Où sont Aziz et Baye Ndiaye, nous demandions-nous récemment. Et c’était en rapport avec une curiosité qui fait que, pour ce combat de Balla contre Gris Bordeaux, les deux frères Ndiaye, jadis présents lors des grands rendez-vous du Lion de Guédiawaye, étaient, pour une fois depuis quelque deux à trois ans, absents de l’environnement du lutteur.
Mais, ce mardi 2 Août 2022, à l’occasion de son open-press au stade Amadou Barry de Guédiawaye, on a noté la présence de Baye Ndiaye et Massata Ndiaye aux côtés de Balla Gaye 2. Il y alors un début de réponse à la question. Aussi, de sources très sûres, Aziz Ndiaye est en train de tout faire pour pousser Balla vers la victoire. « Ce que je puis vous dire, c’est qu’Aziz Ndiaye a de bonnes raisons de se tenir éloigné des radars et autre public. Mais il est en train de se donner mystiquement pour blinder Balla Gaye 2. Je puis vous dire que, financièrement, il a mis la main à la poche », nous explique une source dans le nguimb d’Aziz Ndiaye. Et, dans une vidéo qui va être publiée incessamment dans lesarenestv, le préparateur physique de l’Olympique Club, Guy, confirme que c’est bien Aziz Ndiaye qui lui a confié Balla Gaye afin qu’il le prépare dans ce combat.
En attendant la présence physique qui boosterait davantage Balla, ce soutien dans l’ombre d’Aziz Ndiaye a quand même une certaine portée psychologique.
Après un long silence observé depuis le début du feuilleton Bamba Dieng – Olympique de Marseille, le clan de l’attaquant international sénégalais s’est prononcé. Dans les colonnes de La Provence, Seydou Bocar Seck, l’agent de Bamba Dieng, est revenu sur la situation actuelle de son protégé, écarté par Igor Tudor lors des trois derniers matches de préparation de l’OM. Il répète que le champion d’Afrique veut rester à Marseille malgré la forte pression et l’attitude incompréhensible des dirigeants du club… Entretien.
Revenant sur cette situation, l’agent de Dieng avouera « qu’elle est compliquée… elle est étrange. Pendant l’intersaison, j’ai reçu un appel classique du club pour me demander ce que Bamba comptait faire. Nous leur avons répondu que son projet s’inscrivait sur la durée à l’OM et qu’il souhaitait rester, n’envisageant pas de partir maintenant. Nous leur avons dit qu’il était concentré sur la saison 2022-2023, la Ligue des champions et la coupe du monde à venir avec le Sénégal. Ils ont dit OK, et nous sommes passés à autre chose. Bamba a continué à se préparer… »
Entré à la pause lors du premier match de préparation face à Marignane-Gignac-Côte Bleue (4-1), Bamba Dieng a réussi à marquer trois fois. Il a aussi joué la seconde période de la deuxième rencontre contre Norwich (0-3), puis n’a plus été utilisé par Igor Tudor.
Pourtant Bocar Seck préfère relativiser… « Je ne parlerai pas de mise à l’écart, le coach prend les décisions qu’il faut pour l’équipe à l’instant T. Le joueur, quant à lui, s’adapte. Après, il est clair que pour Bamba, sa seule place, c’est sur le terrain. Le bilan de l’OM (lors des préparations), c’est cinq buts marqués. Il en a mis trois. Avec un temps de jeu réduit, il finit quand même meilleur buteur… »
Présentement, il fera comprendre que son poulain reste positif et surtout à l’attente.
« Sa position est celle de l’écoute, il attend de la communication de la part du club. Si le joueur n’est pas suffisamment bon, comme son nouveau statut dans la hiérarchie l’indique, selon le coach, on attend qu’ils appellent et disent clairement : « écoutez, on juge que c’est insuffisant pour nous, veuillez trouver autre chose. » À partir de ce moment-là, on saurait ce qu’on a à faire »
Dans ces moments difficiles, il assure que son joueur reste serein. « Il est frustré, mais il est aussi positivement touché par les messages de soutien qu’il reçoit. Pas mal de personnes ne comprennent pas le traitement qui lui est réservé. Cela le conforte sur son choix et sur la voie qu’il a décidé de prendre qui est de rester au club, améliorer constamment ses performances, et rendre fier et heureux le peuple marseillais. On sait que les supporters sont assez exigeants. Il a compris que les gens pouvaient être durs, même si sa première saison a été plutôt satisfaisante, parce qu’ils croient en lui. Il a envie de le leur rendre » a-t-il affirmé.
Dans le département de Matam, les résultats provisoires de la commission de recensement des votes ont été rendus publics. Dans la répartition, Bokk Gis-Gis Ligueey a obtenu (303 voix), Naataangue Askan Wi (155 voix), Alternative pour une assemblée de rupture/Aar Sénégal (1049 voix), Benno Bokk Yakaar (65 798 voix), les Serviteurs /MPR (302 voix), Bunt Bi (271 voix), Wallu Sénégal (1044 voix) et Yewwi Askan Wi (6490 voix).Dans ce département, où 152 229 électeurs sont inscrits, le taux de participation se situe à 50,43 % avec 76 773 électeurs qui ont sacrifié à leur devoir citoyen. Des 75 412 suffrages valablement exprimés, la coalition Benno Bokk Yakaar a recueilli 65 798 voix, soit un taux de 87, 25 %. Un score qu’apprécie Farba Ngom, le coordonnateur départemental de Benno Bokk Yakaar de Matam qui relève que « les résultats du département, où certaines localités ont eu des scores de 95 à 100 %, ont encore consacré, la majorité de la Coalition Benno Bokk Yaakaar, et la vision politique du Chef de l’Etat Macky Sall ».
Saluant à cet effet l’engagement des responsables politiques et la mobilisation des populations, le plénipotentiaire de BBY, ironise en disant « qu’en place et lieu de la cohabitation annoncée par l’opposition, il y aura tout juste un hébergement ».
Sadio Mané a fait ses débuts sous les couleurs du FC Bayern en inscrivant son premier but en Supercoupe contre Leipzig. Dans notre interview, le joueur africain de l’année explique pourquoi il ne se sent pas comme une star mondiale, décrit ses valeurs et révèle pourquoi il possède déjà des Lederhosen. En plus de cela, il fait un pari. Vous pouvez lire l’intégralité de l’interview dans le nouveau numéro du magazine des membres du FC Bayern « 51 » (en allemand).
Interview : Sadio Mané
Sadio, les enfants criaient déjà ton nom avec enthousiasme lors de ta première séance d’entraînement à la Säbener Straße : « Mané, tu es le meilleur ! » Ils grimpaient même aux arbres pour te voir. L’avez-vous remarqué ?
« Oui, et j’étais très heureux. Le fait que des enfants grimpent aux arbres spécialement pour moi me motive énormément, bien sûr. Je veux faire de mon mieux ici tous les jours à l’entraînement et en match – pour l’équipe et les fans. »
Est-ce cela, être footballeur, c’est faire briller les yeux des enfants ?
« Je pense que oui. Je me souviens encore aujourd’hui qu’enfant, j’admirais les grands joueurs et je voulais être comme eux. C’est pourquoi il est très important pour moi de rendre les enfants heureux par mon jeu. Les enfants, dit-on, sont aussi les critiques les plus honnêtes. »
Qui admiriez-vous lorsque vous étiez enfant ?
« Mes idoles à l’époque étaient Ronaldinho et El Hadji Diouf du Sénégal. C’étaient des joueurs exceptionnels. Je regardais des vidéos d’eux pendant des heures et j’essayais d’imiter tout ce qu’ils faisaient. »
Aviez-vous aussi leurs maillots ?
« Oui, bien sûr. Ma mère m’a offert un maillot d’El Hadji Diouf, et quand j’ai été un peu plus âgé, j’ai acheté moi-même un maillot de Ronaldinho. Je travaillais plus, je gagnais de l’argent et j’économisais pour l’acheter. C’était un rêve de porter son nom dans le dos. Je ne voulais même pas enlever les maillots, j’en portais un différent chaque jour. »
Vous êtes vous-même une star mondiale aujourd’hui, mais vous sentez-vous comme tel ?
« Les gens disent ça de moi, mais je ne me vois pas du tout comme une star mondiale. Je ne sais pas par où commencer avec cette expression. Tout ce qui m’importe, c’est de faire partie de l’équipe. Je fais tout pour cela. Je veux aller jusqu’au bout pour mes coéquipiers : marquer des buts, donner des passes décisives et gagner des matchs. Je suis ici pour donner le meilleur de moi-même pour le Bayern Munich. »
Comment voyez-vous votre rôle au FC Bayern ? Les circonstances de votre transfert sont différentes de celles du passé, où vous deviez travailler dur pour atteindre votre statut. «
Lorsque vous arrivez dans un grand club comme Liverpool ou le Bayern en tant que jeune joueur, ce n’est pas toujours facile. Vous avez encore beaucoup à apprendre, dans tous les aspects de la vie. J’ai vécu beaucoup de choses dans ma carrière, je me suis développé en tant que personne et en tant que joueur. Maintenant, je veux apporter toute mon expérience à l’équipe et contribuer à la rendre encore plus forte pour qu’ensemble nous puissions atteindre nos objectifs. Aujourd’hui, je suis un joueur expérimenté et je sais comment gérer ce genre de pression. Pour moi, les attentes sont synonymes de motivation, ce qui me pousse énormément. Au final, cela nous aide, moi et toute l’équipe, à réaliser nos objectifs. »
Qu’est-ce que vous associez au FC Bayern ? Qu’est-ce qui rend ce club spécial pour vous ?
« Lorsque j’étais à Salzbourg, je regardais beaucoup de matchs du Bayern, et même après mon déménagement en Angleterre, j’ai toujours gardé un œil sur la Bundesliga. Avant mon transfert, j’ai parlé avec Thiago. Il m’a tout dit sur l’équipe et la ville. Tout le monde connaît l’identité du Bayern. Pour moi, ce « Mia san mia » signifie que l’équipe passe toujours en premier. C’est l’unité qui compte, pas l’individu. C’est ce qui rend le FC Bayern si spécial. Je m’identifie très facilement à cette philosophie, car je suis fermement convaincu que c’est la voie du succès. L’identification est la clé. C’est pourquoi je n’ai pas hésité une seconde lorsque j’ai eu l’opportunité de m’installer à Munich. »
Vous êtes considéré comme quelqu’un de terre-à-terre et de casanier. D’où viennent vos valeurs ?
« Je suis né dans un petit village du Sénégal appelé Bambali. J’y ai grandi et suis allé à l’école. Dans ma culture, les parents sont très importants. Vous les écoutez, vous leur montrez du respect. Je pense que ces valeurs sont très importantes dans tous les aspects de la vie et je suis reconnaissant d’avoir été élevé de cette façon. »
Combien de fois êtes-vous chez vous au Sénégal ? Ressentez-vous ce qu’est réellement la vie là-bas, une vie en dehors de la bulle du football ?
« Malheureusement, plus souvent qu’une fois par an n’était pas possible ces dernières saisons, car nous n’avons eu qu’une seule fois une pause à la mi-saison pendant mes huit années en Angleterre. Dès que je le peux, je rends visite à mes parents et à mes vieux amis à Bambali. C’est un petit village, très éloigné de la ville la plus proche. La vie là-bas est très différente de celle de l’Europe. J’ai du mal à l’exprimer, les cultures sont trop différentes et la situation des gens là-bas n’est pas facile. Cela vous permet de garder les pieds sur terre. Quand je suis là-bas, je suis le Sadio d’avant. Je joue au football avec mes vieux amis, on s’amuse ensemble. J’ai toujours beaucoup de plaisir à y retourner. Mon pays compte 17 millions de passionnés de football, et ils sont tous fans du Bayern. Je pense que vous verrez beaucoup de drapeaux du Sénégal à l’Allianz Arena cette saison. »
Vous avez financé de nombreuses installations communautaires dans votre village – parce que vous voulez donner quelque chose en retour ?
« Bambali a fait de moi ce que je suis. C’est pourquoi il est important pour moi de donner quelque chose en retour. Je suis vraiment fier de ce que je fais pour les gens de là-bas. Je connais la réalité de leur vie. Les faire sourire est important pour moi. »
Parlez-nous d’un plat traditionnel de votre pays d’origine?
« Le thieboudienne, un plat de riz avec de l’huile et du poisson. Mais on aime aussi le manger avec du poulet ou une autre viande. Il y a aussi le maafe, un ragoût de cacahuètes – j’adore ça. »
Pourquoi avez-vous choisi le numéro 17 au Bayern ?
Lorsque mon transfert a été décidé, j’ai demandé quels numéros étaient encore disponibles et j’ai choisi le 17. Je sais que de grands joueurs l’ont porté, de plus le 17 est composé de 10 et de 7, deux chiffres que j’aime beaucoup. C’est le numéro parfait pour moi ».
Avez-vous déjà visité Munich pendant votre séjour à Salzbourg ?
« En fait, je suis allée plusieurs fois dans cette ville, avec des amis. Et une fois, nous étions à l’Allianz Arena, lors d’un match de Ligue des champions contre Arsenal. À cette époque, je ne pouvais tout simplement pas m’imaginer y jouer moi-même un jour. »
Êtes-vous déjà allé à l’Oktoberfest ?
« Malheureusement pas encore, mais j’ai vraiment hâte d’y être. J’ai même chez moi des Lederhosen (pantalons traditionnels en cuir) de mon séjour à Salzbourg. Je les ai gardés car j’ai toujours aimé les porter et je suis généralement très intéressé par les autres cultures. »
Quelle est la raison de votre coiffure ?
« La mèche blonde ? Je l’ai depuis une dizaine d’années. Je voulais faire quelque chose que personne d’autre n’avait. C’est mon coiffeur qui en a eu l’idée. Au début, je ne voulais pas le faire parce que je savais que mes parents n’aimeraient jamais ça. Mais j’ai décidé de tenter ma chance. Mes parents étaient très éloignés. Bien sûr, ils ont appelé dès qu’ils l’ont vu : « Sadio, qu’est-ce que tu as fait à tes cheveux ? C’est pas beau à voir. Débarrasse-toi de ces cheveux ! En fait, je les ai fait enlever les premières fois avant de rentrer chez moi. De retour en Europe, je les ai teints à nouveau. Entre-temps, mes parents s’y sont aussi habitués et l’ont accepté. »
Vous avez envie de parier ? Si vous gagnez la Ligue des champions avec le Bayern, vous teignez la mèche en rouge. D’accord ?
« (D’accord, je suis d’accord ! Si on gagne la Ligue des champions, je la teindrai en rouge. »
Peut-être que les enfants de Munich vont bientôt courir dans les rues – et sur le terrain de football – avec ta coiffure.
« Je ne préfère pas ! Je ne voudrais pas qu’ils aient des problèmes avec leurs parents à cause de moi (rires). »
A la lumière des résultats publiés par les Commissions départementales de recensement des votes (CDRV) et les tendances lourdes au niveau de la diaspora, BBY aurait 57 sièges contre 55 pour l’inter coalition YAW-Wallu. A vérifier. Et à confirmer.
Maintenant il reste la répartition des sièges sur la liste nationale. Ce que l’on appelle la proportionnelle.
Il s’agira de 53 sièges de députés à partager entre 8 coalitions. Peut-être AAR aura 3 ou 4, Guis Guis pourrait avoir 1 ou 2, Natangué pourrait avoir 1, Serviteurs même chose….
Pour que BBY obtienne la majorité il lui faut 26 sièges (26+57=83) sur cette réserve de 53 sièges. Ce qui n’est pas évident. Mais ce n’est pas impossible.
Pour que YAW obtienne la majorité, il lui faudra 28 députés sur cette réserve de sièges (55+28=83). Ce qui n’est vraiment pas évident. Mais pas impossible.
Force est de reconnaître qu’il est beaucoup plus facile d’avoir 26 que d’avoir 28. Mais bon.
Maintenant, je vais vous expliquer le mode de calcul pour départager les 53 sièges de la proportionnelle.
Il s’agira de comptabiliser le nombre de votants au niveau national. Exactement combien de Sénégalais ont voté dimanche dernier ? Le chiffre qui sera trouvé sera divisé par 53.
Ce qui aboutira au quotient. Tout est dans ce quotient. Chaque coalition prendra le nombre de voix obtenues et le diviser par le quotient. Le chiffre qui sera trouvé sera le nombre de sièges attribués sur la proportionnelle.
Autres éléments à retenir. L’inter coalition YAW-Wallu n’est plus de mise dans le calcul des sièges sur la liste nationale.
Chacune de ses coalition aura son quotient et son nombre de sièges attribué. Ce qui fera largement effriter le plein de voix des deux coalitions susmentionnées.
Mais il ne faut pas vite sauter au plafond pour les partisans de BBY. Rien n’est encore joué. Absolument rien.
Il est clair qu’il sera absolument difficile pour BBY d’engranger 26 sièges sur la proportionnelle car cela supposerait qu’elle ait 50% du suffrage valablement exprimé, ce qui semble impossible au vu des tendances actuelles.
C’est pourquoi, c’est le plus important, il ne faut surtout pas écarter l’hypothèse selon laquelle aucune coalition ne pourrait avoir la majorité absolue.
Si ce cas de figure s’avérera, le jeu d’alliance à l’hémicycle sera épique.
Pour YAW l’interrogation sera comment s’allier avec les autres coalitions de l’opposition qu’elle a traitée de »vendues » au cours de la campagne ?
Pour ces coalitions »faiseuses » de majorité le dilemme sera plus perceptible : s’allier à la mouvance présidentielle et renforcer cette image (ce n’est qu’une perception) de »vendus »?
Ou s’allier avec WALLU-YAW et oublier les querelles de campagne pour apporter un démenti formel à ses anciens accusateurs et actuels alliés ?
La deuxième option est la plus tenable et la plus fructueuse politiquement parlant parce qu’elle suivra le vent de changement à l’hémicycle voulu par le peuple..
Et que dire du jeu d’alliance interne au sein de l’inter coalition YAW-Wallu qui repose sur des bases circonstancielles et circonstanciées?
Une fois à l’hémicycle la guerre des sièges et des postes clefs de contrôle des commissions ou de figurer dans le bureau de l’Assemblée Nationale pourrait éclater une guerre fratricide entre YAW et WALLU
Si l’inter coalition se fissure au contact du mur des ambitions et des appétits voraces des uns et des autres, la coalition WALLU Sénégal don’t la formule d’alliance avec YAW a réveillé quelques réseaux dormants du PDS, constituerait une belle refuge pour les faiseurs de roi, notamment AAR Sénégal.
Ces lignes truffées de conditionnels précautionneux, sont la preuve si besoin en est, que rien n’est encore joué..
En effet, celui qui a porté le maillot du Bayern de 1982 à 1988 est sceptique sur les transferts de Mané et de De Ligt. Pour lui, les deux joueurs ne sont pas de classe mondiale.
« Malgré toute l’estime que j’ai pour Sadio Mané et Matthijs de Ligt, ces deux joueurs ne sont pas pour moi de classe mondiale. Bien sûr, Mané fera du bien à la Bundesliga et marquera des buts, mais je ne le vois pas au top niveau absolu à 30 ans. S’il en avait été autrement, Jürgen Klopp se serait certainement davantage battu pour garder l’attaquant à Liverpool », a-t-il déclaré dans des propos relayés par FCB Inside.
Des propos qui font déjà beaucoup réagir, notamment sur les réseaux sociaux.
Sitor Ndour, ancien Directeur général du centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD), ancien ministre et membre de la coalition BBY, est accusé de viol par sa femme de ménage qui est de surcroît encore une mineure.
Ndira Dione, la mère de la présumée victime est revenue sur les faits et au micro de Seneweb. Elle révèle que c’est au troisième jour de travail de sa fille chez le responsable politique de l’APR, que celui-ci aurait abusé de sa fille.
C’est à la veille de la Tabaski, que la fille, née en décembre 2005,a été recrutée comme femme de ménage par le sieur Ndour. « Ses tâches étaient de prendre soin des trois filles de son patron et de sa femme qui ne jouirait pas de ses facultés mentales, pour un salaire de 45000 fCfa », raconte la mère de la présumée victime. Sauf que, selon elle, « son employeur avait une autre idée derrière la tête ».
« C’est au troisième jour de travail , le lundi, lendemain de la Tabaski, que l’homme, après le déjeuner, a ordonné à ses filles d’aller faire la sieste ainsi qu’à la bonne qui est installée dans une chambre séparée. Quelques minutes plus tard, il s’introduit dans la chambre avant de sécuriser la porte et de neutraliser la fille pour accomplir sa sale besogne. Malgré les cris et appels au secours de la fille, personne n’a réagi, sûrement parce que les filles étaient dans leur chambre à l’étage et que et la maîtresse de maison était absente des lieux », rapporte, encore, la maman de la victime présumée. « C’est une fois que l’homme a rejoint sa chambre après avoir accompli son acte, que la petite s’est échappée pour aller tout raconter à sa famille ».
Zones d’ombre, “lenteurs de la procédure”
Un viol, tout d’abord selon la famille de la victime, confirmé par une sage femme en service au centre de santé Philippe Maguilène Senghor qui aurait prélevé du sperme dans l’appareil génital de la fille. La famille de la jeune fille prétend détenir un certificat médical attestant du viol et un enregistrement de vocal sue lequel Sitor Ndour tenterait de les soudoyer pour faire taire l’affaire.
Munis de ces pièces, ils ont déposé plainte à la gendarmerie de la Foire. À signaler que la sage femme qui avait attesté le viol après prélèvement de sperme, a changé de version. Un deuxième test a alors été fait à l’hôpital Idrissa Pouye (ex CTO).
Par ailleurs, poursuit la dame : « les éléments de la gendarmerie ont entendu le violeur chez lui et procédé à une reconstitution des faits avec la fille. Lors de cette étape, une tache a attiré l’attention des enquêteurs qui ont fini par confisquer le drap sur lequel cette tache a été retrouvée. Ils ont ensuite saisi les vêtements portés par l’homme lors de sa forfaiture, pour des analyses ». Toutefois, ce que déplorent les parents de la petite, c’est la lenteur du dossier qui, selon , »Chef Dia » de la gendarmerie de la foire, aurait été transmis au procureur de la République.
La ministre du commerce, Aminata Assome DIATTA, par ailleurs tête de liste de Benno Book Yaakaar a reconnu sa défaite. Elle vient de publier un message dans lequel elle reconnait le verdit des urnes.
« Les élections législatives du 31 juillet 2022 se sont bien déroulées. Le verdict des urnes ne nous est pas favorable. Je voudrais à ce moment précis, adresser mes félicitations à la Coalition yewwi Askan WI pour sa victoire. Je voudrais aussi dans le même élan, féliciter la Coalition Benno Bokk yakar pour sa détermination, son unité. Ce qui lui a permis de faire progresser son score dans toutes les communes du département de Keur Massar. Je leur adresse tous mes encouragements et mes félicitations pour cette excellente campagne que nous avons menée ensemble », a t-elle écrit.
Aminata Assome DIATTA, a aussi adressé ses encouragements et félicités aux Massaroises et Massarois qui , « nous ont apportés leurs suffrages. Nous avons certes perdu une bataille de plus mais nous sommes déjà debout, prêts pour le prochain. Devant est mieux comme diraient certains.Je reste engagée pour Keur Massar, pour son développement au profit de ses femmes, de ses jeunes, et de ses personnes âgées. Keur Massar, Massarois et Massaroises dans nos cœurs pour passer d’une rive à l’autre. »
Avant son combat vital contre Balla Gaye 2, le 7 Août 2022, Les Arènes passe en revue la carrière de Gris Bordeaux, de A à Z, avec des statistiques à l’appui.
Âgé de 42 ans, Gris officiellement en retraite dans 3 ans
Sur le papier, Ibrahima Ndione dit Gris Bordeaux est né en 1980. En 2022, par conséquent, il a 42 ans. Et comme la limite d’âge fixée par le CNG est de 45 ans, l’actuel chef de file de Fass devra définitivement dénouer le nguimb, au plus tard dans cinq ans, en 2025. A moins que, comme c’est le cas pour Bombardier, il ne bénéficie d’une rallonge de quelque trois ans.
Le fils de Tchicky devra alors se démultiplier pour tenter de terminer en beauté et effacer un long passage à vide.
23 ans de carrière, 11 victoires en 22 combats, un taux de réussite de 50%
Le 3e Tigre de Fass, qui a disputé son premier combat en 1999, est déjà à 23 ans de carrière dans l’arène. En vingt-trois printemps de présence dans le milieu, donc, Gris Bordeaux comptabilise 11 victoires, 9 défaites et 2 sans-verdicts, soit un taux de réussite de 50%. Et, parmi ses plus éclatantes victoires, celles obtenues sur Antoine Bakhoum, Eumeu Sène, feu Tyson Jr, Lac 1 et Bombardier. Il a néanmoins été battu, entre autres, par Abdou Diouf, Kadd Gui, Baboye, Yékini, Modou Lô et Balla Gaye 2.
16 lutteurs différents croisés en 20 combats
Même s’il a disputé 20 combats, Gris Bordeaux, pour avoir lutté contre certains adversaires deux voire trois fois, a affronté 16 lutteurs différents. Le prochain adversaire de Balla Gaye 2 a affronté deux ou trois fois Eumeu Sène, Modou Lô, Baye Mandione et Samba Diagne. Les seize lutteurs qu’il a rencontrés sont Samba Diagne, Mbaye Diouf, Mbaye Dione, Antoine Bakhoum, Khadim Ndiaye 2, Eumeu Sène, Tyson Jr, Lac de Guiers 1, Bombardier, Baye Mandione, Abdou Diouf, Kadd Gui, Baboye, Yékini, Modou Lô et Balla Gaye 2.
Huit années blanches en 23 ans de carrière
À ses débuts en 1999, le 3e Tigre de Fass a enchaîné les combats, en disputant au moins un par saison jusqu’en 2004. Cependant, en 2004-2005, Gris va connaitre sa première année blanche. En 2009-2010, il connaitra une nouvelle année blanche au moment où, pourtant, il était l’un des lutteurs les plus sollicités de l’arène.
Aussi, Gris ne luttera pas pendant les saisons 2012-2013, 2013-2014, 2016-2017. Et depuis son dernier combat le 31 mars 2018, contre le même Balla Gaye 2, il n’a plus renoué le nguimb. Soit trois saisons blanches de rang.
Au total, donc, Gris Bordeaux est resté huit saisons sans disputer le moindre combat.
22 combats en 23 ans : en moyenne 0,9 combat par an
En l’espace de vingt-trois années dans le milieu, Gris Bordeaux a disputé vingt-deux combats, réalisant ainsi une faible moyenne de 0,9 combat par saison de lutte. En effet, bien qu’il ait eu l’opportunité de disputer deux combats pendant les années 1999, 2000 et 2006, Gris Bordeaux a été fortement handicapé par les nombreuses années blanches.
2006 : année référence
S’il y a une année à partir de laquelle la carrière de Gris Bordeaux a commencé à prendre une toute autre tournure, c’est bien en 2006. En effet, alors qu’il revenait d’une saison blanche 2004-2005, la présente tête de file de Fass a éclaboussé 2006 de son talent et de sa fougue.
Après une victoire acquise de haute lutte devant feu Tyson Jr, le 05 mars 2006, il dominera facilement Lac de Guiers 1 (17 décembre de la même année). A partir de ce moment, plus rien ne lui empêchait d’accéder à la Cour des grands en commençant par Bombardier qu’il fera chuter le 22 juillet 2007.
Yékini, Modou Lô, Balla… depuis 2007, les VIP lui résistent
Justement depuis cette victoire sur le B52 de Mbour, Gris Bordeaux a du mal à s’imposer dans le cercle restreint des VIP de l’arène. En effet, après Bombardier, le 3ème Tigre de Fass a courbé l’échine devant deux ténors, Baboye et Yékini, respectivement le 09 mars 2008 et le 26 juillet 2009 même si ces deux défaites ont été concédées grâce à la règle dite à problèmes des « 4 appuis ».
Il retrouvera quelque peu le sourire avec des succès devant Baye Mandione et Tyson. Mais se montrera impuissant devant les VIP Eumeu Sène, Modou Lô et Balla Gaye 2.
Dernière victoire en 2015 : 7 ans sans victoire
La dernière victoire de Gris Bordeaux remonte au 3 mai 2015, quand il s’imposait devant Tyson, dont c’était d’ailleurs l’ultime combat dans l’arène. Depuis, le grand frère de Gris 2 a perdu ses deux combats contre Modou Lô (31 juillet 2016) et Balla Gaye 2 (31 mars 2018).
Une seule victoire en huit ans, deux défaites et quatre saisons blanches (2016-2017, 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021), il y avait certainement mieux à faire pour Gris Bordeaux, que d’aucuns considèrent comme le Tigre de Fass le moins performant et spectaculaire, après Mbaye Guèye et Tapha Guèye.
08 août 2010 : la consécration avec la couronne de 3e Tigre
A l’occasion du jubilé de Moustapha Guèye, le 08 août 2010, au stade Demba Diop, l’homme aux 43 combats (25 victoires, 10 défaites, 07 nuls pour 1 sans verdict) venait de laisser sa chaise à celui qui est devenu le 3e Tigre de Fass, en l’occurrence Gris Bordeaux. Avec le « sabador mythique » qu’il venait d’hériter de Mbaye Guèye puis de Tapha Guèye, Gris Bordeaux avait le devoir et l’obligation de maintenir le flambeau allumé par les Faga 1 et 2, Mame Gorgui Ndiaye, Mbaye Cissé entre autres. Ce qui ne semble pas être encore le cas, au vu de ses résultats plus que mitigés.
Palmarès Gris Bordeaux
11 victoires
Samba Diagne (15 mai 1999) à Walo
Mbaye Diouf (12 octobre 1999) à Iba Mar Diop
Mbaye Dione (01 janvier 2000) à Iba Mar Diop
Antoine Bakhoum (12 mai 2001) à Iba Mar Diop
Khadim Ndiaye 2 (18 février 2002) à Iba Mar Diop
Eumeu Sène (28 Novembre 2003) à Demba Diop
Feu Tyson Jr (05 mars 2006) à Demba Diop
Lac de Guiers 1 (17 décembre 2006) à Demba Diop
Bombardier (22 juillet 2007) à Demba Diop
Mandione (1er janvier 2012) à Demba Diop
Tyson (3 mai 2015) à Demba Diop
09 défaites
Samba Diagne (25 Juillet 1999)
Abdou Diouf (12 avril 2000)
Kadd Gui (02 septembre 2004) à Iba Mar Diop
Baboye (09 mars 2008) à Demba Diop
Yékini (26 juillet 2009) à Demba Diop
Eumeu Sène (6 mars 2011) à Demba Diop
Modou Lô (15 juillet 2012) à Demba Diop
Modou Lô (31 Juillet 2016) à Demba Diop
Balla Gaye 2 (31 Mars 2018) à Léopold Sédar Senghor
Depuis son exil qatari, Karim Wade a commenté les résultats des élections législatives. Le fils du président Wade ne cache pas sa satisfaction : “Il a fallu l’engagement de la majorité des Sénégalais pour obtenir ce succès sans précédent, grâce à une opposition forte et unie. Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, un Président en exercice se retrouvera sans majorité à l’Assemblée Nationale”. L’ex ministre d’État, qui vit sous l’épée de Damoclès d’une condamnation pour enrichissement illicite, appelle l’opposition à poursuivre la dynamique d’union. L’intégralité de son message.
MESSAGE DE KARIM WADE
POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE JUILLET 2022
Chers Compatriotes,
C’est avec beaucoup d’émotion et de satisfaction que je m’adresse à vous depuis Doha, lieu de mon exil forcé. Au nom de l’inter-coalition WALLU/YEWWI, je vous remercie pour la large confiance que vous nous avez accordée lors des élections législatives du 31 juillet 2022.
Cette victoire est d’abord et avant tout celle d’un peuple vaillant et digne contre le pouvoir en place qui a confisqué la démocratie et porté atteinte quotidiennement à l’Etat de droit depuis 2012.
Il a fallu l’engagement de la majorité des Sénégalais pour obtenir ce succès sans précédent, grâce à une opposition forte et unie. Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, un Président en exercice se retrouvera sans majorité à l’Assemblée Nationale.
Nous recevons cette belle victoire avec humilité et un grand sens des responsabilités. À tous les membres de l’inter-coalition WALLU/YEWWI, à tous ceux qui croient qu’un autre Sénégal démocratique, fier et panafricaniste est possible, je tiens à dire, avec toute la gravité exigée par les circonstances, que nous résisterons aux tentatives de confiscation de la volonté populaire par la majorité actuelle. Nous devrons, plus que par le passé, rester rassemblés, organisés et décidés, pour conforter notre victoire.
Nous sommes déterminés à répondre sans délai aux attentes quotidiennes de notre peuple et à mettre toute notre énergie à réconcilier l’Assemblée Nationale et les citoyens, en privilégiant, dans tous nos actes, l’intérêt général dans l’éthique et la transparence.
Dès les prochains jours, nous nous mobiliserons pour le vote de lois nécessaire afin de rebâtir, sans esprit de revanche, un Sénégal réconcilié avec lui-même où la jeunesse, dont il faut saluer l’engagement au cours de la campagne électorale, aura de nouvelles et bonnes raisons de croire en son pays et de le servir avec rigueur et avec enthousiasme.
J’appelle cette jeunesse à être le fer de lance du développement, de la modernisation et de la transformation de notre pays. Je l’exhorte à agir pour construire le Sénégal que nous voulons pour nos enfants.