Coup dur pour le pays organisateur de la Coupe du monde 2022, le Qatar, qui sera privé de son meilleur joueur pour ce tournoi.
Le milieu de terrain Abdullah Al-Ahrak est blessé et souffre des ligaments croisés. Il sera éloigné des pelouses pour une durée de 9 mois, vient d’apprendre la rédaction de SeneNews. Le milieu de terrain du Qatar Abdullah al-Ahrak ne participera ainsi pas à la Coupe du monde après avoir subi cette grave, a annoncé lundi la Fédération qatarie de football dans un tweet.
Le joueur de Duhail sera absent pendant 9 mois, ce qui signifie qu’il manquera la Coupe du monde, qui se tiendra au Qatar du 20 novembre au 18 décembre. Le Qatar ouvrira la campagne contre l’Équateur le 20 novembre au stade Al Bayt en Groupe A, qui comprend également les Pays-Bas et le Sénégal.
Les joueurs du Qatar s’entraînent et jouent actuellement des matchs amicaux en Europe pour préparer le plus grand tournoi de leur vie.
Objectif lancer sa saison, telle était la mission de Liverpool ce lundi soir, en clôture de la 2ème journée de Premier League, après avoir été tenu en échec le week-end précédent sur la pelouse du promu Fulham (2-2).
C’est raté pour les Reds, une nouvelle fois obligés de se contenter d’un match nul ce lundi, à Anfield, face au Crystal Palace de Patrick Vieira (1-1). Moins bousculés que face au club londonien, les joueurs de Jürgen Klopp, privé de Thiago, Firmino ou encore Matip, se contenteront toutefois bien de ce point pris au vu du scénario de la rencontre.
Les supporters des Reds eux ne peuvent s’en contenter. Certains d’entre eux commencent déjà à critiquer les nouvelles figures de l’équipe à savoir Luis Diaz et Darwin Nunez. Recrutés pour palier au départ de Sadio Mané, ils peinent à lancer leur saison.
Sur Twitter, ils sont des milliers à déjà regretter le départ de Sadio Mané au Bayern Munich :
Interviewer: "Sadio What do you think to klopp choosing salah over you and what do you think to the Red card merchant, Ronaldo wannabe, Tap-In merchant Darwin Nunez" Mane: pic.twitter.com/bumJNnIg9S
Ce lundi 15 août a été marqué par la visite officielle du président de la République Macky Sall au président de la Transition malienne, Assimi Goïta à Bamako. Lors de leur entretien, les deux hommes ont abordé plusieurs questions comme celles du terrorisme et le retour à l’ordre constitutionnel dans le pays.
Mais ce voyage d’Etat sur fond de manifestation de solidarité au peuple malien n’est pas du goût de tout le monde. Dans un texte publié ce lundi, Guy Marius fustige l’initiative du président qu’il assimile à un pompier pyromane. « Macky Sall est le genre à te poignarder et à demander pourquoi tu saignes. C’est ce qu’il est allé faire au Mali », écrit-il.
Le néo-député poursuit en détournant un célèbre slogan du chef de l’Etat utilisé dans le cadre de la promotion du consommer local : « Quelle belle réponse du Mali qui dit au président sénégalais : « consommons ce que nous produisons et arrêtes d’aller mendier du blé. »
Sadio Mané s’est déjà adapté à sa nouvelle équipe, l’assurance est de Thomas Müller. L’attaquant polyvalent confie que l’expérience du Sénégalais fait de lui un grand joueur.
Interrogé en fin de match, l’Allemand confie que Sadio Mané s’est bien adapté surtout grâce à sa personnalité. « Nous l’aidons tous mais Sadio Mané n’a pas vraiment besoin d’aide parce que c’est une bonne personne et un joueur très expérimenté », confie Thomas Müller. Lequel, tout en charriant son nouveau coéquipier, révèle qu’ « avec l’allemand, Sadio Mané n’a pas de problème pour s’exprimer comme on pouvait le penser. Il comprend plus que ce qu’il nous en dit ».
Ce week-end, l’attaquant sénégalais a joué son deuxième match de Bundesliga. Bon dans l’ensemble, il a marqué à deux reprises mais était en position illicite. Quelques ajustements sur son positionnement comme numéro 9 et il fera parler la foudre plus fréquemment.
Bamba Dieng, qui représentait jusqu’alors pourtant l’avenir du club phocéen, n’a plus d’avenir à l’OM. Considéré comme le dernier choix de l’attaque par Igor Tudor, le champion d’Afrique sénégalais est dans une très étonnante situation à deux semaines de la fin du mercato.
S’il est considéré comme l’une des plus belles valeurs marchandes par Pablo Longoria, Bamba Dieng ne suscite pas non plus un intérêt incroyable sur le marché européen, malgré ses 7 buts et 3 passes délivrées pour sa première saison pleine en Ligue 1 sous les couleurs phocéennes. Le Benfica Lisbonne, Newcastle, Fulham et Everton ont bien tâté le terrain, mais aucun n’a été en mesure de s’aligner sur le montant demandé par l’OM, à savoir 15 M€.
Ces dernières heures, c’est Nice qui s’est clairement positionné. Mais malheureusement pour Marseille, si le Gym est bel et bien intéressé par Dieng comme l’a d’ailleurs confirmé Lucien Favre, c’est dans le cadre d’un prêt et non d’un transfert. Interrogé par Prime Vidéo, Pablo Ribalta a confirmé des appels et des intérêts pour le natif de Pikine, mais aucune offre.
« Retrouvailles de la famille libérale ». Cette expression est lancée pour la première fois par le père fondateur du libéralisme au Sénégal, en l’occurrence Me Abdoulaye Wade. En effet, après la perte du pouvoir en 2012 au profit d’un autre « élève » de Wade, à savoir le président Macky Sall, le Pape du SOPI a émis le souhait de voir sa famille libérale rester au pouvoir pendant 50 ans au Sénégal. C’est dans ce sens que l’ancien chef de l’État, avait lancé son « fort appel pour les retrouvailles de la famille libérale ». Un vœu pieux qu’il a renouvelé d’ailleurs lors de son dernier retour à Dakar, à la veille des législatives du dimanche 31 Juillet 2022.
La longue liste des libéraux qui ont répondu à l’appel !
Depuis 2012, certes beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, mais force est de constater que cette volonté du président Wade est en phase d’être matérialisée, même si les initiateurs de cette retrouvaille à savoir la famille biologique des Wade reste aujourd’hui les absents les plus désirés à la table des retrouvailles. Entre la perte du pouvoir par le Parti démocratique sénégalais en 2012 et l’arrivée du président Macky Sall à la tête du pays jusqu’à aujourd’hui, pas moins de vingt libéraux se sont joints à l’appel en répondant favorablement à la main tendue du président Macky Sall.
Oumar Sarr, Babacar Gaye, Me Amadou Sall, la renaissance libérale avortée…
Homme de confiance de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade, député-maire de Dagana, Oumar Sarr dirige la première force de l’opposition, le Pds. Ancien ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction sous la présidence d’Abdoulaye Wade, il dirige la municipalité de Dagana depuis 1996. Au lendemain de la présidentielle de 2019, exclus du PDS suite à un remaniement très contesté du comité directeur dudit parti, Oumar Sarr, Me Amadou Sall et Babacar Gaye tous des frères libéraux ont décidé de prendre leur destin en main, en créant leur propre parti politique dénommé Parti des Libéraux et Démocrates And Suqali (PLD/AS). Ce qui leur a valu un poste ministériel dans le gouvernement de Macky Sall lors du dernier remaniement ministériel. Ainsi, Oumar Sarr hérite du portefeuille ministériel des Mines et de la Géologie.
Ces frères libéraux comptables du gouvernement de Macky
Au-delà du trio Oumar Sarr, Me Amadou Sall et Babacar Gaye, d’autres frères libéraux se sont engagés dès les premières heures aux côtés du président Macky Sall et certains ont eu à occuper de hauts postes de responsabilité. C’est le cas de l’ancien maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, président du parti de l’Union centriste du Sénégal (UCS). Proche collaborateur de Karim Wade, Baldé a été le directeur exécutif de l’Agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique, avant de déposer ses valises à la grande mouvance présidentielle, au lendemain de l’affaire dite de la traque des biens mal acquis.
Souleymane Ndéné Ndiaye, homme d’État sénégalais, ancien homme de confiance du président Me Abdoulaye Wade au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS), fut plusieurs fois ministre et Premier ministre sous le régime libéral. Ancien maire de Guinguineo et premier vice-président du Conseil régional de Fatick, Jules Ndéné, comme l’appellent affectueusement ses amis, quitte le PDS en 2015 et décide de fonder son propre parti politique, l’Union nationale pour le Peuple (UNP/ Bokk Jëmù), avec deux de ses anciens collaborateurs, le sociologue Kaly Niang et le spécialiste en communication Souleymane Ly, le 28 mai 2016. La petite anecdote, il avait appelé à fusiller les transhumants politiques, avant de rejoindre plus tard la mouvance présidentielle où il a été nommé PCA de l’AIBD S.A.
Modou Fada Diagne dit Modou Diagne Fada, est aussi un des anciens hommes de confiance du président Wade. Il faisait partie des étudiants chouchou de Wade du temps de l’opposition. Il faisait partie de ces étudiants qui ont fait réussir la marche bleue initiée par le Pape du Sopi. Ce qui lui a valu plusieurs postes de ministre au sein du gouvernement de 2000 à 2012. Il a été ministre de la jeunesse en 2000, de l’environnement et de l’hygiène publique et de la protection de la nature en 2002, et de la santé et de la prévention en 2009. Il fut député et président du groupe parlementaire des Libéraux et Démocrates à l’Assemblée nationale, avant de claquer la porte du PDS, lançant au passage son propre parti LDR/ Yessal. Un parti qui va se fondre plus tard dans le Benno, la mouvance présidentielle. Ce qui lui a valu le poste du Directeur Général de Sonacos SA (société nationale des oléagineux du Sénégal).
Idrissa Seck, l’ancien maire de Thiès était un des fidèles lieutenants du président Wade qui a fait de lui son Premier ministre, avant que le divorce ne soit consommé plus tard entre les deux hommes de confiance. Sa mise à mort politique lancé par le président Wade, dans le cadre de l’affaire dite des Chantiers de Thiès, Idrissa Seck est convoqué le 15 juillet 2005 par la Division des investigations criminelles, avant d’être envoyé à Rebeuss où il passera 199 jours de prison. Fidèle à la tradition libérale et comme la plupart de ses frères libéraux, le fondateur du parti Rewmi décide de rejoindre le président Macky Sall au lendemain de la présidentielle de 2019, lors de laquelle sa coalition Idy2019 était arrivée deuxième derrière BBY. Il hérite dans ce cadre, du poste du président du Conseil économique social et environnemental, en remplacement de Aminata Touré.
Aminata Tall, Awa Ndiaye et Aïda Ndiongue, les sœurs libérales au cœur du Benno…
Ancienne ministre d’État, ministre des Collectivités locales et de la Décentralisation, députée-maire de Diourbel, Aminata Tall est l’une des dames de fer libérales du président Wade, tout comme Woré Sarr qui a préféré demeurer éternellement libérale. Ancienne secrétaire générale de la présidence de la République entre 2009 et 2012, Aminata Tall rejoint la mouvance présidentielle et devient présidente du Conseil économique social et environnemental de 2013 à 2019 avant d’être envoyée au frigo par le président Macky Sall.
Awa Ndiaye, l’actuelle patronne de la direction de la protection des données personnelles fut l’une des femmes de confiance du président Wade comme Aïda Ndiongue, Aminata Tall entre autres. Ce qui explique d’ailleurs sa nomination d’alors au poste de ministre de la Femme et l’Entreprenariat féminin dans le régime libéral.
Aïda Ndiongue, ancienne sénatrice du Parti démocratique sénégalais était accusée de détournement et corruption pour un montant de 47 milliards de FCFA, dans le cadre de la reddition des comptes lancée par le régime de Macky Sall. Mais elle va bénéficier plus tard d’un non-lieu suite à un arrêt rendu par la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI). Après ce long feuilleton judiciaire, Aïda Ndiongue et son mouvement réseau des amis et sympathisants de Aïda Ndiongue (Rasan) décident de rejoindre le président Macky Sall en avril 2021.
En plus de ces personnalités précitées issues du régime libéral, d’autres libéraux se sont joints à l’appel de leur frère, ancien libéral Macky Sall, il s’agit là de l’ancien plus jeune ministre de la jeunesse de Wade, Aliou Sow, de l’ancien député Libéral Sada Ndiaye, de l’opérateur économique Ameth Fall Braya, de l’ancien super puissant ministre du régime libéral, Farba Senghor, de son ami Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Bassirou Kébé et tout dernièrement Mayoro Faye, Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly et l’ancien maire de Dakar, président du Sénat, Pape Diop. Suffisant pour dire qu’une grande partie de la famille libérale s’est retrouvée au sommet de l’État au fil du temps avec le président Macky Sall.
Cependant, il ne reste plus que le père théoricien de cette pensée, Me Abdoulaye Wade et son fils biologique Karim Meïssa Wade en exil forcé suite à sa sortie de prison dans le cadre de la reddition des comptes ouverte par la cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI)…
Le chef de l’État a foulé ce matin le tarmac de l’aéroport de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako, où il a été accueilli par le chef de la transition malienne, le Colonel Assimi Goïta. Les premiers mots du président en exercice de l’Union africaine ont été axés sur les motivations de sa visite dans un contexte économique particulier.
Macky Sall s’est confié au micro de la télévision nationale malienne : « Je porte un message de paix, de bon voisinage et un message de l’Afrique aux côtés du pays frère, le Mali. Comme vous le savez, le Mali est un pays très important pour l’Afrique. C’est en réalité un pays pivot. Un pays très lié au Sénégal par sa géographie, son histoire », a souligné le président Macky Sall qui aura avec le chef de la transition, de bonnes heures d’échanges ce lundi.
Le président de l’UA au micro des confrères maliens, donne les attentes suite à son déplacement à Bamako : « c’est dans le cadre des raisons précédemment citées que je suis venu voir mon jeune frère, le colonel Goïta pour échanger et travailler ensemble pour une issue heureuse de cette transition et pour que le Mali reprenne totalement sa place dans le concert des nations africaines et dans le concert international », précisera le chef de l’État, Macky Sall…
Fête de l’Assomption : Bougane Guèye Dany magnifie l’élan de la communauté chrétienne, un modèle achevé du dialogue interreligieux.
Célébrée annuellement, le 15 août, l’Assomption est une des grandes fêtes de la communauté chrétienne. C’est la commémoration de la gloire de Sainte Vierge Marie, la mère de Jésus Christ, avec DIEU au terme de sa vie terrestre. Dans un message posté sur Facebook, Bougane Guèye Dany a magnifié l’élan de la communauté chrétienne. Un modèle achevé du dialogue interreligieux, selon le leader du mouvement Gueum Sa Bopp.
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A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal a célébré ce lundi 15 août, l’Assomption qui est une des grandes fêtes de la communauté chrétienne. Une occasion saisie par Bougane Guèye Dany, le leader du mouvement Gueum Sa Bopp pour adresser un message à cette communauté.
« En ce jour, solennité de l’assomption qui marque la « montée au ciel de la bienheureuse Vierge Marie », la mère de Jésus ; je souhaite à la communauté catholique une bonne fête. Que les grâces de ce jour inondent vos familles et que le Tout-puissant accepte la dévotion de ce jour. », A-t-il posté sur sa page Facebook.
Bougane Guèye Dany a aussi magnifié le contrat moral pour une stabilité du pays, du continent, qui semble lier la communauté chrétienne au peuple sénégalais
« Occasion saisie aussi pour vous exprimer notre fierté pour votre engagement sans faille dans le dialogue islamo- chrétien. Vive le Sénégal… modèle achevé du dialogue interreligieux. » A magnifié le leader de la Coalition Gueum Sa Bopp, qui malgré sa détermination pour un profond changement et un Sénégal meilleur, s’est toujours éloigné de la violence et du radicalisme…
Défait par Balla Gaye le 7 août dernier, Gris Bordeaux ne pense pas pour le moment à la retraite. Le 3e Tigre de Fass se dit prêt à affronter le lutteur de Pikine Ama Baldé.
« J’ai fait mon retour dans l’arène et je ne compte pas m’arrêter ici. Malgré ma défaite contre Balla Gaye 2, je pense que j’aurais d’autres opportunités. La lutte est assez ouverte et les adversaires sont là. Je suis prêt à affronter Ama Baldé et même d’autres », a fait savoir le Tigre de Fass lors de son dernier face-à-face avec Balla Gaye 2.
Reste à savoir si le promoteur de lutte Gaston Mbengue est dans les dispositions d’organiser ce combat tant réclamé par les amateurs de la lutte.