La mort de François Mancabou, accusé de terrorisme et de projet d’atteinte à la sureté de l’état a choqué plus d’un, suscitant des commentaires et interrogations multiples. Pourtant Bougane Guèye Dany et sa grande Coalition Gueum Sa Bopp, dans le volet « Sécurité, Assistance Et Politique Pénale » semble avoir diagnostiqué le mal bien avant en proposant des mesures et solutions…
« Que la justice fasse son travail et que la lumière soit faite sur cette affaire. » Telle a été la réaction de la Colaition Gueum Sa Bopp qui a toujours demandé que les sanctions soient renforcées contre tout élément des forces de sécurité coupable de violences aggravées sur un citoyen.
Dans projet programme de gouvernance, Bougane Guèye Dany préconisait il y a plus de trois 3 ans de renforcer les sanctions pour tout agent de sécurité coupable de violences aggravées sur un citoyen. Mieux, il exigeait le renforcer les peines pour les coupables de crimes de sang avec préméditation, contre les enlèvements d’enfants et toutes formes de violences faites aux femmes.
Et au lieu de laisser des citoyens moisir en prison en attendant leur jugement, le leader de Gueum Sa Bopp avait même avancer une nouveauté :« Privilégier le système de cautionnement contre les mandats de dépôt pour les personnes ne présentant pas de danger public ». En plus l’implantation dans les grandes villes (à l’intérieur des brigades de police et de gendarmerie) des tribunaux pour délits mineurs devrait contribuer à désengorger ces geôles.
Et sur le volet sécuritaire, Bougane préconise de renforcer la politique de sécurisation et d’assistance avec l’implantation de brigades de gendarmerie, de commissariat de Police et de casernes de sapeurs pompiers dans toutes les grandes villes du Sénégal.
Selon sa vision, l’effectif de nos forces de sécurité de 19 000 (soit 1 policier pour 1600 sénégalais environ) allait passer à 50 000 agents sur 4 ans (soit 1 policier pour 533 sénégalais environ).
Plus largement, le leader de la coalition Gueum Sa Bopp envisage de doter le Sénégal d’un plan stratégique pour la sécurité nationale afin de mieux lutter contre la criminalité et le terrorisme. Ce plan allait mettre l’accent sur la prévention et accordera également une priorité à certains aux populations vulnérables.
Chelsea frappe à nouveau très fort ! Après avoir bouclé le recrutement de Raheem Sterling, les Blues viennent d’en faire de même avec Kalidou Koulibaly. En fin de contrat dans un an avec Naples, l’international sénégalais avait décidé de ne pas prolonger l’aventure. Une aubaine pour le club londonien, qui a dépensé proche de 40 millions d’euros pour faire craquer les Partenopei.
C’était imminent, Chelsea a officialisé l’arrivée de Kalidou Koulibaly (31 ans) en provenance de Naples. Le défenseur central, international sénégalais, aux 317 apparitions avec le maillot des Partenopei s’est engagé pour quatre ans avec les Blues, contre un chèque de 40 millions d’euros. Ce transfert emboîte le pas à celui de Raheem Sterling trois jours plus tôt, le premier de l’ère Boehly. Koulibaly doit pallier les départs d’Antonio Rüdiger au Real Madrid, et d’Andreas Christensen au Barça.
Les Blues, qui ont annoncé la nouvelle depuis Las Vegas où ils ont fait une halte dans le cadre de leur tournée américaine de pré-saison, ont déboursé, selon plusieurs médias britanniques, environ 37,6 millions d’euros pour s’offrir les services du capitaine de la sélection sénégalaise (62 capes). Il rejoint ainsi son compatriote Edouard Mendy, avec qui il a remporté la Coupe d’Afrique des nations cet hiver. Le natif de Saint-Dié-des-Vosges aura disputé 317 matches (14 buts et 8 passes décisives) et glané deux trophées (une Coupe et une Supercoupe d’Italie) sous le maillot de Naples.
« Mes bons amis Édou [Édouard Mendy] et Jorginho ont facilité mon choix. C’est une grande équipe dans le monde et mon rêve a toujours été de jouer en Premier League. Chelsea est venu en premier pour m’avoir en 2016, mais nous n’avons pas réussi. Cette fois, j’ai accepté de suite, car ils ont vraiment insisté pour m’avoir » , s’est exprimé le champion d’Afrique en titre, depuis Las Vegas, où les hommes de Thomas Tuchel sont en tournée. Le Koulibaly, mieux que le coulis de framboises.
Le scénario des élections locales semble se reproduire au sein de la coalition Yewwi Askan Wi. A travers un communiqué, des chefs de parti expriment leur amertume.Au nombre de 07, ils déclarent avoir constaté « encore une fois la répétition de décisions unilatérales et fractionnistes ». Des prises de décisions qui selon eux entraînent Yewwi Askan Wi « dans le déni de démocratie, le manque de respect, l’absence de transparence, le refus de rendre compte et la persistance d’un esprit dictatorial contraire à l’esprit et aux engagements inscrits en lettres d’or dans notre charte ».
Parmi les signataires dudit communiqué, figurent le nom de l’ancienne ministre Aminata Lô Dieng et celui de Cheikh Bamba Dieye, ancien maire de Saint-Louis. Cette fois, l’origine du problème réside dans le fait que, selon eux, « quelques leaders dans Yewwi Askan Wi ont décidé d’exclure » l’image de certains d’entre eux « dans les supports de communication ». Un acte qui « sonne comme une énième tentative de (les) exclure de Yewwi malgré le fait que nous ayons partout proclamé notre appartenance à la coalition » dénoncent-ils. Allant plus loin, ces leaders qualifient cette démarche “injuste, clientéliste, enfantine et grotesque” inscrite dans un « esprit rancunier et fractionniste ».
Ces actes insistent-t-ils leur donnent raison lorsqu’ils vilipendaient « les pratiques mesquines et moyenâgeuses qui ont fini de miner tout le crédit et l’esprit chevaleresque de Yewwi ».
Ils rappellent toutefois, « aux Sénégalais et aux millions de citoyens épris de justice, de démocratie et de rupture » leur fidélité à leurs « engagements » et demandent à leurs « militants de continuer le combat et de travailler pour le triomphe de notre idéal démocratique ».
Le FC Bayern souhaite attirer l’attention sur des événements hors du terrain lors de la présentation de l’équipe du FC Bayern à l’Allianz Arena le 16 juillet prochain : Pour la première fois, des lignes de craie sur le cercle central formeront un signe de paix pour appeler à la paix dans le monde et notamment au vu de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Le programme varié d’événements de la présentation de l’équipe de l’Allianz FC Bayern commence à 15h00 CEST avec la présentation de l’équipe qui effectuera une séance d’entraînement ouverte sous la direction de l’entraîneur principal Julian Nagelsmann à partir de 16h00 CEST. Cela donnera aux fans la première occasion de voir les nouvelles recrues du FCB, Sadio Mané, Ryan Gravenberch et Noussair Mazraoui, au stade des champions d’Allemagne.
En plus de la présentation de l’équipe première actuelle, les fans ont l’embarras du choix dans et autour de l’Allianz Arena : le jardin à bière Paulaner sera ouvert sur l’Esplanade où il y aura une rencontre avec une légende du FC Bayern. Il y aura également des défis de fans bavarois, comme soulever des Steins et attraper des tapis de bière, des jeux de prix pour les jeunes et les moins jeunes avec Berni et le Kids Club, ainsi que la possibilité d’être un accompagnateur de joueurs à l’Allianz Arena.
Le Sénégal vient de se faire éliminer par la Zambie en ½ finale de coupe Cosafa par 4 buts à 3. Le moins que l’on puisse dire est que le Sénégal, après avoir été mené par 4 buts à 1, a fait preuve de caractère en portant en réduisant l’écart dans les derniers instants du match.
Si le Sénégal s’est trouvé dans cette situation délicate, c’est en grande partie à cause de la faiblesse de son gardien pourtant champion d’Afrique. Incapable de capter le ballon correctement sur des tirs de 35 métres, Alioune Badara Faty a prouvé au termes de ce tournoi qu’il est tout sauf le meilleur gardien du championnat local.Il a montré ses limites et l’on se demande par quelle magie il est sélectionné en équipe nationale.
Lors du précédent match contre l’Eswatini, sa sortie hasardeuse a été à l’origine du but encaissé par le Sénégal. A la séance des tirs au but, il a été incapable de stopper nettement un pénalty malgré les 10 pénaltys tirés. Certains supporters de l’équipe nationale décrient le choix porté sur Alioune Badara Faty qui a été abusivement décrété meilleur gardien du championnat sénégalais. D’autres par contre dénoncent un certain lobby qui consiste à ne pas sélectionner les meilleurs.
Ceux qui suivent le championnat local pensent que le gardien de l’As Pikine, de Diambar ou de l’As Douane sont dix fois meilleur que Alioune Badara Faty qui est un véritable passoir.Certains sont même allés jusqu’à lui réclamer le terrain et les 50 millions qu’il a acquis, après le sacre du Sénégal à la Can. Une chose est sure, au vu de la prestation du gardien de sport du Casa sport, Alioune Badara Faty ne peut pas être le meilleur gardien du championnat local. Même dans les championnats populaires communément appelés ‘’navétane’’, il y a mieux que lui. Il ne mérite plus de garder la cage des lions locaux et par conséquent ne doit plus être appelé en équipe nationale jusqu’à ce qu’il fasse ses preuves concrètement.
Un dossier à la fois rocambolesque et sensible ! Un responsable de l’Apr, par ailleurs proche d’un célèbre ministre, est embourbé dans une affaire de mœurs qui risque de faire du bruit. M.Kassé est accusé d’être l’auteur de la grossesse de sa petite amie, selon des informations exclusives de Seneweb. Mais il refuse d’assumer cette paternité. Âgé de 20 ans, la victime […] Faye a traîné en justice le mis en cause pour refus de paternité. Dans sa déposition, la victime a déclaré que le leader politique incriminé était son petit ami.
» Je lui rendais visite à son domicile situé dans notre quartier (Médinatoul). M.Kassé m’offrait parfois 2000 ou 3000 francs cfa », a raconté la plaignante lors de l’enquête diligentée par les policiers du commissariat central de Diourbel. Poursuivant sa narration, la fille, née en 2001, de confier : » J’ai entretenu des rapports sexuels avec lui au minimum 4 fois. J’ai une fois informé ma mère de ma relation amoureuse avec M.Kassé ».Convoqué dans les locaux du commissariat central de Diourbel puis entendu sur procès-verbal, le responsable de l’Apr, proche collaborateur d’un ministre, a nié les faits dans un premier temps.
Puis dans un second temps, il a fini par reconnaître la paternité de la grossesse d’environ six mois. Il avait, même, pris l’engagement de prendre en charge tous les frais médicaux ,d’après des sources de Seneweb proches du parquet. Le mis en cause a avoué également avoir entretenu des rapports sexuels non protégés avec elle, 2 à 3 fois. » Mais nous allons faire des tests Adn, après son accouchement, pour justifier la paternité de l’enfant » a déclaré, lors de son interrogatoire, le responsable de l’Apr officiant dans une structure de l’Etat. Par ailleurs, un document médical attestant que la victime souffre d’épilepsie a été versé dans le dossier. À ce titre, sur instruction du procureur de la république près le tribunal de grande instance de Diourbel, une contre-expertise a été sollicitée auprès d’un hôpital de Dakar pour vérifier si la fille jouit de ses facultés mentales. Contacté par Seneweb, le responsable a nié les faits, tout en refusant de s’expliquer en détail.
Clap de fin d’une collaboration longue de 8 bonnes années. Arrivé au SSC Napoli en 2014 en provenance du RC Genk (Belgique), le défenseur a pu s’imposer au fil du temps pour devenir, au bout du compte, le patron de l’arrière-garde et l’un des leaders de la formation italienne. Après toutes ces années passées au sein de ce club, le champion d’Afrique a jugé bon de plier bagages et de prendre la direction de Londres en rejoignant les Blues de Chelsea. En attendant l’officialisation imminente de ce transfert , Kalidou Koulibaly a, d’ores et déjà, fait ses adieux à ses fans sur ses réseaux sociaux à travers un long texte accompagné d’une vidéo. « Grâce à toi, Naples, je suis devenu l’homme que je suis aujourd’hui.
Merci au club, au président, aux entraîneurs, à tous mes coéquipiers et à toutes les personnes avec lesquelles j’ai eu le plaisir de travailler au fil des ans. Merci, Naples et Napolitains, pour tout l’amour que nous nous sommes donnés. Je suis fier de vous avoir honoré de tout mon cœur et je continuerai, à l’infini, à vous porter dans mon cœur et à entretenir pour vous l’un des sentiments les plus importants pour moi : le respect », a-t-il écrit. Un message visiblement bien accueilli par les fans puisque ces derniers multiplient les messages de remerciements en commentaires. Une histoire qui se termine bien.
La longue liste des morts dans les lieux de détention s’allonge encore. Plusieurs personnes ont perdu la vie dans les geôles des commissariats. Le décès de François Mancabou, survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’hôpital Principal de Dakar (HPD) après sa garde à vue au Commissariat centrale a suscité l’émoi et la consternation chez une large frange de la population sénégala. Beaucoup parlent de zones d’ombres pendant que le procureur de la République charge à volonté le défunt.
La mort de François Mancabou sera-t-elle élucidée comme tant réclamée par les organisations des droits humains? Au regard de bon nombre de cas de décès survenus dans les lieux de détention et qui sont jusque-là sans coupable, le doute est permis. Des enquêtes sont annoncées. Mais sont-elles réellement ouvertes ? Ont-elles été bouclées ? jusque-là aucune information n’a filtré sur ces nombreux cas d’homicide dans les commissariats et autres prisons du Sénégal.
Mbour. Dans la nuit du mercredi au jeudi 21 octobre 2021, El Hadji Thiam a été interpellé au cours d’une rafle par les éléments du commissariat de Mbour. Ce jeune homme aurait été «roué de coups qui l’ont conduit à l’hôpital». Il a finalement perdu à la vie dans des circonstances scabreuses.
La famille a ouvertement accusé la police de l’avoir battu à mort. Elle a exigé une autopsie et avait porté plainte devant le Tribunal de Grande instance de Mbour. L’enquête serait toujours au point mort.
En juin 2021, Abdou Faye, complice présumé de Baye Modou Fall dit Boy Djinné, se serait suicidé au commissariat central de Dakar où il était en détention. C’est une version servie par la police.
Il se serait pendu aux grilles du système d’aération des toilettes, avec un bout de fil ou de tissu qu’il aurait dissimulé dans son vêtement, telle est la version servie par l’autorité administrative.
Il nous revient à ce sujet que toutes les pièces du commissariat central sont dotées de caméras de surveillance, sauf les toilettes.
En aout 2021, le détenu Daouda Coulibaly aurait subi «des sévices corporels et autres actes de torture» jusqu’à ce que mort s’en suive, dans la chambre d’isolement numéro 1 de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Bakel. C’est en tout cas, l’information parue à la Une de presque toute la presse sénégalaise.
La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal qui citent des sources hospitalières, ajoutent que le corps du défunt qui présentait des «traces de violence», a été déposé au centre de santé de Bakel par des agents de l’administration pénitentiaire, le samedi 24 juillet 2021 à 06 heures 33 minutes.
L’administration soutient, selon ces organisations, que «le détenu qui en était à sa deuxième tentative d’évasion en vingt-quatre heures. Il a été rattrapé et battu par les riverains de la prison. Une version des faits contestée par des personnes interrogées par ces organisations.
Suffisant pour ces organisations, de demander l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale pour faire la lumière sur les circonstances du décès du détenu Daouda Coulibaly, de nationalité malienne.
En septembre 2021 Cheikh Niasse, en vacances au Sénégal et pour les besoins du Magal de Touba, fraichement arrivé de France a fini par se retrouver à la prison du Cap Manuel où il est passé de vie à trépas. Au menu de cette affaire plus que mystérieuse, des questions fusent de partout.
En effet, le défunt Cheikh Niasse avait été interpellé par les limiers de Wakhinane Nimzatt. A la suite d’un banal contrôle de routine de son véhicule, il s’en est suivi une vive altercation, qui lui avait, finalement, valu d’être déféré au parquet puis placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt et de correction du Cap Manuel. Il est décédé dans cette prison dans des conditions ténébreuses. Pourtant, rapporte sa famille, Cheikh Niass ne souffrait d’aucune maladie lorsqu’il avait été arrêté par la Police. Ces proches qui nourrissaient des soupçons de «tortures et sévices corporels» ont attendu impatiemment les résultats de l’autopsie qui ont conclu à une mort des suites d’une «infection grave de la Covid 19» et «des complications d’un diabète sévère».
Ces quelques cas très récents constituent l’arbre qui cache la forêt. En effet depuis une décennie, plus d’une vingtaine de mort dans les prisons sont dénombrés sans qu’une enquête sérieuse ne soit diligentée et menée à terme. Curieusement à chaque fois l’autopsie conclut à une mort naturelle, accidentelle ou suite une patibulaire infection qui n’avait jamais été déclarée par la victime à sa famille. Et pourtant à l’opposé, en cas d’homicide au Sénégal, les forces de défense et de sécurité sont si efficace que les présumés auteurs sont alpagués dans les heures qui suivent, l’enquête bouclée et transmise au Juge.
La rumeur d’une possible arrivée d’Idrissa Gueye à Galatasaray prend de l’ampleur en Turquie. Luis Campos souhaiterait se séparer du milieu de terrain sénégalais lié au PSG jusqu’en 2023. Le club stambouliote aurait alors fait par de son intérêt pour le joueur de 32 ans. D’ailleurs, du côté de Galatasaray, ce dossier Gueye fait parler.
Placé sur la liste des transferts par le PSG, Idrissa Gueye pourrait quitter le club parisien avant l’issue du mercato. L’international sénégalais, qui compte 94 sélections avec les Lions de la Teranga, intéresserait fortement Galatasaray. Les dirigeants des deux clubs se seraient d’ailleurs rencontrés mardi selon L’Équipe.
« Je pense qu’il se sentira bien s’il vient à Galatasaray »
Mbaye Diagne, coéquipier en sélection d’Idrissa Gueye, souhaite que son ami rejoigne le club stambouliote. Interrogé sur la question par le média Demirören, Diagne a répondu : « Bien sûr que je le connais. Il est comme mon frère. J’ai joué avec lui en équipe nationale, nous vivons aussi dans la même ville au Sénégal. Je pense que c’est un bon joueur. Je pense qu’il se sentira bien s’il vient à Galatasaray. Cependant, je n’ai eu aucune discussion avec lui à ce sujet »
« J’espère qu’il viendra ici »
« J’espère qu’il viendra ici. Franchement, on ne m’a rien dit là-dessus. Je pensais que c’était plutôt de fausses nouvelles. J’espère que Galatasaray prendra soin de lui s’il venait. Ce serait bien pour lui de venir ici. Pour moi aussi car il est comme mon frère », a également ajouté Diagne à propos d’Idrissa Gueye qui ne débarquera donc pas en terrain inconnu s’il venait à quitter le PSG pour Galatasaray.
Ils avaient confectionné des aveux sur PV puis sollicité la signature de François Mancabu qui a dit niet C’est là où les tortures ont commencé et aboutissant à un coma », révélait Maître Ousseynou Gaye, l’avocat de la victime. Outrée la communauté « Mangagne » va prendre une décision capitale contre ceux qui sont derrières ces tortures.
Il fallait s’y attendre. La communauté Mankagne va sortir de sa réserve. La mort d’un de ses fils en l’occurrence François Mancabou ne va pas rester impunie. Ainsi, elle compte mener ce combat jusqu’au bout et veut prendre l’opinion nationale et internationale à témoin. Pour ce faire, les membres de ladite communauté va organiser une conférence de presse le Samedi 16 Juillet à 15h au Relais à Fann tout près de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. «Au cours de cette conférence de presse, la communauté Mankagne fera le point sur la mort de Monsieur François Mancabou», ont-ils signalé.
François Mancabou est décédé le mercredi 13 juillet à l’hôpital Principal de Dakar. Il a été blessé lors de sa garde à vue dans l’affaire dite «Force spéciale ».