit traiter, et le phénomène Ousmane Sonko reste un détail.
Certains membres de la majorité l’accusent de frayer avec les rebelles, sans toutefois apporter de preuves. Qu’en pensez-vous ?
Ces accusations sont-elles crédibles ou politiciennes ? Je ne sais pas. Mais l’exiguïté de nos pays et l’étroitesse de nos marchés décommandent toute forme de séparatisme. Avec les exemples du Soudan ou du Mali, nous, Sénégalais, devrons faire très attention. Nous ne devons pas tenter le diable ni jouer avec le feu.
Nouvelle star du Bayern Munich, Sadio Mané a participé à son premier entraînement avec le club bavarois vendredi 8 juillet. Regardez la vidéo des coulisses de cette journée de découverte pour Sadio Mané qui a rencontré le staff technique, ses coéquipiers et eu une présentation du centre d’entraînement et des nouvelles pratiques qui seront maintenant son quotidien en Allemagne.
Bayern : Franck Ribéry valide Sadio Mané
Le Bayern Munich a décidé de frapper fort sur le marché des transferts cet été. En plus des deux joueurs de l’Ajax Noussair Mazraoui et Ryan Gravenberch, les Bavarois ont aussi recruté l’attaquant de Liverpool Sadio Mané. L’international sénégalais débarque avec le statut de star et il est logiquement attendu cette saison en Allemagne alors que Robert Lewandowski est sur le départ. Dans un entretien accordé à BILD, la légende du Bayern Munich Franck Ribéry est revenue sur le transfert de l’ancien joueur du FC Metz.
Pour lui, pas de doute, Sadio Mané à les épaules pour réussir à Munich. « Je ne peux que féliciter le FC Bayern d’avoir signé Sadio Mané. C’est un super transfert pour la Bundesliga . Les attentes vont être énormes, mais je pense que Sadio va les satisfaire. L’important sera de prendre un bon départ. Je sais par expérience que les fans du Bayern vous facilitent grandement les débuts, car ils accueillent chaque joueur à bras ouverts. Bien sûr, la concurrence est désormais énorme. Mais Sadio peut jouer de manière flexible, pas seulement à gauche. »
Arrivé à l’été 2019 au PSG, Idrissa Gueye a, peu à peu, perdu sa place dans l’entrejeu parisien. Avec l’arrivée de Luis Campos et Christophe Galtier, le milieu de 32 a été invité à trouver un nouveau challenge.
D’après les informations du Parisien, l’international sénégalais fait partie de la liste de onze joueurs priés de quitter le Paris Saint-Germain. Utilisé à 33 reprises lors de la saison 2021-2022, Idrissa Gueye avait perdu sa place après la CAN 2021, remportée avec le Sénégal, en ne démarrant que cinq rencontres en 2022 sous les couleurs du club de la capitale. Reste désormais à savoir si l’ancien Dogue trouvera preneur, lui qui avait été recruté 30 millions d’euros en juillet 2019 en provenance d’Everton.
Onze joueurs à vendre, voici combien le PSG peut récupérer
Le PSG souhaite se séparer de onze joueurs cet été. Le mercato dans le sens de départs s’annonce costaud. Un mois après l’ouverture du marché d’été, le PSG n’a pas encore beaucoup vendu. Alphonse Areola est parti à West Ham. Et c’est à peu près tout. Selon Le Parisien, cependant, Layvin Kurzawa, Dina Ebimbe, Abdou Diallo, Idrissa Gueye, Thilo Kehrer et Julian Draxler sont à vendre. Mais ce n’est pas tout.
Leandro Paredes, Mauro Icardi, Danilo Pereira, Ander Herrera et Georginio Wijnaldum sont aussi invités à se chercher un nouveau club. Le PSG aura du mal à se séparer de tous ces joueurs, mais le mercato est encore long… Selon Le Parisien, Leandro Paredes est estimé à 35M€, Abdou Diallo 30M€, Arnaud Kalimuendo 25M€, Eric Dina Ebimbe 5M€. Thierno Baldé pourrait partir en prêt. Enfin Presnel Kimpembe pourrait être cédé contre 50M€. Pour Thilo Kehrer, Idrissa Gueye, Julian Draxler, Ander Herrera, Georginio Wijnaldum ou encore Mauro Icardi et Layvin Kurzawa, le PSG tente des échanges ou des inclusions dans des transferts.
Le Napoli est prêt à casser sa tirelire pour garder Kalidou Koulibaly. C’est en substance le message qu’a essayé de faire passer le directeur sportif du club, Cristiano Giuntoli, devant la presse ce week-end. Le Sénégalais, qui est à Naples depuis 2014, n’a plus qu’un an de contrat et a déjà refusé une première proposition de prolongation. Pour autant, les dirigeants italiens sont prêts à repasser à l’offensive pour verrouiller leur défenseur central de 31 ans.
Contrat alléchant de cinq ans, poste d’entraîneur… Naples prêt à tout pour garder Koulibaly
En effet, Giuntoli a expliqué qu’une nouvelle proposition avait été adressée au joueur, et pas n’importe laquelle : « Le contrat de Kalidou expire, et il représente beaucoup pour nous. On discute avec lui quotidiennement. Le président De Laurentiis lui a fait une offre presque impossible à refuser : six millions d’euros nets pour les cinq prochaines années. Cela représente 60 millions d’euros brut. On a aussi discuté d’un avenir en tant qu’entraîneur au sein du club parce qu’il s’avère être une personne formidable sur et en dehors du terrain et qu’il nous a beaucoup donné. »
Si selon Giuntoli « aucune offre concrète » n’est arrivée sur le bureau des dirigeants napolitains concernant Koulibaly, toujours est-il que celui-ci suscite l’intérêt de plusieurs clubs qui le surveillent de près, notamment la Juve selon Sky Italia, qui serait prêt à passer à l’offensive en cas de départ de Matthijs de Ligt. Le directeur sportif du Napoli a également évoqué les autres dossiers chauds du club, notamment ceux de Dries Mertens, Fabian Ruiz et Victor Osimhen. « Mertens a une relation extraordinaire avec Aurelio et parle directement avec lui. On lui a fait une proposition de contrat importante compte tenu de son histoire, de près de 5 millions d’euros bruts, environ 2,5 millions d’euros nets, qui pour le moment n’ont pas été acceptés. »
Concernant Ruiz, à qui il ne reste qu’un an de contrat, aucune offre officielle n’a été faite à Naples pour un transfert et le club se réserve un peu de temps avant de lui proposer une prolongation. Enfin, Victor Osimhen « n’a pas reçu de vraies offres pour le moment » selon Giuntoli, mais a fait l’objet de « plusieurs coups de fil intéressants ». « On attend beaucoup de lui, il a encore trois ans de contrat et les prétendants savent que l’offre de transfert doit être très importante pour que l’on accepte de le céder ».
L’opposant Ousmane Sonko ne regrette en rien ces propos tenus lors de la présentation de condoléances des leaders de Yewwi Askan Wi à Bignona (Sud du Sénégal) aux familles de victimes de la manifestation du 17 juin dernier. Le maire de Ziguinchor avait soutenu que : » Macky Sall a un problème avec la Casamance et les Casamançais. Depuis que le Sénégal est Sénégal, de Senghor à maintenant, il n’y a aucun Président qui a traité la Casamance de cette façon. Cette stigmatisation qui cible spécialement les fils de Casamance, en particulier, tous ceux qui ont un nom à consonance Diola, c’est vraiment trop ».
Ce dimanche en marge à une déclaration tenue à l’occasion de la fête de Tabaski, le maire de Ziguinchor a martelé qu’il défendrait les autres communautés avec la même hargne qu’il défend la Casamance. Mieux, il exige des moralisateurs de la République qui se sont indignés de sa sortie de « se taire » comme ils n’ont pas « le courage de dénoncer cette stigmatisation » dont la région du Sud fait face.
« Mon ambition ce n’est pas de diriger la Casamance mais le Sénégal. Donc sachez que personne ne peut me mettre en mal avec les Sénégalais. Ces pratiques dont la Casamance est victime je l’aurais dénoncé si ça concernait les foutankés, les baol-baols ou les saloum-saloum, je l’aurais dénoncé avec la même rigueur », a t-il fait savoir à qui veut l’entendre.
Il poursuit qu’en cette jour de fête qu’est la la Tabaski qui renvoie à la joie, malheureusement, regrette Ousmane Sonko » ici en Casamance il se trouve que des familles ne peuvent pas fêter comme toutes les autres. Parce qu’elles sont en deuil. Ils se trouvent des familles dont les enfants ont été lâchement assassinés par des forces de l’ordre commandités par Macky Sall lui même », accuse t-il.
Rappelant la mort des autres jeunes en Casamance, le maire de Ziguinchor constate que cela » devient assez répétitif en Casamance. Mars 2021 à aujourd’hui sept jeunes ont été tués parce qu’ils manifestaient sans arme encore moins avec pierre. D’autres ont été torturés et malmenés. Cela est inadmissible et il faut y mettre un terme. »
« Quand and je parle de Casamance c’est au delà de l’ethnie. Seuls les ignares pensent que la Casamance rime avec ethnie. Cette stigmatisation des Casaçais se manifestent par un ciblage par des arrestations dans les manifestations. A Dakar et ailleurs où les forces de l’ordre se permettent de traiter les ressortissants de Casamance de rebelles. Et pourtant personne ne s’est indigné. A tous ces moralisateurs qui profitent de ma sortie (faisant allusion à celle de Bignona lors de la présentation de condoléances) pour se ruer vers les medias et décréter des propos d’une extrême gravité je leur dis vos leçons vous pouvez les garder. Si vous n’avez pas courage de dénoncer ces dérives extrêmement graves qui créent le malaise en Casamance ayez au moins la pudeur de vous taire », exhorte t-il.
Concluant Ousmane Sonko a tenu à informer les Sénégalais qu’ aujourd’hui les familles de Idrissa Goudiaby et Alexis Diatta ne sont toujours pas avec la dépouille de leurs enfants. « A Bignona le Procureur refuse de donner le corps. A Ziguinchor il prétend une contre expertise de l’autopsie », lâche t-il.
Dans sa traditionnelle prise de parole suite à l’accomplissement de la prière de l’Aïd al adha à la grande mosquée de Dakar, le Président de la République a mis l’accent sur le l’échéance politique de cette fin du mois. Macky Sall a envoyé un message clair aux différents acteurs engagés : « Nous allons entamer ce jour, la campagne électorale pour les élections législatives du 31 juillet . C’est l’occasion de rappeler que la période de la campagne électorale n’est pas une période de non droit ». La célébration de la Tabaski en ce dimanche 10 juillet coïncide avec le début de la campagne électorale pour les législatives.
Le Chef de l’Etat invite les uns et les autres à privilégier la concorde durant cette période : « La violence doit être bannie et l’Etat restera vigilant pour que cette période soit une période de campagne électorale et non celle d’une campagne de violence et que tous les citoyens qui le désirent puissent se rendre aux urnes et exprimer leur vote. Comme nous l’avons toujours fait ». Le Chef de l’Etat a ainsi appelé à éviter le croisement des caravanes, les bagarres, entre autres :« Les instructions ont été données au ministre de l’Intérieur, au ministre des Forces armées, pour que la sécurité soit assurée partout sur le territoire national et que le vote se passe dans le calme et dans la sérénité ». Il a ajouté que l’Etat va agir face aux personnes souhaitant louer les services de nervis du côté de la majorité comme de l’opposition : ‘’ Les candidats doivent savoir qu’ils sont en concurrence. Le Sénégal doit dépasser la situation de tension en période électorale ».
« Les candidats doivent mener leur campagne sans difficulté. Le jour de l’élection, c’est aux citoyens de choisir et le Sénégal sort encore victorieux à l’issue de cette échéance électorale’’, a ajouté Macky Sall. Le président de la République a rappelé que le Sénégal, grâce à sa diversité , a toujours été caractérisé par la concorde, en souhaitant que nous puissions continuer à vivre dans l’harmonie , dans la diversité et l’unité.
Sadio Mané a rejoint le Bayern Munich cet été et a déjà démarré la pré-saison avec le club bavarois. Après sa première séance d’entrainement, le Sénégalais s’est laissé impressionner par ses nouveaux coéquipiers. Dans une interview accordée au média de la Bundesliga, Sadio Mané a laissé entendre qu’il travaille pour épater ses nouveaux coéquipiers lors de son bizutage.
«Je pense que c’est une pratique courante dans la plupart des équipes. Je n’ai pas encore de chanson précise, mais j’en ai quelques-unes dans mon répertoire. Je vais y réfléchir à la maison et choisir la meilleure pour me produire en tant que grand chanteur devant les coéquipiers. J’ai déjà joué dans ce grand stade. Maintenant, nous voulons atteindre nos objectifs avec le soutien des fans derrière nous», a-t-il déclaré.
« Cela m’a vraiment impressionné », la réaction de Mané après sa première séance d’entraînement
Après 6 années passées à Liverpool, Sadio Mané s’est engagé jusqu’en 2025 en faveur du Bayern Munich. Après une première préparation personnelle, l’attaquant sénégalais a eu vendredi dernier sa première séance d’entraînement avec son nouveau club. A la fin des travaux, il a réagi sur son premier galop à Munich. « C’était très bien. Je suis très content d’être ici. C’était notre premier jour ensemble et j’attends avec impatience le début de la saison».
L’ancien de Liverpool a rencontré quelques futurs coéquipiers par la même occasion. Un bon moment selon Mané. « Je les ai rencontrés auparavant, à l’époque en tant qu’adversaires. Maintenant, nous sommes coéquipiers et je suis content de les avoir connus. Certains des gars ne rejoindront pas avant quelques jours. Je suis hâte de faire leur connaissance et de commencer la préparation avec eux. » Le nouveau numéro 17 de l’équipe Bavaroise a également évoqué l’accueil qu’il a reçu à son arrivée en Allemagne.
« Quand je vivais encore à Salzbourg, je visitais souvent Munich. Les gens sont très respectueux et gentils. Cela m’a vraiment impressionné et a joué un rôle important pour moi. Les gens m’ont accueilli, surtout ici au club, ce qui a donné moi une motivation supplémentaire ». Les premiers pas officiels de l’international sénégalais sont d’ores et déjà attendus sous les couleurs du champion d’Allemagne en titre.
« Laudateurs » voilà comment le professeur Mary Teuw Niane qualifie ces voix qui s’élèvent pour une troisième candidature du Président Macky Sall, dans un post sur Facebook intitulé « le temps des laudateurs ». « Comme en 2010-2011, les laudateurs avaient parlé très fort pour convaincre le Président de la République d’alors Maître Abdoulaye Wade à se représenter pour un troisième mandat », rappelle celui qui fut ministre de l’Enseignement supérieur. Poursuivant, il explique que « le Président Wade avait des résultats importants mais les Sénégalais ne voulaient pas d’un troisième mandat. De plus, ils soupçonnaient un stratagème pour la transmission du pouvoir à son fils ». D’après Mary Teuw Niane, ceux qu’il décrit comme des « laudateurs », « ne travaillaient que pour eux-mêmes, pour leur survie ».
Le même scénario semble se dérouler si l’on se fie aux dires du professeur Niane. « Aujourd’hui encore, à vingt mois des élections présidentielles de février 2024, les laudateurs ressurgissent avec de nouveaux renforts. Ils appellent pudiquement à une troisième candidature du Président de la République, à un deuxième mandat de cinq ans. Ils ont un nouveau lexique qui abolit le troisième mandat de leur vocabulaire. » Mary Teuw Niane met en garde contre « une violation de la parole donnée qui est le ciment de notre confiance mutuelle, qui est plus forte que les contrats signés des européens ». Le candidat malheureux à Saint-Louis, lors des dernières élections locales, observe que ces « laudateurs » pourraient exacerber ce sentiment fatal à tous les régimes au Sénégal: jeppi ». « Car si la population intériorise ce sentiment, su nu la jeppèe, loo mën def du ñu ko gis, tout ce que le régime réalisera ne sera pas visible à ses yeux donc n’aura aucun impact sur le vote des citoyens », analyse-t-il. Le professeur Mary Teuw Niane invite, sans le citer, le Président de la République à « l’élégance chevaleresque de rendre le pouvoir au peuple qui l’a investi et l’insigne noblesse du respect de la parole donnée ». Mary Teuw Niane souhaite, enfin, que « la parole des laudateurs s’évanouisse et que vivement s’élèvent les voix des généalogistes chantres de l’éthique de la parole donnée ».