En conférence de presse ce jeudi, Ousmane Sonko a donné sa version des faits sur le décès de François Mancabou, supposé élément de la « Force spéciale « . Selon lui, Mancabou a été torturé à mort parce qu’il refusait de signer un faux Procès-Verbal établissant des liens avec lui.
« Vous savez pourquoi François Mancabou a été tué ? Ce que je vous dis, je l’ai eu des personnes très proches de Mancabou. Ils m’ont fait savoir que des gens ont donné un PV à François Mancabou et lui ont demandé de dire qu’il travaille avec Sonko, que quand il va en Casamance, c’est pour me rencontrer et recevoir des instructions de ma part. Il a refusé de signer ce PV », a ditSonko.
Avant de poursuivre: « François Mancabou leur a dit : « +je n’ai jamais rencontré Ousmane Sonko, je n’ai jamais parlé avec lui et je suis un homme d’honneur+. C’est pour ça qu’il a été torturé à mort. Sa famille doit être fier de lui. J’aurai aimé le rencontrer. Des hommes comme lui sont de plus en plus rares ».
Le feu couve à Fass. La sortie de Malick Guèye, membre fondateur de l’entité, en dit long sur la situation qui passe de l’inconfortable à l’insupportable. Il est question que la saison prochaine, l’entité revienne à l’orthodoxie, en quittant le jumelage avec Ndakaru, point de départ de tous les maux. Et l’actuel jeune Président Abass Ndoye serait dans l’œil du cyclone.
Abass Ndoye et Gris Bordeaux
Fass, le patrimoine de Mbaye Guèye
Membre fondateur et jeune frère de Feu Mbaye Guèye (1er Tigre de Fass), Malick Guèye, dans une interview accordée à Sunu Lamb, hier, n’est pas allé du dos de la cuillère pour fustiger tout ce qui entrave la bonne marche de l’écurie. En effet, depuis le décès du 1er Tigre, Malick Guèye dit avoir constaté un grand vent de désordre dans cette entité si chère à Mbaye Guèye. Il fait certainement allusion au différend entre Moustapha Guèye (2ème Tigre de Fass), entraîneur attitré de l’écurie, et Gris Bordeaux, le chef de file, par ailleurs 3ème Tigre. Pour la préparation de son combat contre Balla Gaye 2 (Balla Gaye), l’on se rappelle que Gris avait écarté l’entraîneur adjoint (Abdou Guèye) et l’entraîneur Tapha Guèye et avait même déserté l’écurie pour s’entraîner sur un autre site de sa convenance. Mais, ce que le 3ème Tigre avait oublié, c’est que l’écurie a été fondée par Mbaye Guèye, c’est son patrimoine. C’est Tapha Guèye qui assure le legs et perpétue l’héritage. L’on ne saurait parler de Fass, sans Tapha Guèye. Il est donc incongru qu’une autre personne, fusse-elle chef de file ou pas, puisse faire de Fass ce qu’elle veut, au point d’écarter les parents du père fondateur. Cela n’existe nulle part. Malick Guèye le fait remarquer à tous. «L’écurie Fass n’est pas une œuvre sociale, c’est un patrimoine de Mbaye Guèye», dit-il en substance.
Fass doit revenir à l’orthodoxie
Fass doit redevenir Fass, en quittant le jumelage avec Ndakaru la saison prochaine. C’est aussi une des décisions de Malick Guèye. En effet, cette fusion avec l’une des premières écoles de lutte du Sénégal ne semble pas arranger l’écurie Fass qui perdait beaucoup de choses : sa vraie substance, son authenticité et sa lignée des Tigres. Si à Fass il y a une lignée des Tigres qui a commencé avec Mbaye Guèye, cette saga ne doit pas s’éteindre avec Ndakaru arrimée à Fass. Il n’y a pas de Tigre à Ndakaru. Pour ce regain d’authenticité, il va falloir rompre les amarres avec l’ancienne formation de Yakhya Diop Yékini, la saison prochaine et réorganiser l’entité avec les moyens du bord de l’entité et ses valeurs intrinsèques.
Remettre Fass en des mains plus expertes
Malick Guèye, entre autres changements, a annoncé l’affiliation de l’entité au CNG de lutte. On le sait, le CNG, outre les dispositions administratives bien policées, est également un organe de promotion de la lutte que beaucoup d’acteurs ignorent ou négligent. Les lutteurs de Fass, s’il y a vraiment affiliation, seront les mieux servis sur tous les plans, mais seront aussi tenus par des mesures coercitives pour mieux les discipliner. Mais avant ce vaste changement, il est important pour Malick Guèye de convoquer une réunion avec ou sans la présence de l’actuel président Abass Ndoye, qui pourrait être délesté de certains pouvoirs. Sous le règne de ce jeune président, les sympathisants et autres inconditionnels de Fass ont noté trop d’impairs, de laisser-aller frisant même le libertinage à Fass-Ndakaru. Mais, parmi les personnalités convoquées pour cette rencontre, Malick Guèye inclut Momar Ndiaye, cet ancien président de Fass sous lequel l’écurie avait eu ses lettres de noblesse. Il est certainement pressenti, si possible, pour revenir aux affaires au détriment d’Abass Ndoye qui serait du coup sur un fauteuil éjectable.
Actuellement gardien de Chelsea, Édouard Mendy a révélé le joueur qu’il considère comme étant le meilleur défenseur actuel en Afrique. Sans surprise, le portier sénégalais a choisi son compatriote en club et en sélection. Il s’agit de Kalidou Koulibaly, le capitaine des Lions.
« Le meilleur défenseur africain actuel ? J’essaye de trouver un autre que Kalidou [Koulibaly]…je regarde beaucoup le foot et honnêtement c’est Kalidou, je vois pas quelqu’un de meilleur que lui. Je pense que beaucoup seront d’accord avec moi », a-t-il déclaré à CARRÉ. Ayant passé de nombreuses saisons à Naples, Kalidou Koulibaly a rejoint Chelsea cet été.
180 Millions d’euros lâchés sur cinq joueurs d’ici la fin du mercato?
À environ deux semaines de la fermeture du marché des transferts, Chelsea est encore sur plusieurs coup et n’hésitera pas à sortir le chéquier. Après avoir recruté Marc Cucurellla, Raheem Sterling ou encore Kalidou Koulibaly, Chelsea n’a pas fini de se renforcer. Alors que le marché des transferts ferme dans moins de deux semaines, les Blues seraient prêt à dépenser encore 180 millions d’euros sur 5 cibles prioritaires.
C’est en tout cas ce que révèle Matt Law de The Telegraph (relayé par Absolute Chelsea sur Twitter) qui explique que Pierre Emerick Aubameyang (Barça), Frenkie De Jong (Barça), Wesley Fofana (Leicester), Anthony Gordon (Everton) et Cesare Casadei (Inter Milan), sont tous les 5 des priorités de Chelsea qui sera prêt à casser sa tirelire pour les avoir.
…Les Blues ont fait une offre pour Aubameyang
Selon les informations de Gerard Romero, spécialiste du club catalan, les dirigeants du FC Barcelone auraient reçu une offre officielle de 27 millions d’euros pour son attaquant Pierre-Emerick Aubameyang (33 ans, auteur de 20 buts et 3 passes décisives TTC avec le Barça la saison passée) de la part de Chelsea. L’entraineur du club londonien Thomas Tuchel apprécie le profil du Gabonais, qu’il a déjà entrainé au Borussia Dortmund. Il pourrait ainsi être le remplaçant idéal de Timo Werner qui est retourné à Leipzig cet été.
Le Sénégal compte sur son sol, à la date du 1er août, 12 430 détenus. Parmi ces derniers, on relève 320 femmes, 130 mineurs et 1130 ressortissants de pays étrangers.
Cette population carcérale est répartie dans les 37 prisons du pays. Elle est formée de deux catégories. D’un côté, ceux qui ont été jugés et condamnés (6443 personnes). De l’autre, ceux qui sont en détention préventive (5987).
La Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss concentre le plus grand nombre de détenus. Ils sont près de 2500. L’effectif a presque doublé en vingt ans.
Si on compare ces chiffres de la population carcérale avec ceux rendus publics le 20 décembre 2021 par le directeur de l’administration pénitentiaire, le colonel Jules Bertrand Bocandé, on note une baisse des effectifs dans les prisons et une hausse des détentions préventives.
A l’époque, 13 561 personnes (contre 12 430 en ce moment) étaient incarcérées dans les prisons sénégalaises. Parmi ces détenus, 5437 étaient en détention préventive (contre 5987) pour 8124 condamnés (contre 6443).
Les derniers chiffres de la population carcérale ont été livrés par l’inspecteur de l’Administration pénitentiaire, Mohamed Lamine Diop, sur le plateau de l’émission «Balance» (Walf TV). Ils ont été repris par Walf Quotidien dans son édition de ce mercredi.
Ousmane Sonko a tenu une conférence de presse ce jeudi au siège de son parti sur la VDN de Dakar. Il est revenu sur les accords qui lient l’intercoalition Wallu-Yewwi à la suite des rumeurs sur une éventuelle dissolution.
« Les deux coalitions (Wallu-Yewwi) ont pris l’engagement de respecter le quota convenu avec l’autre et il a été respecté. Nous avons pris l’engagement une fois à l’Assemblée nationale de créer un seul groupe parlementaire », a-t-il déclaré.
Le leader du Parti Pastef Les Patriotes de souligner que les deux coalitions ont trouvé un accord sur la base d’un programme. « Nous nous sommes convenu après l’obtention de la majorité de faire des réformes sur la base du programme minimal commun de législature, qui conditionne les lois à voter sur les commissions d’enquête parlementaire que nous voudrions mettre en place ».
Cependant, l’opposant a précisé que les deux coalitions ont pris « l’engagement à ne faire aucune compromission législative avec le pouvoir avant et surtout après les élections. Nous avions décidé de mettre un groupe parlementaire ferme durant tout le mandat ».
D’après Ousmane Sonko, l’accord sera rendu public et ne concerne que pour les élections législatives.
Bougane Guèye Dani, invité de l’émission Faram Faccé de la TFM est revenu largement sur la campagne réussie d’une coalition pourtant éliminée de la course ; Gueum Sa Bopp. Face à Pape Ngagne Ndiaye, son hôte, il n’a pas raté Macky Sall et son régime.
Pourquoi Ousmane Sonko ne vous a pas félicité ?
Bougane répondra: «peut-être Ousmane Sonko, n’a pas eu le temps.Je n’attendais rien de personne ce que j’ai fais, c’est pour le Sénégal.»
Face des question sans détour, à la limite titillante, le leader du Mouvement Gueum Sa Bopp, Bougane Dany aussi a été sans détour. Interpellé sur sa campagne pour la victoire de l’opposition et la posture des leaders de cette opposition envers son attitude, Bougane Guèye Dany s’est voulu clair et net, il a fait la campagne pour l’opposition et battre campagne pour l’opposition c’est battre campagne pour le Sénégal, il rajoute qu’il n’attendait rien en retour et malgré cela, il a eu des remerciements de Dethiè Fall, Lamine Thiam (Wallu ) et Khalifa Sall..
Pourquoi avez-vous battu campagne ?
« c’est des décisions muries, pas prises par ma personne, mais pour le Sénégal. C’est une décision issue d’une coalition » Aux Locales on s’est mesuré avec 222 000 voix, comparer aux autres, nous n’avons pas le même poids »
A Pape Ngagne qui voulait soustraire les transhumants de ce poids électoral et comme répondant à Bamba Fall il a retracé les localités où les transhumants ont été battus !
Loin de vouloir s’approprier la victoire de Yewwi Wallu, il souligne que « c’est celle de toute l’opposition, ce sont les Sénégalais qui ont sanctionne Macky qui disait ni oui, ni non, un message pour lui dire que les Sénégalais disent Non ! Mon souhait large majorité à l’opposition, nous avons battu campagne, pourtant on n’avait pas liste, de candidats »
La Coupe du monde 2022 se profile. Abdou Diallo, international sénégalais, croit en un beau tournoi de son équipe. Le défenseur veut se débarrasser des complexes. Les Lions de la Teranga sont dans le groupe A avec le Qatar, pays organisateur, les Pays-Bas et l’Equateur.
Pour Abdou Diallo, l’aventure avec l’équipe nationale du Sénégal a débuté de façon idyllique. Le défenseur, pour sa première compétition avec les Lions de la Teranga, a remporté la CAN 2021 en février dernier au Cameroun. La première étoile de l’histoire du Sénégal. il aura d’ailleurs l’occasion de disputer un second tournoi à partir du 20 novembre prochain : la Coupe du monde 2022. Et pour ce Mondial, le joueur formé à Monaco se veut confiant. Pour lui, son équipe ne doit avoir peur de personne.
«Même si nous ne pouvons pas voir l’avenir, vous devez être convaincu que vous pouvez certainement y parvenir. Nous avons également eu un plafond de verre lors de la finale de la Coupe des Nations et nous l’avons brisé, donc mon rêve est d’en briser un autre. Si nous y parvenons, je serai le plus heureux. Il n’y a pas de complexes. Si nous n’y parvenons pas, nous n’y parviendrons pas, mais vous devez accepter cette pression car cela signifie que nous faisons du bon travail », a d’abord lancé Abdou Diallo à BBC Sport Africa.
Sur les traces de la génération de 2022
Le défenseur de 26 ans veut lui aussi écrire l’histoire du Sénégal et de l’Afrique. Comme l’a fait le Sénégal en 2022. Pour leur première Coupe du monde, les Sénégalais avaient atteint les quarts de finale. Abdou Diallo se remémore les souvenirs de cette époque. En espérant par ailleurs en faire autant, voire plus.
« Je reçois des flashs de mon père me soulevant dans les airs, je me souviens que les voisins se plaignaient du bruit (…). Cette génération nous a vraiment inspirés et 20 ans plus tard, nous avons de nouveau participé à la finale de la Coupe des nations, l’avons remportée cette fois et avions nos frères aînés avec nous, célébrant comme s’ils l’avaient eux-mêmes gagné. C’était génial. Maintenant, c’est à nous (à la Coupe du monde). Nous devons écrire l’histoire de ce pays et nous verrons où cela nous mènera », ajoute Abdou Diallo.
Gerd Müller, Karl-Heinz Rummenigge, Uli Hoeness, Jürgen Klinsmann, Giovane Elber, Miroslav Klose, Luca Toni. Un petit septet, à la volée, qui illustre la fusion culturelle entre le Bayern Munich et le concept d’avant-centre. Des champions du monde, des Ballons d’or, des records à profusion – tels les 68 buts en 62 sélections du premier cité, le plus célèbre de tous les attaquants de l’histoire du football européen, propriétaire d’une marque inégalable de 365 buts dans le championnats allemand.
L’effacement du n°9, une petite révolution au Bayern
Carsten Jancker, sans doute le plus besogneux, sinon le plus caricatural – laissons cela à l’inoubliable Ruggerio Rizzitelli – , de la série, pur buteur, mi-molosse mi-maladroit, n’en aurait jamais cru ses oreilles si quelqu’un lui avait raconté, du temps de sa splendeur, que le géant de Bavière – pas lui, le club – débuterait une saison avec les plus grandes ambitions… sans avant-centre titulaire.
Le Bayern gagne sans impressionner ni trembler
C’est une révolution : regarder une feuille de match du Bayern en ce début de saison, c’est chercher en vain un n°9. Il y a bien un n°19 – l’arrière latéral canadien Alphonso Davies – et un n°39 – le petit prodige de Rennes Mathys Tel. Et c’est tout. La transition est brutale, après huit saisons d’un Robert Lewandowski incontournable à ce numéro. Et surtout, connaissant l’histoire du club aux six Ligues des champions.
Mané vers le Bayern : Comment le Sénégalais peut faire oublier Lewandowski
Le capitaine de la Pologne avait empilé 191 buts en Bundesliga avec le Bayern, s’assurant à six reprises le titre de meilleur buteur de la compétition. Avec ses 344 buts et 94 passes décisives en 375 matches au total, le néo-Barcelonais laisse forcément un vide. Très exactement 43 buts en moyenne par saison, qu’il faut donc, désormais, combler d’une autre manière, l’artiste Eric-Maxim Choupo-Moting n’étant pas exactement du même calibre.
Kimmich : « Notre jeu doit changer, c’est clair ! »
« Notre jeu doit changer, c’est clair ! », a asséné Joshua Kimmich alors que son équipe venait d’en passer cinq à Leipzig, en Supercoupe, le 30 juillet. Il faut « répartir la charge sur d’autres épaules », a-t-il ajouté. Un avis, voire un constat puisque les premiers matches l’ont prouvé, partagé à l’unanimité au Bayern, des joueurs au président – un ancien gardien de but de très haut rang – en passant par le directeur sportif et l’entraîneur, Julian Nagelsmann, qui ne cache pas son appétit, même s’il ne le formule pas ainsi, à jouer sans n°9.
« Nous aurons des solutions. Beaucoup de joueurs peuvent évoluer devant », a-t-il estimé. Les débuts lui ont donné raison de manière explosive, le Bayern ayant pulvérisé le champion d’Europe (en Ligue Europa), l’Eintracht Francfort, à l’occasion de la première journée de championnat.
Comment s’y est-il pris ? En 4-2-2-2, l’un de ses systèmes favoris. Mané et Gnabry devant, Müller (à droite) et Musiala (à gauche) en soutien, pour un 4-2-4 de fait, rappelant les plus grandes heures du football de figurines sur tapis de l’enfance de tout amateur de football qui se respecte. Voire pour un 2-4-4, Alphonso Davies à gauche et Benjamin Pavard à droite (à un degré moindre, peut-être) apportant régulièrement leur écot aux offensives bavaroises. L’avantage est pluriel : non seulement les joueurs ne cherchent plus le point de fixation habituel dans l’axe mais en outre, ils peuvent alterner jeu court et jeu long, Mané et Gnabry se prêtant à cette dernière option avec gourmandise.
Guardiola, influence relative
Faire remonter la genèse de cette révolution à l’apport de Josep Guardiola n’est pertinent que jusqu’à un certain point puisque le Catalan comptait l’avant-centre polonais dans son effectif. Il avait, cependant, fait valser Mario Mandzukic sans ménagement et même installé, à l’occasion, Arjen Robben en faux n°9. Avec l’ancien entraîneur du FC Barcelone, la patience était une vertu, chercher la faille l’ambition minutieuse. Avec son jeune successeur, les Bavarois font jouer leur technique en mouvement de façon plus chevaleresque. Mais Nagelsmann tient à temporiser : « Ce sera peut-être différent le jour où nous devrons centrer davantage dans un match », avance-t-il, évoquant ici des défenses plus recroquevillées que celles du RB ou de l’Eintracht.
Pourquoi le Bayern ne regrettera pas Haaland
L’ancien technicien d’Hoffenheim ne s’interdit de jouer ni à trois attaquants, ni à un seul. Ni de changer en cours de match. La filière Müller en soutien-Lewandowski en finisseur à vécu, tant Mané et Gnabry peuvent intervertir leur rôle indéfiniment, d’une part, et tant le milieu de terrain va faire office de laboratoire de mobilité, d’autre part. Leon Goretzka et Joshua Kimmich en sont les prototypes, loin des Jens Jeremies ou Xabi Alonso d’antan, les joueurs d’aile aussi, tel Leroy Sané ou Jamal Musiala, à l’aise aussi bien dans les mouvements axiaux que transversaux. Même chose avec une défense à trois, avec au choix un ou deux milieux défensifs axiaux. Les options sont infinies… à chaque action.
Un bref coup d’oeil dans le rétroviseur suffit à mesurer la révolution : à l’occasion des deux derniers titres continentaux du club en 2013 et en 2020, le 4-2-3-1 avec l’attaquant de pointe classique était immuable. Dans le 3-4-3 ou le 4-3-3 qui ont pu suivre, même chose. « Il n’y a pas beaucoup d’attaquants qui peuvent inscrire 40 buts par saison », rappelle Nagelsmann pour justifier la plasticité du Bayern version 2022-2023. Mais dans ce club, une fois encore, ce vide est inédit.
Il fut même certaines saisons où le poste d’avant-centre était pourvu de deux pointures internationales, tels Roy Makaay et Claudio Pizzaro – le second laissant obligeamment la place au premier en reculant d’un cran – à partir de 2003 et pour quatre saisons, tels aussi Miroslav Klose et Luca Toni un peu plus tard, tels encore Mario Gomez, Mario Mandzukic et le même Pizarro après eux, en 2012-2013, l’année du triplé Coupe-championnat-Ligue des champions. Avec ses deux ou trois petits buts en vingt matches, le Ballon d’or 1991 Jean-Pierre Papin se démarque négativement, certes, mais c’était bien, lui aussi, un avant-centre de très haut niveau.
Hoeness : « Qui va marquer 25 buts ? »
« Je suis un avocat du n°9 à tout prix », estime Dieter Hoeness, autre altesse de la fonction, qu’il a exercée au Bayern au même moment que Rummenigge. « Pour que les choses tournent rond, il va falloir de la créativité », harangue-t-il. « Je suis très curieux de voir comment tout cela va se résoudre tactiquement. Qui va marquer 25 buts ? » On pourrait ajouter : qui va marquer de la tête ? Peut-être est-ce la raison pour laquelle, malgré tout, le Bayern conserve dans son effectif “Choupo” (1,91 m) et Zirkzee (1,93 m), revenu de prêt d’Anderlecht.
Mais il a surtout enrôlé Mané (1,74 m) et Tel (1,81 m). Et, contrairement à Hoeness, il saura se souvenir qu’en 1985, c’est Lothar Matthäus, avec ses 16 réalisations, qui avait terminé meilleur buteur de la maison. En 1987 aussi, avec 14. Et encore en 1988, avec 17. Ou mieux en 1995, Christian Ziege, avec 12. Ou encore Arjen Robben, en 2010, avec 16. Et surtout que, dans le passé récent, la charge des buts s’est parfois répartie entre plusieurs joueurs, comme sous Louis van Gaal. C’est précisément ce que souhaite cette saison le président Oliver Kahn, qui espère que, l’ombre de Lewandowski estompée, les autres joueurs offensifs tentent leur chance davantage, tel Kingsley Coman.
La tendance de 2022 n’est pas inéluctable pour autant. La cellule de recrutement a lorgné sur Hugo Ekitike, Cristiano Ronaldo et, surtout, envisage 2023-2024 avec un certain Harry Kane, l’avant-centre capitaine de l’Angleterre. Cependant, à l’échelle de la Bundesliga, la coïncidence est frappante : non seulement Lewandowski s’est enfui, mais Erling Haaland aussi. Soit les deux machines à buts des deux plus grands clubs allemands du moment. Comme le Bayern, Dortmund va devoir compter sur sa vitesse et la flexibilité de ses forces offensives. Et les autres ? Francfort dispose d’Alario mais l’Italien n’est pas titulaire. Fribourg de Petersen, homme de banc par excellence.
Hoffenheim de Dabbur mais, bien que de Nazareth lui aussi, l’Israélien n’est pas le messie. Wolfsbourg de Nmecha mais le champion d’Europe espoir tarde à s’imposer. Schalke de Terodde mais ce dernier empile les records surtout en 2e division. Il reste bien le Bayer, qui est parvenu à conserver Patrik Schick. Et le RB Leipzig qui, bien que réputé pour son goût pour l’expérimentation, empile à l’heure d’écrire ces lignes quatre attaquants de pointe : Sörloth, Silva, Poulsen et Werner. À moins que les n°9 soient déjà, de nouveau, l’avenir en Bundesliga ?
Seydina Oumar Touré est le très célèbre gendarme qui a mené l’enquête préliminaire dans l’affaire Sonko-Adji Sarr. Il a été radié par le président Macky Sall. Cet ex cadre de la gendarmerie a décidé de se lancer dans la politique après avoir subi plusieurs injustices
« Le 17 juin 2021, je fus radié des cadres de la gendarmerie sénégalaise, suites à une injustice que nulle n’ignore chez nous, je me suis néanmoins abstenu de toute forme de protestation, en usant uniquement des voies et recours que la législation m’offre. J’ai été recruté par l’Institut Africain de Management (IAM), où je n’ai pu dispenser que deux cours, avant que l’institut privé ne mette un terme à mon contrat le 11 avril 2022, suite à une pression exercée par le ministre de l’enseignement supérieur, qui le reconnaitra publiquement à travers un communiqué sur sa page Facebook », a t-il rappelé.
Il ajoute que la semaine suivante, le 19 avril 2021, le maire de la ville de Dakar m’a signé un contrat en me nommant conseiller technique en charge de la sécurité urbaine, en remplacement d’une personne qui exerçait la même fonction depuis 2012. « Le lendemain de ma nomination, le ministre des collectivités locales déclarera publiquement que je ne percevrai pas de salaire sauf si le maire de la ville décide de me rémunérer de sa poche, en invoquant des motifs fallacieux. Aujourd’hui, cela fait cinq (05) mois depuis la date de ma signature du contrat avec monsieur Barthélémy DIAS, cinq mois également depuis que l’ÉtAT du Sénégal a décidé de suspendre les salaires de l’ensemble des membres de son cabinet », a t-il révélé.
Après avoir subi toutes ces épreuves, Seydina Oumar Touré décide de se lancer dans la politique. « Face à cette attitude, je ne fuirai ni ne reculerai, je ferai face avec l’aide des sénégalais et du tout-puissant Dieu le vivant. Le capitaine Thomas Sankara nous disait que l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère », a t-il fait savoir.
C’est un début poussif pour Liverpool en Premier League cette saison. Le promu Fulham a accroché les Reds lors de la première journée et ce lundi à Anfield, Liverpool a également connu un revers. Face à Crystal Palace, les hommes de Jurgen Klopp privés de certains cadres n’ont fait mieux qu’un nul 1-1. C’est même les poulains de Patrick Vieira qui ont ouvert le score grâce à l’inévitable Wilfried Zaha.
C’est après l’heure de jeu que Luis Diaz a permis aux siens de recoller au score, 1-1, ceci après l’expulsion de Nunez, le buteur Uruguayen arrivé pour remplacer Sadio Mané. Après ce deuxième nul, Liverpool se voit déjà distancer de 4 points par Manchester City de Pep Guardiola. Et très vite, les fans de foot hallucinent sur les réseaux sociaux. Pour eux, c’est absolument inquiétant de voir Liverp
ool galérer offensivement après le départ d’un seul joueur : Sadio Mané.
Le soit disant remplaçant de Sadio Mané qui prend un carton rouge en pleine match, ptdr je me souviens même pas la dernière fois où sadio a pris un rouge, un fraude qui coût 100M 🤣🤣🤣 pic.twitter.com/zBOAOpiURP