Arène Nationale / Papa Sow rassure sur son combat avec Siteu : «Nioguisiy takhaww!!»
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« Retrouvailles de la famille libérale ». Cette expression est lancée pour la première fois par le père fondateur du libéralisme au Sénégal, en l’occurrence Me Abdoulaye Wade. En effet, après la perte du pouvoir en 2012 au profit d’un autre « élève » de Wade, à savoir le président Macky Sall, le Pape du SOPI a émis le souhait de voir sa famille libérale rester au pouvoir pendant 50 ans au Sénégal. C’est dans ce sens que l’ancien chef de l’État, avait lancé son « fort appel pour les retrouvailles de la famille libérale ». Un vœu pieux qu’il a renouvelé d’ailleurs lors de son dernier retour à Dakar, à la veille des législatives du dimanche 31 Juillet 2022.
La longue liste des libéraux qui ont répondu à l’appel !
Depuis 2012, certes beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, mais force est de constater que cette volonté du président Wade est en phase d’être matérialisée, même si les initiateurs de cette retrouvaille à savoir la famille biologique des Wade reste aujourd’hui les absents les plus désirés à la table des retrouvailles. Entre la perte du pouvoir par le Parti démocratique sénégalais en 2012 et l’arrivée du président Macky Sall à la tête du pays jusqu’à aujourd’hui, pas moins de vingt libéraux se sont joints à l’appel en répondant favorablement à la main tendue du président Macky Sall.
Oumar Sarr, Babacar Gaye, Me Amadou Sall, la renaissance libérale avortée…
Homme de confiance de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade, député-maire de Dagana, Oumar Sarr dirige la première force de l’opposition, le Pds. Ancien ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction sous la présidence d’Abdoulaye Wade, il dirige la municipalité de Dagana depuis 1996. Au lendemain de la présidentielle de 2019, exclus du PDS suite à un remaniement très contesté du comité directeur dudit parti, Oumar Sarr, Me Amadou Sall et Babacar Gaye tous des frères libéraux ont décidé de prendre leur destin en main, en créant leur propre parti politique dénommé Parti des Libéraux et Démocrates And Suqali (PLD/AS). Ce qui leur a valu un poste ministériel dans le gouvernement de Macky Sall lors du dernier remaniement ministériel. Ainsi, Oumar Sarr hérite du portefeuille ministériel des Mines et de la Géologie.
Ces frères libéraux comptables du gouvernement de Macky
Au-delà du trio Oumar Sarr, Me Amadou Sall et Babacar Gaye, d’autres frères libéraux se sont engagés dès les premières heures aux côtés du président Macky Sall et certains ont eu à occuper de hauts postes de responsabilité. C’est le cas de l’ancien maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, président du parti de l’Union centriste du Sénégal (UCS). Proche collaborateur de Karim Wade, Baldé a été le directeur exécutif de l’Agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique, avant de déposer ses valises à la grande mouvance présidentielle, au lendemain de l’affaire dite de la traque des biens mal acquis.
Souleymane Ndéné Ndiaye, homme d’État sénégalais, ancien homme de confiance du président Me Abdoulaye Wade au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS), fut plusieurs fois ministre et Premier ministre sous le régime libéral. Ancien maire de Guinguineo et premier vice-président du Conseil régional de Fatick, Jules Ndéné, comme l’appellent affectueusement ses amis, quitte le PDS en 2015 et décide de fonder son propre parti politique, l’Union nationale pour le Peuple (UNP/ Bokk Jëmù), avec deux de ses anciens collaborateurs, le sociologue Kaly Niang et le spécialiste en communication Souleymane Ly, le 28 mai 2016. La petite anecdote, il avait appelé à fusiller les transhumants politiques, avant de rejoindre plus tard la mouvance présidentielle où il a été nommé PCA de l’AIBD S.A.
Modou Fada Diagne dit Modou Diagne Fada, est aussi un des anciens hommes de confiance du président Wade. Il faisait partie des étudiants chouchou de Wade du temps de l’opposition. Il faisait partie de ces étudiants qui ont fait réussir la marche bleue initiée par le Pape du Sopi. Ce qui lui a valu plusieurs postes de ministre au sein du gouvernement de 2000 à 2012. Il a été ministre de la jeunesse en 2000, de l’environnement et de l’hygiène publique et de la protection de la nature en 2002, et de la santé et de la prévention en 2009. Il fut député et président du groupe parlementaire des Libéraux et Démocrates à l’Assemblée nationale, avant de claquer la porte du PDS, lançant au passage son propre parti LDR/ Yessal. Un parti qui va se fondre plus tard dans le Benno, la mouvance présidentielle. Ce qui lui a valu le poste du Directeur Général de Sonacos SA (société nationale des oléagineux du Sénégal).
Idrissa Seck, l’ancien maire de Thiès était un des fidèles lieutenants du président Wade qui a fait de lui son Premier ministre, avant que le divorce ne soit consommé plus tard entre les deux hommes de confiance. Sa mise à mort politique lancé par le président Wade, dans le cadre de l’affaire dite des Chantiers de Thiès, Idrissa Seck est convoqué le 15 juillet 2005 par la Division des investigations criminelles, avant d’être envoyé à Rebeuss où il passera 199 jours de prison. Fidèle à la tradition libérale et comme la plupart de ses frères libéraux, le fondateur du parti Rewmi décide de rejoindre le président Macky Sall au lendemain de la présidentielle de 2019, lors de laquelle sa coalition Idy2019 était arrivée deuxième derrière BBY. Il hérite dans ce cadre, du poste du président du Conseil économique social et environnemental, en remplacement de Aminata Touré.
Aminata Tall, Awa Ndiaye et Aïda Ndiongue, les sœurs libérales au cœur du Benno…
Ancienne ministre d’État, ministre des Collectivités locales et de la Décentralisation, députée-maire de Diourbel, Aminata Tall est l’une des dames de fer libérales du président Wade, tout comme Woré Sarr qui a préféré demeurer éternellement libérale. Ancienne secrétaire générale de la présidence de la République entre 2009 et 2012, Aminata Tall rejoint la mouvance présidentielle et devient présidente du Conseil économique social et environnemental de 2013 à 2019 avant d’être envoyée au frigo par le président Macky Sall.
Awa Ndiaye, l’actuelle patronne de la direction de la protection des données personnelles fut l’une des femmes de confiance du président Wade comme Aïda Ndiongue, Aminata Tall entre autres. Ce qui explique d’ailleurs sa nomination d’alors au poste de ministre de la Femme et l’Entreprenariat féminin dans le régime libéral.
Aïda Ndiongue, ancienne sénatrice du Parti démocratique sénégalais était accusée de détournement et corruption pour un montant de 47 milliards de FCFA, dans le cadre de la reddition des comptes lancée par le régime de Macky Sall. Mais elle va bénéficier plus tard d’un non-lieu suite à un arrêt rendu par la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI). Après ce long feuilleton judiciaire, Aïda Ndiongue et son mouvement réseau des amis et sympathisants de Aïda Ndiongue (Rasan) décident de rejoindre le président Macky Sall en avril 2021.
En plus de ces personnalités précitées issues du régime libéral, d’autres libéraux se sont joints à l’appel de leur frère, ancien libéral Macky Sall, il s’agit là de l’ancien plus jeune ministre de la jeunesse de Wade, Aliou Sow, de l’ancien député Libéral Sada Ndiaye, de l’opérateur économique Ameth Fall Braya, de l’ancien super puissant ministre du régime libéral, Farba Senghor, de son ami Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Bassirou Kébé et tout dernièrement Mayoro Faye, Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly et l’ancien maire de Dakar, président du Sénat, Pape Diop. Suffisant pour dire qu’une grande partie de la famille libérale s’est retrouvée au sommet de l’État au fil du temps avec le président Macky Sall.
Cependant, il ne reste plus que le père théoricien de cette pensée, Me Abdoulaye Wade et son fils biologique Karim Meïssa Wade en exil forcé suite à sa sortie de prison dans le cadre de la reddition des comptes ouverte par la cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI)…

Le chef de l’État a foulé ce matin le tarmac de l’aéroport de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako, où il a été accueilli par le chef de la transition malienne, le Colonel Assimi Goïta.
Les premiers mots du président en exercice de l’Union africaine ont été axés sur les motivations de sa visite dans un contexte économique particulier.
Macky Sall s’est confié au micro de la télévision nationale malienne : « Je porte un message de paix, de bon voisinage et un message de l’Afrique aux côtés du pays frère, le Mali. Comme vous le savez, le Mali est un pays très important pour l’Afrique. C’est en réalité un pays pivot. Un pays très lié au Sénégal par sa géographie, son histoire », a souligné le président Macky Sall qui aura avec le chef de la transition, de bonnes heures d’échanges ce lundi.
Le président de l’UA au micro des confrères maliens, donne les attentes suite à son déplacement à Bamako : « c’est dans le cadre des raisons précédemment citées que je suis venu voir mon jeune frère, le colonel Goïta pour échanger et travailler ensemble pour une issue heureuse de cette transition et pour que le Mali reprenne totalement sa place dans le concert des nations africaines et dans le concert international », précisera le chef de l’État, Macky Sall…

Fête de l’Assomption : Bougane Guèye Dany magnifie l’élan de la communauté chrétienne, un modèle achevé du dialogue interreligieux.
Célébrée annuellement, le 15 août, l’Assomption est une des grandes fêtes de la communauté chrétienne. C’est la commémoration de la gloire de Sainte Vierge Marie, la mère de Jésus Christ, avec DIEU au terme de sa vie terrestre. Dans un message posté sur Facebook, Bougane Guèye Dany a magnifié l’élan de la communauté chrétienne. Un modèle achevé du dialogue interreligieux, selon le leader du mouvement Gueum Sa Bopp.
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A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal a célébré ce lundi 15 août, l’Assomption qui est une des grandes fêtes de la communauté chrétienne. Une occasion saisie par Bougane Guèye Dany, le leader du mouvement Gueum Sa Bopp pour adresser un message à cette communauté.
« En ce jour, solennité de l’assomption qui marque la « montée au ciel de la bienheureuse Vierge Marie », la mère de Jésus ; je souhaite à la communauté catholique une bonne fête. Que les grâces de ce jour inondent vos familles et que le Tout-puissant accepte la dévotion de ce jour. », A-t-il posté sur sa page Facebook.
Bougane Guèye Dany a aussi magnifié le contrat moral pour une stabilité du pays, du continent, qui semble lier la communauté chrétienne au peuple sénégalais
« Occasion saisie aussi pour vous exprimer notre fierté pour votre engagement sans faille dans le dialogue islamo- chrétien. Vive le Sénégal… modèle achevé du dialogue interreligieux. » A magnifié le leader de la Coalition Gueum Sa Bopp, qui malgré sa détermination pour un profond changement et un Sénégal meilleur, s’est toujours éloigné de la violence et du radicalisme…

Défait par Balla Gaye le 7 août dernier, Gris Bordeaux ne pense pas pour le moment à la retraite. Le 3e Tigre de Fass se dit prêt à affronter le lutteur de Pikine Ama Baldé.
« J’ai fait mon retour dans l’arène et je ne compte pas m’arrêter ici. Malgré ma défaite contre Balla Gaye 2, je pense que j’aurais d’autres opportunités. La lutte est assez ouverte et les adversaires sont là. Je suis prêt à affronter Ama Baldé et même d’autres », a fait savoir le Tigre de Fass lors de son dernier face-à-face avec Balla Gaye 2.
Reste à savoir si le promoteur de lutte Gaston Mbengue est dans les dispositions d’organiser ce combat tant réclamé par les amateurs de la lutte.
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Depuis Rennes, Edourad Mendy est sur une autre planète. Le gardien international Sénégalais a énormément progressé et a montré tout son talent à Chelsea. Chez les Blues, il a gagné presque tout, la Ligue des Champions, la Supercoupe d’Europe, la Coupe du monde des clubs, le trophée de meilleur gardien de la FIFA. Et en sélection, il a permis au Sénégal de se hisser sur le toit de l’Afrique en repoussant deux Penalties en finale de la CAN. Forcément, il est le meilleur gardien africain actuellement.
Dans une interview accordée à Carré, média spécialisé en interview, Edouard Mendy a avoué à demi-mot, qu’il était vraiment le meilleur africain actuellement au poste de gardien de but. Bien évidemment, l’ancien Phocéen a fait un clin d’œil à André Onana (Inter Milan) et à Yassine Bounou du FC Seville.
«Le meilleur gardien africain actuel ? Hahahahaha ! Au Sénégal, on est bien fournis. Mais après, pour être un peu plus large, on voit André Onana bien sûr qui était à un très bon niveau à l’Ajax (d’Amsterdam). Il y a Seny Dieng qui fait aussi un très beau parcours avec QPR et qui vise la montée et bien sûr Yassine Bounou (Bono) qui est vraiment l’un des meilleurs gardiens en Europe. Ce qu’il fait avec Séville, c’est vraiment très beau et pour le football africain, c’est magnifique.», a-t-il déclaré avec sourire. Vous l’aurez compris, Edouard Mendy se voit comme le meilleur gardien africain du moment. Et il n’a probablement pas tort au vue de tout ce qu’il a déjà accompli avec les Blues de Chelsea et le Sénégal.

Le Sénégal est dans une forme exceptionnelle ! Après avoir soulevé pour la première fois, la Coupe d’Afrique, le pays de Jules Bocande s’est qualifié pour le Mondial Qatar 2022. Et pour son capitaine, Kalidou Koulibaly, ils sont capables d’aller gagner ce trophée qui échappe toujours aux pays africains.
Le géant défenseur de Chelsea compte sur ses coéquipiers et au vue de ce qu’ils ont déjà réalisé à la CAN, il pense qu’ils sont absolument capables de gagner la Coupe du monde. Lors d’une interview «petit frère» accordée à Onze Mondial, Kalidou Koulibaly a affiché ses ambitions. Laquelle met la pression à Aliou Cissé, sélectionneur des Lions de la Teranga.
«Oui je pense que le Sénégal peut gagner la coupe du monde. J’aimerais que ça soit pour la première fois qu’un pays africain gagne la coupe du monde et j’espère que ça sera nous parce que on a montré qu’on avait une bonne équipe. On a fait une bonne CAN, on a gagné la Coupe d’Afrique et c’est quelque chose d’exceptionnel et j’imagine la même passion si on gagne la coupe du monde. Donc j’espère vraiment et je pense qu’on est capable de gagner la Coupe du monde Qatar 2022», a déclaré Kalidou Koulibaly.
C’est la troisième fois que le Sénégal se qualifie pour la coupe du monde. La première participation a vu le pays se hisser en quart de finale lors de l’édition 2002. En Russie en 2018, les Gaindés n’ont pas réussi à franchir les huitièmes de finale. Cette fois-ci, en tout cas, selon Kalidou Koulibaly, ils veulent non seulement aller loin, mais gagner la coupe.

D’après L’Observateur, qui a fait le compte-rendu d’audience dans son édition de ce samedi, c’est «l’affaire du siècle» à Tamba. Le procès du patron de la «Maison des portables», A. L, était très attendu dans la capitale du Sénégal oriental. Ce dernier était trainé à la barre pour une accusation de viol sur sa fille, N. M. L.
La salle d’audience correctionnelle de la Cour d’appel de Tambacounda était remplie comme un œuf. La gravité des faits y a certainement joué. Le casting également.
En effet, le réputé commerçant faisait face à sa fille de 18 ans. Cette dernière vient de décrocher son Bac avec la mention «Assez bien». Et pour présider la séance, un juge célèbre : Souleymane Téliko, ci-devant président de l’Union des magistrats du Sénégal.
C’est devant lui que la victime présumée a livré un témoignage glaçant et détaillé contre son père. «Il avait l’habitude de me trouver seule dans la chambre de ma mère pour abuser de moi, accuse N. M. L. Il le faisait depuis 8 ans. Ç’a commencé quand j’étais en classe de CE2.»
Elle poursuit : «Mon père me faisait des attouchements, me caressait, me suçait les seins, me léchait et me pénétrait. Parfois, il me faisait des bains en affirmant que c’étaient des bains mystiques. Je me suis confiée à la présidente communale de la SCOFI (Scolarisation des filles, une entité créée en 1994 par le ministère de l’Education et qui milite pour la scolarisation des filles, Ndlr).»
La fille de 18 ans ajoute : «La première fois où mon père a abusé de moi, j’en ai parlé à ma mère. Elle l’a interpellé, mais mon père l’a battue jusqu’à lui casser une dent. Par la suite, il nous a privées de dépense quotidienne pendant plusieurs jours.»
Mère de la victime présumée, Nd. A. D a confirmé les propos de sa fille. Soulignant que l’accusé l’a répudiée après l’éclatement de l’affaire.
La sœur de cette dernière, A. D, a déclaré au tribunal que sa nièce lui a raconté toute l’histoire avec son père et qu’elle-même a failli subir le même sort lorsqu’elle vivait chez le prévenu.
Dans son réquisitoire, l’avocat général, Soyoubou Sy, est largement revenu sur les faits en soulignant que la victime présumée n’a jamais varié dans ses déclarations. Il a ensuite requis 10 ans contre le commerçant. Souleymane Téliko rend son verdict le 28 septembre prochain.

Tombeur dimanche 7 août de Gris Bordeaux pour leur 2ème confrontation après celle de 2018, Balla Gaye II est loin d’avoir dissipé tous les doutes sur son niveau actuel. L’ancien Roi des arènes semble en nette perte de vitesse, sortie après sortie. Et sa prestation lors de sa 22ème victoire en carrière alimente davantage les doutes sur la suite de sa carrière et sur ses deux prochains combats contre Boy Niang II puis face à Eumeu Sène.

Rarement une victoire n’aura suscité autant de doutes dans la carrière de Balla Gaye II. Le chef de fil de l’école de lutte Balla Gaye alimente les débats de grand-place chez les amateurs de lutte sénégalaise. Le lutteur de 37 ans est aujourd’hui à la croisée des chemins. Moins explosif qu’à ses débuts, il a deux prochains combats cruciaux : face à un Eumeu Sène qui l’a battu deux fois et Boy Niang 2, un jeune loup qui a puni son petit frère Sa Thiès.
Qu’il est loin le temps où Balla Gaye II était ce lutteur dominant et ultra spectaculaire entre 2005 à ses débuts et 2015 après avoir enchaîné deux défaites de rang pour la première fois de sa carrière. Dimanche dernier face à Gris Bordeaux, ses fans sont passés par toutes les émotions avant de pousser un grand ouf de soulagement lorsque leur poulain finit par terrasser un Gris Bordeaux au crépuscule de sa carrière.
Le lutteur de Fass est même passé tout près de créer la surprise en début de combat. «Chacun des deux lutteurs a eu deux temps forts dans ce combat, décrypte Omar Diagne Omez, entraîneur de lutte. C’est au niveau du cardio qu’il n’y a pas eu de répondant des deux côtés. Au début des hostilités, deux minutes après le début du combat, Gris Bordeaux a eu un premier avantage. L’expérience de Balla Gaye lui a permis de reculer vers les sacs de délimitations en posant genoux à terre après avoir pris un coup de son adversaire, faire un retrait pour se ressaisir et récupérer» a analysé le technicien.
Dans ce combat, Balla Gaye a fait preuve d’une résilience insoupçonnée pour un lutteur qui a rarement été malmené durant sa carrière longue de 17 ans (27 combats, 22 victoires et 5 défaites). Au bout de deux minutes de combat, il faisait peine à voir. Complètement essoufflé après une première salve de coups et de corps à corps avec son adversaire, il était à deux doigts de céder. Une posture inhabituelle pour le Lion de Guédiawaye, qui interpelle.
Moins impliqué sur son hygiène de vie

Immense icône au Sénégal malgré des dernières sorties de moins en moins convaincantes et moins spectaculaires qu’à l’accoutumée, le Lion de Guédiawaye (banlieue de Dakar) demeure une des grandes attractions de ce sport sénégalais. Mais ces dernières prestations pourraient sans doute nuire à son image de marque et créer un désintérêt dans ses prochaines échéances.
Abdoulaye Dembélé pense pourtant que Balla reste une attraction toujours en vogue pour les amateurs de lutte. «En 2014, il perd sa couronne face à Bombardier avant qu’Eumeu Sène ne l’enfonce en 2015. Il décide de faire une longue introspection de deux ans sans combat. À son retour pour son premier duel contre Gris Bordeaux le 31 mars 2018, il avait réussi à remplir le grand stade Léopold Senghor. C’était exceptionnel pour un lutteur qui sortait de deux revers et deux ans de pause» explique-t-il.
Véritable produit marketing pour le monde de la lutte, Balla Gaye est incontournable pour les promoteurs et organisateurs de combats de lutte. Il a d’ailleurs signé avec l’organisation Gaston Production 4 combats dont deux déjà disputés. «Je vous rappelle que pour la première expérience dans la lutte sénégalaise avec le pay-per-view, cela a été un grand succès grâce à l’aura de Balla selon le promoteur qui avait touché plus de 100 millions FCFA contre 15 millions FCFA pour le combat Lac de Guiers Il – Boy Niang (2019). Même lorsqu’il sort de cycle de défaites, il reste un excellent communicant» révèle le journaliste sportif.
S’il reste toujours attractif sur le plan marketing, il semble de moins en moins l’être sportivement. Ces prochaines sorties contre Boy Niang II et Eumeu s’annoncent en juge de paix pour le Lion de Guédiawaye, ses fans et les amateurs de la lutte sénégalaise.
Source Sportnewsafrica par Moustapha M. SADIO
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Révélation de l’année dernière et plutôt convaincant lors de la présaison, Bamba Dieng semble être poussé vers la sortie du côté de l’Olympique de Marseille. Plusieurs pistes ont été évoquées et non seulement à l’étranger, puisque l’OGC Nice a été cité parmi les prétendants à l’attaquant de 22 ans.
Il devrait y avoir encore du changement à l’OM, d’ici la fin du mercato estival. Pablo Longoria n’a en effet pas fermé la porte à d’autres départs et cela pourrait notamment passer par Bamba Dieng, qui est pourtant l’une des très belles surprises de la saison dernière.
Nice est intéressé, mais…
Plusieurs pistes ont été évoquées pour l’international sénégalais, notamment en Premier League. Ces derniers jours, une piste française a également fait surface pour Bamba Dieng avec l’OGC Nice, qui selon Canal + ne serait toutefois pas passé à l’action pour le moment.
« Dieng ? Il faut trouver des solutions »
Lors de la conférence suivant la rencontre face à Strasbourg ce dimanche(1-1), Lucien Favre a répondu aux questions concernant la piste Bamba Dieng. « C’est un joueur qui prend l’espace, il va vite. Je sais que, comme tous les jeunes qu’on a pris et qu’on prendra peut-être… il y a du travail, un gros travail. Mais on verra. Il faut trouver des solutions » a expliqué le coach de l’OGC Nice, qui a également été interrogé sur la piste Cavani. « Ce sont des joueurs que je trouve intéressants mais je ne peux pas vous en dire plus pour le moment. Ce n’est pas moi qui travaille ces dossiers. C’est très difficile de faire des transferts. Des personnes travaillent d’arrache-pied pour faire des joueurs mais ce n’est pas facile ».
Lucien Favre, coach de l’OGC Nice : « Pour le cas Bamba Dieng, c’est… » Lire la suite »